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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:14

Sarko Grace

 

 

La vie est une maladie mortelle
sexuellement transmissible.

 

 

http://img4.hostingpics.net/pics/250118Woody.jpgWoody Allen

(né Allen Stewart Königsberg, le 1er décembre 1935)

Réalisateur, acteur, scénariste, auteur et clarinettiste de jazz.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 09:22

Sarkozy Mensonges

Les juges Van Ruymbeke et Le Loire
découvrent le pot aux roses

 

Les comptes secrets des ventes d’armes françaises au Pakistan et à l’Arabie saoudite, découverts ces derniers mois par les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, permettent désormais d’établir avec précision le montant des détournements opérés entre 1993 et 1995 sous le gouvernement Balladur, avec le feu vert des ministres de la défense et du budget, François Léotard et Nicolas Sarközy, les deux ministres clés dans les marchés d’armement.


Des sommes en jeu qui donnent le tournis

Au total, selon les documents de l’enquête consultés par Mediapart, 82,6 millions d’euros ont été effectivement versés au réseau d’intermédiaires formé par les hommes d’affaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir. D’après les documents comptables (rapports financiers, comptes bancaires, déclarations fiscales) réunis par la Division Nationale des Investigations Financières (Dnif), 32,4 millions d’euros ont été versés avant le 23 avril 1995, jour du premier tour de l’élection présidentielle pour laquelle avait concouru le premier ministre Edouard Balladur.

 

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Quatre marchés d’armement conclus entre 1993 et 1995 avec deux pays étrangers, un avec le Pakistan et trois avec l’Arabie saoudite, sont dans le viseur des juges. Ceux-ci estiment, sur la foi de nombreux témoignages concordants, que le réseau Takieddine/El-Assir, imposé à la dernière minute par le gouvernement dans les négociations, n’a été d’aucune utilité dans la conclusion des contrats en question. Ils ont donc qualifié "d’abus de biens sociaux" les sommes versées par les organismes d’Etat, la Direction des Constructions Navales, d’un côté, et l’office d’armement Sofresa, de l'autre, au réseau Takieddine/El-Assir.
En clair, si le versement des "commissions" à des intermédiaires pouvait être légal à l'époque, ceux opérés en faveur de ce réseau, initialement considérés comme "anormaux" et "exorbitants", sont en revanche délictuels.


Les quatre marchés visés par les investigations judiciaires sont :
 

➤ Agosta : contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan, signé le 21 septembre 1994.
➤ 
Sawari 2 : contrat de vente de deux frégates à l’Arabie saoudite, signé le 19 novembre 1994.
Shola/Slbs : contrat d’armement des frégates saoudiennes, signé le 30 janvier 1994.
➤ Mouette (ou R.O.H.) : contrat de réhabilitation de frégates vendues à l’Arabie saoudite dans les années 1980, signé le 30 janvier 1994.


Les magistrats suspectent aujourd’hui qu’une partie de cet argent noir ait pu alimenter des financements politiques occultes, notamment la campagne présidentielle d’Edouard Balladur, voire d’éventuels enrichissements personnels.

 

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Une mécanique bien huilée

Les 82,6 millions d’euros au cœur de l’enquête ont été versés entre février 1995 et juillet 1996, date à laquelle le président de la République Jacques Chirac a décidé l’arrêt des versements au duo Takieddine/El-Assir, baptisé "réseau K". Les deux intermédiaires sont déjà soupçonnés par les chiraquiens d’avoir financé secrètement la campagne d’Edouard Balladur et son clan. Des pourparlers secrets ainsi qu’un processus d’arbitrage conduiront finalement au versement d’une "compensation" de 91 millions d’euros aux intermédiaires entre 1997 et 1998, après la destruction de leurs contrats le 1er mars 1997.
Dès 1993, tout avait été soigneusement prévu pour que ces financements restent secrets via des sociétés-écrans, et des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. Un maquis comptable que les juges et les policiers parviennent, petit à petit, à débrouiller.

 

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L’essentiel des sommes perçues par le réseau Takieddine/El-Assir avant le premier tour de la présidentielle de 1995 provient du contrat des sous-marins Agosta vendus au Pakistan. L’enquête a d’ores et déjà pu établir que le duo d’intermédiaires libanais a été imposé par le ministère de la défense dans le marché Agosta, à une date où les négociations étaient… closes. Renaud Donnedieu de Vabres, à l’époque conseiller spécial du ministre François Léotard, mis en examen pour complicité d’abus de biens sociaux en décembre dernier, est l’homme qui a délivré les instructions à tous les acteurs industriels.

Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet de Balladur et intime de Sarközy (il fut sont témoin de mariage en 2008) est mis en examen pour les mêmes faits.

L’argent occulte du contrat Agosta a transité par une société-écran de la Direction des Constructions Navales (DCN), domiciliée au Luxembourg. La création de cette structureoffshore, baptisée Heine, a déjà défrayé la chronique puisqu’elle a été supervisée et validée par le ministre du budget du gouvernement Balladur, Nicolas Sarközy.

Grâce aux perquisitions menées en France et aux retours de commissions rogatoires internationales diligentées en Irlande et sur l’île de Man, les juges ont aujourd’hui la preuve que 20,3 millions d’euros, une partie des fonds promis au réseau Takieddine/El-Assir, ont été débités, le 7 février 1995, d’un compte de la DCN-International pour atterrir sur celui de Heine, avant de rebondir immédiatement vers l’île de Man, au profit d’une autre société-écran de la DCN, Formoyle.

L’argent a finalement été encaissé trois jours plus tard, le 10 février, sur le compte en banque ouvert dans une banque du Liechtenstein par la société Mercor, dont le bénéficiaire économique est Abdul Rahman El-Assir.


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Une directive politique

« C’est, sauf erreur, à l’automne 1993 qu’Abdul Rahman El-Assir m’a été recommandé par un notaire bernois », a expliqué en janvier 2011 à un procureur de Genève l’avocat suisse Hans-Ulrich Ming, responsable juridique de Mercor. « Il m’a demandé de lui créer une structure, a-t-il poursuivi, pour lui permettre d’encaisser des commissions (…) C’est lorsqu’il m’a montré le premier projet de contrat de commission, rédigé par une personne dont j’ignore l’identité, que j’ai réalisé qu’il s’agissait de la vente de trois sous-marins Agosta au Pakistan par l’industrie française (…) Le contrat était plutôt vague quant aux prestations que fournissait Mercor ».

 

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Les 20,3 millions touchés dès février 1995 par Mercor représentent 60 % du total des commissions promises au réseau K alors même qu’à cette date le Pakistan n’avait versé qu’un acompte de 10 % du montant du contrat. Une anomalie comptable qui ne laisse pas d’interroger les juges. « Comment se fait-il que, contrairement aux usages et la prudence, DCNI ait accepté de verser 60 % et non 10 % de la commission prévue, alors que le client n’avait versé que 10 % de ce qu’il devait au titre du contrat principal ? », s’est étonné le juge Van Ruymbeke lors de l’interrogatoire de l’ancien vice-président de DCN International, Emmanuel Aris, le 28 septembre 2011.
« Il est exact, a-t-il répondu, que l’usage et la bonne gestion exigent que les commissions soient versées au prorata des encaissements (…) C’est une règle de bonne gestion appliquée dans l’intérêt de l’entreprise ».
M. Aris a confirmé dans le cabinet du juge que l’arrivée des intermédiaires de la dernière heure avait été une directive politique. « Je rappelle qu’à l’origine, alors que le contrat semblait en bonne voie, M. Castellan, président de DCN-I, m’a demandé de recevoir un dénommé Takieddine que je ne connaissais pas, à la demande de MM. Léotard et Donnedieu de Vabres, ­a-t-il expliqué. C’était courant qu’au moment où on était sur le point de gagner un marché des agents se manifestent et viennent au secours de la victoire. Habituellement, je les éconduisais. M. Castellan m’avait donné pour instruction de trouver une solution avec cet agent au mieux des intérêts de la société. Il a bien insisté sur le fait qu’il était envoyé par les plus hautes autorités de l’Etat ».

En ce qui concerne les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, les enquêteurs ont mis la main, lors d’une perquisition dans les bureaux de l’office d’armement Sofresa, sur un précieux document. Il s’agit d’une chronologie manuscrite, rédigée par une ancienne responsable administrative en charge de l’exécution du versement des commissions, Solange G. Celle-ci a soigneusement consigné, contrat par contrat, le détail des sommes versées par l’Etat français au réseau K, entre 1995 et 1996, jusqu’à l’oukase chiraquien.

Le réseau Takieddine/El-Assir avait obtenu du gouvernement Balladur le monopole des contrats signés par l’Etat français avec l’Arabie saoudite, avec de copieuses commissions occultes à la clé soit environ 8 % à chaque fois.

 

 

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Chirac / Balladur, ces ennemis de 30 ans

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 Takieddine et Moussalem - © dr

Ainsi, le contrat Mouette, aussi appelé R.O.H, signé en janvier 1994, a donné lieu, quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle de 1995, au versement de 1,5 million d’euros, le 18 avril, à une société-écran panaméenne contrôlée par Abdul Rahman El-Assir (Tesmar) et, le 20 avril, au versement de 10,7 millions d’euros à une autre société-écran (Estar) liée quant à elle à Ziad Takieddine et au cheik saoudien Ali Ben Moussalam. Sur le contrat Mouette, le reste des sommes versées au réseau K, soit 19,8 millions d’euros, le seront entre août 1995 et mars 1996.

Un autre contrat saoudien, Shola/Slbs, lui aussi signé en janvier 1994, a permis au même réseau de percevoir 20,8 millions d’euros.

Sur le contrat Sawari 2, le plus important des trois, puisque d’un montant global de près de 3 milliards d’euros, le réseau K ne touchera, avant arrêt des paiements par Jacques Chirac, que 945.000 euros de commissions sur les… 213 millions promis par le gouvernement Balladur.

Selon l’ancien directeur général du groupe, Jean-François Briand, qui a été entendu par le juge Van Ruymbeke en février dernier, le réseau K « n’était ni nécessaire, ni souhaitable pour travailler avec l’Arabie saoudite. Les relations avec les autorités officielles d’Arabie saoudite étaient normalisées et ne nécessitaient pas le recours à des intermédiaires supplémentaires », ­a-t-il expliqué sur procès-verbal.

 

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Le couperet chiraquien tombe en juillet 1996 pour le réseau K : fin des paiements. Une ancienne responsable de la Sofresa, Arlette Gaillon, a d’ailleurs raconté aux policiers en septembre dernier être allée à Genève « dans un cabinet de notaires ou d’avocats » pour y "détruire" les contrats du réseau K qui dormaient dans un coffre-fort. « C’était une révolution à l’époque de déchirer des contrats de commissions en cours d’exécution », a-t-elle indiqué aux enquêteurs.

Les tractations qui s’ensuivent, et aboutissent au paiement d’une compensation non négligeable de 91 millions d’euros, ont été dissimulées par les acteurs jusqu’à une période récente. Ce nouveau volet de l’enquête pourrait mettre à mal les responsables politiques, qui, après avoir stoppé les commissions, auraient validé ce scénario, en particulier pour Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

 

 

 

Source : Mediapart

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:59

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Il faut prendre l’argent là où il se trouve,
c’est-à-dire chez les pauvres.

Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent,
mais il y a beaucoup de pauvres.


 

http://img15.hostingpics.net/pics/627758Allais.jpgAlphonse Allais

(20 octobre 1854 - 28 octobre 1905)

Journaliste, écrivain et humoriste

 

 

 





 

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Les "enfoirismes illustrés" une nouvelle rubrique inspirée par le papynaute Logic.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:10

Courroye Hors-la-loi 

 

C’est à la fois une mauvaise nouvelle de plus pour Sarközy et un séisme pour le monde judiciaire. Le procureur de la République de Nanterre, Philipe Courroye, réputé proche du président de la République, a été mis en examen mardi 17 janvier, dans le cadre de l'enquête dite des "fadettes". Le juge est soupçonné d'avoir tenté de découvrir qui informait illégalement, en 2010, des journalistes du Monde travaillant sur l'affaire Bettencourt, en réclamant leurs factures téléphoniques détaillées, communément appelées "fadettes".

 

La mise en examen du procureur de Nanterre avait déjà été évoquée début décembre.  La Cour de cassation avait clairement épinglé le haut-magistrat et reconnu qu'il avait bafoué "la loi". De fait, la procédure qu'il avait ouverte censée identifier les auteurs des fuites dans l'affaire Bettencourt a été annulée.

 

La Cour de cassation après avoir conclu à une violation du secret des sources des journalistes avait considéré ainsi :

"L'atteinte portée au secret des sources des journalistes n'était pas justifiée par l'existence d'un impératif prépondérant d'intérêt public et la mesure n'était pas strictement nécessaire et proportionnée au but légitime poursuivi".


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C'est la Courroye de transmission
de l'Élysée qui vient de céder

http://a35.idata.over-blog.com/400x543/4/16/26/23/Album/Sarkozy-Prevost-Desprez.jpgLa nomination en force de Courroye à la tête du parquet de Nanterre, siège d’affaires sensibles, passé en force malgré deux avis négatifs du Conseil supérieur de la magistrature, ses mondanités gênantes et sa lutte à mort avec son ancienne collègue Isabelle Prévost-Desprez l’écartent du poste de procureur de Paris promis par Sarközy.

En pleine affaire Bettencourt, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, avait adressé aux enquêteurs "des réquisitions" afin d'identifier les sources de Gérard Davet et Jacques Follorou, après des fuites dans Le Monde au sujet d'une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez.

Il y a pourtant des principes sur lesquels nul ne saurait transiger. La liberté de la presse et l'une de ses conditions principales, le secret des sources des journalistes, en font partie. Le gouvernement Fillon l'avait rappelé de façon solennelle en faisant adopter, le 4 janvier 2010, une loi disposant que "le secret des sources des journalistes est protégé dans l'exercice de leur mission d'information".

Selon le journal Le Monde, ce principe a été bafoué à deux reprises au moins dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt : lorsque le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, et le directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, ont cherché à connaître, par l'analyse de leurs factures téléphoniques l'origine des informations publiées par les journalistes du Monde. Dans ces deux dossiers,  Le Monde a déposé plainte. Après Squarcini, la juge d'instruction a estimé, mardi 17 janvier, qu'il existait des charges suffisantes pour mettre en examen, à son tour, le juge Courroye, soupçonné d'avoir violé le "secret des correspondances" et collecté des "données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite". La Cour d'appel de Bordeaux avait déjà jugé, il y a quelques semaines, illégale l'enquête du procureur. La Cour de Cassation avait, pour sa part, estimé disproportionnée l'atteinte au secret des sources.


http://img15.hostingpics.net/pics/290169bernardsquarcini.jpgDans un autre volet de cette affaire d'espionnage de journalistes du quotidien, la juge Zimmermann avait déjà mis en examen en octobre le patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, un proche du chef de l'Etat. Son supérieur, le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, avait quant à lui été entendu sans être judiciairement mis en cause. En septembre, Fréderic Péchenard avait assumé avoir demandé au contre-espionnage "d'identifier le haut-fonctionnaire qui, soumis au secret professionnel et ayant un accès direct à des documents confidentiels, divulguait des informations confidentielles sur une affaire judiciaire en cours". Il n'a pas été inculpé. En dépit de sa mise en cause, le chef du contre-espionnage Bernard Squarcini n'a pas été suspendu de ses fonctions.

 

Ce que Bernard Squarcini a dit à la juge

Dans ce dossier, tout semble indiquer que, sur ordre des autorités politiques, Squarcini a géré directement la procédure. « Je fais ce que l'on me dit de faire avec les outils que l'on me donne », a concédé, sur procès-verbal, M. Squarcini. Le 17 juillet 2010, il se trouve en Corse, dans son village, et s'apprête à assister à un mariage, lorsqu'il est destinataire d'un appel téléphonique : « Je reçois un coup de fil sur mon portable du DGPN (Frédéric Péchenard) vers 13 heures. Il me fait part d'un article du Monde qui vient de sortir et que je n'ai pas lu ». Selon Squarcini, il est question d'un "circuit court", les fuites ne pouvant provenir, selon Péchenard, que de "la brigade financière, du parquet général de Versailles, de la DACG (direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la justice) et du cabinet de la chancellerie".

Les deux hommes s'entendent sur un modus operandi, mis en place à Paris avec l'adjoint de M. Squarcini, Frédéric Veaux : « Etant donné que les soupçons pèsent sur cette chaîne et qu'on est en présence de personnes exerçant de hautes responsabilités, nous décidons d'un commun accord de faire une vérification technique sur les fadettes de M. Davet sur quatre jours uniquement ».
Le jour même, Squarcini appelle son adjoint, Frédéric Veaux, resté à Paris. Entendu, lundi 10 octobre, comme témoin assisté, par la juge Zimmermann, M. Veaux relate l'épisode :
« Le samedi 17 juillet 2010, je me trouvais au bureau (…) le directeur central, Bernard Squarcini, était absent de Paris, et j'ai donc reçu un appel téléphonique de sa part à propos de cette affaire. Il a fait état d'un appel téléphonique qu'il avait reçu de la part du directeur général de la police nationale, à propos de la divulgation de documents confidentiels. D'un commun accord, nous avons convenu qu'il était plus prudent de partir de celui qui assumait en “une” du quotidien le fait d'avoir eu en sa possession ces documents ». Il a ajouté, au risque de se contredire lui-même : « Pour autant, il ne s'agissait pas de s'intéresser aux sources du rédacteur, mais bien à la divulgation de documents ».

Frédéric Veaux a indiqué que Squarcini lui avait communiqué les coordonnées téléphoniques de M. Davet, il avait donc connaissance de la qualité de journaliste de ce dernier. «  Autrement dit, l'a interrogé la juge, il s'agissait d'enquêter sur une violation du secret de l'enquête ? » , ce qui aurait supposé l'ouverture d'une procédure judiciaire. « Non, a répondu le policier, cela ne correspond pas aux missions qui sont confiées à la DCRI ».
Dès le 17 juillet 2010, Squarcini, selon ses déclarations, cible David Sénat, alors conseiller de la garde des sceaux, comme étant l'auteur des fuites.
« Comment avez-vous pu apporter la preuve qu'il s'agissait de M. Sénat ? », l'interroge la juge, précisant que lors de son appel, Frédéric Péchenard n'aurait pas mentionné ce nom.   « Je sais à peu près qui donne quoi aux journalistes… » , répond Squarcini, qui ajoute : « David Sénat confirmera son rôle dans le livre Sarko m'a tuer où il déclare être chargé de donner des PV à la presse pour déstabiliser certaines personnes. En résumé, j'avais un soupçon sur M. Sénat… »

 

Accroché comme une moule à son rocher

http://img15.hostingpics.net/pics/910988courroye.jpg« La question de ma démission ne se pose pas. Je peux vous annoncer que le 25 avril 2014, je ne serai plus le procureur de Nanterre car je serai atteint par la règle des sept ans ! », a ironisé Philippe Courroye. « Je vais continuer à travailler comme je l'ai toujours fait » a-t-il insisté, dénonçant une « véritable chasse à l'homme ».

Philippe Courroye a "immédiatement déposé" deux recours auprès de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. « Cette mise en examen est, au regard du fonctionnement de la Justice, d'une extrême gravité puisqu'elle touche au pouvoir d'enquête du procureur de la République, mission qu'il exerce, aux termes de la loi, au service de l'intérêt général » a ajouté le magistrat.

Si rien ne contraint le procureur Courroye à démissionner, le CSM peut, à l'initiative du garde des Sceaux ou du procureur général - ici celui de Versailles - être saisi en urgence d'une demande "d'interdiction temporaire d'exercice", en attendant une décision définitive sur la procédure judiciaire et l'action disciplinaire.

Cette série de décisions judiciaires témoigne des menaces qui pèsent sur la liberté de la presse lorsque le pouvoir politique ou des autorités judiciaires décident d'utiliser des moyens illégaux. L'espionnage des journalistes, même s'il prétend s'appuyer sur une supposée défense de "l'intérêt national" est inadmissible. La protection des sources ne constitue pas un privilège mais "une des pierres angulaires de la liberté de la presse", rappelle la Cour européenne des droits de l'homme. Le journal Le Monde poursuivra donc son travail d'enquête dans tous les domaines et luttera pour que le droit en matière de secret des sources soit précisé et respecté.
Le Monde déposera donc plainte dans un troisième dossier, celui qui a vu le Parquet de Marseille se procurer, dans le cadre d'une affaire criminelle, les fadettes de leurs journalistes.

 

Notons que ces poursuites viennent s’ajouter à celles qui visent déjà d’autres amis du chef de l’Etat (comme Nicolas Bazire ou Thierry Gaubert) dans des affaires de commissions occultes sur des ventes d’armes (dossiers Takkiedine/Karachi).
Du point de vue judiciaire, la fin de règne de Sarközy n’a plus grand chose à envier à celle de Jacques Chirac.


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Un pavé dans la marre

http://img15.hostingpics.net/pics/188397enquetecourroye.jpgDans son “Enquête sur un juge au-dessus de tout soupçon”, le journaliste Airy Routier décortique la carrière du magistrat le plus critiqué de France. Pour Airy Routier, Courroye est aujourd’hui “un magistrat déstabilisé, qui a perdu son aura et cherche à la reconquérir ainsi que la faveur du prince”. L’auteur concède qu’il a “encore un avenir”, et pourrait être chargé de l’affaire d’espionnage industriel chez Renault. Mais “il a subi une humiliation importante” et la hiérarchie se désolidarise. Marqué à droite, Philippe Courroye a su se faire belliqueux ou courtisan, selon les circonstances. A force d’opportuns dîners en ville, draguant ceux qu’il avait autrefois mis en examen, le petit bourgeois lyonnais est devenu notable parisien décoré de la Légion d’honneur. La presse le pointe aujourd'hui comme le symbole du parquet aux ordres, ami du pouvoir. Ce livre, en redonnant son unité à un parcours quitte à défendre tous ceux qu’il a attaqués, ne l’aidera pas à sortir la tête de l’eau.

 

 

 

 

 

Source : LeMonde.fr, lesinrocks.com

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:36

 

La nouvelle bombe qui déstabilise
LE candidat à sa propre succession

 

Cinq cent milliards d'euros, c'est la facture du bilan Sarközy. Emmanuel Lévy et Mélanie Delattre, respectivement journalistes à Marianne et au Point, ont évalué dans leur livre Un quinquennat à 500 milliards (disponible dès aujourd'hui aux éditions Les mille et une nuits)  le vrai coût du quinquennat sarkozyste. En distinguant ce qui relève de la crise économique des tribulations du président des riches.

La scène est surréaliste. « Tu vois, j'ai gagné ! J'ai gagné ! » lance, triomphant et vengeur, Sarközy au député du Nouveau Centre Charles de Courson, présent à l'Élysée pour une cérémonie début 2010. De quelle victoire si importante se prévaut donc le président de la République ? D'avoir fait baisser le chômage ou rétabli l'équilibre du commerce extérieur ? Rien de tout cela, bien sûr. Le Monarque se félicite des 390 millions d'euros qui vont échoir au couple Tapie (dont 45 au titre du préjudice moral) à la suite d'un arrêt du Conseil d'État qui rejette le recours intenté par quelques députés, dont Courson, contre les conclusions d'un tribunal arbitral sur l'affaire Adidas-Crédit lyonnais. « J'ai gagné ! J'ai gagné ! » Stupéfiant car, si victoire il y a, c'est bien celle de Tapie, l'ami du président. Et pas du tout celle de l'État, contraint de faire un gros chèque avec largent des contribuables !

 

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Auteurs d'Un quinquennat à 500 milliards, Mélanie Delattre, journaliste au Point, et Emmanuel Lévy, à Marianne, recensent avec gourmandise et sévérité les petites et grandes libéralités du président de la République avec ses "amis" Liliane Bettencourt ou Guy Wildenstein, ou, fait moins connu, avec Hubert Martigny, auquel l'État a racheté à prix d'or la salle Pleyel. Quand ils ne cherchent pas la petite bête, les deux auteurs se mettent aussi en surplomb pour livrer aux lecteurs-électeurs le "vrai bilan" économique du quinquennat Sarközy. Et là ils ne font pas dans la dentelle. Leur audit étant assez terrifiant, on pourrait le juger militant. Mais les faits sont les faits. Depuis que Sarközy est arrivé au pouvoir, la dette de la France a augmenté de 630 milliards d'euros, passant de 1 150 milliards à 1 780 milliards d'euros. Énorme ! L'Élysée, relayé par Bercy, met ces résultats - "calamiteux", pourrait dire Alain Juppé - sur le compte de la crise économique la plus grave depuis 1929... Trop facile, rétorquent Delattre et Lévy. S'appuyant sur des documents officiels, ils montrent que la crise de 2008, en abaissant les recettes et en grevant les dépenses, aurait alourdi la dette de 109 milliards d'euros. Mais le reste, entièrement imputable au président, s'élève à 520 milliards d'euros (le titre de leur livre l'arrondit à 500). Explications :  « Le budget dont a hérité Nicolas Sarközy, à l'instar d'une voiture mal réglée (...)  grillait 3,2 points de PIB ». Plutôt que de "soulever le capot pour régler la machine", l'Élysée a laissé filer. En ne freinant pas cette dérive, il a fait gonfler la dette de 370 milliards d'euros. Auxquels s'ajoutent 153 milliards, car "le nouveau président a aussi appuyé sur le champignon". Sarközy, l'homme qui voulait mettre l'État à la diète, a fait bondir la dette publique de la France de 20 points (dont seulement 5,5 imputables à la crise) !

 

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Le prix du mandat de Sarközy

Explication de François Écalle, professeur à l’université Paris-I et spécialiste des finances publiques :


« Pour réduire le déficit structurel, il faut soit réduire les dépenses, comme le prône en général la droite, soit augmenter les impôts, comme tend à le faire la gauche. Le problème, c’est que Sarkozy n’a fait ni l’un ni l’autre jusqu’en 2010, aggravant le problème. Car l’impact de ce mauvais déficit sur la dette est immédiat : le budget dont a hérité Nicolas Sarkozy, à l’instar d’une voiture mal réglée qui consommerait 3,2 litres de trop aux100 kilomètres, grille 3,2 points de PIB par an, qui s’ajoutent à la dette existante. Or, comme l’a montré François Écalle, le chef de l’État n’a pas soulevé le capot pour régler la machine : au bout de cinq ans, ce sont donc 370 milliards de dettes nouvelles qui se sont accumulées. Et en plus de n’avoir pas réglé le carburateur, le nouveau président a appuyé sur le champignon. Des choix politiques qui ont creusé le trou laissé par ses prédécesseurs de 153 milliards d’euros. Avec la crise de 2008, l’automobile, déjà fortement lestée, a dû affronter une terrible montée, elle aussi gourmande en carburant : encore 109 milliards de dette supplémentaire, à mettre cette fois sur le compte de la conjoncture. On le voit, sur les 632 milliards d’accroissement total de la dette – passée en cinq ans de 1 150 milliards d’euros à 1 780 –, la crise n’a compté que pour 109 milliards. Le reste est le fruit d’une mauvaise gestion du passé qui n’a pas été corrigée (370 milliards d’euros) et de décisions prises pendant le quinquennat qui ont considérablement puisé dans les ressources de l’État (153 milliards d’euros), soit au total un peu plus de 520 milliards d’euros. Le prix du mandat Sarkozy. »

 

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Sarkozy schizophrène

http://img4.hostingpics.net/pics/137543sarkogrimace.jpgOù est la "véritable révolution économique" promise au pays ? Le monarque a certes ouvert un nombre impressionnant de chantiers en s'attaquant au marché de l'emploi, à la représentativité syndicale, au regroupement de Pôle emploi et des Assedic, à la carte des tribunaux, à la formation professionnelle et même aux régimes spéciaux de retraite... En exposant les raisons de la dérive économique et financière du pays durant le quinquennat, les deux auteurs n'ont pu s'empêcher d'évoquer la personnalité d'un président qu'ils qualifient de "caméléon". Pour eux, Sarközy « n'a jamais eu de véritable substrat idéologique en matière économique ».

 

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Sarközy schizophrène, comme le prétendent les auteurs ? Quatre ans après, en tout cas, son "message est brouillé". Quand il arrive en 2007 à l'Élysée, Sarközy est attiré par la Grande-Bretagne (surtout celle de Margaret Thatcher) et ignore l'Allemagne. En fin de mandat, c'est tout le contraire. Élu en promettant de baisser les prélèvements obligatoires de 4 points, il a fait preuve d'une redoutable créativité pour inventer des impôts : taxe sur le poisson, les huiles de moteur, la copie privée des disques durs, la téléphonie et Internet, les sodas, les assurances... L'acte économique fondateur du quinquennat, cela n'a pas échappé aux auteurs, c'est, bien sûr, la loi Tepa de l'été 2007. L'esprit en est limpide : il faut laisser les riches s'enrichir, car toute la société en profitera. Voilà comment arrivent les exonérations massives des droits de succession et le fameux bouclier fiscal, manière déguisée de réformer l'ISF. Voilà comment arrive aussi, en vertu du "travailler plus pour gagner plus", l'exonération d'impôts et de charges sur les heures supplémentaires, manière de contester les 35 heures. À ces mesures coûteuses s'ajouteront la pérennisation, l'augmentation ou la création de niches fiscales (exonération des plus-values sur les cessions de titres des entreprises, crédit impôt-recherche, TVA réduite pour les restaurateurs...). Le plus déconcertant, c'est que, dans une volte-face rare, le monarque va détricoter une partie de la loi Tepa.  « Même au pays de l'instabilité fiscale, on n'avait jamais vu une majorité défaire en fin de mandat ce qu'elle avait voté à son arrivée ».


 

[ la suite sur LePoint.fr... ]

 

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 14:03

http://img15.hostingpics.net/pics/536898Z34680b.jpgMalheureusement la réponse est : OUI !

 

C'est la mésaventure qui vient d'arriver à l'un de mes voisins qui a eu l'honneur de me "déposer" à plusieurs reprises sur la piste de l'A75 qui nous en offre la preuve.

Ce toxico de la "poignée dans le coin" déboulait tel un missile vert lorsque je l'apercevais dans mon rétro. A peine le temps de voir son phare dans le rétro et il était déjà trop tard, le martien m'avait déjà dépassé !

Z34380, tel était son pseudo lorsqu'il publiait ses "exploits" sur YouTube mais c'était sans compter la vigilance d'autres motards, en bleu ceux-là !

 

Pris en flagrant délit de narcissisme à 299 KM/h sur l'A750 !

Les gendarmes de Clermont-l'Hérault n'ont même pas eu besoin de déballer leur appareil de mesure, il leur a simplement suffit de se rendre sur un site de partage vidéos très connu pour remonter l'IP de notre Ghost Rider local pour mettre un terme aux chevauchées inconscientes de ce jeune responsable commercial âgé de 34 ans, tout juste licencié. 

 

http://img15.hostingpics.net/pics/516410Z34680a.jpgL'objet du délit : une kawa 1000 Ninja Super Sport débridée
0 à 100 KM/H : 3,5 secondes


Bilan : moto confisquée, permis annulé et 15 jours de prison ferme pour avoir roulé à 299 km/h sur l'autoroute A750 en décembre dernier !

 

 

« Sur la moto, à ce moment-là, je n’avais pas conscience. Avec l’adrénaline, je n’ai pas du tout pensé aux conséquences »

C'est à ses dépends que ce jeune pilote vient enfin de comprendre qu'il ne faut surtout pas prendre la voie publique pour une piste de circuit ! La moto doit rester avant tout un plaisir et si la vitesse est une drogue pour certains pilotes de deux roues qu'ils aillent se défouler sur les circuits prévus à cet effet même si malheureusement je ne peux que dénoncer un manque cruel de ce type de d'infrastructures dans notre pays. Les motards héraultais n'ont malheureusement que la piste de Ledenon (Gard) pour y exprimer leur passion de la vitesse.

 

Même celui qui fût le plus grand hors-la-loi de la route, le Ghost Rider en personne, n'a pu échapper à la police suédoise après plusieurs années de traques...

 

Héros ou délinquant de la route ?

 


Petite incursion très rapide du Ghost Rider sur le périph parisien

 


Fin de l'épopée du Ghost Rider ?

 

 

 

 

Source : les potins de la Louloutte, Midi-Libre,

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:39

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Brûlons tous nos lampes à pétrole !

 

 

Suite à la mésaventure de notre amie blogueuse Paf la Rage j'en ai profité pour réagir et faire avancer une réflexion sur la question de la propriété sur un très long commentaire qui finalement à toute sa place dans les pages de ce blog afin de débattre sur la notion de propriété.


Qu'est-ce qui nous pousse à croire qu'il faut être propriétaire d'un véhicule pour conserver une totale autonomie de déplacement ?

L'automobile est le parfait exemple du symbole capitaliste et de ses manipulations sonnantes et trébuchantes. Prenons par exemple un pays pauvre où il est très rare de posséder une auto (si, si, ça existe, dans certaines régions d'Afrique, d'Amérique du Sud et même en Chine il y a encore quelques années), les habitants restent-ils immobiles ?

Autre exemple avec la Chine qui, sous Mao, ne connaissait que la bicyclette pour se déplacer. Avec l'ouverture de la Chine sur le marché mondialiste, il ne s'est jamais autant vendu de voitures depuis que les paysans ont déserté leurs campagnes pour devenir des esclaves urbains. Les chinois s'endettent à vie pour une auto qui sera hors d'usage avant les 10 ans à venir. En très peu de temps la Chine est devenue un des pays les plus pollueurs au monde, juste derrière le Mexique.

 

C'est bien le symbole que le capitalisme a inculqué au monde entier, la réussite sociale ne peut se démontrer autrement qu'en possédant une auto, signe d'indépendance... Parlons-en de cette indépendance !

Sommes-nous indépendants du carburant nécessaire et obligatoire pour pouvoir se déplacer ?

Sommes-nous aussi indépendants de tous les frais annexes qui font des automobilistes des vaches à lait ?

Crédits, assurances, taxes sur l'entretien, contrôles techniques obligatoires payants, racket de l'État avec ses radars juteux, frais de parking, etc...

Faites vous-même le calcul sur la somme que vous dépensez chaque année dans votre puit sans fond à cinq roues (faut pas oublier la roue de secours).

Pour y parvenir vous pouvez vous aider de ce fichier Excel :

Selon mes calculs personnels j'obtiens une dépense mensuelle supérieure à 600 €.

Mais ce n'est pas le pire ! Maintenant divisez le montant annuel de vos dépenses pour votre véhicule par le nombre de jours exacts où vous l'utilisez de façon indispensable (aller au boulot, faire les courses etc...). Vous constaterez vite fait que le montant est exorbitant !

L'indépendance se paie très cher et n'est qu'illusoire !

 

Maintenant imaginons une société qui décide d'abandonner le principe de propriété en commençant par les moyens de locomotion. Une société qui prend en compte les besoins de mobilité de chaque citoyen en proposant plus de transports en commun et des véhicules de nouvelle génération libres à la location qui n'utiliseraient plus de pétrole.

Un certain pote de notre monarque, Vincent Bolloré pour ne pas le nommer, a déjà compris tout ça en imposant son monopole avec ses Autolib.

C'est bien que l'idée est loin d'être aussi conne que ça. Maintenant oublions ce vendeur de batteries et voyons un peu plus loin que le bout de notre nez...

 

 

Je pense que cette vidéo est assez explicite, nul besoin d'en rajouter... mais imaginez un pays où l'État construirait lui-même des véhicules fonctionnant à l'hydrogène qui les mettrait en location à disposition de tous les citoyens. Ne serait-ce pas une façon efficace de lutter contre la dépendance au capitalisme et contre la pollution ?

Croyez-vous encore qu'il s'agit d'une utopie ?

 

Pour plus d'information cliquez ici

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:12

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Solidarité avec notre Paf adorée

 

Quelle ne fût pas ma propre rage en effectuant une petite visite matinale sur le blog de notre Paf la Furax !

 

http://img15.hostingpics.net/pics/143403Paf.jpgvoilà.

dans la nuit de mon anniversaire Vendredi 13 janvier on m'a volé et calciné ma fiestà.

cool

pas de tunes pour la remplacer

merci la vie!

merci les branleurs

quant à cramer des bagnoles.

prenez aux riches bande de petits cons!!!!

 

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Là c'est vraiment trop ! Bravo aux sales petits cons qui grâce à leur débilité ne font que renforcer le jeu de l'imposteur qui nous gouverne depuis 2007. Quand je vois de tels actes j'en viendrais presque à avoir de la sympathie pour Guéant !

http://img15.hostingpics.net/pics/917449Fiesta02.jpgCet acte stupide, commis le soir de l'anniversaire de notre Pafounette, me pousse à réagir avec vigueur afin de ne pas laisser notre amie sans moyen de locomotion nécessaire à son indépendance.

Je lance donc une souscription afin de remplacer son véhicule afin que notre Paf retrouve toute son autonomie. J'ai repéré un char Leclerc d'occasion sur le Bon Coin, très peu roulé, à réviser entièrement, contrôle technique OK (visible tout en haut de cet article).

Envoyez vos dons ici-même, je me chargerais de les transmettre à notre Pafinette. Espèces, chèques, grenades, obus, roquettes acceptés. Je compte sur votre solidarité à tous en espérant que le mot solidarité ait encore une signification de nos jours.

Je n'ai pas retenu le nom du petit usurpateur prétentieux qui prétendait passer les cités au Karcher... Je ne félicite pas tous les bœufs qui lui ont offert le pouvoir en 2007. Bonjour le résulat 5 ans après !


Bref, le plus important reste la solidarité que nous pourrons manifester envers notre Paf La Rage et j'espère que tous ensemble nous pourrons remettre rapidement ce char Leclerc en état...

 

http://img4.hostingpics.net/pics/718041Charleclerc.jpg

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 16:09

Sarkozy Triple AC'est un vendredi 13 pour Sarko...
toutes nos condoléances à la famille

 

La note de la France a été dégradée par l'agence de notation Standard & Poor's selon une source gouvernementale française citée anonymement par l'AFP. Une source européenne citée par Reuters confirme cette information. L'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient été épargnés par cette dégradation.

 

La note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro va être dégradée vendredi par l'agence Standard & Poor's, tandis que l'Allemagne va conserver son "AAA", a déclaré une source gouvernementale européenne. Sous le couvert de l'anonymat, cette source a ajouté que d'autres pays allaient sans doute subir le même sort. L'agence a informé vendredi ces gouvernements de sa décision, selon la source.

Standard & Poor's (S&P) menace depuis le 5 décembre d'abaisser la note de 15 États de la zone euro, dont les six notés "triple A" (Allemagne, Autriche, Finlande, France, Luxembourg et Pays-Bas), une distinction qui leur permet d'emprunter à moindre coût sur les marchés de la dette. L'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg vont conserver leur "triple A", tandis que la Belgique serait aussi épargnée par cette dégradation collective, selon la même source. Ce pays est actuellement noté "AA", soit deux crans en dessous du meilleur niveau.

Les places financières européennes sont tombées dans le rouge vendredi en début d'après-midi après la diffusion de ces informations. L'euro a aussi accusé une forte baisse par rapport au dollar. L'agence d'évaluation financière s'est refusée à tout commentaire. Bercy a fait de même.

Cette décision de S&P planait sur les marchés depuis plus d'un mois : le 5 décembre, l'agence a annoncé que la plupart des pays de la zone euro pourraient voir leur note abaissée à très court terme en raison d'une aggravation des tensions systémiques liées à la crise de la dette.

L'agence de notation, avait alors mis une pression particulière sur la France en précisant qu'elle pourrait être dégradée de deux crans contre un seulement pour les cinq autres pays AAA de la zone euro, soit l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/908591cac40.jpgL'indice du CAC40 à 17h11 : 3 191,51

 

 

Sources : LeMonde.fr, LePoint.fr

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Published by Papy Mouzeot - dans Economie
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 15:06

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Excès de vitesse : ça rigole plus !

 

Là, il faut qu'on m'explique parce que je ne comprends plus rien... Mardi 10 janvier, un CRS a été contrôlé à 174 km/h entre Vannes (Morbihan)  et Nantes (Loire-Atlantique) dans une voiture banalisée. Les gendarmes l'ont poursuivi et verbalisé.

Un automobiliste témoin de la scène raconte : « J'arrivais de Vannes et je me dirigeais vers Nantes. J'ai vu un véhicule me doubler à fond la caisse. Il n'était pas loin des 190 km/h. Juste après, j'ai aperçu un contrôle de gendarmerie. Je me suis dit, celui-là, il va être arrêté. Ça n'a pas raté. »

La brigade d'intervention rapide de la gendarmerie, postée sur le bord de la route, voit cette voiture blanche débouler à toute allure. Les gendarmes engagent leur Megane RS ultrarapide, celle qui a remplacé la Subaru, à la poursuite du véhicule. L'automobiliste est arrêté sur le bas-côté. Lorsqu'il sort de la voiture, les gendarmes se retrouvent face à un policier en tenue, de la Compagnie républicaine de sécurité 42 de Saint-Herblain. Le policier, qui rentre d'une intervention, se rend à la caserne, en voiture banalisée. Mais il n'est pas en train de poursuivre un automobiliste. Son gyrophare, éteint, est à l'intérieur de l'habitacle.

Les gendarmes, un peu embêtés, en réfèrent à leur hiérarchie, pour demander quelle attitude adopter. Ils reçoivent l'ordre de verbaliser. Et c'est ce qu'ils font. La vitesse retenue est de 174 km/h, au lieu des 110 km/h autorisés. Une infraction qualifiée de grand excès de vitesse et sanctionnée par un retrait de permis immédiat. La voiture est ramenée illico à la caserne.

Le quotidien France-Ouest ne précise pas si le conducteur pris en flagrant délit de grand excès de vitesse a été soumis à l'alcootest d'usage...

 

 

Source : Ouest-France

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Résistance

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