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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:06

300.jpgLe nombre de nos
véritables ennemis

Petit historique :

Lorsque Édouard Daladier lançait le 28 octobre 1934 « Deux cents familles sont maîtresses de l'économie française et, en fait, de la politique française. Ce sont des forces qu'un État démocratique ne devrait pas tolérer, que Richelieu n'eût pas tolérées dans le royaume de France. L'influence des deux cents familles pèse sur le système fiscal, sur les transports, sur le crédit. Les deux cents familles placent au pouvoir leurs délégués. Elles interviennent sur l'opinion publique, car elles contrôlent la presse ». En ce jour du 24 juillet 1936 on croyait que le Front Populaire avait enfin abolit la féodalité. En dénonçant le complot des capitalistes contre la France et ses travailleurs, le Front Populaire avait trouvé son "fond de commerce". Il faut se rappeler que l'expression "deux cents familles" désignait les deux cents plus gros actionnaires (sur près de 40 000) de la Banque de France pendant l'Entre-deux-guerres. Avant la réforme de 1936, ils constituaient l'Assemblée générale de la Banque de France.
Depuis la création de la Banque de France en 1800, ce système s'est instauré légalement, puisque selon l'article 11 des statuts de la Banque de France, (fixés par la loi du 24 Germinal an XI, loi confirmée par Napoléon Ier le 22 avril 1806), « Les 200 actionnaires qui composeront l'Assemblée générale seront ceux qui seront constatés être, depuis six mois révolus, les plus forts propriétaires de ses actions ».
Ces 200 membres de l'Assemblée générale avaient ainsi le pouvoir de désigner quinze membres du Conseil de régence de la Banque de France.
Le slogan des "200 familles" a été très largement repris, par des milieux politiques aussi opposés que l'extrême-droite largement antisémite, des anti-fascistes tels les anarchistes, le Front populaire, et même Léon Trotsky, qui écrit « Dans le cadre du régime bourgeois, de ses lois, de sa mécanique, chacune des deux cents familles est incomparablement plus puissante que le gouvernement Blum » (Où va la France ? 1936).
Cependant, si le système des "200 actionnaires" a été réformé, les Accords de Matignon du 7 juin 1936, pris entre la Confédération générale du travail (CGT) et la Confédération générale de la production française (CGPF, ancêtre du MEDEF) sont parfois considérés comme nuisibles aux petites entreprises, favorisant la concentration industrielle, et renforçant ainsi le pouvoir des 200 familles.

 

Qui se trouvait derrière cette dynastie des 200 familles ?

Les 20 premières familles les plus riches avant la réforme de 1936

Famille Secteur d'activité
Caruel de Saint-Martin Manufacture de Tabacs
Darblay Industrie
Davillier Banque
Fould Banque
Gradis Commerce
Hottinguer Banque
Lazard Banque
Louis-Dreyfus Négoce de grains
Mallet Banque
Mirabaud Banque
Petiet Industrie, UCPMI
Raphaël Banque
Robillard Manufacture de tabacs
Rothschild Banque
Schlumberger Industrie
Schneider Industrie
Stern Banque
Vernes Banque
Wendel Industrie
Worms Banque, armement naval

 

Certains de ces noms nous sont encore familiers aujourd'hui, ce sont ces héritiers qui gouvernent notre pays aujourd'hui...

 

Les 200 familles en 2011
Les 200 premières familles les plus riches en 2010

Cliquez sur le tableau pour zommer (+)

http://img4.hostingpics.net/pics/694431Tableau.png 

Sarkozy-bouffonDemain, dimanche 20 mars, vous serez peut-être nombreux à aller voter pour les élections cantonales, certains d'entre-vous seront peut-être motivés pour exprimer un ras-le-bol général et une envie féroce de "donner une leçon" à ce gouvernement qui vous a trahit. D'autres "plus à gauche" ne sont vraiment pas étonnés du bilan de la multinationale "Sarközy Bling-Bling Business & Frères", et ont conscience que ces élections cantonales sont totalement dénaturées à presqu'un an des prochaines élections présidentielles. Les résultats obtenus permettrons surtout un sondage au plan national en vue des élections ultimes de 2012.

 

Sérieusement les amis, êtes-vous si crédules ?

Croyez-vous avoir le moindre pouvoir pour influer, non pas sur le résultats d'élections désuettes, mais sur un quelconque changement dans notre pays ?

Pensez-vous sérieusement qu'il suffit de rester tranquillement dans son fauteuil et de décider aussi facilement de notre destin avec un simple bulletin tous les cinq ans ?

Si vous croyez ça, alors les 200 familles listées ci-dessus ont vraiment réalisé un extraordinaire travail de rinçage de cerveau !

Existerait-il des "mécènes" du monde politique totalement désintéréssés ?

Soyons sérieux, combien de noms présents dans cette liste ont été révélés dans la presse pour des "affaires" de scandales financiers, financements occultes, corruptions avec TOUS les partis politiques ?

Les "puissants" de notre pays figurent tous dans le hit parade de ce tableau. Vous y trouvez aussi bien des proches de Sarközy que des personnalités qui ont défrayé la chronique. Tous les noms des Bettencourt, Dassault, Louis-Deyfus, Servier, Bolloré, Rotchschild, Bouygues, Peugeot, Hersant, Lagardère, Lazard, Pinault, Seillère et j'en passe, ne vous évoquent-ils rien ?

 

Croyez-vous aussi que les accords de Matignon du 7 juin 1936 ont vraiment changé la donne de ce qui avait était dénoncé par Édouard Daladier le 28 octobre 1934 ?


Sarkozy-nainBien au contraire, ces puissants se conduisent toujours comme les maîtres de leur pays et déterminent ensemble qui servira au mieux leurs intérêts. Tous les chefs d'États qui se sont succédés depuis De Gaulle ainsi que tous les partis politiques majeurs de notre pays ne sont que des bouffons aux ordres du capitalisme sauvage et libéral. Tout est décidé à l'avance, aucune élection n'y changera quelque chose, il faut bien le reconnaître et c'est bien parce qu'il n'y a plus rien à décider que les programmes politiques de "gauche" et de "droite" en sont venus à se fondre.

Comme le démontre ce tableau tous les éléments de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place. Le pouvoir n'y est plus de type représentatif ou électif, il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l'énergie, de la monnaie et de l'information.

Les libertés s'amenuisent au fil des mandats électoraux, la démocratie ainsi que les syndicats sont amenés à disparaître au profit d'une dictature qui s'est déjà installée en France et dans le monde entier, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et orchestrée par des puissances très organisées qui opérent dans l'ombre. Aujourd'hui avec les nouvelles technologies ils ne peuvent plus agir aussi discrétement et des masques tombent peu à peu. D'autres cercles d'influences existent aussi dont le plus célèbre en France est justement baptisé "Le Siècle".

 

Qu'est-ce que le Siècle ?

http://img4.hostingpics.net/pics/955110placeconcorde.jpg Le  Siècle n’est ni une loge maçonnique complotant dans l’ombre ni un simple rassemblement huppé et sans conséquences. Le défaut de transparence, la mise en place d’un circuit parallèle de pouvoir échappant à tout examen démocratique et la connivence cultivée entre gens influents sont les principaux griefs adressés à cette association.  Ce club ultrasélectif où l'on retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d'entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des journalistes de premier plan, quelques universitaires et des syndicalistes a été créé en 1944 par Georges Bérard-Quélin,(un ancien dirigeant du Parti radical et fondateur de la Société générale de presse, décédé en 1990). Plusieurs de ses membres font également parti du célèbre cercle international ; le Groupe de Bilderberg. La discrétion de ses membres est à la hauteur de son influence. Un mercredi par mois, place de la Concorde à Paris, la fine fleur de la communication et des médias se rencontrent discrètement dans les salons de l'Automobile Club de France. Ce n'est  certainement pas la passion des voitures qui rassemble Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (ex-Libération) ou Patrick Poivre d'Arvor (ex-TF1), mais un dîner en compagnie de leurs bouffons Nicolas Sarközy, Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, Claude Bébéar ou Nicole Notat. Tous sont membres du Siècle, le plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux. Les ministres membres se comptent sur les deux mains, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon. Les barons du Parti socialiste aussi, comme Lionel Jospin ou Laurent Fabius. Le milieu des affaires n'est pas en reste, avec la quasi-totalité des grands patrons, de Louis Schweitzer (Renault) à Michel Pébereau (BNP Paribas). Sans oublier la plupart des dirigeants de la presse et de l'édition, d'Odile Jacob à Jean-Marie Colombani, en passant par Claude Imbert et Laurent Joffrin. Ce n'est ni une mafia, ni une loge, mais n'entre pas qui veut. La sélection est rude. « On ne choisit pas le Siècle, c'est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour. Présidé en 2005 par Renaud Denoix de Saint-Marc, vice-président du Conseil d'État, le conseil d'administration compte une quinzaine de personnalités comme Denis Jeambar (L'Express), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Marc Tessier (France Télévisions) et même Nicole Notat (Vigeo). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d'invités pendant au moins un an avant de devenir membres. David Pujadas (France 2), Emmanuel Chain, Édouard de Rothschild ou Jean-François Copé ont, depuis peu, décroché le sésame.

 

Aucune rivalité à l'intérieur du Siècle

Le Siècle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique, médiatique, voire intellectuel ou syndical.

http://img4.hostingpics.net/pics/550877illumi10.jpgMartine Aubry (ancienne ministre), François Bayrou, Claude Bébéar (ancien PDG d'AXA), Pierre Bilger (ancien PDG d'Alstom), Bernard Boulito (Heinz et Asics), Thierry Breton (ancien ministre des Finances), Emmanuel Chain (journaliste), Jean-Pierre Chevènement (ancien ministre), Bertrand Collomb (ex-PDG de Lafarge), Jean-Marie Colombani (Le Monde), Jean-François Copé, Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France2), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Teresa Cremisi (Flammarion), Rachida Dati (ministre de la justice), Renaud Denoix de Saint Marc (président, vice-président du Conseil d'État), Richard Descoings (directeur de Sciences Po), Olivier Duhamel (professeur à Sciences Po), Bertrand Eveno (éditeur), Laurent Fabius (ancien ministre), Franz-Olivier Giesbert (Le Point), Élisabeth Guigou (ancienne ministre), Claude Imbert (Le Point), Odile Jacob (éditeur), Philippe Jaffré (ancien PDG d'Elf), Denis Jeambar (Le Seuil), Laurent Joffrin (Libération), Lionel Jospin (ancien premier ministre), Serge July (ancien PDG de Libération), Bernard Kouchner (ministre des Affaires étrangères), Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle), Maurice Lévy (PDG de Publicis), André Lévy-Lang (PDG), Jean-Marie Messier (ancien membre), Alain Minc (conseiller de PDG et dirigeants), Nicolas Molfessis (Université de Paris II), Nicole Notat (Vigeo) (ancienne dirigeante de la CFDT), Michel Pébereau (BNP Paribas), Patrick Poivre d'Arvor (ex-TF1), Alain de Pouzilhac (ex-PDG d'Havas), David Pujadas (France 2), Édouard de Rothschild, Nicolas Sarkozy, Louis Schweitzer (président du conseil d'administration de Renault), Ernest-Antoine Seillière (ancien président du MEDEF), Anne Sinclair (ancienne présentatrice de TF1, épouse de Dominique Strauss-Kahn), Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre), Marc Tessier (ancien président de France Télévisions), Jean-Claude Trichet (gouverneur de la Banque Centrale Européenne), Hubert Védrine (ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand), Arlette Chabot (journaliste politique, directrice de l'information de France 2), Sylvie Pierre-Brossolette (journaliste Le Point), Jean-Pierre Raffarin (ancien premier ministre).

 

Une nouvelle aristocratie s'est installée

À l’instar de Wikileaks, le site américain Cryptome.org spécialisé dans la publication de documents sensibles  a  mis en ligne la liste complète des participants au dîner du « Siècle » qui s’est tenu le 27 janvier 2010.

• Liste téléchargeable ci-dessous :

http://static.cdn.sensia.net/pdf-archive/icons/pdf.gifTélécharger le fichier (PDF, 10824 Ko)


Voici une liste non exhaustive des noms figurant dans la liste du dîner du 27 janvier 2010 et dans celle, également affichée, des anciens membres du conseil d’administration du Siècle :

• En politique : Nicole Notat (nouvelle présidente du Siècle), Jérôme Monod (ex-conseiller à l’Élysée), Martine Aubry (PS), Anne-Marie Idrac (ex-secrétaire d’Etat au commerce), Pascal Lamy (OMC), Hubert Védrine (PS), François Baroin (porte-parole du gouvernement et ministre du Budget), Jean-Michel Berard (préfet), Marguerite Berard-Andrieu (conseillère technique à l’Élysée ), Xavier Bertrand (ministre de l’Emploi), Jean-Marie Cavada (eurodéputé), Olivier Dassault (député UMP), Rachida Dati (eurodéputé), Tony Dreyfus (député PS), Jean-Paul Faugère (directeur de cabinet du Premier ministre), Jean-Pierre Fourcade (sénateur UMP), Philippe Galli (préfet), Michel Gaudin (préfet de police de Paris), Hervé Gaymard (député UMP), Elisabeth Guigou (député PS), Hubert Haenel (sénateur UMP) , Christian Jacob (pdt du groupe parlementaire UMP), Pierre Joxe (PS, membre du Conseil Constitutionnel), Anne-Marie Lizin (sénatrice belge), Hervé Mariton (député UMP), Pierre Méhaignerie (député UMP), Catherine Nay (conseillère à l’Élysée), Françoise de Panafieu (député UMP), Pierre Steinmetz (membre du Conseil Constitutionnel), Henri Weber (PS, eurodéputé), Eric Woerth (alors ministre du Budget).

• Dans le domaine médiatique et culturel : Marie-Louise Antoni (Le Monde), Olivier Nora (Grasset), Louis Schweitzer (Le Monde), Nicolas Baverez (Le Point, Le Monde), Jacques Attali, Véronique Cayla (Arte), Michèle Cotta (ex-France 2), Richard Descoings (Sciences Po), Denis Jeambar (éditions du Seuil, Marianne, IPJ), Alain Minc, Denis Olivennes (Europe 1, alors au Nouvel Obs), Alexandre Adler, Blandine Kriegel (philosophe), Pierre Assouline, Christopher Baldelli (RTL), Alexandre Bompard (Fnac, alors à Europe 1), Stéphane Boujnah (membre fondateur de SOS Racisme, dirigeant à la Deutsche Bank et à la Deutsche Securities Algeria), Takis Cadilis (Lagardère Entertainment), Monique Canto-Sperber (Ecole Normale Supérieure), Emmanuel Chain (producteur Tv), Teresa Cremisi (Flammarion), Axel Duroux (ex-TF1 et RTL), Bernard Fixot (éditions XO), Alain Genestar (Polka Magazine, ex-Paris Match) Antoine Herouard (secrétaire général de la Conférence des évêques de France) Emmanuel Hoog (INA), Serge July (ex-Libération), Julien Kouchner (CAPA), Pierre Louette (AFP), Rémy Pflimlin (France Télévisions), Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point), Henri Pigeat (CFJ), PPDA, David Pujadas, Jean-Marie Rouart (Paris Match), Laurent Solly (TF1), Didier Quillot (Lagardère, Canal+), Nicolas de Tavernost (M6), Thomas Valentin (M6), Gérard Unger (LICRA), Lionel Zinsou (Libération /Rothschild Group).

• En vrac : Jean Veil (avocat de Jacques Chirac), Denis Kessler (ex-vice-pdt du MEDEF), Jean-Pierre Jouyet (AMF), Marie-Hélène Berard (trésorière de la chambre de commerce France- Israël et de la Fondation Chirac), l’Allemand Joachim Bitterlich (Veolia Environnement), Christian de Boissieu (conseiller économique auprès de Matignon), Jean-Paul Costa (pdt de la Cour européenne des droits de l’homme), Anne-Marie Couderc (Lagardère Active), Denis Delmas (pdt de TNS Sofres), Jérôme Jaffré (CECOP), Philippe Delmas (ex-vice-pdt Airbus), Frank Esser (pdg SFR), Louis Gallois(pdt exécutif EADS), Benoît Genuini (médiateur national de Pôle emploi), Philippe Ingall-Montagnier (procureur général près la cour d’appel de Versailles), Georges Kiejman (avocat), Bruno Laserre (pdt de l’Autorité de la concurrence), Jean-Bernard Lévy (pdt de Vivendi), Thierry de Montbrial (IFRI), Christian Noyer (gouverneur de la Banque de France), Michel Prada (ex-AMF)


« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ».

 David Rockefeller dans Newsweek International du 1er février 1999.

 

« Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles ».

David Rockefeller dans son discours à la Commission Trilatérale en 1991.

 

 

Michel Peyret : une lutte sans relâche contre le mensonge capitaliste

http://www.rougemidi.org/local/cache-vignettes/L219xH198/arton3918-3642e.jpgTout n'est pas encore noir, heureusement, il demeure dans notre pays quelques rares penseurs qui s'évertuent à partager leur savoir pour la construction d'une société plus juste dont Michel Peyret fait partie. Cet ancien député PCF de la Gironde, profondément communiste, nous éclaire au travers de ces réflexions disponibles dans une rubrique présente sur ce blog intitulée "nos idées pour un mieux vivre".

D'autres articles de Michel Peyret sont visibles dans sa tribune présente dans le journal rouge vif Rouge Midi et dans le journal militant d'information alternative Le Grand Soir.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/594532MichelPeyret1986.jpgCliquez sur l'image pour accéder à la vidéo

 

En 1986, Michel Peyret dénonçait à la télévision les manœuvres employées pour déstabiliser le PCF afin de toujours maintenir une alternance de la droite libérale et du PS. Aujourd'hui ces deux partis oligarques sont rejetés massivement en bloc au bénéfice provisoire du FN. Si vous ne voulez rien changer à cela, alors surtout ne faites rien si au contraire il vous reste de l'espoir je ne peux que vous conseiller de lire les nombreuses reflexions de Michel Peyret et vous comprendrez alors que tout espoir est encore permis.

 

Quoi qu’il en soit, demain certains iront voter mais sachez qu'il n'existe pas de vote "utile". La démocratie actuelle n’est qu’un vernis sur une oligarchie dont la propagande n’a qu’un seul but : conserver le pouvoir à tout prix en obéissant aveuglément à leurs maîtres.

 

Conseil de lecture :

Quand l’élite de la politique et des médias se fait chahuter publié sur Oumma.com

Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie »

 

http://img4.hostingpics.net/pics/958275Conspirateurs.jpg

 

 

 

 

Sources : Agoravox.fr, Challenges.fr, INA.fr

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Published by Papy Mouzeot - dans Mensonges et vérités
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commentaires

selma 27/03/2011 14:29



parmi ces actionnaires entre un quart et un tiers étaient des personnes morales dont l'APHP, la Croix-Rouge française et la Confédération générale du travail



Papy Mouzeot 27/03/2011 16:59



Je constate que tu possède une assez bonne connaissance du persona non grata...


 


Amicalement,
Le Papy



caroleone 23/03/2011 16:51



Tu en connais un rayon sur medaipart et je te remercie pour ma part pour cet éclaircissement, en effet je ne connaissais pas le principe et je trouve comme toi qu'il est très juste. La non
dépendance aux médias est quelque chose qui ne peut que m'attirer et je ne rechignerais pas à m'abonner pour de l'info alternative de qualité, comme tu le dis fort justement, tout travail mérite
salaire.


J'irai y faire un petit tour plus souvent maintenant que tu as éclairé ma lanterne à ce sujet!


Merci


Amicalement


 


caroleone



Papy Mouzeot 23/03/2011 18:04



Je précise que je ne détiens aucune action dans le capital de Médiapart !


C'est juste après avoir vu une vidéo sur Edwy Plenel en 2006 que ce journaliste m'a passionné.
Il est le premier à avoir dénoncé les abus de pouvoir de Sarkozy envers les journalistes. Maintenant tout le monde sait comment il les considère. Mélenchon à côté c'est un ange, il fait juste son
cinoche avec les journalistes car il est bien heureux d'être médiatisé par ces forces du mal capitaliste qui n'ont que pour seul but de détruire le Front de Gauche ! On y croirait presque, le ton
y est mais ça sonne encore faux et il faudrait qu'il travaille un peu plus son jeu de scène.


 


Amicalement,
Le Papy



selma 23/03/2011 02:23



la plupart des pages de mediapart sont payantes,



Papy Mouzeot 23/03/2011 09:15



A 1€ les 15 premiers jours, ça donne une bonne raison de tester.
A savoir que Mediapart n'est pas un blog (il en existe aussi de nombreux qui sont payants), il s'agit d'un véritable journal d'information en ligne fondé par une équipe de professionnels du
journalisme (Edwy Plenel, François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduit) qui propose pour moins de 8€ / mois (abonnement annuel) un accès à une information de grande qualité qui respecte
d'autant plus l'environnement car il n'existe pas de version papier.


Tout travail mérite salaire et je pense que l'abonnement payant est le seul moyen de garantir aux lecteurs une qualité éditoriale et une véritable indépendance à ce journal qui aurait pu opter
pour un financement par la publicité, un choix mûrement réfléchi par ses fondateurs qui n'ont pas souhaité que leur journal devienne un instrument du capitalisme ou un simple panneau d'affichage
publicitaire comme on en voit trop autour de nous.


Je pense que tu connais assez bien la question par le biais de Thierry et que tu reconnaîtras que pour accèder à une information de qualité très éloignée des tarifs pratiqués par l'AFP (réservée
aux professionnels de l'information) Mediapart est en train de réussir un pari osé face aux géants de la presse papier et télévisuelle. A noter aussi que Médiapart en ayant volontairement écarté
toutes sources de revenus publicitaires n'est arrivé à équilibrer son budget que depuis le début de cette année après 3 ans d'existence, tout en continuant à pratiquer des tarfis "sociaux" (5€ /
mois pour les étudiant s et les chômeurs).


Je considère que l'orientation de Mediapart, en proposant sa ligne éditoriale indépendante, s'approche plus d'une formule "Wikileaks payante" que celle des autres soumises au diktat de l'AFP et
de Reuters qui nous envahissent de publicités nauséabondes.


Amitiés,
Le Papy



caroleone 22/03/2011 18:19



Est ce que tu assures aussi les pièces détachées ?



Papy Mouzeot 22/03/2011 18:47



Je peux faire mieux que ça... tu devrais jeter un œil ici


 


Bises,
Le Papy



caroleone 22/03/2011 16:30



Merci papy, tu m'enlèves une épine du pied car c'était l'une des seules sources actuelle à propos d'un sujet qui m'intéresse.


Amicalement


 


Caroleone



Papy Mouzeot 22/03/2011 16:55



A ton service Caroléone, SOS Papy répond 24h/24 même le dimanche !



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