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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 04:47

Sapin GuinnessSapin sur la sellette ?

 

Selon la presse il y aurait du remaniement ministériel dans l'air. Les rumeurs vont bon train et l'on peut lire que François Hollande envisagerait un remaniement ministériel dès le début du mois de janvier. Parmi l'équipe ministérielle en fonction, Arnaud Montebourg, demandeur, figurerait en très bonne position, suivi de Jérôme Cahuzac, empêtré dans le scandale de son "présumé" compte en Suisse, mais aussi le trop gaffeur Vincent Peillon (selon le Canard enchaîné), la trop rebelle Cécile Duflot, le trop discret Pierre Moscovici, l'embarrassante Christiane Taubira qui serait parachutée au Conseil Constitutionnel (selon l'Express) et Michel Sapin incapable d'endiguer la hausse du chômage, servant plus les intérêts du MEDEF que ceux de la nation.

 

La presse n'a de cesse de se déchaîner sur le chef de l'État notamment sur son incapacité à sortir la France de la crise mais elle omet de citer les responsables en fonction. François Hollande l'avait annoncé il ne sera pas un hyper-président, omnipotent comme son prédécesseur, et fera "confiance" à ses ministres. Ministres, qui rappelons-le, ont pour fonction majeure de servir de fusible en cas d'échec des orientations politiques du président de la République.

 

Les chiffres du chômage annoncés hier soir sont déjà un premier aveu de cet échec. Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social, en poste depuis le 16 mai 2012, sortira-t-il indemme de cet ouragan social ?

Fait évident, François Hollande n'est pas celui qui sera conduit à démissionner.

 

L'analyse de Laurent Mauduit, parue hier sur le site Mediapart, bien qu'accablante envers le chef de l'État, est plutôt à considérer comme une tirette d'alarme à actionner d'urgence afin de stopper le déraillement de la Hollandie.


 CHÔMAGE :
la dangereuse politique du laisser-faire
par Laurent Mauduit


http://img15.hostingpics.net/pics/224782LaurentMauduit.jpgC’est décidément un séisme social que connaît la France. Avec chaque mois, une nouvelle vague, de plus en plus formidable, de demandeurs d’emplois, nourrie par des plans sociaux à n'en plus finir, des charrettes interminables de licenciements ou de ruptures conventionnelles. Un séisme social, qui va porter le chômage dans le courant de l’année 2013 à un niveau historique et que François Hollande s’applique à minimiser, en promettant que la tendance va s’inverser dans le courant de l’année prochaine. Et pourtant, plus les mois passent et plus l’engagement apparaît fragile. Et surtout, moins le chef de l’Etat peut alléguer de l’héritage pour expliquer cette hausse dramatique. Car la politique d’austérité qu’il conduit commence à peser sur l’activité. Et la politique sociale, en outre, est notoirement sous-calibrée pour répondre à l’état d’urgence. En bref, cette vague sans précédent de chômage, François Hollande commence à en être lui-même partiellement responsable.
De fait, les chiffres sont catastrophiques. Pour le 19ème mois consécutif, le nombre des demandeurs d’emplois a en effet de nouveau progressé en novembre dernier. La hausse a touché précisément 29 300 personnes (+0,9%), ce qui porte le nombre des demandeurs d’emplois de la catégorie A, c’est-à-dire la catégorie la plus restreinte, à 3 132 600 en France métropolitaine. Sur an, la hausse est gigantesque : le nombre des demandeurs d’emplois a progressée de 304 600, soit une hausse de 10,8%.
Mais si on prend en compte le décompte le plus large, c’est-à-dire les catégories A, B, C, D et E, on parvient à un décompte encore plus vertigineux. Le nombre des demandeurs d’emplois est dans ce cas passé de 4 819 300 en novembre 2011 à 5 241 900 en novembre 2012, ce qui correspond à une hausse annuelle de 422 600 personnes. Ce qui laisse sous-entendre que la pauvreté doit, elle-même, gagner actuellement beaucoup de terrain et pourrait franchir la barre des 10 millions de personnes dans le courant de l’année 2013.

 
La version intégrale du bilan de Pôle emploi à fin novembre


La débâcle de l’austérité
Le plus préoccupant, c’est que, selon toute vraisemblance, les prochains mois seront aussi sombres. C’est ce que suggère la dernière "Note de conjoncture" publiée le 20 décembre par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee). L’Insee fait en effet valoir que la France devrait rester enlisée dans une situation de croissance zéro. Et, de ce fait, la France est en passe de battre le record historique du taux chômage de 11,2 % de la population active qu’elle avait atteint dans le courant de l’année 1997, comme le met en évidence le graphique ci-dessous. Après avoir atteint un point bas à 7,7 % au deuxième trimestre de 2008, ce taux de chômage (y compris Dom-Tom) est reparti vertigineusement à la hausse. Et selon l’Insee, il pourrait culminer à 10,5 % fin décembre 2012 avant d’atteindre 10,9 % à fin juin 2013.


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Toujours selon l’Insee, le nombre des chômeurs (au sens du BIT), après avoir augmenté de 226 000 en 2012, devrait continuer de progresser à une vitesse presque aussi rapide au premier semestre de 2013, soit sans doute + 109 000 personnes.
Compte tenu de ces tendances très défavorables, la plupart des experts estiment très improbable que François Hollande puisse honorer son engagement d’une inversion de la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année.
Certes, il ne ménage pas sa peine pour tenter de convaincre l’opinion du contraire. Ce jeudi matin, il était ainsi au marché de Rungis (Val-de-Marne), de bonne heure, pour rappeler son credo : « A la fin de l’année 2013, nous devons inverser la courbe du chômage (…)  Je devais dans cette période de fêtes dire aux Français que nous devons être tous sur le pont pour le travail et la lutte contre le chômage. (...)  L’année c’est 365 jours, donc ceux qui ont la responsabilité à la tête du pays se doivent d'être présents 365 jours (…)  Ca ne veut pas dire qu’il n’y a pas de droit aux vacances et aux congés, mais le président doit être là pour faire comprendre aux Français que le pays est dirigé ».

 

Et voici une semaine, vendredi 21 décembre, sur Europe 1, le président avait déjà dit à peu près la même chose. « Le chômage ne va cesser d’augmenter pendant un an », mais « la volonté qui est la mienne, c’est qu'à la fin de l’année 2013, et ça va être long, il y ait une inversion » de la courbe, c’est-à-dire que le chômage « à ce moment-là régressera » (mot à mot le discours de Michel Sapin, note du Papy Mouzeot) .

 Pourtant, le message présidentiel relève de la méthode Coué. Et dans tous les cas de figure, par-delà l’aspect aléatoire d’une telle prévision, la seule question qui compte est de savoir si la politique économique et sociale du gouvernement contribue, peu ou prou, à la réalisation de l’objectif. Or, plusieurs raisons permettent malheureusement d’en douter.
D’abord, il y a la politique économique d’ensemble du gouvernement qui est marquée par une forte austérité. Afin de ramener les déficits publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) dès 2013, le gouvernement a décidé de couper de manière énergique dans les dépenses publiques. Et la décision de mettre en chantier un "choc de compétitivité" en faveur des entreprises, pour un montant de 20 milliards d’euros, a renforcé encore davantage le caractère restrictif de la politique économique française puisqu’il faut, de ce fait, que le gouvernement trouve au total, près de 12 milliards d’euros d’économies par an pour atteindre son objectif d’équilibre des finances publiques d’ici la fin du quinquennat.
Or, chacun comprend bien les conséquences d’une telle politique : appliquer de l’austérité à une économie au bord de la récession ne peut que la fragiliser encore plus. Sous le titre "La débâcle de l’austérité", c’est ce qu’explique de manière remarquable une récente étude de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), que l’on peut consulter ci-dessous.

OFCE: la débacle de l'austérite

Le stupide théorème de Schmidt
Du même coup, on comprend la fragilité des prévisions économiques du gouvernement. Le scénario de l’Insee aboutit à ce que « l’acquis de croissance » (ici la définition) ne dépasse pas 0,1 % à la fin du mois de juin 2013. Or, le gouvernement a construit tout son budget de 2013 sur une hypothèse de croissance de 0,8 %. Pour que cet objectif soit tenu, il faudrait donc que la croissance accélère brutalement et atteigne des chiffres de l’ordre de 0,8 % au troisième trimestre et de 1,2 % au quatrième trimestre. Ce qui est proprement impensable. Conséquence implacable : sur le front du chômage, la prévision présidentielle pêche, elle aussi, par optimisme. En bref, la politique d’austérité va forcément conduire à plus de chômage que prévu.
Mais à cela s’ajoutent encore d’autres raisons. En particulier, il est apparu de plus en plus nettement au fil de ces derniers mois que le gouvernement a fait le choix de conduire une politique néo-libérale, dite de l’offre. En clair, tout a été fait pour favoriser les entreprises, avec l’arrière-pensée que ces aides conduiraient à une amélioration sur le front de l’emploi et du chômage. C’est la logique supposée du "choc de compétitivité" voulu par le gouvernement au terme duquel les entreprises vont percevoir 20 milliards d’euros sous forme de crédit d’impôt.
Or, ce choix-là risque de rater sa cible pour deux raisons. La première, c’est qu’aucune étude économique n’atteste que l’amélioration de la situation économique des entreprises conduise à une baisse du chômage. C’est la faille bien connue du fameux "théorème de Schmidt". On se souvient que le chancelier allemand Helmut Schmidt avait pris en son temps pour cap ce principe : « Les profits d’aujourd’hui, font les investissements de demain et les emplois d’après-demain ». A l'époque, son allié et ami français, Valéry Giscard d'Estaing, avait repris cette maxime à son compte, ce dont se moquaient les socialistes français, non sans raison. Car dans le capitalisme d’actionnaires auquel la France s’est convertie, cela ne fonctionne jamais comme cela : les profits d’aujourd’hui font simplement d'abord... les dividendes de demain.
Et c’est donc le très grand risque pris par le gouvernement : en accordant 20 milliards d’euros de crédits d’impôt aux entreprises, sans leur demander en contrepartie le moindre engagement, il va alimenter le plus souvent des comportements d’aubaine. Cela va tout bonnement venir gonfler les dividendes d’entreprises qui sont déjà très généreuses avec leurs actionnaires, et d’abord les entreprises du CAC 40.
Ce choix d’une politique économique néo-libérale est confirmée par un autre chantier ouvert par le gouvernement, celui de la réforme du marché du travail. Encore une fois, l’arrière-pensée est transparente : l’Elysée veut faire croire qu’une plus grande flexibilité peut conduire à davantage de créations d’emplois. Mais en vérité, beaucoup d’études attestent que l’effet est n’est pas exactement celui-là : une plus grande flexibilité peut accroître la rapidité des embauches en période de croissance et accroître celle des licenciements en période de stagnation, mais sans que le stock total d’emplois n’en soit modifié sur longue période. En clair, la flexibilité crée d'abord... de la flexibilité ! Mais elle ne créée pas plus d’emploi. Ou si elle en crée, ce sont seulement des emplois… précaires !
Mais ces choix sont révélateurs aussi d’une autre arrière-pensée : si le gouvernement considère que le pays est en situation d’urgence économique, il n’a jamais semblé penser qu’il était aussi en situation d’urgence sociale. Car après tout, il aurait tout aussi bien pu considérer que l’envolée dramatique du chômage exigeait une mobilisation exceptionnelle de tout le pays. Et des moyens financiers tout aussi exceptionnels. En somme, il aurait pu considérer que la baisse du chômage ne serait pas la résultante ultime de la politique économique, mais sa première priorité. Et qu’il convenait, à cette fin, de lancer une sorte de New Deal à la Française. Ou une sorte de réunification à l’Allemande. Avec un objectif majeur : faire tomber le Mur… du chômage !
Mais cette volonté-là, le gouvernement ne l’a visiblement pas. Car si le retour à l’équilibre des finances publiques et le "choc de compétitivité" mobilisent toutes ses marges de manœuvre, il n’en a, par ricochet, plus aucune pour la politique sociale. Pas de "choc anti-chômage" : François Hollande a, de toute évidence, fait le choix de mettre en œuvre des moyens très limités pour faire refluer le chômage.    

Les risques de l'effet d'aubaine
Parmi ces moyens, il y a d’abord les emplois d’avenir – nouvelle variante de ce qu’étaient autrefois les "emplois jeunes". Dans la panoplie infinie des mesures relevant du traitement social du chômage, ces mesures-là sont assurément utiles, puisqu’elles offrent une première expérience professionnelle pour les jeunes de 16 à 25 ans, même si elles sont financièrement coûteuses, l’Etat assurant le financement du dispositif à hauteur de 75% du salaire brut pour une rémunération à hauteur du Smic. Encore faut-il que l’Etat décide de mettre de gros moyens pour que l’effet sur les chiffres du chômage soient sensibles.
Or, dans le cas présent, la politique d’austérité choisie par le gouvernement fait peser sur ces contrats d’avenir une très forte contrainte. D’abord, leur nombre sera limité : violant les engagements de son propre parti qui, dans son projet élaboré au printemps 2011, prévoyait 300 000 contrats d’avenir, François Hollande n’en a promis que 150 000 lors de sa campagne présidentielle, soit moitié moins, dont 100 000 dès 2013 et 50.000 en 2014.
L’explication avancée pour justifier ce choix retient l’attention. François Hollande faisait en effet valoir que la conjoncture ne permettait pas d'aller au-delà de ces 150.000 contrats : « Dans un premier temps, c’est ce que la croissance nous autorise à financer ». Et quand on y pense, l’argument est terrible. Il peut s’énoncer d’une manière plus directe : plus la croissance est faible, plus le chômage s’emballe mais plus les moyens financiers dédiés à le faire refluer seront faibles. Le principe énoncé alors par le candidat entérinait donc une sorte de fatalisme ou de résignation : en vérité, on ne peut pas faire grand chose contre le chômage.
Il ponctuait, certes, son propos d’une formule à peine plus optimiste : « Si la croissance nous offre des libertés nouvelles, nous en ferons davantage. Mais moi, mon devoir, c’est de dire la vérité ». Mais, avec le recul, en cette fin d'année 2012, dans la conjoncture présente, on en mesure bien les limites : puisque la politique d’austérité conduit durablement à une situation de croissance zéro, il n’y aura pas de "libertés nouvelles" pour créer davantage de contrat d’avenir. C’est l’histoire du chat qui se mort la queue...
Accessoirement, le gouvernement a prévu des crédits budgétaires très limités pour financer le dispositif. Le coût de la mesure ne sera en effet que de 2,3 milliards d'euros pour les trois ans à venir, à savoir 500 000 millions d'euros pour 2013, puis 1,5 milliard par an lorsque les emplois d'avenir seront installés. Et le financement sera assuré par le simple redéploiement des exonérations sur les heures supplémentaires. Or que vaut une politique sociale qui ne coûte rien ? La réponse est induite par la réponse : pas grand-chose !
Et puis, selon le gouvernement, il existe un second grand levier dans le traitement social du chômage, ce sont les contrats de génération, qui constituaient l’engagement phare de François Hollande et qui font l’objet d’un projet de loi qui sera examiné par le Parlement dans le courant du mois de janvier.
A la différence des emplois d’avenir, qui est ouvert en priorité aux jeunes sans qualification, ces contrats de génération bénéficieront à tous les jeunes, quelle que soit leur qualification, et les entreprises privées pourront aussi en profiter. Le gouvernement prévoit ainsi un peu plus de 100 000 contrats signés dès 2013, puis environ 130 000 en 2014 et les années suivantes. Soit 500 000 jeunes sur la durée quinquennat.
Mais les critiques dont ce contrat de génération peut faire l’objet sont encore plus sévères que pour le contrat d’avenir. D’abord, parce que le gouvernement a choisi d’y affecter des moyens financiers encore plus limités : pas plus de 180 millions d’euros en 2013, somme qui sera portée à 540 millions en 2014, puis 790 millions en 2015 et près de 1 milliard en 2016.
Mais surtout, ce contrat de génération risque de susciter un "effet d’aubaine" massif. Lors des primaires socialistes, c’est Martine Aubry qui, la première, avait usé de cette formule cinglante. Et tout le monde y avait vu la manifestation d’une aigreur socialo-socialiste. Pourtant, beaucoup d’experts, même de sensibilité de gauche, donnent raison à l’ex-première secrétaire socialiste. C’est le cas par exemple de l’économiste Philippe Askenazy, qui est chercheur à l’Ecole d’économie de Paris et qui est l’un des meilleurs spécialistes français de l’emploi. « Dans leur grande majorité, même sans exonérations de charges, ces jeunes seraient embauchés par les entreprises. L'effet d'aubaine sera majeur », répète-t-il à longueur d’entretien. C’est ce qu’il disait avant même l’élection présidentielle, par exemple ici dans L’Express; et c’est ce qu’il ne cesse de répéter depuis, et notamment ce jeudi dans un reportage (non mis en ligne) sur France Info.
Alors, paraphrasant la formule malheureuse mais révélatrice de François Mitterrand, François Hollande pourra dire qu’il aura "tout essayé contre le chômage". Tout… ce qu’autorise la doxa néo-libérale. Et on sait qu'elle autorise peu de choses. Un peu de traitement social du chômage, et pour le reste, il faut laisser faire la main invisible du marché. Car, c'est cela, au fond la politique de François Hollande : la dangereuse politique du laisser-faire...

 
 


Extrait de l'article de Mediapart paru le 28 décembre 

 

 

 

 

 

 

Source : Mediapart

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Published by Papy Mouzeot - dans C'est un scandale !
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commentaires

Lady Gaga 30/12/2012 15:05


 


Bonjour le papy,


 


Voilà, je voulais juste dire une chose... les politichiens, c'est tous les mêmes, aucun n'agit dans l'intérêt général.... mon père avait raison tous mangent au même râtelier... et ils ne se
battraient pas autant si ils n'y voyaient pas leur propre intérêt. C 'est la triste réalité...Malgré tout, des personnes se mobilisent tous les jours pour essayer de faire avancer les
choses, notamment les travailleurs sociaux, les associations qui sont à l'écoute de toutes ces personnes qui n'ont plus d'espoir.... cela n'a pas de prix..... redonner de l'espoir, la force de
lutter, c'est l'essence même du Service Public.... le respect de l'être humain.... l'écoute et le dialogue !!! Et on sent que la colère gronde dans le Service Public, dans les prochains
jours nous devrons faire face à une explosion de violence.... nous serons en première ligne, cela se manifeste déjà aussi bien chez les jeunes que chez les personnes âgées... la paix sociale ne
sera plus, car les administrations ne pourront plus faire face au nombre massif de personnes en difficultés sociales..... et je me rappelle d'une parole d'un homme très chrétien qui nous a dit
qu'un jour, quand les gens auront faim, ils iront se servir pour subvenir à leurs besoins....


 


Lady Gaga

Papy Mouzeot 31/12/2012 14:01



Yep, c'est la politique du "chacun pour sa gueule" et moi ça me fout la gerbe !


Quant à ton bonhomme "chrétien" ça fait un bail que ce crétin a perdu son âme et qu'il sait très bien que tout ça finira très très mal...


 


 


Bizz,
Le Papy



coco 28/12/2012 17:58


lectrice de médiapart, j'adhère totalement !! et ton article est super ! merci


et je suis d'accord avec toi sur les "socialistes" qui ont installé et approuvé les traités européens -maastricht et lisbonne- qui nous enlisent totalement !!! et oui tout ça n'était pas perdu
pour tout le monde, bien évidemment !! notre seul espoir aurait été de virer mittal pour commencer à sonner le glas de ce capitalisme là, mais c'est rapé !! ... il nous reste à consommer en amap,
constituer des scop ... mais c'est bien peu tant la toile des entreprises privées s'est étendue -merci jospin aussi !!-


bon faut essayer de rire un peu ... je m'emploie à dégoter des chanteurs plus drôles que d'habitude pour les fêtes


bises

Papy Mouzeot 28/12/2012 23:25



Bonsoir Coco,


 


Mediapart a réussi à s'imposer comme le meilleur site d'information totalement indépendant sous l'impulsion d'Edwy Plenel dont la réputation n'est plus à faire. Durant les 5 années de sarkozysme
nous avons beaucoup entendu que Mediapart n'était qu'une officine du PS (notamment par des abruties telles que Morano & Co). Depuis l'élection de François Hollande, Mediapart prouve à toute
la population que ces accusations étaient discriminatoires.


Tes propos sur les AMAP et les SCOP, bien qu'avant-gardistes pour certains, sont effectivement la voie vers un avenir plus équitable pour tous. En tout cas c'est aussi mon sentiment.


 


Bizz,
Le Papy



fanfanchatblanc 28/12/2012 13:30


Belle démonstration des insuffisances du gouvernement en matière de lutte contre le chômage. La vidéo est également édifiante.


Bizz le Papy

Papy Mouzeot 28/12/2012 16:58



Bonsoir Fanfan,


 


En fait d'insuffisance je pense plutôt que les gouvernements qui se succèdent depuis 30 ans utilisent le chômage pour faire passer les directives du MEDEF. Le grand gagnant est toujours le
capitalisme. Ce gouvernement du "changement" est une honte pour qui s'estime appartenir encore à la gauche !


 


Si on fait un bilan rapide, plus il y a de plans sociaux plus les entreprises du grand capital font des bénéfices et plus les actionnaires se remplissent les poches. Ce n'est donc pas un hasard,
tout a été très bien planifié.


 


Bizz,
Le Papy



PAFSEKLATE 28/12/2012 08:13


coucou Papy...


UN BILAN, CAR C'EST TOUJOURS L'HEURE DES BILANS AVANT LA NOUVELLE ANNEE,


CATASTROPHIQUE. AFFLIGEANT MAIS SURTOUT TRISTE...


UNE ESPECE DE DESCENTE SANS PARACHUTE, APRES L'EUPHORIE DES ELECTIONS DE JUIN.


QUE DIRE APRES UN ARTICLE COMPLET COMME CELUI-CI,


PAS GRAND CHOSE, JUSTE QUE PAF A BIEN LES PIEDS SUR TERRE AVEC SON HYPER-REALISME PESSIMISTE QUAND à L'AVENIR...


ALORS JE TE PLAGIERAI EN DISANT HAUT ET FORT :


en effet


ça sent le sapin sans lumiere






bizz papy@paf

Papy Mouzeot 28/12/2012 16:29



Bonjour Paf,


 


Tu sais il existe certaines informations sur Sapin qui ont de quoi lui faire tomber les quelques aiguilles qui lui restent sur la cîme...


 


Faut savoir par exemple que ce type est un Franc-Maçon, membre du Grand Orient de France. C'est aussi lui qui a été chargé entre autres du programme présidentiel de la campagne de François
Hollande. Et qu'à propos du Traité de Maastricht (qui préfigurait le Traité de Lisbonne), il aurait déclaré : « Maastricht apporte aux dernières années de ce
siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé ». Puis en 2008, lors du Congrès de Versailles , il a confirmé son vote
pour la réforme constitutionnelle qui a permis la ratification du Traité de Lisbonne. Idem pour la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité. Il s’est abstentu comme la plupart des
parlementaires socialistes, permettant ainsi l’adoption du MES à la majorité absolue sans en porter la responsabilité. Il participe régulièrement aux diners du CRIF. En 2003 il était présent aux
"12 heures pour l’amitié France-Israël" avec Hollande, Strauss-Kahn, Sarközy, Lellouche et... Benyamin Netanyahou. Il participe aussi aux réunions du Groupe Bilderberg, notamment en 1992 aux côtés de Toubon, du baron Ernest-Antoine Seillière ou encore Bernard Arnault. Que du gratin sioniste !


Voilà qui est aussi Michel Sapin !


 


Un type qui licencie un syndicaliste pour raison de copinage n'a pas sa place comme ministre du travail. Il serait bien mieux au ministère du Chômage !


 


Bizz,
Le Papy



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