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Erick Bernard

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 22:23

  (pour ceusse qui auraient râté le début, il se trouve ici)

L'étonnante saga de la fratrie Sarközy

http://www.notre-ecole.net/wp-content/uploads/2010/11/clan_sarkozy.jpg

Né le 3 (d’autres généalogistes évoquent le 6) juin 1959 à Paris XVIIe, François Sarközy de Nagy-Bocsa est le frère cadet de Nicolas Sarközy. Il est, comme lui, le fils de Pal Sarközy et d’Andrée Mallah. Passé par le Cours Saint-Louis et au Cours Hattemer de Paris, il est médecin-pédiatre et titulaire d’un MBA de l’Insead (Fontainebleau). Les liens sont étroits entre les deux frères : Nicolas choisira François comme médiateur lors d’un conflit entre la mairie et l’hôpital américain ; c’est chez lui que Nicolas recevra ses amis le soir de son discours fondateur du 14 janvier ; c’est toujours dans la propriété des Alpilles de François que Nicolas se réfugiera plusieurs week-ends pour se reposer ou travailler tranquillement durant la campagne électorale de 2007.

 

Titulaire d’un DEA en physiologie respiratoire, François Sarközy de Nagy-Bocsa fut major de l’internat des hôpitaux de Rouen (1983), interne des hôpitaux de Paris (1983- 1985 et 1987-1989), puis assistant au laboratoire de physiologie respiratoire à l’hôpital Trousseau (1989-1990), avant d’entrer chez le géant Roussel-Uclaf. Il y sera chef de projet international pour les antibiotiques (1990-1993), directeur du développement clinique international (1994-1995), responsable du développement international (1995). Il passe, en 1996, chez Hoechst Marion Roussel (qui donnera naissance à Aventis) comme vice-président, directeur de la gestion du portefeuille et des projets en développement international à Bridgewater (États-Unis). De 1998 à 1999, il sera directeur médical et financier du groupe pour la France. Par la suite, il sera PDG du Centre international de toxicologie (1998- 1999), directeur médical pour la France d’Aventis (1999-2000).

 

Ayant opté de se spécialiser en gériatrie (ce qui tombe bien puisque son frère Nicolas a lancé un plan anti-Alzheimer), il passe alors au cabinet de conseil en stratégie médicale AEC Partners, dont il est associé (2001) et président depuis 2008 (et d’AEC Partners Inc., implanté aux États-Unis). AEC Partners est notamment conseil de fonds d’investissments financiers. Son principal client en France est le syndicat français de l’industrie pharmaceutique, le LEEM.

 

Il a également été vice-président (et demeure membre du conseil de surveillance) de BioAlliance Pharma et appartient au conseil de surveillance de Vesalius. Le Nouvel observateur (29 novembre 2007) et le Réseau Voltaire (Arche de Zoé : que faisaient Nicolas, Cécilia et François dans cette galère ?) révéleront les liens prétendus ou supposés entre Paris Biotech, où il siège au comité d’évaluation, et l’association L’Arche de Zoé, impliquée dans le rapt d’enfants à adopter au Tchad.

 

Avec le publicitaire François de La Brosse, président de Z-Groupe, ancien responsable de la stratégie internet de Nicolas Sarközy durant la campagne présidentielle puis à la présidence de la République, ami personnel de Cécilia Ciganer-Albéniz (ex-Sarközy), il a lancé, en 2008, la web télé longevitv.com, consacrée au bien "vieillir" (largement financée par Sanofi, HSBC, Lancôme, Nestlé, etc.), puis, en 2009, toujours avec La Brosse, achetezmieux.tv, une web télé dédiée aux promotions et aux réductions.

 

Après un premier mariage, dont il a eu une fille, Katinka (née en 1991), François Sarközy de Nagy-Bocsa se remaria, en secondes noces, le 4 juillet 2001, avec Sophie Garaudet, également connue sous le nom de Sophie Douzal-Sarközy, directrice du bureau de presse Douzal-Sauvage (Douzal Communication ou Douzal Sauvage Communication), membre du Comité Colbert.

 

Le couple, qui a divorcé depuis lors, a eu deux enfants, Arpad (né en 2002) et Anastasia (née en 2003). Il s’est par la suite beaucoup rapproché de Rachida Dati, l’emmenant même réveillonner le 31 décembre 2008 à l’Élysée, au grand déplaisir de Carla Bruni-Sarközy.

 

Le nom de Sophie Douzal est à nouveau apparu, étroitement associé à celui de Rachida Dati, dans le cadre d’une campagne de déstabilisation de l’épouse du président de la République si l’on en croit Michaël Darmon et Yves Derai dans Carla et les ambitieux (Éditions du Moment, 2010).

 

Selon ces derniers, Sophie Douzal et Rachida Dati estimaient que Carla Bruni constituait le maillon faible de la présidence. Aussi farfelue qu’elle puisse apparaître, leur idée est de ramener Cécilia Albéniz-Ciganer à l’Élysée dans la perspective de la campagne présidentielle de 2012. Elles se seraient alors employées à tenter de déstabiliser les deux couples recomposés après le divorce présidentiel de fin 2007, multipliant les rumeurs invérifiables. Rumeurs qui auraient fini par alerter l’Élysée, entraînant une enquête du contre-espionnage français.

 

Selon les auteurs, Carla Bruni, s’appuyant sur un rapport de police résumant les investigations, aurait même appelé Sophie Douzal, lui déclarant : « Je ne discute pas avec toi, je te dis que j’ai un dossier sous les yeux. Tu t’entends respirer ? Sache que tu mens comme tu respires ! ». Elle aurait ensuite appelé Cécilia Attias (ex-Sarközy), lui disant : « Madame, je dois vous dire que deux personnes avec lesquelles vous êtes en contact ont un comportement inqualifiable à notre égard. Il s’agit de votre ex-belle-soeur Sophie et de Rachida Dati. » Un vrai vaudeville…

 

Dernier frère, Guillaume Sarközy de Nagy-Bocsa, frère aîné de Nicolas, est sans doute le plus connu, ayant envisagé de s’emparer de la présidence du Medef. Né le 18 juin 1951 à Paris XVIIe, il est passé par le Cours Saint-Louis et Janson-de-Sailly. Ingénieur de l’École supérieure des travaux publics, il débuta sa carrière, en 1974, au ministère de l’Intérieur, comme chargé de mission à la direction de la sécurité civile, envisageant de faire une carrière chez les pompiers. Déçu, il passe ensuite chez IBM, où il sera ingénieur commercial (1976-1979).

 

À la suite de son mariage avec une riche héritière, fille d’amis de sa mère et surtout fille d’un industriel picard du textile, il réoriente alors sa carrière, rejoignant, en 1979, l’entreprise de son beau-père (décédé peu après son mariage), la société Tissage de Picardie, spécialisée dans les tissus de grand luxe, comme directeur général. Il en sera PDG de 1981 à 2006. Entre-temps, il a divorcé (le couple a trois enfants, dont l’un vote LCR) en 1989, s’endettant pour racheter l’entreprise à son ancienne épouse.

 

Divorcé donc depuis 1989, Guillaume Sarközy s’est remarié, le 20 mars 2004, à Neuilly-sur-Seine, avec Christine Mulot, cadre de société, sa compagne depuis plusieurs années. En charge du marketing chez Boussac, Christine Mulot était devenue responsable du marketing de Tissage de Picardie.

 

En parallèle, il jouera un rôle important dans les organisations patronales : il sera notamment président de la commission sociale de l’Union des industries textiles (1992-1994), président du Syndicat général de l’industrie cotonnière (1994-1997), président de l’UIT (2000-2006), président du Comité de liaison des industries de main-d’oeuvre (2005-2006), membre du bureau exécutif du Medef (2000-2005), président du groupe de propositions et d’actions protection sociale du Medef (2002-2005), vice-président du Medef à partir de 2004, président du Groupe des fédérations industrielles (2004- 2006), vice-président du conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés et de l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie (2004-2005), etc.

 

Tous les espoirs paraissaient permis à celui qui était devenu le négociateur du patronat en matière de protection sociale (et en particulier pour la réforme des retraites) pour envisager la présidence du Medef en 2005, mais Nicolas Sarközy lui demandera de tempérer ses ardeurs, afin de ne pas risquer d’obérer ses chances d’élection comme éventuel Premier ministre, et surtout comme candidat à la présidence de la République.

 

Bien qu’ayant fait équipe avec Francis Mer, cette proximité politique lui coûtera cher et il devra laisser la tête du Medef à la bien pâlichonne Laurence Parisot, alors qu’il avait de bonnes chances de succéder à Ernest-Antoine Seillière de Laborde (en particulier avec la base du Medef), même si son entreprise était sur le point de poser son bilan (elle se déclarera en cessation de paiements le 20 septembre 2005, à la suite de la chute de ses deux principaux clients, Boussac et Laura Ashley).

 

En 2006, il réoriente encore une fois, contraint et forcé, sa carrière, devenant président du directoire du groupe Résalliance conseil, société spécialisée dans les ressources humaines et l’outplacement (la conduite de licenciement en français) et, la même année, délégué général de Médéric, acteur majeur de la protection sociale complémentaire, devenu le groupe Malakoff Médéric en 2008 (18 % environ de parts de marché pour la retraite Arrco et 23 % pour la retraite Agirc).

 

Aujourd’hui, Malakoff-Médéric est devenu, en quelques années seulement, le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, le n°2 de la retraite complémentaire et le n°3 de la santé collective (selon le classement de l’Argus de l’assurance). Le groupe a notamment profité de la création de Pôle Emploi (fusion de l’ANPE et des Assedic) décidée par Nicolas Sarközy : ses 50 000 salariés ont adhéré, comme ceux de la Sécurité sociale (120 000 salariés), étant contraint de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles santé (à la suite d’une réforme entrée en pratique le 1er janvier 2009), les deux marchés ayant été rempotés par Médéric-Malakoff. Le même groupe a également remporté le nouveau marché très prometteur des 800 00 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui démarrera en janvier 2011.

 

À ce titre, Guillaume Sarközy est administrateur du Groupe MMA, de la Scor, du groupe espagnol Adeslas, appartient au conseil de surveillance du Monde (il préside d’ailleurs Le Monde prévoyance) et de Korian, premier groupe privé dans le secteur de la prise en charge globale de la dépendance temporaire ou permanente. Il est également membre du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie depuis 2004.

 

Cette double casquette, frère de Nicolas Sarközy qui a réformé le système de retraites français et d’acteur majeur de la protection sociale complémentaire, a suscité nombre de réactions, certains (tel le député PCF André Gérin) évoquant même un conflit d’intérêt.

 

Plus sérieusement, de multiples facteurs (la démographie, l’allongement de la vie, la crise financière et économique, l’immigration non maîtrisée, les nouvelles mesures d’âge de départ à la retraite, etc.) vont entraîner le démantèlement inéluctable et l’asphyxie du système des retraites par répartition, la baisse du niveau des pensions publiques, et donc le besoin pour les futurs retraités de recourir à des assureurs privés. Ce, alors même que Nicolas Sarközy assurait encore le 25 janvier 2010 sur TF1 : « Je garantirai la pérennité du régime de retraite… Je ne changerais pas le régime par répartition […] par un régime où chacun épargnerait de son côté. »

 

Or, en janvier 2011, Guillaume Sarközy deviendra le président du conseil de surveillance de Sevriena (le nom de la société est provisoire), un fonds de pension à l’américaine, typique d’un système de retraites par capitalisation. Autrement dit, un fonds d’investissement réservé à l’épargne salariale et à l’assurance retraite "supplémentaire", qui aspire à devenir le géant de l’assurance complémentaire en France.

 

Sevriena a d’ailleurs tout pour y arriver, puisqu’il s’agit d’un "joint venture" entre Malakoff-Médéric, la Caisse des dépôts et consignations et la Caisse nationale de prévoyance, premier assureur de personnes privées en France. Or, la CNP est elle-même, depuis 1991, une filiale (à 40 %) de la Caisse des dépôts et consignations, un groupe public qui doit être "au service de l’intérêt général et du développement économique". Ce qui ne paraît guère être le cas en l’occurrence, puisque, par le biais de Sevriena, la CDC va développer la retraite par capitalisation… tout en gérant plusieurs caisses de retraite par répartition, comme le très important Fonds de réserve des retraites. On peut donc s’attendre, dans les années à venir, à une explosion du chiffre d’affaires tant du groupe Malakoff-Médéric que de la société Sevriena.

 

Source : faitsetdocuments.com

 

 


 

L'avis du Papy : *****

Initialement je pensais lancer ce billet en faisant un parallèle avec les frères Dalton, ça collait bien les Dalton étaient 4, tous impliqués dans de sordides affaires mais voilà le titre "Le magot des Dalton" est déjà déposé par un certain Morris.

 

Les lecteurs qui auront eu le courage de poursuivre ce texte jusqu'à la fin auront certainement compris l'importante réalité des intérêts familiaux du clan Sarközy digne des plus grands scénarios maffieux. De mémoire, ce fait est sans précédent dans l'histoire de notre république. Il faudrait remonter jusqu'à Napoléon III en 1848, avant l'instauration du Second Empire en 1852, pour retrouver des faits similaires. Certains accusent le despote de pratiquer l'oligarchie à outrance, mais en y regardant de plus près ne serait-ce pas un retour à la monarchie ?

Ne sommes-nous pas considérés comme de vulgaires serfs ?

Nos libertés fondent comme neige au soleil pendant qu'une poignée de privilégiés agit en repoussant sans cesse les limites d'un pouvoir que NOS élus s'octroient entre eux et sans l'avis des citoyens (lois Hadopi, Loppsi 2, radars automatiques, importation des Tasers, etc...).

 

referendum.pngNos choix ne sont pas respectés, souvenez-vous du dernier référendum de mai 2005, le fameux référendum sur la constitution européenne rejeté à 54,68% par les français. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Le résultat fût tellement catastrophique pour les instances dirigeantes que ce scrutin a été mis aux oubliettes et le despote de se jurer de ne plus recourir à un référendum auprès des français. L'Europe se construit donc sans l'avis consultatif du peuple français.

 

L'Europe... Est-ce véritablement une préoccupation pour l'actuel double-patron du G8 et du G20 ?

On entend parler de plus en plus de gouvernance mondiale ! Est-ce en rapport avec ce prétendu Nouvel Ordre Mondial ?

Des révélations issues de Wikileaks nous apprennent que Nicolas Sarközy serait pro-américain !

Nous venons de voir plus haut d'où venaient ses accointances avec les USA, par ce lien familial qui unit Nicolas Sarkozy et Frank Wisner Jr, haut fonctionnaire au Département d’Etat US, ex-agent de la CIA, fils de Frank Wisner SR (haut responsable de la CIA, licencié pour démence) et homme d’influence multi-cartes. Le trait d’union ? Christine de Ganay, femme de Wisner et ancienne épouse de Pal Sarközy, père de Nicolas. Le jeune Sarközy serait resté très proche, depuis 1977, de sa belle-mère et de sa famille américaine.

 

On va en rester là pour aujourd'hui, en conclusion je dirais simplement que le feuilleton Dallas et son univers impitoyable avait l'énorme avantage de s'arrêter lorsqu'on tournait le bouton du téléviseur...

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Published by Papy Mouzeot - dans Documentaires
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