Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
  • Contact

Recherche

The Wall

Archives

Erick Bernard

http://img15.hostingpics.net/pics/375556MTSN.png

5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 13:07

Claude Gueant-Austin Powers

Guéant retire sa plainte contre Mediapart !

 

http://img11.hostingpics.net/pics/647870TopSecret.jpg

Claude Guéant vient de s'est désisté le 30 juin du procès en diffamation qu'il intentait à Mediapart, et qui aurait dû se tenir au mois d'octobre devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. Alors secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant avait répliqué par la voie judiciaire à un article d'Edwy Plenel, directeur de la publication de Mediapart, mis en ligne le 3 novembre dernier, et intitulé "Espionnage d'Etat des journalistes : Monsieur le Président, cela vous concerne".

Dans cet article, Edwy Plenel faisait état de la mise en place par l'Elysée d'un système de surveillance et d'espionnage des journalistes mais aussi d'actionnaires de Mediapart, à un moment où la succession de scoops et de révélations sur deux affaires d'Etat, Karachi et Woerth-Bettencourt, mettait le pouvoir sur les dents. Ainsi, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, avait cru pouvoir parler des "méthodes fascistes" de Mediapart, ce qui lui a valu en retour une plainte en diffamation de notre part (à suivre dans  le prochain article).

 

Filatures, examen des relevés d'appels téléphoniques, cambriolages suspects : des journalistes de Mediapart – mais aussi du Monde – ont bel et bien été espionnés. Sur la foi d'informations concordantes, Edwy Plenel écrivait notamment ceci, le 3 novembre : « Surtout, on nous affirme que cette inquisition d'Etat est impulsée et coordonnée par le secrétaire général de l'Elysée lui-même, Claude Guéant. “Ils sont déchaînés”, a confié un ministre important du gouvernement à l'un de ses proches qui nous l'a rapporté ».

Destiné au minimum à intimider, ce procès sans précédent intenté par l'Elysée contre un média indépendant aurait – cependant – eu un mérite : il aurait provoqué un débat public sur l'utilisation de méthodes illégales par l'Etat afin de museler la presse. Pour l'occasion, Mediapart et ses avocats, Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, avaient annoncé leur intention de faire citer une trentaine de témoins, dont Nicolas Sarkozy en personne (lire le billet de François Bonnet ici). http://img11.hostingpics.net/pics/433730gueant.jpg

 

« L'hyperprésidence sarkozyste entend, plus que jamais, intimider, fragiliser et isoler le journalisme qui la dérange. Tel est le sens politique de cette plainte judiciaire annoncée par l'Elysée : faire taire les questions dérangeantes, impressionner les médias complaisants, mettre à l'index les journalistes impertinents », écrivait le 12 novembre Edwy Plenel.

 

Sept mois plus tard, Claude Guéant est devenu ministre de l'intérieur, et il retire donc sa plainte. La décision a été annoncée ce 30 juin par son avocat lors d'une audience relais devant la 17e chambre correctionnelle. « A l'époque, Claude Guéant n'était pas un homme politique mais un haut fonctionnaire, et il avait été réellement blessé par ce qu'il ressentait comme des attaques ad hominem particulièrement injustes », confie à Mediapart un membre de l'entourage du ministre. L'avocat de Claude Guéant, Jean-Yves Dupeux, se contente pour sa part de confirmer le désistement de l'action en diffamation contre Mediapart, mais ne souhaite pas faire de commentaire.


Le Canard enchaîné toujours poursuivi

Ayant révélé des informations complémentaires sur les écoutes de journalistes, et qui ciblaient très précisément les services du contre-espionnage, le Canard enchaîné a pour sa part fait l'objet d'une plainte en diffamation d'un autre proche de Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini, le patron de la DCRI.

Dans Le Canard enchaîné du 10 novembre, Claude Angeli écrivait ainsi que, sous de fallacieux prétextes "républicains", des surveillances policières couvertes par le "secret défense" ont visé « les journalistes de Mediapart qui s'intéressent beaucoup trop à l'affaire Woerth-Bettencourt et aux éventuelles rétrocommissions encaissées après la livraison de sous-marins au Pakistan (affaire Karachi) »« Deux dossiers on ne peut plus gênants pour l'Elysée, ajoutait Claude Angeli. Les fadettes de ces confrères seront “auscultées”, comme l'ont été les ordinateurs d'officiers saisis à l'Ecole militaire. »

Les fadettes (ou fadets) – un acronyme de "factures détaillées" – sont les listes d'appels entrants et sortants permettant de connaître les contacts d'un journaliste. Bien avant l'irruption de l'affaire Bettencourt, ce serait l'affaire Karachi qui aurait motivé ces surveillances, enquête potentiellement explosive qui mobilise les journalistes de Mediapart depuis deux ans et demi.

 

« Bernard Squarcini n'a pas retiré sa plainte contre nous », indique-t-on aujourd'hui au Canard. « Les responsables de la publication, Michel Gaillard et Claude Angeli, ont d'ailleurs été mis en examen pour diffamation voici quelques jours. » Cependant, un désistement de Bernard Squarcini reste tout à fait possible.

 

"Espionnage d'Etat des journalistes" : Monsieur le Président, cela vous concerne


http://img11.hostingpics.net/pics/870763LogoMediapart.gif

 

 http://localhostr.com/file/rUCjNld/Ed-Plenel.jpgNicolas Sarkozy est Président de la République française depuis 2007. A ce titre, il est supposé veiller au respect de la Constitution, laquelle fait de la liberté d’information l’un des droits les plus précieux des citoyens. Or, depuis quelques mois, ceux qui font profession d’informer dans ce pays dont il dirige l’Etat sont victimes d’agissements répréhensibles : ils sont menacés verbalement, espionnés téléphoniquement, cambriolés à domicile ou au travail. Pourtant, interrogé vendredi 29 octobre, à Bruxelles, à propos des vols commis à l’encontre des journalistes de Mediapart, du Monde et du Point enquêtant sur l’affaire Bettencourt dont c’est peu dire qu’elle a affolé l’Elysée, Nicolas Sarkozy a répondu : « Je ne vois pas en quoi cela me concerne. »

 
Entre déni et aveu, cette réponse est stupéfiante. Le déni est cette négation d’une réalité par celui qu’elle concerne au premier chef. L’aveu est cette réponse à la première personne du singulier quand la question s’adresse en nom collectif au premier élu de la Nation, censé la représenter tout entière. Logiquement, on aurait attendu une réponse lapidaire, fût-elle en langue de bois : que la liberté de la presse est essentielle, que de tels actes sont condamnables, que toute la vérité doit être faite, etc.Au lieu de quoi le Président de notre République a répondu que d’éventuelles atteintes à la liberté de la presse ne le concernaient pas, le répétant par deux fois : « Je ne vois pas en quoi cela me concerne. Vous attendez un commentaire de moi sur une enquête. Je ne vois pas en quoi cela peut concerner le chef de l’Etat. »

A Mediapart, à l’inverse, nous nous sentons très concernés. Comme citoyens autant que comme journalistes, ces deux identités étant indissociables puisque notre métier n’a d’autre légitimité que le droit de tous à une information libre, indépendante et pluraliste. C’est, en d’autres termes, notre démocratie tout entière qui est éminemment concernée par ce qu’on nous rapporte depuis plusieurs semaines et dont se fait l’écho Le Canard enchaîné du mercredi 3 novembre, affirmant que Nicolas Sarkozy lui-même "supervise l’espionnage des journalistes".

Des confidences anonymes ne sont certes pas des preuves probantes, et c’est bien pourquoi nous sommes jusqu’ici restés prudents et discrets, ne nous plaignant que de ce dont nous sommes certains ou que nous pouvons établir formellement.

Reste qu’aujourd’hui, ces témoignages de sources au cœur de l’Etat sont trop insistants et les faits qu’ils rapportent sont trop concordants pour que nous gardions cette réserve professionnelle. Voici donc ce que Mediapart a recueilli dans le petit monde du renseignement et dans divers entourages ministériels.

D’abord, nous dit-on, notre journal fait l’objet depuis plusieurs mois d’un espionnage tous azimuts. Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, les deux journalistes de Mediapart spécialisés dans les enquêtes sensibles pour l’Elysée, notamment les affaires Karachi et Bettencourt, auraient eu droit, depuis mars-avril, à des surveillances téléphoniques afin d’établir une cartographie de leurs relations et contacts.

Cette période était celle où ils achevaient leur livre Le Contrat – Karachi, l’affaire que Sarkozy voudrait oublier, rencontrant notamment le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux. Au début de leur ouvrage, ils relatent d’ailleurs quelques épisodes témoignant d’un climat plus que tendu autour de cette enquête : Magali Drouet, la porte-parole des familles des victimes de l’attentat de Karachi, faisait l’objet d’une filature lors d’une de leurs rencontres parisiennes, tandis qu’eux-mêmes, à l’occasion d’un rendez-vous avec des avocats, voyaient deux individus surveiller leur véhicule.

Nos sources nous affirment que Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, voire d’autres membres de notre équipe, auraient eu droit au même traitement que leur confrère du Monde, Gérard Davet, ou que la juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, dont les "fadettes"(factures détaillées) des téléphones portables ont été explorées par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Dans ces deux derniers cas, des prétextes judiciaires ont été avancés pour justifier cette atteinte au secret des sources des journalistes qui, du coup, a pu être connue publiquement, son but avoué étant évidemment d’intimider des sources potentielles.

A l’inverse, l’espionnage dont auraient été victimes les journalistes de Mediapart n’a pas donné lieu à un tel habillage ni à une semblable publicité, n’ayant pas permis d’identifier une quelconque source sensible. Dans tous les cas, le "secret défense" curieusement invoqué par la DCRI pour ne pas répondre aux demandes d’éclaircissement du procureur de la République de Paris sur l’espionnage dont a été victime le journaliste du Monde montre bien que, dans cette affaire, la police du renseignement a plus de secrets à cacher que de bonne foi à prouver.

 

Une inquisition d’Etat coordonnée par Claude Guéant

Selon d’autres sources, l’Elysée s’est également intéressé de près à nos actionnaires extérieurs minoritaires, laissant entendre à des rédactions que l’un d’eux aurait eu des ennuis avec l’administration fiscale. De même, le patrimoine privé de certains membres de notre équipe aurait fait l’objet de curiosités policières hors de toute justification légale.

Surtout, on nous affirme que cette inquisition d’Etat est impulsée et coordonnée par le secrétaire général de l’Elysée lui-même, Claude Guéant. « Ils sont déchaînés », a confié un ministre important du gouvernement à l’un de ses proches qui nous l’a rapporté. Cet interlocuteur nous assure que ce ministre savait, dès septembre, que les médias en pointe sur le dossier Bettencourt feraient l’objet d’opérations clandestines, citant explicitement Mediapart, Le Monde et Le Point, soit précisément les trois journaux victimes en octobre de vols ou de cambriolages.

Outre les ordres donnés depuis l’Elysée à la DCRI, dont le directeur Bernard Squarcini est un proche de Nicolas Sarkozy, tout comme son supérieur hiérarchique, le Directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, ces mêmes sources nous affirment que la présidence aurait recours aux services d’une importante entreprise privée de sécurité et de renseignement, fondée et animée par des anciens des services étatiques (DGSE, DST et RG). Elles évoquent aussi la présence, dans l’entourage de Claude Guéant, d’un ancien policier à la retraite, plutôt connu pour ses activités africaines mais dont les talents auraient été requis dans le climat d’affolement qui a saisi l’Elysée durant l’été après nos révélations sur l’affaire Bettencourt. Contacté par Mediapart, l’intéressé dément formellement, assurant être totalement "retiré des affaires".

Que Claude Guéant soit cité comme l’ordonnateur de ces surveillances n’est pas totalement surprenant. Nos confrères du Point ont raconté, en juillet dernier, comment la réunion où fut organisée la contre-attaque visant Mediapart s’est tenue dans le bureau du secrétaire général de l’Elysée. L’un des participants, ministre de l’actuel gouvernement et fidèle du chef de l’Etat, y aurait suggéré de comparer l’auteur de ces lignes à Goebbels, le propagandiste du régime nazi, tandis qu’était inventé le refrain repris en chœur par la garde rapprochée sur "les méthodes fascistes de Mediapart".

Les confidences aujourd’hui recueillies montrent que ce climat de violence verbale n’était pas qu’une menace en l’air. Après tout, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui eut, le 7 juillet, cette drôle de formule à l’endroit du président de Mediapart, en évoquant la révélation des enregistrements clandestins devant les députés du Nouveau Centre reçus à l’Elysée: « Mais ça va lui retomber sur la tête ».

Pour l’instant, c’est sur notre République, ses lois et ses principes, que retombe une nuée de cendres. Tout ce qui vient d’être rapporté est en effet non seulement illégal mais totalement illégitime. « Pire qu’un crime, une faute » : la célèbre formule de cet homme de l’ombre que fut Joseph Fouché (à propos de l’exécution du duc d’Enghien sous l’Empire) dit bien ce que l’abus de pouvoir met en péril: la loi bien sûr, mais surtout ce qui la fonde et l’inspire.

Nos institutions, à tous niveaux, sont entre les mains d’hommes et de femmes qui, chacun à leur poste, en sont les gardiens. S’ils ne savent pas dire "non" à des ordres illégaux, où l’intérêt privé s’habille de raisons d’Etat, c’est leur propre légitimité qu’ils ruinent, dans le naufrage de l’idéal républicain.

Le risque de non-assistance à liberté en danger

Contacté ce mercredi par Mediapart, le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, dément évidemment toute sortie de route. Il assure n’avoir aucun cabinet noir autour de lui, dit s’inscrire en faux contre les affirmations du Canard enchaîné, jure ne pas s’intéresser aux journalistes qu’il dit respecter et nous propose un rendez-vous pour s’expliquer et se justifier. Mais aucun démenti oral ne peut désormais suffire, tant ce qui est déjà avéré et prouvé le discrédite par avance.

Simples journalistes, nous n’avons certes pas les moyens qui sont à la disposition de l’Etat et de ses services, de la justice et de la police, pour établir formellement la réalité de ce qui nous est raconté par des sources fiables, forcément anonymes par prudence. Pourtant n’est-ce pas déjà trop ?

Que faut-il de plus quand les récits insistants et concordants de ces sources internes à l’appareil d’Etat surviennent après un feu vert symbolique (la folle campagne de violences verbales contre Mediapart), une intrusion policière inadmissible (la recherche des "fadettes" des téléphones de journalistes) et une intimidation aussi grossière que voyante (les vols et cambriolages visant les enquêteurs de l’affaire Bettencourt) ?

Oui, que faut-il de plus aux représentants de la République, à ses élus et à ses autorités, pour s’en alarmer? Nous ne sommes pas ici devant l’excès de zèle d’une officine particulière qui serait en marge de l’Etat, de ses hiérarchies, de ses polices et de ses services. A en croire nos sources qui, pour certaines, appartiennent à l’actuelle majorité présidentielle, nous sommes devant une corruption plus essentielle, dans une dérive tolérée, encouragée et initiée depuis l’Elysée qui impose ses obsessions partisanes et privées à l’Etat, à ses services et à ses serviteurs, à ses policiers et à ses magistrats.Sauf à renier la démocratie, aucune famille politique, pas plus la gauche aujourd’hui dans l’opposition que la droite qui y retournera forcément un jour, ne peut accepter l’abandon d’une liberté aussi essentielle que celle de l’information. Or ne rien faire face à ce qui nous est rapporté et à ce que rapporte Le Canard enchaîné revient à faire le choix d’une non-assistance à liberté en danger.

C’est pourquoi nous demandons solennellement aux parlementaires de se saisir immédiatement de ce sujet, d’interpeller le gouvernement à son propos et de mener les enquêtes indépendantes qui sont en leur pouvoir. Tout comme nous enjoignons les responsables et fonctionnaires des ministères, administrations et services concernés par ces agissements contraires aux principes qui les régissent d’utiliser le seul recours légitime qui est à leur disposition quand l’Etat se dérègle en son sommet : l’alerte démocratique auprès de la presse indépendante, en informant les journalistes que nous sommes.

Puisque le sort fait à la liberté de l’information ne semble pas concerner l’actuel Président de la République, c’est à tous les citoyens, par-delà leurs différences et leurs divergences, qu’il revient de la protéger. Tout simplement parce que c’est un droit qui leur appartient.

 

Edwy Plenel
MEDIAPART

 

Retrouvez cet article dans son intégralité en cliquant sur l'icône ci-dessous :

pdf

 

 

 

Source : Mediapart

Partager cet article

Repost 0
Published by Papy Mouzeot - dans Mensonges et vérités
commenter cet article

commentaires

Dany 13/07/2011 13:43



Bonjour Papy, j'attends des jours plus calmes,c'est la folie ici! Plus de travail et moins de bras .......


 





Bises au Papy



Papy Mouzeot 13/07/2011 17:30






 


Bon courage et n'oublies pas de tomber malade !


 


Bizz,
Le Papy



Brad Pitt 12/07/2011 21:01



Saluy Papy Mouzeot .T'affole pas, c'est moi qu'elles préférent


 





 


 



Papy Mouzeot 12/07/2011 21:49



Nom d'un camembert, manquait plus que cette tafiole de moustachu !


 





 


Raaah lovely !


 


 


Bizz,
Le Papy fané par Gotlib


 



laydi Gaga 12/07/2011 14:51



Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et
souviens-toi de la paix qui découle du silence.

Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
simplement; et écoute les autres, même les sots et les
ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.

 Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu
pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas,
il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit
que toi.

Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux
en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des 
affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais 
que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour 
un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on 
croit.
 
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme 
en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de 
désenchantement.
 
Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir 
des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux 
malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton 
imagination; bien des peurs prennent naissance dans la 
fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu 
t'imposes, sois bon envers toi-même.
 
Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les 
étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est 
pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans 
l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix 
avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers 
ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion 
de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, 
de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. 
Sois prudent. Et tâche d'être heureux.
 
(Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de 
Baltimore.)
 
 
"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.
 Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés."
 Confucius



Papy Mouzeot 12/07/2011 19:44



Encore une Lady complétement gaga du Papy !


Mais qu'est-ce que je leur fait, c'est pas possib' ça !


Rogntûdjûuuu, si j'avais pu créer ce beulogue il y a 50 ans !


 





 


 



Guy 07/07/2011 17:05



S D =SUPER DEGRENNE ?????? 



Papy Mouzeot 07/07/2011 17:50



Y'a des espions partout que j'te dis !


 






Dany 07/07/2011 16:15



T'es dur avec toi.....


 





 


Un autre super mec !


Bises



Papy Mouzeot 07/07/2011 16:51



Vouiiii, lui c'est un super-héros comme on les aime et en plus il ne sort pas d'une BD américaine !


 


Bizz,
Le Papy Che plus comme avant...



Résistance

http://img15.hostingpics.net/pics/536082PartiPirate.gif

 

http://img15.hostingpics.net/pics/276086Anticor.gif

 

Soutenez la Quadrature du Net

 

Les Fakes de Grats

 

http://francismizio.net/ftp/jesuispartoutgif.gif

 

Diablo

 

Coco Magnanville

 

Goolgueule