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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 17:12

Euskal

STOP AU MASSACRE

 

Jamais autant d'arrestations ne se sont produites que depuis la trève annoncée par ETA en septembre 2010.

La dictature espagnole associée à la milice française a d'ailleur rejeté ce cessez-le-feu afin d'écraser le Pays Basque avec son arme favorite, le Mandat d'Arrêt Européen.

Sous couvert de lutte contre la criminalité et le terrorisme ce sont aujourd'hui des centaines de militants progressistes qui sont victimes de la répression. Depuis la validation de l'extradition d'Aurore Martin en décembre dernier qui a été condamné à être livrée aux autorités judiciaires espagnoles les basques essuient une véritable inquisition semblable au passé franquiste peu glorieux qui a pourtant déshonoré l'Espagne. Aurore est devenue un symbole de cette répression mais de nombreux anonymes ne sont pas parvenus à echapper au joug des états impérialistes.

 

De nombreuses informations viennent confirmer cette persécution


Euskal Herria, le 22 février 2011


Un dossier de presse du Collectif comprenant la présentation de chacun de ces jeunes et les témoignages de tortures subies par ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir fuir peut être demandé en écrivant à Askatasuna (askatasuna.eh@free.fr) ASKATASUNA Conférence de presse du COLLECTIF CONTRE LE MANDAT D’ARRÊT EUROPÉEEN Représentants : Amaia ELIXIRI (Segi) et Francis CHARPENTIER (plateforme syndicale Solidaires) Bonjour à tous et merci d’être présents L’acceptation du mandat d’arrêt européen à l’encontre d’Aurore Martin nous place dans une situation nouvelle. Une porte s’est dangereusement ouverte, dangereuse pour les militant-e-s basques mais également pour n’importe quel militant-e politique ou syndicaliste.

L’Etat français a franchi le pas en acceptant la remise d’une militante de nationalité française permettant ainsi que tous les militant-e-s du Pays Basque nord apparaissant dans des dossiers traités à Madrid soient inquiété-e-s, et, à plus long terme, la société en général. De nombreuses voix se sont faites entendre pour dénoncer cette situation, les mobilisations se sont multipliées et un Collectif s’est monté, composé pour l’heure d’Abertzalen Batasuna, Anai artea, Askatasuna, Batasuna, CDDHPB, LAB, NPA, Segi et Solidaires.

Le Collectif a pour but de mettre en évidence les atteintes aux droits civils et politiques (droit à l’organisation, à l’expression, de réunion, et d’opinion) que créent le mandat d’arrêt européen. Le Collectif a pris l’engagement de mettre en évidence les pratiques de cette juridiction et de mener campagne pour l’abrogation du mandat d’arrêt européen. En ce sens, nous organisons à partir d’aujourd’hui une action d’une semaine, ici même à Ispoure. Nous avons parmi nous huit jeunes de l’organisation de jeunesse Segi : Bergoi Madernaz, Aitziber Plazaola, Beñat Lizeaga, Aiala Zaldibar, Xalbador Ramirez, Endika Perez, Irati Tobar et Jazint Ramirez.

Il y a de cela quatre mois, ils et elles ont dû fuir de la scène politique publique. Sur ces huit jeunes, l’une est sous le coup d’un mandat d’arrêt européen et les sept autres risquent fortement d’être dans la même situation sous l’ordre du tribunal special qu’est l’Audience nationale de Madrid. C’est cette dernière qui a mis en marche la stratégie d’illégalisation qui permet d’instrumentaliser la torture, quasi systématiquement pratiquée lors des arrestations.

Le mandat d’arrêt européen cache cette réalité. Le Collectif a pris l’engagement de mettre en évidence les pratiques de cette juridiction Par cette action, le Collectif dénonce la situation de ces jeunes. Les illégalisations de Segi et d’autres organisations comme Askatasuna, Batasuna… laissent carte blanche à l’Etat espagnol pour condamner une activité politique. Ce ne sont pas des actions qu’ils jugent mais des idées. Il suffit d’être membre d’une de ces organisations pour être torturé-e et incarcéré-e. C’est leur activité politique qui est visée. Leurs droits civils et politiques sont bafoués. Ils risquent une peine de 12 ans de prison pour appartenance à une organisation politique. Ces jeunes, comme Aurore Martin, sont des militants de la gauche abertzale et c’est pour cela qu’ils et elles sont attaqués.

Ils veulent empêcher leur militance politique, attaquer leurs idées. Il est clair que le débat qui entoure le mandat d’arrêt européen n’est pas celui de la nationalité mais celui des atteintes aux droits civils et politiques, le vrai problème est là. Texte lu par l’un d’eux au nom des huit jeunes: « Nous aimons le Pays Basque, nous rêvons en la liberté, c’est la raison pour laquelle de génération en génération nous avons décidé de nous battre. Avec pour objectif l’indépendance et le socialisme, nous travaillons quotidiennement dans la construction du Pays Basque. Au lycée, à l’université et dans les entreprises, tous ensemble, nous travaillons en faveur du pays libre dans lequel nous souhaitons vivre.

C’est pour cela que nous sommes attaqués. C’est parce que nous menons la lutte en faveur de l’indépendance et du socialisme que nous sommes en permanence punis, fichés, arrêtés, torturés et persécutés. Nous sommes définis comme « terroristes » parce que nous militons dans les assemblées d’étudiants, dans les mouvements féministes, en faveur du droit au logement ou encore parce que nous travaillons en faveur du gaztetxe. Parce que nous croyons en l’indépendance nous sommes des terroristes. Le 22 octobre dernier, sur ordre du tribunal spécial de l’Audience nationale et dans le but de nous arrêter, de nous torturer et de nous incarcérer, des centaines de policiers armés jusqu’aux dents ont pénétré de forces dans nos maisons.

Eux qui manipulent quotidiennement des concepts tels que la démocratie ou la paix veulent mettre en prison nos rêves et nos illusions, ils veulent en finir avec la jeunesse engagée. Parce que nous ne sommes pas tombés dans les griffes de la police, nous avons eu plus de chance que nos autres camarades. Pour leur part, ils ont été incarcérés dans de sombres cellules espagnoles après avoir dû endurer de lourdes séances de torture. Nous avons fait un choix et nous l’assumons fermement. Loin de nier notre militance politique, nous apparaissons devant la presse et le Pays Basque entier de façon humble mais fiers de ce que nous sommes. Nous voulons clamer haut et fort que nous n’allons pas plier ni céder face aux menaces et aux accusations ; nous continuerons à travailler en faveur de l’indépendance et du socialisme. Depuis que la police s’est introduite dans nos maisons, nous avons encore plus de force et d’envie.

C’est pour cela et pour défendre nos droits civils et politiques que nous avons décidé de participer à cette action contre le mandat d’arrêt européen. L’Etat espagnol veut nous criminaliser et nous torturer. En appliquant systématiquement les demandes de mandat d’arrêt européen, la position anti-démocratique de la France va une nouvelle fois apparaître au grand jour. Situation politique du Pays Basque Dans le nouveau contexte politique qui se développe, nous devons, en tant que jeunes, beaucoup travailler. A partir de la situation d’oppression et de négation que nous connaissons aujourd’hui, nous devons faire le pas en faveur de la liberté au Pays Basque. A partir de la négation de nos droits jusqu’à l’autodétermination et à la reconnaissance territoriale, nous nous devons de construire une véritable scène démocratique. Dans la voie de la résolution du conflit politique et armé, le Pays Basque a effectué les premiers pas d’une véritable marche en avant.

Pour que le Pays Basque connaisse enfin la résolution du conflit, il revient aux Etats français et espagnol d’écarter tous les mécanismes répressifs et d’ouvrir la voie de la négociation. De notre côté, en effectuant l’apport nécessaire de la jeunesse, nous continuerons à lutter avec autant de détermination et d’envie, jusqu’à parvenir à l’indépendance et au socialisme. Pour finir, nous voulons transmettre toute notre amitié à toute la jeunesse du Pays Basque en lutte. Parce que c’est la seule voie, continuons à lutter !». Conclusion du Collectif : Ils et elles ont voulu cette semaine apparaître publiquement, parce qu’ils et elles ont la volonté de continuer leur travail politique mais aussi parce qu’ils ont besoin de soutien. Ils et elles ont fait le difficile choix de fuir parce qu’ils et elles risquaient d’être sauvagement torturé-e-s. Il y a déjà eu beaucoup trop de militant-e-s torturé-e-s. Le collectif s’élève contre ces pratiques.

Nous refusons qu’ils et elles soient remi-e-s aux autorités espagnoles et exigeons l’arrêt des poursuites à leur encontre comme à l’encontre d’Aurore Martin. Nous souhaitons, que tous et toutes manifestent leur soutien et participent à toutes les mobilisations. A partir d’aujourd’hui nous organisons des rassemblements tous les jours a Ispoure meme, a midi et a 19h. Nous appelons tous le monde a se mobiliser et a partiper a nos actions. Ispoure, le 21 février 2011 *** LA MOBILISATION CONTINUE À ISPOURE Non aux mandats d’arrêt européens. Après l’annonce hier par le Collectif contre le mandat d’arrêt européen de l’action de huit jeunes de Segi qui durera une semaine à la salle Faustin Bentaberri d’Ispoure, la mobilisation prend forme. 137 personnes ont pris part au rassemblement hier, et une trentaine a passé la nuit dans la salle avec les huit jeunes.

Une précision importante, le Collectif d’acteurs politiques et sociaux n’est pas un nouveau mouvement mais bien le même collectif qui s’est créé autour d’Aurore Martin. Différents rendez-vous auront lieu cette semaine: Chaque jour : rassemblement à 12h et 19h à Ispoure ou Donibane-Garazi Mardi soir : soirée débat sur la torture avec la participation d’un représentant du TAT (groupe contre la torture) Jeudi soir : soirée débat sur le mouvement de la jeunesse Vendredi soir : soirée concert. Pour finir, nous réitérons l’appel à venir les soutenir et discuter avec eux à tous les acteurs politiques et sociaux, partis, élus, syndicats, associations, ainsi qu’à toute personne concernée par le respect des droits parmi lesquels ceux de s’exprimer et de s’organiser.

 

 


 

 

 

Communiqué d'Askatasuna du 01/03/2011

 
Le mandat d'arrêt européen contre Eider Zuriarrain, arrêtée le 16 février dernier à Bayonne et présentée par certains grands médias comme « une militante d'ETA en fuite » alors qu'elle vivait publiquement et travaillait à l'ikastola de Bayonne, a été accepté par le Tribunal de Pau. Elle est, pour l'instant, toujours en liberté sous contrôle judiciaire.


Le 02/03/2011

Deux hommes et deux femmes ont été arrêtés ce matin à Bilbao (Bizkaia) par la Guardia Civil qui les accuse d'être membres d'ETA. Daniel Pastor, Lorena Lopez, Beatriz Etxeberria et Iñigo Zapirain ont été placés sous le régime de la mise au secret et sont en grand danger d'être, à leur tour, torturés pendant 5 jours.

 

Un jeune militant indépendantiste espagnol, membre de l'organisation Segi, a été interpellé aujourd'hui à la sortie de Bayonne, sous les yeux de plusieurs journalistes, à l'issue d'une conférence de presse à laquelle il avait participé.

Le jeune homme, Endika Perez Gomez, 23 ans, fait partie d'un groupe de huit membres de Segi, tous visés par des mandats d'arrêt européens émis par Madrid pour leur appartenance à cette organisation interdite en Espagne en raison de ses liens présumés avec le groupe armé ETA. Six d'entre eux avaient déjà été arrêtés par la police française.

Le militant, qui avait participé à une conférence de presse organisée à Bayonne par le Comité de défense des prisonniers basques Askatasuna, avait pris place dans la voiture d'élus venus témoigner leur soutien aux jeunes espagnols interpellés. Plusieurs journalistes qui les suivaient sur le chemin du retour ont assisté, à la sortie de Bayonne, à une opération menée avec trois voitures banalisées qui ont bloqué le véhicule sur le bord de la route.

Plusieurs agents en civil cagoulés, pistolet au poing, se sont précipités sur la voiture immobilisée et en ont extrait sans ménagements le jeune homme, "pointant de leurs armes aussi bien vers le militant que les élus qui l'accompagnaient", selon le témoignage d'une journaliste présente. Une vitre arrière du véhicule a été fracassée au cours de l'opération.

Le propriétaire du véhicule, Jean-François Bederede, élu de Saint-Pée-sur-Nivelle, avait déjà été intercepté dans la matinée lorsque deux autres militants qu'il transportait vers Bayonne, ont été interpellés dans des conditions identiques. Ils se rendaient à la même conférence de presse.

Askatasuna et un collectif constitué au Pays basque contre les mandats d'arrêt européens ont dénoncé l'utilisation "purement politique" de cet instrument juridique qui permet à la France, selon eux, de "livrer" des militants politiques à la police espagnole et à ses "méthodes bien connues".


Le 03/03/2011

La journée d'hier a été marquée par une véritable chasse à l'homme opérée par les services de police à l'encontre des jeunes de Segi. Après les quatre arrestations de lundi, ce sont trois nouveaux jeunes indépendantistes qui ont été arrêtés hier, avec des dizaines de policiers en civil mobilisés pour l'occasion. L'Etat français a donc décidé de réagir rapidement à l'annonce des huit jeunes de Segi de vouloir continuer à mener leur travail politique, malgré la menace des mandats d'arrêt européens (MAE) à leur encontre. Tellement rapidement que trois des interpellés de lundi sont passés dès mardi matin en procès à Pau, et se sont entendus dire par le juge que l'original du MAE ne lui était pas encore parvenu. En attendant, ces jeunes resteront en prison. La précipitation et la violence avec laquelle les policiers agissent pour arrêter coûte que coûte ces citoyens basques interrogent : comment justifier cette véritable chasse à l'homme qui se déroule en ce moment au Pays Basque ? Combien de policiers et de moyens mobilisés pour arrêter des jeunes, à qui l'on reproche uniquement d'avoir des idées politiques ? Comment comprendre la violence disproportionnée utilisée non seulement envers ces jeunes, mais aussi par rapport à des élus du peuple qui ont décidé courageusement de les héberger, en l'assumant publiquement ? Est-ce là la réponse de l'Etat français à ces jeunes qui demandaient la semaine dernière aux Etats français et espagnol de s'engager dans la voix de la résolution du conflit ? Les événements de ces derniers jours prennent une grave proportion. La lutte dite «antiterroriste» permet aujourd'hui à des policiers de fracasser la voiture d'un élu, de projeter à terre l'une d'entre eux, de les menacer avec des armes. L'entêtement et la pratique de l'Etat français par rapport aux citoyens basques nécessitent une réaction d'ampleur, au-delà du seul cercle abertzale. La participation massive à la chaîne humaine de samedi prochain permettra de mesurer la colère qui grandit de jour en jour en Pays Basque.

 

 


 

 

Extrait du 19/20 - EUSKAL HERRI - PAYS BASQUE du 2/03/2001

http://info.francetelevisions.fr/video-info/ref/images/2011/S03/19-20-euskal-herri.jpg

 


 

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Espagne: le gouvernement demande l'interdiction du parti Sortu, trop proche de l'ETA

Le gouvernement espagnol a demandé jeudi l'interdiction du nouveau parti indépendantiste Sortu, considérant qu'il s'agissait d'un simple "prolongement" de Batasuna, parti considéré comme la vitrine politique de l'ETA, a-t-il annoncé.

Le gouvernement a demandé au Tribunal suprême de refuser l'inscription officielle sur les listes électorales de ce parti, créé par des proches de Batasuna dans le but de participer aux élections locales de mai.

Le gouvernement estime que le groupe armé ETA et Batasuna "utilisent tactiquement Sortu" et que ce parti est "un prolongement de Batasuna", a expliqué l'avocat général de l'Etat, Joaquin de Fuentes Bardaji, qui a déposé la demande.

Le parquet espagnol avait également demandé l'interdiction de Sortu, le 18 février, se basant sur un rapport de la police selon lequel "Sortu est une initiative liée aux idées de l'ETA" et mis en oeuvre sous son "contrôle direct".

La justice espagnole considère que Batasuna, interdit depuis 2003, fait partie du même ensemble que l'ETA même si ses dirigeants ont pris leurs distances avec la lutte armée et assurent aujourd'hui qu'ils n'ont plus rien à voir avec l'organisation clandestine.

Le Tribunal suprême dispose maintenant de 20 jours pour se prononcer sur la légalité de Sortu dont les statuts rejettent pourtant spécifiquement la violence de l'ETA.

 

RTBF.be

 


 

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Communiqué de la JCML contre le Mandat d'Arrêt Européen

 


 

Aurore-Martin

 

Sources : Xarlo EtCHEzaharreta

 

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Published by Papy Mouzeot - dans C'est un scandale !
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commentaires

Caroleone 28/07/2011 19:03



A bas le franquisme et ses valets.......


Quand je pense qu'il se trouve encore des nostalgiques de tous ses mouvements fascistes, j'ai d'un coup plus confiance en l'être humain !


Merci à serge qui a très bien exprimé ce que nous pensons !


Bises


caroleone



thierry cayol 28/07/2011 17:26



Je prends le débat en route, mais je suis stupéfait de lire le genre de commentaires que peuvent laisser ceux qui n'ont rien pigé à la philosophie du Papy et de ses amis, dont je m'honore de
faire partie.


Thierry Cayol



Papy Mouzeot 28/07/2011 18:42



Notre camarade Serge a sagement résumé les faits pour tout te dire.


Ceux qui cautionnent les répressions que subissent nos camarades basques ne peuvent qu'appartenir à des groupes franquistes. Les termes employés par la castagnette Tupp en sont dignes !


 


Amicalement,
Le Papy



thierry cayol 28/07/2011 17:18



Que se passe-t-il Papy ? Tous tes messages (comme d'ailleurs ceux de Tourtaux, Jean Levy, el Diablo...) atterrissent directement dans ma liste d'éléments supprimés, comme si c'étaient des spams.
Si tu as une explication, envoie-la moi.


Par mesure de précaution, je me suis réinscrit à ta newslletter. Mais je ne suis pas sûr que celà suffira.


Amitiés, Thierry



Papy Mouzeot 28/07/2011 18:36



Bonjour Thierry,


 


Explique moi ton problème en direct (by mail ou phone). Il vaut mieux traiter des problèmes de messagerie hors public !


 


Amicalement,
Le Papy



Serge des bois 28/07/2011 12:09



@ MP TUPP


C'est une pratique courante, hélas, d'utiliser l'insulte plutôt que l'argument politique, et c'est beaucoup plus facile ...


Sur ce sujet particulièrement sensible, dont l'analyse dépend souvent de la source d'information, chacun peut avoir un regard différent sur les méthodes de lutte du peuple basque.


L'intérêt de ce blog respectable, dont l'auteur est loin d'être un "idiot utile" à qui que ce soit,  est de pouvoir, entre autre,  confronter diverses analyses et, donc, de s'enrichir
mutuellement du débat.


Encore faut-il que chacun respecte l'autre, les insultes engendrant les insultes. Il est évident que votre "commentaire" n'engage pas à échanger avec vous.


 


 


 



Papy Mouzeot 28/07/2011 14:13



Rien à rajouter, tout est dit !





 


Amicalement,
Le Papy



Dany 27/07/2011 22:55



Et celui là il peut préparer l'apéro, on est en route .............


Les amuses gueules c'est nous qui les offrons


Bises Papy



Papy Mouzeot 27/07/2011 23:20



Ou elle... va savoir !


J'va te dire un truc Dany, j'aime pas boire dans des Tupps en plastique !


Ici, la cervoise on la boit là-dedans...


 





 


Bizz,
Le Papy assoiffé !



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