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Erick Bernard

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 23:33

http://s2.lemde.fr/image/2011/01/24/540x270/1470043_3_7a07_lundi-matin-24-janvier-des-manifestants.jpg

Un remaniement ministériel en Tunisie est imminent, "peut-être d'ici demain", a annoncé lundi 24 janvier à la chaîne Al-Arabiya le porte-parole du gouvernement de transition, Taieb Baccouch, également ministre de l'éducation. Ce remaniement pourrait toutefois ne porter que sur le remplacement des ministres déjà démissionnaires, et non sur le départ du gouvernement de transition des anciens cadres de l'équipe de Ben Ali.

http://77.img.v4.skyrock.net/77a/biggywoggy/pics/1853734637_small_1.jpg"Il ne faut pas oublier qu'il y a des postes non pourvus", a déclaré le ministre de l'éducation, rappelant que cinq ministres ont démissionné la semaine dernière : trois syndicalistes, un opposant et un membre du parti du président déchu, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD). "Peut-être qu'il va y avoir de nouvelles démissions. Donc il y a des postes à pourvoir, et cela va nécessiter forcément un remaniement ministériel d'ici peut-être demain", a ajouté M. Baccouch, une personnalité indépendante issue du monde syndical. "Des contacts sont en cours", a-t-il poursuivi.

Craignant de se faire confisquer leur révolution, des milliers de manifestants exigent chaque jour depuis une semaine la formation d'un nouveau gouvernement débarrassé des caciques du régime déchu du président Ben Ali, sept au total, qui y détiennent les postes-clés de l'intérieur, de la défense, des affaires étrangères ou des finances. Lundi soir, des centaines de manifestants bravaient le couvre-feu, pour la deuxième nuit consécutive, devant le palais où siège le premier ministre.

NÉGOCIATIONS EN COULISSES

"Les ministres de l'ancien parti au pouvoir ne sont pas majoritaires, ils sont minoritaires dans le gouvernement", a poursuivi Taieb Baccouch. Les autres membres de l'exécutif provisoire ont accepté de siéger avec eux "en pensant qu'une continuité de l'Etat est nécessaire", a-t-il ajouté, mettant en garde contre "le vide" et "le chaos".

Ce remaniement, s'il n'inclut pas le départ des ministres du RCD, sera toutefois insuffisant pour mettre fin à la protestation populaire. Peu avant l'intervention de M. Baccouch, Reuters évoquait des négociations en coulisses pour remplacer le gouvernement de transition par un "comité des sages". S'appuyant sur des sources politiques à Tunis, l'agence de presse britannique précisait que ce comité pourrait inclure l'opposant Ahmed Mestiri, 85 ans, fondateur du Mouvement des démocrates socialistes.

Appel à une grève dans les lycées jeudi

Le Syndicat national de l'enseignement secondaire a appelé lundi à une journée de grève le jeudi 27 janvier, et à participer à des manifestations pour demander la "dissolution" du gouvernement. Dans un communiqué, il a aussi demandé aux professeurs d'être présents dans les lycées mardi et mercredi, d'y organiser des cérémonies de salut au drapeau et de faire chanter l'hymne national aux élèves.

Il a également proposé de faire observer aux élèves une minute de silence à la mémoire des "martyrs" de la révolte populaire et d'organiser des débats dans les classes sur la révolution et sur les moyens de faire face à la Jeunesse scolaire, l'organisation de jeunesse du parti du président Ben Ali, qui était omniprésente dans les lycées.

Le syndicat UGTT des enseignants du primaire a quant à lui lancé lundi une "grève illimitée", jusqu'à la démission du gouvernement. Cet appel a été largement suivi : de nombreux établissements étaient fermés lundi, tandis que le syndicat a fait état de "90 à 100 %" de participation.

Rached Ghannouchi se dit prêt à passer la main

Le chef du parti islamiste tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, en exil à Londres, a annoncé qu'il allait passer la main aux jeunes à la tête de son parti, dans une interview à la chaîne de télévision France 24 diffusée lundi. "Il n'est pas nécessaire" de rester à la tête du mouvement qui doit bénéficier de l'amnistie générale des nouvelles autorités mises en place après la chute de Zine El-Abidine Ben Ali. "Il y a une génération plus jeune que moi et plus apte pour l'avenir".

"Je vais me retirer [de la politique] au niveau du gouvernement mais pas au niveau de la société". Le leader islamiste a répété qu'il entendait rentrer bientôt dans son pays, "le plus tôt possible, (...) dans quatre ou cinq jours".

 

 

 

Source : LeMonde.fr

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Published by Papy Mouzeot - dans Actualités
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HORCHANI Salah 01/02/2011 00:18



Où est passé le MDS, Parti d’Opposition ?


Il convient de souligner que « le Mouvement des Démocrates Socialistes »
(MDS), mouvement qui n’a de Démocrate et de Socialiste que le titre, est le Parti, soit disant d’opposition, qui a fait le plus de mal à cette même opposition,  du temps de Ben Ali,  et a trahi et ses  Militants et ses Valeurs du
temps de sa création, par Mestiri, vers la fin  des années soixante dix, en se vendant corps et âme à Ben Ali, et ce pour quelques sièges de députés
qui ont été occupés, généralement, par des béni oui-oui opportunistes, de formation et de déontologie politique médiocres , obéissant  au clin
d’œil  au Dictateur déchu, Dictateur qui a été, d’ailleurs, toujours, leur candidat aux diverses élections présidentielles . Ce Parti (MDS) est
considéré, et par l’opinion et par la classe politique et par les Chancelleries, comme étant, en réalité, une cellule  parmi  les cellules du Parti  de Ben Ali (RCD) qui  lui sont  les plus fidèles ; pour s’en rendre compte, il suffit de lire le dernier numéro de leur organe officiel ( Al Mostakbal), daté du 08/01/2011,  juste avant la fuite du Dictateur ( le 14/01/2011) : on y lit  une sonnante éloge, écrite par le Secrétaire
Général du MDS, sur la Démocratie et le Pluralisme instauré par Ben Ali, alors que le pays, qui était à feu et à sang, enterrait ses Martyrs. D’ailleurs, depuis la « Révolution de
Jasmin », le MDS a disparu de tous les Medias (écrits, visuels et sur le net), de la scène politique, et est, depuis, aux abois : qu’il y reste !


HORCHANI  Salah



Papy Mouzeot 01/02/2011 05:22



Excellent ! Bravo pour ton intervention Salah, j'ai toujours plaisir à "rencontrer" de véritables combattants pour un monde meilleur libéré des chaînes de TOUS les appareils politiques qui
simplement par leur présence forment la dictature mondiale. La Tunisie et les tunisiens ont une chance de repartir sur de bonnes bases, il faudra être très vigilant pour ne pas perdre cette
occasion de construire un pays enfin libre.


Tout ce que tu me dis sur A. Mestiri et le MDS est vraiment très similaire à notre PS français qui fait le jeu du despote à la tête de l'UMP, sauf qu'en France les ministres ne vont pas en
prison. Ils font voter des lois pour être eux-même au-dessus des lois. C'est peut-être ça qu'on appelle la Démocratie dans ce pays... En France la situation n'est pas plus brillante, elle est
juste emballée avec du papier Dior et du ruban Cartier, fidèle à l'image de celui qui la dirige. Il y aurait tant à dire et à accomplir face aux abus de notre Ben Sarközy mais le PS français est
trop occupé à se livrer sa petite guéguerre interne au lieu de bâtir un programme rénovateur et dénoncer les abus du gouvernement actuel. Au lieu de ça, on ne les a même pas entendu s'exprimer
sur la Tunisie ou vraiment très peu que s'en était insultant pour le peuple français solidaire de leurs frères et sœurs de Méditérranée ! Pour quelles raisons ?


Les jeunes tunisiens ont ouvert la voie et ont été suivis, il reste a espérer que TOUS les peuples opprimés aient l'intelligence de suivre cet espoir qui ne peut être obtenu que par la révolte.


Je souhaite que le prochain gouvernement tunisien tienne compte de ce qu'a réalisé la jeunesse tunisienne qui est à l'initiative de cette Révolution, basée sur un principe simple, apolitique et
non religieux : chasser le tyran et sa cour !


 


Amitiés fraternelles,


Le Papy Mouzeot


 



TourtauxjRacEc4ESTjIc 25/01/2011 10:04



Ce gouvernement n'est pas légitime alors le mot remaniment, c'est de la foutaise



Papy Mouzeot 25/01/2011 10:31



Le terme effectivement est mal adapté e ne correspond pas à la situation qui se déroule actuellement en Tunisie mais l'article dit ceci : Craignant de se faire confisquer leur révolution, des
milliers de manifestants exigent chaque jour depuis une semaine la formation d'un nouveau gouvernement débarrassé des caciques du régime déchu du président Ben Ali, sept au total...


Après avoir scandé les "Ben Ali dégage", la rue n'abandonne et crie haut et fort "RCD dégage".


Le peuple Tunisien n'entend pas se faire confisquer leur révolution et n'accepte pas ce gouvernement de transition qui comprendrait ne serait-ce qu'un seul membre du RCD avant les prochaines
élections où nous ne serons pas au bout de nos surprises.



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