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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:52

http://america.infobae.com/adjuntos/jpg/2010/12/34114.jpg

Aurore Martin annonce qu’elle représentera Euskal Herria Bai aux cantonales de Tardet

 

Dans une lettre adressée au Journal du Pays Basque, Aurore Martin annonce qu'elle sera candidate aux élections cantonales de mars prochain, dans le canton de Tardets. Sous l'étiquette Euskal Herria Bai, la militante abertzale confirme son intention de «continuer à mener son travail politique» avec Euskal Herria Bai.

A la suite de la décision de la justice française d'accepter le mandat d'arrêt européen lancé à son encontre par la justice espagnole en raison de son appartenance à Batasuna, mouvement interdit dans l'Etat espagnol mais pas en dans l'Etat français, Aurore Martin avait décidé le 21 décembre dernier de se soustraire à la justice française. Par un courrier adressé au JPB, la Souletine avait alors annoncé qu'elle se cachait en Pays Basque, afin de continuer son travail politique. Depuis, Aurore Martin est réapparue dans le journal télévisé de France 3 Aquitaine le lundi 10 janvier dernier, où elle a réaffirmé sa détermination à ne pas se rendre.

Candidate d'EH Bai

Aujourd'hui, celle qui risque de passer «douze années de prison en raison de ses idées politiques» dans l'Etat espagnol, annonce, dans un courrier adressé à la rédaction du JPB, qu'elle sera candidate d'Euskal Herria Bai, la plateforme électorale abertzale qui rassemble Batasuna, Eusko Alkartasuna et Abertzaleen Batasuna. Cette coalition organise demain à Bayonne une conférence de presse, dans laquelle elle va présenter l'ensemble de ses candidats sur les dix cantons basques renouvelables. Parmi eux, les abertzale des deux cantons renouvelables de Basse-Navarre ont rendu public le nom de leurs candidats : Daniel Olçomendy et Anne Pagola pour le canton d'Iholdy, et Dominique Bacho et Maider Larrieu pour celui de Saint-Jean-Pied-de-Port. Aurore Martin annonçant aujourd'hui sa candidature en Soule sur le canton de Tardets, EH Bai rendra public demain le nom de l'abertzale avec qui elle se présentera, ainsi que ceux des candidats se présentant sur les cinq cantons renouvelables de Bayonne, Anglet et Biarritz.

Enjeu en Soule

La présence d'Aurore Martin dans le canton de Tardets, alors qu'elle est devenue malgré elle un symbole du mouvement abertzale, réussira-t-elle à faire bouger les lignes dans ce scrutin qui s'annonce serré ? Le conseiller général actuel, Michel Arhancet, a annoncé qu'il ne se représentait pas, compte tenu de nombreux prétendants à sa succession. Son élection obtenue au second tour il y a sept ans, grâce à une avance de quelques dizaines de voix face au divers gauche Ruben Gomez qui avait obtenu le soutien des abertzale, augure d'un résultat indécis. En raison de l'écho international qu'a pris «le cas Aurore Martin», alors qu'elle est sous le coup d'un mandat d'arrêt, risque de projeter le canton rural de Tardets sous les projecteurs médiatiques. Les abertzale qui ont joué la carte du rassemblement ont l'audace de présenter parmi leurs porte-parole «une fugitive». Un bon coup de publicité. Une bonne manière aussi d'assumer leur soutien et leur solidarité à la militante basque recherchée.

Aurore Martin devient un symbole

La décision de justice prise à l'encontre d'Aurore Martin est un précédent encore jamais atteint. La lettre dans laquelle Aurore Martin explique avoir décidé de se cacher pour ne pas se laisser arrêter par la police française a eu un écho considérable, bien au-delà des seules frontières basques. Rares sont les médias français à ne pas avoir expliqué la situation de la militante abertzale. Partis politiques et syndicats de tous bords condamnent la décision judiciaire, tant au niveau local, départemental que régional. Le mouvement d'auto-inculpation rendu public la semaine dernière par une soixantaine d'élus et de personnalités locales annonçant «héberger dans leurs maisons ou appartements Aurore Martin» augure de la mise en place d'une dynamique empêchant l'arrestation de la militante abertzale. Le symbole que représente Aurore Martin pour le mouvement abertzale a réussi à devenir un sujet d'intérêt pour les habitants du Pays Basque, mais aussi dans l'Hexagone. De par sa position de «clandestine malgré elle», la candidature d'Aurore Martin au poste d'élue locale donnera aux abertzale une tribune intéressante.

 

Source : Xarlo Etxezaharreta

 

 

 

Dernier témoignage en date d'Aurore Martin sur TF3 Aquitaine
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Published by Papy Mouzeot - dans Politique générale
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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 11:15

http://www.sudouest.fr/images/2011/01/08/284462_15350227_460x306.jpg

 

"Udalbiltza est un projet nationaliste mais pas terroriste" estime l'Audience nationale

 

Après sept ans de procédure, la sentence de l'affaire Udalbiltza a été rendue publique hier et elle prononce l'acquittement pour les 20 inculpés.

Les magistrats de la plus haute juridiction pénale espagnole, l'Audience nationale, ont rendu une sentence peu commune dans ce genre d'affaire liée au conflit basque et désavoué le parquet, les parties civiles et, en creux, ceux de leurs collègues qui appliquent la doctrine du «tout est ETA».

La sentence considère que la thèse de l'accusation se réduit à l'adhésion idéologique des accusés avec «certains des objectifs politiques que les terroristes proclament comme justification de leur action criminelle, ce qui, en soi, ne constitue aucun délit». Les magistrats vont plus loin estimant que dans «un Etat démocratique, l'action politique et les opinions et manifestations idéologiques, qu'elles plaisent ou pas, qu'elles soient majoritaires ou minoritaires, qu'elles soient partagées ou pas, doivent rester en dehors de la sphère pénale.» Et les magistrats ajoutent : «Et ce, même lorsqu'elles répugnent à l'immense majorité, comme cela se passe avec le silence ou la non condamnation d'attentats terroristes». Un des magistrats pense même que la cour aurait dû aller plus loin en condamnant l'association Dignidad y Justicia, partie civile, à payer des dommages pour procédure abusive.

Après la sentence du cas Egunkaria, c'est la deuxième fois en moins d'un an que l'Audience nationale remet en cause les «macro-procédures» ouvertes à tout va contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à de l'indépendantisme basque. http://www.quimsosa.com/caricatures/baltasar-garzon.jpgCette doctrine du «tout est ETA» a été lancée à l'époque du gouvernement Aznar et fut étrennée par le juge Baltazar Garzon avec la fermeture du quotidien Egin en 1998 et la procédure 18/98. Depuis, des dizaines de procédures de ce genre ont été lancées, des centaines de personnes inculpées, pour une partie incarcérées voire torturées (ce fut notamment le cas pour Egunkaria et des procédures devant la Cour européenne des droits de l'homme sont en cours à ce sujet).

Le 21e accusé, l'ancien élu hazpandar Xarlo Etxezaharreta, absent au procès n'apparaît pas dans la décision des juges madrilènes. Cependant, on imagine mal, au vu de cette sentence, qu'il soit arrêté et conduit à Madrid pour y être jugé seul. Cela explique peut-être le fait qu'après avoir été convoqué à la gendarmerie de La Bastide-Clairence pour se voir notifier une procédure venant de Madrid celle-ci ait été annulée deux jours après.

 

 

Source : Xarlo Etxezaharreta

http://www.udalbide.net/web/files/images/noticias/699/UDALBILTZA%20WEB.jpg 


 

L'avis du Papy : ***** 

 

Un nouvel échec retentissant contre les états dictateurs ! C'est un véritable camouflet pour le traitre Aznar et son compère le "Eliot Ness espagnol" Baltazar Garzon. Après 8 ans de procèdure (débutée en avil 2003), celui qui se faisait fier d'avoir ordonné l'arrestation de Pinochet, l'ex-dictateur chilien, pour génocide, terrorisme et tortures, avait vraisemblablement l'ambition d'accrocher les patriotes basques à son tableau de chasse. Mal lui en aura coûté, car après quasiment 8 années de procédure les juges madrilènes ont désavoué les accusations mensongées du principal opposant à l'union des 7 provinces basques.

Nos camarades ont remporté une première victoire mais leur combat n'est pas terminé car afin que justice soit réellement faite il leur restera d'autres batailles à mener pour récupérer tous les biens qui leur ont été confisqués (matériel informatique entre autre), le montant astronomique des cautions (soit 700 000 euros au total), un dédomagement pour les mois de prison préventive injustifiée et le préjudice moral subit par nos camarades et leurs familles, les frais de justice, ainsi qu'une importante somme d'argent qui été destinée à des projets économiques !

 

A cela le Papy Mouzeot ajoute que Garzon devra répondre à son tour devant la justice pour avoir ordonné des sévices et actes de torture à l'ensemble des prisonniers déclarés par lui-même comme membres de l'ETA.

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Published by Papy Mouzeot - dans Mensonges et vérités
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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 16:56

http://www.lematin.ch/files/imagecache/485x365/stories/kadhafi_2_0.jpg

"Des familles peuvent être attaquées et massacrées dans leurs lits, et les citoyens dans la rue tuent comme s'il s'agissait de la révolution bolchevique ou américaine" 

 

Griffonné à la va-vite sur un morceau de carton, un slogan se distinguait des autres, mercredi 19 janvier, dans la manifestation qui a rassemblé à Tunis, la capitale, plusieurs centaines de personnes dans un climat très calme. "La Tunisie aux Tunisiens. Non à l'intervention étrangère", pouvait-on lire.

La France, au cœur d'une folle rumeur qui lui prêtait l'intention, au plus fort du soulèvement tunisien, de débarquer des troupes armées à Bizerte, une ville sur la côte nord, aurait pu être interpellée. Mais la première source d'inquiétude, ici, reste d'abord la Libye.

Depuis les déclarations de Mouammar Kadhafi, au lendemain de la chute de l'ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, le 15 janvier, le sujet est pris très au sérieux.

"La Tunisie vit désormais dans la peur", avait souligné le dirigeant libyen, dans un discours relayé par l'agence de presse Jana. "Des familles peuvent être attaquées et massacrées dans leurs lits, et les citoyens dans la rue tuent comme s'il s'agissait de la révolution bolchevique ou américaine", avait-il affirmé avant d'ajouter : "A quoi cela sert-il ? A renverser Zine El-Abidine ? Ne vous a-t-il pas dit qu'il s'effacerait dans trois ans ? Soyez patients pendant trois ans et vos enfants resteront en vie."

La "leçon" du "Guide de la révolution" a été perçue comme une menace à peine voilée. "Cette inquiétude est légitime, observe l'économiste Mahmoud Ben Romdhane, membre du parti Ettajdid (ex-communiste), car il détient des leviers de pression."

Pour beaucoup, la réaction du chef de l'Etat libyen pourrait ne pas se limiter aux aspects économiques mais prendre la forme de représailles directes, avec l'envoi d'armes et de mercenaires. Prenant la parole à l'aéroport de Tunis-Carthage, le président du Réseau euro-méditerranéen des droits de l'homme, Kamel Jendoubi, de retour en Tunisie le 17 janvier après un exil de dix-sept ans en France, avait lancé : "Kadhafi risque de mettre le paquet pour créer le chaos en Tunisie. Il ne faut surtout pas qu'il déstabilise le pays." L'inquiétude est partagée. "Il suffirait qu'il ferme sa frontière et cela poserait un grave problème économique pour la Tunisie", dit-on de source diplomatique américaine. "Si j'étais tunisien, mon principal souci, ce serait la Libye", acquiesce un diplomate occidental.

L'ancien président tunisien, si l'on en croit son ambassadeur à l'Unesco, Mezri Haddad, démissionnaire quelques heures avant sa chute, "a sollicité l'aide de la Libye pour qu'elle intervienne".

L'arrestation d'Ali Seriati, le chef de la garde présidentielle de M. Ben Ali, à Ben Gardane, près de la frontière tuniso-libyenne, a renforcé les craintes de ceux qui dénoncent la présence massive, de l'autre côté, de fidèles de l'ancien chef de l'Etat réfugiés sur un "territoire sûr".

Combien seraient-ils ? Plusieurs centaines, assurent certains. A posteriori, l'hommage appuyé de l'ex-chef de l'Etat tunisien à son homologue libyen, dans l'un des discours prononcés avant sa fuite, pour le "remercier" d'avoir proposé d'accueillir les jeunes chômeurs tunisiens sur son sol, a été réinterprété comme un message de soutien, presque un code, entre les deux dirigeants.

"Ce qui s'est passé en Tunisie, analyse Souhayr Belhassen, la présidente de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), c'est la chute du mur de Berlin dans le monde arabe, avec des conséquences partout."

Comme en écho, Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, réunie mercredi soir à Charm-El-Cheikh, en Egypte, sur le développement économique et social des pays arabes, est revenu sur le sujet. "Ce qui arrive en Tunisie, a déclaré M. Moussa, (...) n'est pas sans rapport avec les sujets discutés lors de cette réunion : le citoyen arabe en est arrivé à un niveau d'exaspération jusqu'ici inégalé."

Pour Mme Belhassen, cette préoccupation affichée est à double tranchant : "Cela révèle l'irréversibilité de la révolution tunisienne mais également la véritable haine qu'elle suscite, notamment en Libye." L'Europe et la France, conclut-elle, "devraient ouvrir les yeux sur ce danger".

Forte, selon les estimations les plus optimistes, de 45 000 hommes, l'armée tunisienne, devenue populaire depuis la chute de l'ancien régime, apparaît plus que jamais comme un rempart aux yeux de la population.

Bien que mobilisée pour protéger les sites sensibles de la Tunisie depuis le départ de M. Ben Ali, notamment dans la capitale, elle se serait gardée, cependant, de dégarnir sa frontière dans le Sud-Est.

 

 

Source : LeMonde.fr

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 14:57

http://img4.hostingpics.net/pics/931696foodinc.jpg

 

Voici un documentaire que je souhaitais partager avec vous depuis longtemps. Ceux qui n'ont pas encore eu l'occasion de le voir pourront le faire en toute légalité, il ne s'agit pas d'un téléchargement illégal mais simplement une possibilité de voir ce film en ligne qui vous donnera certainement envie de l'acheter.

Dans FOOD, INC. le réalisateur Robert Kenner et le journaliste d’investigation Eric Schlosser lèvent le voile sur l’industrie agro-alimentaire. Une industrie qui a souvent fait passer les profits avant la santé des consommateurs, la survie d’exploitants agricoles, la sécurité des travailleurs et notre environnement à tous.

C’est à l’aide de séquences animées et de graphiques que les réalisateurs ont choisi de dénoncer cette menace hautement mécanisée et à résonances orwelliennes qui a volontairement été cachée aux consommateurs.

Ils nous révèlent comment une poignée de compagnies contrôlent l’approvisionnement en nourriture pendant que des scientifiques manipulent l’ADN même des animaux que nous mangeons afin qu’ils grossissent plus vite, qu’ils nous nourrissent de façon efficace, avec un goût différent. Maintenant nous avons des poulets aux filets hypertrophiés, des côtelettes de porc parfaites, des graines de soja résistantes aux insecticides et même des tomates qui ne pourrissent pas. La viande sur nos tables a reçu des injections d’hormones de croissance et d’antibiotiques. Et nous servons tout cela à nos enfants.
Le bétail reçoit de la nourriture que son organisme ne peut digérer. Cela a pour conséquences de créer de nouvelles souches virales comme le virus E Coli (Escherichia coli) qui contamine chaque année près de 73 000 américains. Et à cause de la prolifération des aliments traités dérivant du maïs les Américains font désormais face à des niveaux épidémiques de malade du diabète parmi les adultes ainsi qu’à une augmentation alarmante de l’obésité, en particulier chez les enfants.

Le plus surprenant est que cela se produit juste sous les yeux des agences de régulation du gouvernement américain, le Département Américain de l’Agriculture et l’Administration Américaine des Denrées et des Médicaments. Le film met en lumière un jeu de chaises musicales entre les dirigeants des grandes compagnies agro-alimentaires qui entrent et sortent à leur guise dans les instances du pouvoir à Washington et qui produit un réel manque de surveillance.
Cela illustre bien comment ce système politique dysfonctionnel opère souvent au détriment du consommateur.

Sur le terrain, les agriculteurs sont jusqu’à présent restés silencieux, de peur d’éventuelles représailles ou poursuites judiciaires s’ils parlaient de ce qui est en train d’arriver à l’industrie alimentaire.

Les lois américaines aujourd’hui sont telles que les compagnies sont autorisées à faire breveter les graines destinées aux cultures. En conséquence, Monsanto, la compagnie qui avait créé l’Agent Orange et le DDT, a gagné, en l’espace de 10 ans, le contrôle de 90% des graines de soja du pays. Les agriculteurs ont maintenant interdiction de conserver et réutiliser les semences. Chaque saison ils doivent en racheter de nouvelles auprès de Monsanto. Armée d’une équipe de 75 employés dédiés à l’application des brevets, Monsanto dépense des millions chaque année pour enquêter, intimider et poursuivre les fermiers. Beaucoup d’entre eux ne sont malheureusement pas financièrement capables de combattre la compagnie. Fin 2010, Monsanto associé au "philanthrope" Bill Gates s'offrait la société de mercenaires criminels Blackwater (aujourd'hui appelée Xe Services). A quelles fins ?

 


Ci-dessous un autre lien conduisant sur le film en ligne dans une qualité supérieure :


Jugé par de nombreuses critiques voici ce qu'ils en pensent :

«En dénonçant l’absurdité d’un système dérégulé et en appelant le consommateur à la viligance, FOOD, INC. fait, à sa manière, oeuvre de santé publique » TELERAMA

«Une nécessaire piqure de rappel » PREMIERE

«Aussi captivant qu’effrayant » STUDIO CINELIVE

«Fort de son didactisme et des propos qu’il rapporte, FOOD, INC. donne le vertige» L’EXPRESS

«Un documentaire passionnant» LE MONDE

«Une formidable et redoutable enquête sur les lobbys agroalimentaires» LE FIGARO

«Ce documentaire vous convainc à jamais de la nocivité des fast-foods» L’HUMANITE

«Prodigieuse enquête sur les méfaits de la concentration agroalimentaire américaine» L’HUMANITE DIMANCHE

«Un documentaire édifiant qui fait frémir» L’OFFICIEL DES SPECTACLES

«FOOD, INC. aurait pu être signé Michael Moore» DIRECT SOIR

«Cette démonstration a le mérite de poser les bonnes questions et de pointer l’unique moyen de s’en sortir: être responsable dans ses achats alimentaires.» POSITIF

«Ce documentaire pro bio nous sert sur un plateau une vision de la « malbouffe » industrielle qui laisse à cran et donne sacrément envie de sortir les crocs» LE FIGARO MAGAZINE

«Portrait édifiant d’une agriculture qui ignore le simple bon sens et les erreurs du passées…» SCIENCES HUMAINES

«Un documentaire remarquable qui démonte point par point l’horreur du système agro-industriel.»AVOIR-ALIRE.COM

«Un documentaire qui nous éclaire crûment sur le contenu de notre assiette….» SCIENCES  & VIE JUNIOR

«Le documentaire choque et interpelle» LES FICHES DU CINEMA

«Un film coup de poing» AGRODISTRIBUTION

« FOOD, INC. est au supermarché ce que LES DENTS DE LA MER sont à la plage » VARIETY

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 14:01

http://mecanoblog.files.wordpress.com/2009/11/nwo.jpg

 

Par le passé comme bon nombre d'entre-vous j'ai longtemps cru que tout ce qui se disait sur le Nouvel Ordre Mondial n'était que des théories conspirationnistes basées sur la peur et la manipulation. Au regard de ce qui se passe actuellement autour de nous il n'est plus temps de croire. La réalité est là, face à nous...

 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 13:25

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_indesign/2010-10/2010-10-18/article_1810-MTP-P3.jpgAlain-Noël Dubart dans le nouveau temple de la Grande loge de France, de Montpellier

Deux arrêts de la Cour administrative d'appel de Marseille confirment l'annulation des subventions aux francs-maçons de Montpellier. Les jugements ont été transmis, hier, à la présidente de l'association des contribuables de l'Hérault, Martine Petitout : la Cour administrative d'appel de Marseille a confirmé, le 6 janvier dernier, les jugements du tribunal administratif qui avaient annulé les subventions de la Ville (443 968 euros) et de la Région (15 000 euros puis 45 000 euros) au Centre culturel montpellierain, la structure qui gère le temple maçon de l'allée de Bosserville.

http://www.observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/2011/01/francs-ma%C3%A7ons-Montpellier-subventions.jpgEn 2008, l'issue positive de ce recours déposé contre les subventions votées en 2004 avait provoqué un certain émoi à l'intérieur des loges abritées dans cette vieille bâtisse mise à disposition par la municipalité. ( Voir Subvention blackboulée pour les francs-maçons de Montpellier).

En première instance, les magistrats faisaient remarquer, à la suite des conclusions du rapporteur public, «qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que l'utilisation de ce bâtiment réponde aux besoins de la population locale compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix associations d'obédience maçonnique, dont les conditions d'entrée ont un caractère restrictif.»

Une observation reprise en des termes comparables par la Cour d'appel dans son arrêt : «Les subventions en cause ne permettent pas de financer directement des manifestations ouvertes au public, ou répondant aux besoins de la population locale, mais sont affectées à la rénovation d'une structure qui, de manière prépondérante, est utilisée pour le fonctionnement courant du Centre culturel montpelliérain et des associations membres, dans le cadre maçonnique», est-il précisé dans le jugement lié à la subvention municipale. L'activité du centre culturel est, «pour l'essentiel, destinée à faciliter le fonctionnement desdites associations dans le cadre précité et non à répondre à des besoins de la population locale (...) ; l'intérêt public allégué ne peut être regardé comme établi», ajoutent les juges dans la décision qui porte sur les deux subventions régionales

 

 

Source: midilibre.com

 


 

Qu'est-ce qu'une loge maçonnique?

Les loges ou ateliers sont les groupements de base de la franc-maçonnerie, seuls aptes à initier de nouveaux membres. Une loge est dirigée par un chef, appelé le Vénérable Maître. Ces ateliers sont regroupés en obédiences.
Il existe cinq grandes obédiences en France et cinq petites. La plus importante est le Grand Orient de France, obédience à laquelle le ministre Xavier Bertrand appartient. L'ensemble des obédiences françaises regroupe environ huit mille loges.


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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:45

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/01/19/500aad48-245e-11e0-9533-8106ca8b348a.jpg

L'émir du Koweït, Cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, le président égyptien, Hosni Moubarak, et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, mercredi à Charm el-Cheikh, lors du sommet économique et social arabe.

 

«L'âme arabe est détruite par
la pauvreté, le chômage et la récession»

 

C'est une loi de la physique, la chaleur s'élève...

Les dirigeants des pays arabes fouettent sérieusement dans leur calecif, et je rajouterais pas uniquement dans les pays arabes. Les contestations se font de plus en plus nombreuses, des vérités éclatent chaque jour, les colères grondent un peu partout, il n'est plus bon de se retrouver du côté du gouvernement comme en témoigne l'article du Figaro ci-dessous...


Les pays arabes
veulent éviter la contagion


De l'Égypte à la Mauritanie en passant par l'Algérie, les tentatives d'immolation se multiplient.

 

Malgré le départ précipité et inexpliqué du nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères, Kamel Morjane, le pays du jasmin s'est imposé mercredi comme l'invité omniprésent et encombrant du deuxième sommet économique et social arabe à Charm el-Cheikh. «La révolution tunisienne n'est pas loin de nous», a prévenu dans son discours d'ouverture le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, invitant les dirigeants de la région à prendre la mesure du désespoir de leurs populations alors que les tentatives d'immolation se multiplient. «L'âme arabe est détruite par la pauvreté, le chômage et la récession», a-t-il martelé.

Deux ans après le premier sommet, qui s'était tenu au Koweït, le diagnostic n'a pas beaucoup changé : de nombreux pays arabes continuent à souffrir, à des degrés divers, de symptômes politiques, économiques et sociaux semblables à ceux qui ont emporté le régime de Ben Ali. Les dirigeants ont, comme il y a deux ans, promis de faire de la lutte contre le chômage et la pauvreté leur priorité. Mais il y a cette fois un sentiment d'urgence. «Les citoyens arabes sont dans un état sans précédent de colère et de frustration», a rappelé Amr Moussa.

 

«L'islam interdit le suicide» 

Pour l'heure, la contagion de la révolution tunisienne, espérée par les uns et redoutée par les autres, se limite à son élément déclencheur : de l'Égypte à la Mauritanie en passant par l'Algérie, plus d'une dizaine de personnes ont tenté de s'immoler ces derniers jours. «La contagion du suicide gagne les Égyptiens», titrait mercredi le journal égyptien Al-Chorouk el-Gedid, alors qu'une demi-douzaine de cas ont été recensés au Caire. La plupart des désespérés ont été interrompus à temps, mais un chômeur de 25 ans est mort mardi à Alexandrie. Mercredi, une femme a pour la première fois suivi cet exemple dramatique en Algérie, dans la localité de Sidi Ali Benyoub. Sept Algériens au total ont tenté de mettre ainsi fin à leurs jours depuis le 12 janvier dernier.

La multiplication de ces actes autodestructeurs, qui n'ont été suivis d'aucun mouvement populaire jusqu'à présent, suscite un malaise croissant en Égypte, y compris chez les jeunes les plus critiques envers le régime de Hosni Moubarak. «Ce n'est pas en s'immolant qu'on fait une révolution, c'est en descendant dans la rue», écrit un blogueur. «Ne vous brûlez pas vous-mêmes, brûlez Moubarak !», lui répond un utilisateur de Twitter.

L'immolation est déjà commentée comme un phénomène de société. «Croyez-vous que l'immolation va apporter le changement ?», interroge très sérieusement le journal Al-Masry al-Yom, invitant ses lecteurs à se prononcer sur son site Internet. Al-Azhar, l'une des principales institutions de l'islam sunnite, a rappelé de son côté que «l'islam interdit catégoriquement le suicide, quelle qu'en soit la raison, et ne permet pas de se séparer de son corps pour exprimer un malaise, une colère ou une protestation».

 

Vers des solutions communes 

Ces gestes de désespoir sont surtout motivés, comme celui de Mohammed Bouazizi en Tunisie, par les difficultés de la vie quotidienne. Pour parer au plus pressé, l'Égypte ou l'Algérie ont donc annoncé des mesures destinées à désamorcer la crise : hausse des primes versées aux fonctionnaires, augmentation des stocks des matières premières agricoles, comme le blé, pour éviter les risques de pénurie, baisse des prix des produits de première nécessité grâce aux subventions - politique budgétairement très coûteuse, mais béquille indispensable pour maintenir la tête des plus pauvres hors de l'eau. En Égypte, 40 % des habitants vivent avec moins de 1,50 euro par jour.

À Charm el-Cheikh, dirigeants et hommes d'affaires ont aussi cherché des solutions communes. Ils ont examiné une demi-douzaine de projets d'échanges économiques, de coopération et de soutien, comme la mise en place d'un fonds d'aide aux jeunes qui veulent créer une PME. Le principe de ce fonds, doté de deux milliards de dollars, avait déjà été adopté il y a deux ans, mais il est resté lettre morte. Le sommet a en revanche évité d'aborder les questions politiques, sauf pour souhaiter la «stabilité» et «l'unité» de la Tunisie. «Ce n'est pas à l'ordre du jour», a justifié un participant. «Tout porte à croire que les régimes autoritaires vont resserrer l'étau en attendant que la tempête se calme», en déduit un éditorialiste d'Al-Chorouk el-Gedid.

 

Source : LeFigaro.fr



L'avis du Papy :
*****

 

Alors que les multinationales annoncent des bénéfices records chaque année, qu'éclatent des corruptions où sont impliqués les dirigeants de ce monde, y compris dans notre pays, les pauvres ne se quantifient plus et crient famine.

Il existe une volonté suprême, appelez ça comme vous voulez, le terme le plus employé est celui du nouvel ordre mondial, qui a décidé de réduire les coûts de la main d'œuvre au niveau des travailleurs chinois faisant fi de tous les acquis sociaux. Le capitalisme règne sans partage au prix d'une exploitation humaine jamais égalée depuis la révolution industrielle. Ce même capitalisme qui est à l'origine de toutes les guerres qui se déroulent depuis un siècle n'a aucun état d'âme, il en est dépourvu, c'est en cela qu'il est diabolique.

Nous le constatons ici, en France, depuis le début de l'année, quasiment à chaque déclaration des membres qui constituent notre gouvernement où chacun y va de sa plus grotesque proposition et ceci après avoir imposé le recul de l'âge de la retraite contraire à l'avis majortitaire de la population. Ces gouvernants ayant remporté une bataille estiment avoir gagné légitimement la guerre, mais c'est sans compter sur la révolte du peuple qui se fait grandissante au fil des jours.

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 23:48

http://lasantedanslacite.files.wordpress.com/2010/12/logo-afssaps.jpg

L'Afssaps surveille de nombreux médicaments après leur mise sur le marché. Parmi ceux-ci, 76 seraient particulièrement surveillés, soit parce qu'ils sont récents -nouvelles molécules-, soit parce que des effets secondaires anormaux ou non prévus ont été signalés. L'Afssaps vient de rendre publique la liste de 59 de ces 76 médicaments, parmi lesquels on trouve des vaccins, des médicaments déjà retirés du marché et d'autres dont l'utilité fait actuellement débat.

 

Avec les suites de l'affaire Mediator ®, les projecteurs sont braqués sur le circuit du médicament français : les alertes sont-elles prises en compte assez vite ? La pharmacovigilance fonctionne-t-elle correctement ? L'influence de l'industrie pharmaceutique pourra-t-elle être canalisée ? Tel ou tel médicament se serait-il pas le "nouveau Mediator" ? 

Des médicaments sous le feu des projecteurs

Conséquence de la médiatisation des errements successifs ayant conduit à retarder le retrait du benfluorex, de nombreux médicaments "suspects" sont actuellement mentionnés quasiment quotidiennement dans les journaux, relayant par exemple les interrogations de la revue Prescrire sur le nimésulide (Nexen ® et ses génériques), la vinflunine (Javlor ®) et le buflomédil (Fonzylane ® et ses génériques). Le fait que plusieurs plaintes aient été déposées aux Etats-Unis contre les effets secondaires neuropsychiques de la varénicline (Champix ®, de Pfizer) inquiète également en France, tandis que le rapport bénéfices-risques d'autres médicaments des laboratoires Servier est également contesté (par exemple le Vastarel ®).  Des interrogations pointent donc sur cette fameuse liste de 76 médicaments sous surveillance par l'Afssaps, y compris de la part de Xavier Bertrand, le ministre de la santé, lors de la remise du rapport de l'Igas le 15 janvier : "avec Nora Berra, nous demandons à l'AFSSAPS que l'on dresse immédiatement un bilan des 76 médicaments qui font actuellement l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance, en analysant les résultats disponibles à ce jour et en déclenchant immédiatement des processus de réévaluation du bénéfice/risque. Ce bilan doit nous être remis avant la fin du mois de janvier".


9 médicaments très différents regroupés sur le site de l'Afssaps

Sans attendre cette remise du bilan à Xavier Bertrand, l'Afssaps vient donc de mettre en ligne sur son site une liste de 59 médicaments "faisant l'objet d'un plan de gestion des risques". Si on y retrouve le Champix ® et le Vastarel ® évoqués ci-dessus, ni le Fonzylane ®, ni le Javlor ®, ni le Nexen ® n'y sont, mais ils font peut-être partie des 17 spécialités manquantes de cette liste.

On y retrouve des produits très récents, comme les vaccins Gardasil ® et Prévenar ®, le médicament amaigrissant Alli ® ou encore l'anti-arythmique Multaq ®, depuis peu sous surveillance internationale pour une possible toxicité hépatique.

Des médicaments plus anciens ou dont les risques sont déjà connus, mais qui présentent tout de même un intérêt thérapeutique dans certaines situations, sont également présents, comme la Thalidomide ® et la Méthadone ®.

Voici la liste complète, avec les liens pointant soit vers les documents informatifs de l'Afssaps, soit vers ceux de l'Agence européenne du médicament (cliquez sur "fullscreen" pour voir le document en plein écran) :



Ces médicaments vont-ils être bientôt retirés du marché ?
Vu le contexte actuel, il est possible que vous vous posiez cette question. Mais cette liste est en fait simplement un reflet de la pharmacovigilance actuelle, et sa divulgation s'inscrit dans l'amélioration nécessaire de la transparence suite aux erreurs constatées par l'Igas. Il serait d'ailleurs souhaitable de compléter ces données, fournies par les laboratoires, par un autre système de pharmacovigilance géré par des personnalités reconnues pour leur indépendance, ce qui pourrait être fait d'ici la fin de l'année selon Xavier Bertrand.

Certains de ces médicaments sont très utiles, donc même s'ils ont des effets secondaires, il y a fort à parier qu'ils seront maintenus sur le marché, la pharmacovigilance permettant de compléter la notice et d'améliorer la bonne utilisation de ces produits (respect des contre-indications, surveillance, etc.).

D'autres produits verront par contre leurs inconvénients l'emporter sur leurs avantages, donc seront éventuellement retirés du marché, même si actuellement c'est à l'agence de faire la preuve de leurs risques, et non au laboratoire de prouver leur absence de risques. Le fait qu'ils soient exposés ainsi accélèrera peut-être la prise en compte de certaines données, et donc leur possible retrait.

Il n'est donc bien sûr pas question d'arrêter de vous-même la prise d'un médicament se trouvant sur cette liste ! Par contre, si vous souhaitez davantage d'informations, n'hésitez pas à cliquer sur les liens du fichier de l'Afssaps afin d'en savoir plus sur les raisons de leur surveillance actuelle.


Sources :

-  news.doctissimo.fr
- "L'activité de gestion des risques à l'Afssaps : Organisation, fonctionnement, partenariats et développements", Afssaps, janvier 2011, page comportant le tableau ci-dessus accessible en ligne

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Published by Papy Mouzeot - dans Actualités
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 20:12

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Malgré les récents événements médiatiques qui font la Une des journaux "print and web", il existe un combat qui ne peut tomber dans l'oubli. Ce combat est celui de Philip Sion, surnommé le "Julian Assange frenchie", accusé d'avoir violé le sacro saint "devoir de réserve" par son employeur le CG 13 et pour cause ! Pourtant, depuis son lit d'hôpital Philip Sion ne baisse pas les bras et continue son combat pour dénoncer la corruption qui régne au sein de nos administrations dans notre pays et plus particulièrement dans la région marseillaise. Lui-même victime de harcèlement sur son lieu de travail, il décrit le calvaire de nombreux salariés qui endurent cette souffrance sans ne pouvoir dire mot, qu'il s'agisse de la fonction publique ou privée.

Il est grand temps que les français réagissent et fassent connaitre à leur tour la révolte du Jasmin aux nombreux dictateurs quels qu'ils soient, du plus simple chef de bureau en passant par les directeurs de grandes surfaces jusqu'au plus haut niveau de l'état de notre pays.

 

Le « Management Coercitif » dans la Fonction Publique : objectifs, moyens et résultats par Philip Sion

5ème mode de management caché derrière les classiques modes participatifs, délégatifs, persuasifs et directifs, le management coercitif existe bel et bien dans nos collectivités.

Pourtant, le sujet est rarement abordé de façon directe, et se retrouve au mieux déguisé sous des «enquêtes» cherchant à prouver l’existence pourtant connue d’une «souffrance au travail», corollaire d’un harcèlement moral qui ne dit pas son nom.

Pourquoi existe t-il, comment est-il exercé et quels sont ses effets, telles sont les questions auxquelles nous allons essayer de répondre de façon simple et directe, même si certains auraient préféré qu’elles ne soient pas posées.

 

Empêcher de nuire ou réduire au silence

Empêcher un agent de nuire au bon fonctionnement de sa collectivité par une incompétence assumée pourrait être la seule excuse «valable» à l’utilisation d’un management coercitif.

Pourtant, dans la majeure partie des cas, ces agents se retrouvent, au contraire, promus à des postes de «pseudo-responsables» :

Cet état de fait, connu sous le nom de principe de Dilbert et qui se retrouve dans toutes les structures où l’efficience n’est pas évaluée, permet de confier des postes nécessitant une réelle compétence à ceux qui en ont vraiment, tout en se débarrassant adroitement de ceux qui n’en ont pas, satisfaits de leur «promotion».

Mais dans la pratique, l’objectif généralement reconnu du management coercitif est de réduire au silence les agents qui, trop candides ou trop expérimentés, se révèlent trop bavards ou trop entreprenants.

Les managers de ces «empêcheurs de tourner en rond», appartenant parfois au premier groupe cité, pensent en effet être de leur devoir de réduire au silence tous ceux qui auraient osé mettre en évidence leurs erreurs, leur incompétence, et globalement tout ce qui pourrait «faire des vagues».

Alors que l’énergie de ces forces vives aurait pu être employée pour faire avancer la machine ou pour corriger le cap, il s’avère hors de question pour leurs supérieurs trop frileux de se (faire) mouiller alors qu’ils sont en train de se faire dorer la pilule sur le pont du navire de croisière qui doit les ramener à bon port, la retraite venue, après avoir visité toutes les strates de l’administration.

 

Une mécanique bien rodée

Généralement, la peur suffit à empêcher d’avoir à entrer en mode de management coercitif :

Cela commence habituellement par un entretien en tête-à-tête, non-officiel et uniquement oral auquel le supérieur hiérarchique convoque l’agent trop remuant.

Il débute en soulignant les qualités de l’agent, puis évoque sa «carrière», qui reste à construire, et sa «famille», à laquelle il doit penser.

Usant d’un ton à la fois paternaliste et rassurant, il en vient ensuite à la nécessité de comprendre que les choses fonctionnent «comme cela», de comprendre qu’il est inutile, et pourrait même s’avérer contre-productif pour lui de faire des vagues et de risquer des choses aussi importantes que son avenir ou celui de ses enfants…

Cela fait généralement son effet, et l’agent récalcitrant, aussitôt sorti du bureau, regagne le rang.

Mais lorsque ce dernier insiste, ou plus grave, le fait par écrit (propositions d’amélioration à l’attention de sa hiérarchie directe, voire aux niveaux supérieurs), le management passe la vitesse supérieure : le mode coercitif.

 

Phase 1 : le placard.

Reproduisant inconsciemment le modèle qui a fonctionné pour lui, le supérieur de l’agent trop entreprenant lui supprime ses attributions, les confiant à d’autres, ou les fait purement et simplement disparaître, mais dans tous les cas toujours au détriment de la qualité du service rendu.

Avec un peu de chance, l’agent, isolé et sans travail, se réduira seul au silence.

 

Phase 2 : l’agression.

Rarement nécessaire, elle attaque directement l’agent concerné, bien évidemment sur des motifs tous autres que sa façon de servir, cette dernière étant bien souvent irréprochable.

L’agent est averti, blâmé, voire suspendu de ses fonctions pour une courte durée.

La proximité de la porte et l’air frais de la planche aux requins fait généralement son Office.

 

Phase 3 : la mutation.

Lorsque l’agent utilise encore le peu d’espace qui lui reste pour essayer de bouger, on le démet de ses fonctions de façon administrative, vers un poste où il sera le plus incompétent possible ou le moins utile possible, et donc forcément silencieux.

Dans les 3 premiers cas, le traitement de l’agent ne sert plus qu’à assurer son silence, qu’il soit catégorie C ou A+, mais pas dans la dernière phase de coercition.

 

Phase 4 : la radiation (ou départ anticipé à la retraite selon l’âge).

La planche ayant été consciencieusement savonnée (dossier administratif, conseil de discipline, exclusions multiples…), l’agent est définitivement livré, pieds et poings liés, aux requins du privé.

Les récentes dispositions du départ volontaire de la fonction publique arrivent même à point nommé pour faire faire des économies aux collectivités, qui doivent trouver des moyens d’équilibrer leurs budgets avec moins de ressources et sans augmenter les impôts.

Comble de l’ironie, les économies ainsi réalisées pourront même être réinvesties dans l’embauche de personnels plus «rentables politiquement».

 

Un management lourd de conséquences

Si quelques femmes et quelques hommes à la mer ne changent pas le cap du navire, le management coercitif n’est pas pour autant exempt de conséquences :

Pour les victimes, elles sont morales tout d’abord, les pressions exercées visant précisément à écraser les trop fortes personnalités : isolement (physique et/ou par absence de communication), perte de compétence par le manque de travail, et stigmatisation (la «chance» d’être «payé à rien faire») amènent le fonctionnaire à douter de sa bonne foi, à culpabiliser, à se rabaisser.

Cette souffrance au travail se transforme alors en stress, qui rejaillit bien souvent sur la vie familiale (irritabilité, disputes, isolement…) ou peut se retrouver somatisée (problèmes digestifs, douleurs de dos, migraines…).

Le suicide n’étant pas dans les habitudes de l’administration, ce sont plutôt des alcooliques que l’on rencontre dans ses couloirs, quelque part entre leurs bureaux et la machine à café, et à tous les étages.

Enfin, pour la collectivité qui cautionne ce mode de fonctionnement, c’est accepter d’utiliser l’argent public à des causes diamétralement opposées à celles qu’il est censé servir, noyant ses personnels trop entreprenants dans l’immensité silencieuse de son obligation de moyens.

On appelle cela le sévice public !

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:43

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Voici le communiqué de presse en date du 18  janvier 2011 que Philip SION a souhaité transmettre aux  journalistes :

 

" - Philip SION, toujours hospitalisé, a besoin de beaucoup de repos. De ce fait, il ne peut toujours pas répondre aux questions ni aux demandes d'interviews des journalistes.


- Philip SION prépare sa défense et choisit ses avocats dans l'affaire qui l'oppose au Conseil Général des Bouches-du-Rhône, son employeur.


- WikiLeaks 13  ne s'arrête pas avec l'hospitalisation de Philip SION.

 

Plus de détails dans un prochain communiqué de presse."

Communiqué par Anne-Claude THEVAND, attachée de presse de Philip SION

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