Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
  • Contact

Recherche

The Wall

Archives

Erick Bernard

http://img15.hostingpics.net/pics/375556MTSN.png

7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 17:06

UMP-Book

Après le ministère de l'Economie et des Finances, l'Elysée et le Quai d'Orsay également piratés !

 

Les chinois n'en finissent plus d'attaquer sournoisement la France... Après Renault, c'est tout l'appareil gouvernemental qui serait victime des hackers débridés qui s'en donnent à cœur joie en divulguant des informations confidentielles sur le continent asiatique. Une sorte de chinoisierie façon Wikileaks qui n'est pas du tout du goût de nos repsonsables politiques.

Nous sommes en droit de nous demander où partent les colossales fortunes engrangées par les multiples impôts et taxes sur nos maigres salaires car l'État français n'est pas en mesure de sécuriser ses propres données ! En matière d'informatique, ce gouvernement faire preuve d'une totale incompétence et préfère harceler la population d'internautes en décrétant des couvre-feux baptisé Loppsi 2, Hadopi et que sais-je encore visant à réduire les libertés d'expression au nom sous des prétextes sécuritaires. Au lieu de gaspiller des sommes astronomiques dans le développement de ces lois absurdes et facilement contournables via des plateformes étrangères où ces diktats n'existent pas, le gouvernement ferait mieux de recuter des personnes compétentes afin de sécuriser ce qui doit l'être en priorité.

J'en viens à me demander si le sujet de la semaine dernière n'était pas prémonitoire : Ump : le système d'exploitation qui "beugue" 


Selon Bernard Carayon, député UMP du Tarn :

La sécurité informatique n'est pas une priorité nationale. En Europe, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont les deux seuls pays où il y ait une vraie réflexion sur ces questions.

 

Le ministère français des Finances a été victime d'une vaste attaque informatique visant les dossiers ultra-sensibles de la présidence française du G20, qui l'a conduit à débrancher 10.000 ordinateurs au cours du week-end.

«Il y a certainement des informations qui ont été obtenues (mais) ce qui est important c'est qu'on connaisse l'origine, qu'on définisse les modalités de cette attaque (...) venue de l'extérieur probablement», a déclaré sur Europe 1 le ministre du Budget François Baroin.

«Il y a des pistes mais à ce stade il est impossible de les confirmer», a-t-il ajouté.

Estimant que «c'est probablement la première fois» que l'Etat français est aussi attaqué de façon «spectaculaire» chez lui, M. Baroin a assuré que seules les informations «autour du G20 intéressaient les hackers».

Révélée par le site internet de Paris Match, cette attaque a débuté en décembre, alors que Paris s'apprêtait à prendre la présidence tournante de cette instance qui réunit les vingt principaux pays développés et émergents.


10.000 postes débranchés ce week-end

L'opération visait «principalement les dossiers liés au G20», a déclaré à l'AFP le secrétaire général des ministères des Finances et du Budget, Dominique Lamiot.

La découverte de l'attaque a conduit Bercy à «renforcer substantiellement ses systèmes de sécurité», a-t-il ajouté.

Selon lui, «une centaine d'ordinateurs des services centraux de Bercy» ont été «compromis» par cette attaque mais aucun ne comportait des «données personnelles» sur des contribuables.

Au cours du week-end, «une opération de maintenance a ainsi conduit à débrancher 10.000 postes informatiques sur les 170.000 que compte le ministère», a-t-il ajouté, précisant qu'ils devaient être réactivés «ce matin» (lundi).

«L'attaque visait plutôt les questions internationales que les questions internes comme les douanes ou le fisc», a encore précisé M. Lamiot.

Le secrétaire général de Bercy a par ailleurs confirmé qu'une plainte avait été déposée par le ministère.

«On a constaté qu'un certain nombre d'informations étaient redirigées vers des sites chinois. Mais cela ne veut pas dire grand-chose», a confié un haut fonctionnaire, sous couvert d'anonymat, à Paris Match.

http://img10.hostingpics.net/pics/435477uncreditvousengagebercy.jpg

Premières alertes début janvier

C'est début janvier que les premières alertes sont données sur une infiltration du ministère de l'Economie et des Finances, relate Paris Match. L'attaque a démarré quelques semaines plus tôt.

La méthode des espions est classique : à partir d'une adresse mail piratée, le «hacker» prend le contrôle de l'ordinateur de sa cible grâce à un cheval de Troie, en l'occurrence une pièce jointe. Dès que celle-ci est ouverte, un «mouchard» pénètre le poste de travail de la cible. Chacun de ses correspondants au sein de l'administration peut à son tour être infiltré, selon le site de l'hebdomadaire.

Chargée de la sécurité des systèmes informatiques, l'ANSSI, qui dépend du secrétariat général de la Défense et de la sécurité nationale (SGDSN), a procédé à de nombreuses vérifications, notamment à l'Elysée et à Matignon, afin de s'assurer que l'attaque ne s'était pas propagée au-delà de Bercy, selon Paris Match.

«Depuis deux mois, entre 20 et 30 personnes de l'ANSSI travaillent jour et nuit sur cette affaire. A ma connaissance, seul Bercy a été touché», estime Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI, cité par Paris Match.


Le contre-espionnage saisi

Il faudra néanmoins plusieurs semaines aux autorités pour identifier les 150 fonctionnaires ciblés par les espions et sécuriser le système informatique de Bercy.

Il est difficile de connaître l'identité des victimes directes, selon Paris Match. «La plupart d'entre eux travaillaient sur le G20», précise simplement le patron de l'ANSSI.

La Direction centrale du renseignement extérieur (DCRI, contre-espionnage) et l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi, cyberdéfense) sont saisies. La DCRI va donc pouvoir lancer une enquête de police judiciaire sur cette agression. Les services de contre-espionnage ont été alertés «à la mi-janvier», a-t-on précisé de même source.

L'Anssi a été saisie «début janvier», a précisé l'agence de cyberdéfense. Celle-ci est chargée par un décret du 11 février 2011 de la fonction d'autorité nationale de défense des systèmes d'information. A ce titre, elle se doit de réagir «immédiatement» en cas d'attaques informatiques «violentes et paralysantes» sur les infrastructures de l'Etat.

Créée en juillet 2009, l'Anssi est rattachée au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), un service du Premier ministre.

 

l'Elysée et le Quai d'Orsay également piratés

L’attaque informatique n’a pas touché uniquement les services de Bercy, mais aussi l’Elysée et le ministère des Affaires étrangères. Une révélation qui contredit la version donnée ce matin par Patrick Pailloux, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

Une source haut placée au ministère de l’Intérieur révèle à Libération que les intrus ont «réalisé un ciblage parfait de tous les fonctionnaires préparant le G8-G20», non seulement «au ministère du Trésor, mais aussi à l’Elysée, aux ministère des Affaires étrangères et au niveau des instances européennes».

Ainsi, la présidence de la République a-t-elle été victime de détournements de documents liés à la préparation du G8-G20. Selon notre source ayant eu accès aux vérifications de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), «tout démontre qu’il s’agit  d’un espionnage et d’un pillage institutionnels, étatiques».


Piste chinoise

Et ce n’est donc pas l’œuvre d’hackers émoustillés par la seule perspective de percer la citadelle de Bercy.

La piste chinoise évoquée dans Paris-Match n’est pas forcément fausse «mais c’est plus compliqué», continue notre source: «En tout cas, ces intrus ne viennent pas de Bastia ou d’Estonie, ni de Russie». La grande majorité des documents appréhendés sont «repartis sur un continent, l’Asie».

Depuis qu’un soupçon d’attaque informatique du réseau du ministère de l’économie et des finances a été détecté «début janvier», Bercy a déposé une plainte contre X pour «intrusion dans un système de traitement de données informatiques» auprès du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Celui-ci a aussitôt ouvert une enquête préliminaire -sous son autorité- et a saisi la DCRI qui a procédé aux investigations.

Ce matin, Patrick Pailloux déclarait à l’AFP que l’attaque informatique avait été conduite par des «professionnels déterminés et organisés». Et de préciser : «Nous avons procédé de manière extrêmement large dans l’administration française auprès de tous les services de l’Etat concernés par le G20. On a vérifié du côté de l’Elysée ou de Matignon et nous avons repéré des tentatives d’attaques là-aussi, mais aucune qui ait réussi.»

http://img10.hostingpics.net/pics/522731hackerschinois.jpg

 

 

Source : Libération.fr

Partager cet article

Repost 0
Published by Papy Mouzeot - dans Actualités
commenter cet article

commentaires

Résistance

http://img15.hostingpics.net/pics/536082PartiPirate.gif

 

http://img15.hostingpics.net/pics/276086Anticor.gif

 

Soutenez la Quadrature du Net

 

Les Fakes de Grats

 

http://francismizio.net/ftp/jesuispartoutgif.gif

 

Diablo

 

Coco Magnanville

 

Goolgueule