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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 16:32

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Oui, vous avez bien lu, 93 % des français ne trouvent pas Sarközy convaincant !

C'était hier soir en direct depuis le site Le Monde.fr et bien avant que la presse instrumentalisée ne sorte ses articles mitigés sur l'intervention du président des riches lors de son show de 2h30 "Ma parole, la vérité si je mens !" second opus.

Ce sondage n'est pas issu des entreprises privées et commerciales de sondage mais le résultat des citoyens internautes qui se sont exprimés librement sur ce site. Le Papy était en direct et en a profité pour prendre une photo afin de prouver l'authenticité de ce camouflet.

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L'oligarchie ne fait plus recette comme nous le démontre l'actualité au Proche-Orient et bon nombre de téléspectateurs ont zappé de la chaîne présidentielle sur d'autres chaînes de la TNT qui transmettaient en direct l'annonce de l'ex-président égyptien Moubarak.

A l'heure où j'écris ces quelques lignes j'apprends en direct que celui-ci vient de démissionner ! Mais non, pas Sarközy, Hosni Moubarak a démissionné, faudrait pas rêver non plus !


Les récentes affaires "aériennes" ajoutées à la liste non exhaustive d'autres scandales tels que le Karachigate, le Wœrthgate, l'affaire Clearstream, les légions d'honneur, le dérapage des frais de l'Élysée, le classement sans suite des enquêtes de détournement de fonds du Françafrique dite "affaire Bongo", le Médiator, les recasements offerts à Kouchner, Boutin et Rama Yade, le "Carlita-One" son avion présidentiel, le cumul des salaires de ministre et d'élu local, l'abus d'utilisation de jets privés (Estrosi, Joyandet), les deux logements de fonction d'Estrosi, le permis de construire illégal de Joyandet pour sa maison de Saint-Tropez, le harcélement manifeste à l'encontre de la magistrature, l'assassinat du service-public, l'augmentation de 128 % des frais de déplacements présidentiels, le bail emphytéotique administratif destiné à "vendre" le patrimoine qui appartient à la Nation, l'affaire GDF, l’affaire Bettencourt, l’affaire de l’Epad, l’affaire de Compiègne, l’affaire Tapie... on pourrait remplir des pages sans fin tellement ce "représentant de commerce cocaïné" (dixit Nicolas Bedos) traîne de casserole derrière lui et dont les français sont bien conscients car ils savent désormais où chercher l'information.


http://a34.idata.over-blog.com/206x299/0/49/05/93/anti-sarko.jpgLe Papy ferait-il de "l'anti-sarkozysme" ?

Certainement pas ! Je fais simplement dans le réalisme et peut-être un peu dans la satire. Je n'ai aucun effort à fournir pour plomber le "Ben Sarközy" dans les sondages, il s'en sort très bien avec son équipe d'avionneurs ! A ce propos, je ne sais plus qui avait dit : « Le jour où les cons voleront, Sarközy sera chef d'escadrille ! ». C'est bien ce qu'ils ont réussi à nous prouver ces dernières semaines mais en fait de cons il serait préférable que nous regardions dans un miroir car c'est bien nous qui sommes pris pour des cons et justement revenons au "ouane-mane chove" d'hier soir où "l'artiste" excellait dans l'art de nous prendre pour des cons.

 

La question que se pose aussi de nombreux français est la suivante :

Comment TF1 a sélectionné neuf Français face à Sarkozy ?

Réponse d'Éric Nunès, journaliste au Monde et pour lequel j'exprime un profond respect :

Le premier opus de "Paroles de Français" avait rassemblé devant TF1 8,6 millions de téléspectateurs. Nicolas Sarkozy compte probablement faire aussi bien à l'occasion du deuxième numéro de cette émission spéciale dont il est, jeudi soir, à nouveau l'invité vedette. Le score de ce soir pourrait dépasser celui de l'édition de janvier 2010 tant les Français sont curieux de voir comment le chef de l'Etat défendra son exécutif, empêtré dans une nouvelle série d'affaires. Le Figaro prévoit "un bel exercice de pédagogie" au cours duquel Nicolas Sarkozy devra "mettre en valeur sa capacité d'écoute et incarner l'intérêt général".

Mais les citoyens pourraient au contraire choisir de se désintéresser de l'exercice afin de marquer leur désaccord avec la politique gouvernementale et leur énervement face aux dernières affaires, et lui préférer le duo Michael Douglas-Kiefer Sutherland dans The Sentinel, le film américain diffusé à la même heure sur France 2.

 

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PERNAUT, UN "MONSIEUR TRÈS LOYAL "

Avec seulement 31 % de Français qui lui font confiance (selon le baromètre mensuel CSA du 2 février) et à quatorze mois de l'échéance présidentielle, le rendez-vous que l'Elysée fixe avec les Français a son importance et peu de choses sont laissées au hasard. Les intervieweurs d'abord. C'est Jean-Pierre Pernaut, inamovible présentateur du "13 heures" de la chaîne de Martin Bouygues, qui jouera, comme en 2010, le "Monsieur très Loyal" face au président.

Celui qui ne s'est jamais particulièrement distingué par son impertinence dans ce type d'exercice – les commentateurs lui avaient même reproché lors du précédent rendez-vous présidentiel de s'être contenté de passer les plats – pilotera le débat auquel participeront neuf Français sélectionnés par TF1. Selon Le Point.fr, "un étudiant, un agriculteur, un ouvrier…" ont été retenus pour questionner le chef de l'Etat.

Pour s'assurer de ne pas répéter l'erreur de l'édition précédente, où un syndicaliste avait tenu tête au président, TF1 a "éliminé" de sa sélection "les membres d'un parti politique", reconnaît dans Le Figaro Catherine Nayl, directrice de l'information de TF1.

Enfin, lors de l'édition précédente, Laurence Ferrari, présentatrice du "20 heures", avait interrogé dans son JT le président en prélude à l'émission. Cette fois-ci, l'Elysée a préféré supprimer de l'émission cette phase d'entretien.

 

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DES FRANÇAIS SUR MESURE ?

Quant aux sujets abordés, "l'Elysée n'a rien formulé de particulier", a tenu à préciser Jean-Pierre Pernaut sur TF1 lors du journal de 13 heures. "Nous avons proposé l'émission au chef de l'Etat, qui a accepté sans rien demander." Les thématiques qui seront abordées ont été néanmoins indirectement choisies par la chaîne : chacun des intervieweurs d'un soir a été retenu en fonction d'une thématique qu'il est censé représenter.

Le président de la République souhaitant s'exprimer sur la dépendance, TF1 a invité une personne dont le conjoint est dans cette situation. Nicolas Sarkozy voulant se poser en champion de la sécurité, une pharmacienne cambriolée lui posera la question de circonstance. L'Elysée désirant enfin faire oublier les chiffres du chômage, un invité qui en est sorti sera face aux caméras pour en témoigner…

Jean-Pierre Pernaut dément que la chaîne se soit pliée aux desiderata de l'Elysée : "Il n'y a pas de questions prévues ni de thèmes préparés. Il ne peut y en avoir parce qu'on ne connaît pas les gens", a-t-il affirmé. Contredisant les déclarations de Catherine Nayl dans Le Figaro, qui explique avoir sélectionné les candidats en fonction d'un "équilibre hommes-femmes et socio-professionnel".

 

Finalement l'audience n'aura pas atteint le score espéré et ce n'est certainement pas dû au film américain diffusé à la même heure sur France 2. Les télespectateurs français ne s'y sont pas trompé en ne souhaitant pas poursuivre un remake de janvier 2010 et d'ailleurs les neufs figurants sont restés sur leur faim...

 

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Les participants disent leur frustration

Soudeur à Saint-Nazaire, Lionel Dauguet estime ne pas avoir obtenu de réponse à sa question sur la réforme des retraites. Selon lui, Nicolas Sarkozy "arrive toujours à détourner" les questions.

Les neuf invités qui ont participé à l'émission "Paroles de Français" sur TF1 ne sont pas tous sortis satisfaits de leur rencontre avec Nicolas Sarkozy jeudi 10 février. Certains ont fait part de leur frustration concernant leur temps de parole ou la nature des réponses du chef de l'Etat.

Lionel Dauguet, 56 ans, soudeur au chantier naval STX de Saint-Nazaire, a déploré de n'avoir pas eu de réponse à "une question qui lui tenait à cœur", portant sur la réforme des retraites.

A l'issue de l'émission diffusée sur TF1 pendant plus de deux heures et demi, "tout le monde a le même sentiment que moi : on n'a pas eu les réponses qu'on attendait", a-t-il assuré, estimant que le président "arrive toujours à détourner" les questions.

Lionel Dauguet a également regretté que Nicolas Sarkozy se soit "attardé sur les questions de certains", au détriment de celles des autres.

Lisa Budrey, 44 ans, professeure des écoles, qui figurait également parmi l'échantillon de neuf Français chargés d'interroger le président, s'est dite "pas déçue, mais un peu frustrée". "Si c'était à refaire, je le referai", a-t-elle toutefois souligné, estimant que son "message est passé" et affirmant que les questions n'avaient pas été "organisées".


 

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PAS LE TEMPS DE TOUT DIRE

"La durée ne nous a pas permis de tout dire", a pour sa part déclaré Fatiha Djegaoud, 62 ans, pharmacienne. A la suite de l'émission, qui s'est achevée à 23 heures au lieu de 22 heures, les participants ont passé une vingtaine de minutes avec Nicolas Sarkozy. "Il a dit qu'il faudrait qu'on se revoie", a précisé Fatiha Djegaoud, qui avait fait part de sa frustration au président.

Ted Slowik, 80 ans, photographe, s'est au contraire montré satisfait, au moment de monter dans un taxi. "Le président était très disponible", a-t-il commenté.

A la sortie du studio d'enregistrement, les neuf participants à l'émission étaient repartis pour certains en bus, pour d'autres en taxi. Un dispositif de sécurité empêchait la presse de les approcher. "On nous avait dit d'éviter de parler à tous les médias", a témoigné Lionel Dauguet.

C'est au pied de leur hôtel que certains participants ont répondu aux questions de la presse.

 

http://media.paperblog.fr/i/363/3632146/houellebecq-carte-territoire-L-4.jpegJe passerais sur la piètre prestation du "Monsieur Loyal" et même très loyal tel que l'a surnommé Eric Nunès, je vous citerais simplement quelques moments manqués par le présentateur fétiche du téléprésident :

 

• En pleine polémique sur les vacances de Michèle Alliot-Marie et François Fillon, le sujet ne pouvait évidement pas être esquivé. Pas d'interrogation directe sur le plateau, il s'agit d'une question posée par les internautes. "Pas un centime d'argent public n'a été dépensé", assène le président de la République. De plus, il s'agit là, selon lui, d'une "attitude courante". Mission accomplie, le sujet a été évoqué, le journaliste-animateur classe l'affaire.
Jean-Pierre Pernaut n'aurait-il pas dû interroger le chef de l'Etat sur la définition de ce que le candidat Sarkozy appelait en 2007 "la République irréprochable" promise ?

 

La "sécurité des Français", dont il s'estime responsable "depuis 2002", est une valeur sûre de Nicolas Sarkozy.  Il se vante d'avoir fait baisser la délinquance générale de 17% depuis son premier passage au ministère de l'Intérieur. Afin de poursuivre le mouvement, il veut développer la vidéosurveillance et met en avant l'expérience anglaise dans ce domaine.
Jean-Pierre Pernaut a sans doute oublié de lui signaler qu'en Grande-Bretagne, justement, de plus en plus de voix s'élèvent pour critiquer le manque d'efficacité de ce système. Nicolas Sarkozy a aussi annoncé la construction de places de prisons. Le journaliste aurait pu lui rappeler les engagements de la garde des Sceaux Rachida Dati en 2007 pour résoudre les problèmes de surpopulation carcérale. L'Observatoire international des prisons n'a depuis cessé de dénoncer la dégradation de la situation en France.

 

• Les enseignants ont manifesté le jour même de l'intervention télévisée, dénonçant les 16.000 suppressions de postes programmées à la rentrée prochaine. Le président de la République estime qu'il ne faut "pas se focaliser sur le quantitatif" pour se "concentrer sur le qualitatif".
Jean-Pierre Pernaut n'a alors pas signalé à Nicolas Sarkozy que le corps enseignant s'inquiète justement d'une grave remise en cause du qualitatif : les nouveaux professeurs sont désormais lâchés dans les classes sans expérience.

 

• Galop d'essai lancé par l'UMP dans l'opinion, la taxation des plus-values sur les résidences principales est retombée comme un boulet sur le gouvernement. Nicolas Sarkozy a profité du plateau de "Paroles de Français"  pour annoncer qu'il fermait cette voie.
L'intervieweur n'a, lui, pas profité de cette occasion pour demander au président de faire un petit point sur la "France, pays de propriétaires".

 

• Sur la question du chômage, le journaliste n'a donc pas oublié de rappeler les promesses antérieures. La dépendance était elle aussi au menu de la première édition de l'émission, mais voilà, c'est oublié. Il devient donc possible de la renouveler. Nicolas Sarkozy en refait donc une question "prioritaire". Mais comme lors du premier "Paroles de Français", la question du financement passe rapidement à la trappe : "Je ne ferme aucune piste", précise le président.
Jean-Pierre Pernaut aurait pu insister un peu, rappeler que le financement est crucial. Question possible : "Monsieur le Président, ferez-vous plutôt jouer la solidarité comme le propose notre système de protection sociale actuel ou allez-vous développer les assurances privées ? Avez-vous demandé des conseils sur ce sujet à Guillaume Sarkozy, délégué général du groupe mutualiste paritaire Malakoff Médéric ?"

 

 

Voilà, je concluerais ce volet avec beaucoup d'amertume. Avec le goût amer de n'avoir pas entendu un Président de la République s'exprimer sur la situation du pays dont il a la responsabilité pour encore 449 jours. J'ai entendu le candidat Sarközy, candidat à sa propre succession, allant jusqu'à imiter la méthode Moubarak en lâchant quelques 500 millions d'euros en "faveur" du chômage. Pour le président qui se présente comme un adversaire du conflit d'intérêt il sera donc parfaitement équitable de décompter 2h30 de discours télévisuels lors de sa prochaine campagne "publicitaire".

 

Le Papy Mouzeot

 

 

 

Sources : Le Monde.fr, NouvelObs.com

 

 

Sarko-1984

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Published by Papy Mouzeot - dans Politique générale
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commentaires

Cyril LAZARO 12/02/2011 21:44



Bravo pour la capture d'écran Papy. La presse ne s'en est pas glorifiée le lendemain, si on peut parler de presse puisque les malheureux journalistes sont réduits au rang de présentateurs TV ou
de scribes au service de l'Etat souverain.



Papy Mouzeot 13/02/2011 03:06



Quand j'ai vu ça j'ai aussitôt pensé à la désinformation qui serait mise en place... Je ne me suis pas planté !



TourtauxS 12/02/2011 09:35



J'espère bien que l'année 2011 va être celle du départ forcé du despote franco-hongrois.



Papy Mouzeot 12/02/2011 15:28



C'est en marche camarade et ce qui est pas mal dans l'histoire c'est qu'il s'enfonce tout seul en emportant avec lui son équipe de pilleurs du peuple !



TourtauxS 11/02/2011 23:23



Si Sarkozy continue ses conneries, il va finir plus mal que Moubarak



Papy Mouzeot 12/02/2011 00:13



Justement, nous n'avons plus rien à faire, laissons le faire comme il fait, il n'en aura plus pour longtemps et mon petit doigt me dit qu'il ne tiendra pas 448 jours de plus !



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