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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 07:09

http://img4.hostingpics.net/pics/369554JaviPoves.jpgUn sacré coup de pied dans la fourmilière

 

On croit rêver, pourtant il l'a fait ! A seulement 24 ans, Javi Poves, de son vrai nom Javier Gomez Poves, défenseur du Sporting Gijón (Espagne), écœuré par le monde du football, a rompu son contrat avec le Sporting Gijón. « Plus tu connais le football, plus tu te rends compte que tout n'est qu'argent, que c'est pourri, et tu perds un peu tes illusions » a déclaré le joueur pour le quotidien El Pais.

Un anticapitaliste revendiqué

http://img4.hostingpics.net/pics/129970javipovesw460.jpgAvant de quitter son équipe, Poves avait demandé à ce que son salaire ne soit pas versé sur son compte bancaire, pour ne pas encourager la spéculation. Il avait aussi refusé une voiture offerte par une entreprise aux joueurs du club, estimant qu'il n'en avait pas besoin. Cité par lainformacion.com, Poves a expliqué à ses dirigeants qu'il souhaitait cesser son activité par rejet d'un "football professionnel qui n'est qu'une affaire d'argent et de corruption". « C'est du capitalisme, et le capitalisme c'est la mort » a-t-il déclaré. « Je ne veux pas faire partie d'un système où les gens gagnent de l'argent grâce à la mort d'autres gens, en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie ».

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Formé au Club Atletico de Madrid, le joueur rejoint le Real Sporting de Gijón "B" en 2008  pour entrer au Sporting Gijón (première division espagnole) en 2010. Se disant partisan "d'aller dans les banques pour les brûler et couper des têtes", Poves a annoncé qu'il raccrochait les crampons afin de reprendre ses études d'histoire. « On me définit comme anti-système, mais c'est me mettre dans une case, alors que je ne sais pas ce que je suis », a-t-il insisté. Le désormais ex-footballeur professionnel a également refusé de s'identifier au mouvement de contestation des Indignados, né à la mi-mai en Espagne et rassemblant jeunes, chômeurs, salariés ou retraités sur la Puerta del Sol à Madrid. « C'est un mouvement créé intentionnellement par les médias pour canaliser ce mal-être social et pour que cette étincelle ne devienne pas dangereuse et incontrôlable pour le système » a-t-il expliqué.

 

Alors là, je dis : "chapeau bas, Monsieur Poves !"

 

 

Sources : El Pais, Le Monde

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 16:05

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MEDIAPART OFF-LINE !

 

Voici ce qu'affichait le site de Mediapart ce lundi 1er août à 18 heures !


Ceci n'est pas un hoax !

Espérons que le site indépendant d'informations et d'investigations n'ait pas subi une attaque mal intentionnée et qu'il s'agisse d'un simple problème technique de serveur saturé.

 

Ces dernières semaines le site nous faisait part de révélations très indélicates pour l'actuel gouvernement au risque de fâcher copieusement le président des riches.

Loin de moi l'idée de penser que ce triste président en viendrait à de telles méthodes qu'il juge lui-même comme criminelles.

 

Je reconnais qu'après l'affaire DSK, le second feuilleton de l'été intitulé "L'AFFAIRE KARACHI" semblait remporter un réel succès auprès des internautes.

 

Je n'irais pas jusqu'à tirer des conclusions trop hâtives et souhaitons que la rédaction de Mediapart soit rapidement en mesure de nous informer sur cette interruption involontaire des programmes !

 

 

Ici, le Papy Mouzeot... j'ai plus qu'à allumer mon poste de TSF ! 

 


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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:30

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La révolte se fera par la toile !


ÇA SE PASSE AUSSI EN ITALIE...

Depuis quelques semaines, un certain "Spider Truman", qui affirme avoir travaillé plusieurs années à la Chambre des députés italienne avant d'en être licencié, fait un tabac sur le Net en dévoilant les avantages des parlementaires.

Sa page Facebook est "aimée" par 341 800 internautes et le nombre de ses fans ne cesse de croître. Dans son blog "les secrets de la caste", il affirme que certains parlementaires se disent victimes de vols pour toucher l'assurance et vont jusqu'à s'envoyer des menaces de mort pour obtenir des gardes du corps.

Selon le blogueur anonyme, le Parlement emploie neuf coiffeurs payés 11 000 euros par mois. Une affirmation démentie par la Chambre des députés qui a indiqué qu'il n'y en avait que... sept touchant 2 400 euros alors que le salaire moyen en Italie ne dépasse pas 1 300 euros.

Ces révélations ont déclenché une révolte sur le Net. "Parasites et profiteurs !", tempête Valeria sur un blog. "Ils nous volent notre avenir", abonde Fausto tandis que Simon met en garde : "A leurs yeux, nous sommes 60 millions de marionnettes (...) mais il faut qu'ils soient prudents car 60 millions, cela fait beaucoup de gens, ils jouent avec le feu".

"Les politiciens ont des privilèges absurdes et des salaires exorbitants... C'est comme si on était revenu à la Grèce antique, avec les dieux sur le mont Olympe qui décident du sort de la plèbe. Il est temps que l'Italie se réveille et dise ça suffit ! à ces injustices", explique le blogueur Leonardo Monti, 21 ans.

"Ce dont nous avons besoin, c'est d'une bonne pendaison publique", n'hésite pas à dire mtmchat sur un blog. D'autres internautes sont en revanche plus fatalistes. "Nous sommes des moutons et nous méritons cela", lâche F. Rodi.

11 704 euros par mois : LA RÉMUNÉRATION MOYENNE DES PARLEMENTAIRES ITALIENS

Selon les médias, ces privilèges s'élèvent à plusieurs millions d'euros par an : voitures avec chauffeur, billets d'avion et de train, tickets de cinéma ou de théâtre, rabais au restaurant ou sur les frais de santé... Et la rémunération moyenne des parlementaires est de 11 704 euros par mois en Italie, soit deux fois plus que la moyenne européenne.

Pour Sergio Rizzo, auteur de La Caste, un best-seller sur les privilèges des parlementaires, les Italiens sont furieux car "dans un moment difficile sur le plan financier, les politiciens n'ont pas été trop durs avec leurs privilèges". Ils devraient "être attentifs à ce qui se passe sur Internet car c'est vraiment inquiétant", souligne-t-il.

 

Le plan d'austérité voté la semaine dernière prévoit une diminution du recours aux voitures de fonction et aux avions d'Etat et une baisse des retraites des parlementaires de plus de 90 000 euros bruts par an, comme pour les autres Italiens. Un projet de réforme réduisant le nombre de parlementaires doit par ailleurs être examiné vendredi en conseil des ministres.

Mais la réduction des salaires des politiciens au niveau moyen européen a été, en revanche, renvoyée après les prochaines élections en 2013.

Le chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, troisième homme le plus riche du pays, qui a fait sa carrière sur son image d'homme politique non conforme, n'a pas réagi directement aux critiques contre la "caste". Mais au sein de l'opposition et des milieux d'affaires, les appels se multiplient en faveur d'une véritable réduction de ces privilèges. "Il est inacceptable que tout le monde fasse des sacrifices sauf les politiques", a dénoncé la "patronne des patrons", Emma Marcegaglia.

 

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Source : LeMonde.fr

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:06

Raiponce

Lorsque la CGT s'éveille, la Direction
de Disneyland Paris tremble !

 

Vu sur le blog de Cyril Lazaro

 

Un tract vient d'être distribué au sein de l'Entreprise de Disneyland Paris par des élus de la CGT, un tract qui sonne comme un premier coup de semonce à l'égard de la politique menée depuis des années par la Direction de l'entreprise.

C'est la première fois depuis des années que j'ai vu des élus d'autres organisations syndicales participer spontanément à la distribution d'un tract d'une autre organisation syndicale que la leur au sein de leurs établissements.

Ce tract a pour particularité d'émaner des élus et syndiqués de la CGT, et non pas du syndicat CGT de l'entreprise.

Le mot le plus entendu de la part des salariés a été : ENFIN !

Il y a des mots tout simple comme celui là qui en disent tellement long...

Il appartient donc désormais à la Direction de bien analyser ce qui se passe et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.

La CGT se réveille pour le plus grand bonheur des salariés : ENFIN !

 

Amitiés à tous et à toutes,

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT Disney

 

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Disneyland Paris :
20 ans d'exploitation du Parc...
et des salariés !

 

 

Face à l'immobilisme des organisations syndicales qui revendiquent tout haut mais vont signer tout bas des accords d'entreprise qui ne reflètent pas les attentes des salariés de Disneyland Paris, nous, syndiqués et représentants du personnel de la CGT, avons décidé de cibler certaines revendications qui peuvent permettre à notre Entreprise de renouer avec un climat social plus serein, dans l'intérêt de tous.
Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renouveau de la CGT au sein de Disneyland Paris, et n'a aucun rapport de près ou de loin avec l'équipe dirigeante du syndicat de la CGT, engluée dans les interminables affaires du Comité d'Entreprise.
 

 

Crêche d'Entreprise

Depuis 20 ans les projets immobiliers de la Direction ne cessent de se développer. Et pour les salariés ? La création d'une crêche d'Entreprise n'a toujours pas trouvé d'échos.
Nous demandons qu'une étude sérieuse soit menée sur le sujet et qu'une réponse claire soit communiquée à l'ensemble des salarié(e)s de la part de la Direction.
 

 

Travail du dimanche

Depuis 20 ans les salariés assurent le bon fonctionnement des Parcs et des Hôtels 7 jours sur 7. Cependant, les contraintes liées au travail du dimanche ne sont toujours pas prises en compte par la Direction de l'Entreprise.
Nous demandons une revalorisation négociée de la rémunération des salariés travaillant le dimanche qui à ce jour n'ont toujours aucune compensation.
 

 

Les salaires

La valeur des actions de l'Entreprise a doublé en 2011. Qu'en est-il des salaires? Une revalorisation des minima qui permet de se maintenir en adéquation avec le marché du travail et une augmentation en trompe l'oeil puisque la Direction fait disparaitre la prime de fin d'année et ne met toujours pas en place une réelle participation des salariés aux bénéfices de l'entreprise, ce qui fait le bonheur des actionnaires.
Nous demandons de vraies augmentations de salaire qui améliorent le pouvoir d'achat des salariés, non pas une augmentation qui maintient un alignement avec le coût de la vie.
 

 

Les licenciements

Chaque année des centaines de salariés sont licenciés dans l'Entreprise sans que les organisations syndicales soient informées en temps réel afin d'apporter le soutien nécessaire à ces salariés et leur permettre de se défendre à armes égales face à l'employeur.
Nous demandons la mise en place d'une commission de suivi des procédures disciplinaires en cours au sein de l'Entreprise afin de permettre aux organisations syndicales de prendre contact avec les salariés victimes de procédures qui pourraient s'avérer abusives.
 

 

Les effectifs

La charge de travail étant en constante augmentation au sein de l'Entreprise, de nombreux salariés dénoncent les sous effectifs constants. Aujourd'hui les inaptitudes et les restrictions médicales viennent s'ajouter à la difficulté de gestion des équipes. Lorsque sur une équipe de 30 salariés, 12 salariés présentent des inaptitudes, cela signifie une augmentation de la charge de travail pour les 18 salariés aptes, et cela crée les conditions pour la création de nouvelles inaptitudes.
Nous demandons qu'une réflexion globale soit ouverte avec les organisations syndicales sur ce sujet qui est connexe avec les problèmes de la pénibilité des métiers au sein de l'Entreprise.
 

 

Des promesses, toujours des promesses

Les salariés viennent de recevoir un courrier de la part du PDG Philippe Gas. Nous y apprenons le lancement des "Talents d'Equipe" en septembre. Encore un nouveau "Summer Camp", un nouveau programme qui n'a pour visée que d'endormir les salariés et leur faire croire que ce que l'on ne fait pas aujourd'hui, on le fera demain.
Nous dénonçons ces méthodes qui consistent à dépenser de l'argent qui serait mieux investi dans l'amélioration des conditions de travail des salariés. Cela fait 20 ans que la Direction agit toujours de la même façon. Cela suffit!
 

 

Comité d'Entreprise

Nous condamnons les malversations du Comité d'Entreprise et souhaitons que les responsabilités soient établies jusqu'au plus haut niveau de l'Entreprise.
20 ans de gestion du Comité d'Entreprise, 20 ans de magouilles, 20 ans que la Direction ne voit rien...
 

 

Travailleurs handicapés

La Direction de l'Entreprise ne cesse de répéter qu'elle ne veut appliquer la Loi, rien que la Loi. Force est de constater qu'en ce qui concerne les travailleurs handicapés, la Direction déroge aux 6% de travailleurs handicapés prévus par la Loi.
Nous demandons à la Direction de l'Entreprise de se mettre en conformité avec la Loi sur ce sujet sensible, surtout lorsque l'on veut se prévaloir d'être une Société Citoyenne.
 

 

Reclassements

La moitié des reclassements se termine par un licenciement. Il y a là une véritable politique d'Entreprise à revoir. On ne peut pas se vanter d'un côté de représenter plus de 500 métiers différents, et être incapables de reclasser ses salariés
 

 

Afin de voir aboutir toutes ces revendications et bien d'autres (la liste n'est pas exhaustive), la CGT a besoin de vous !
Si vous aussi vous souhaitez voir notre entreprise évoluer vers de réelles avancées sociales, adhérez et faites adhérer à la CGT

La CGT
une vraie force à vos côtés

 

Contact : UD CGT 77, 15 rue Pajol 77000 Melun
Tél. 01 64 14 26 77

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:38

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« On savait que l'issue serait favorable »

 

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, enlevés le 30 décembre 2009 alors qu'ils étaient en reportage en Afghanistan, ont enfin été libérés après 547 jours de captivité.

 

Les premières images de l'arrivée de Taponier et Ghesquière

 

Une grosse et belle surprise. Les journalistes français Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, enlevés depuis 18 mois, 547 jours exactement, en Afghanistan, ont été libérés, a confirmé France 3 mercredi après-midi. L’information a été officialisée par le président de l'Assemblée nationale en pleine séance des questions au gouvernement, pour justifier le soudain départ du Premier ministre, François Fillon, et de son ministre des affaires étrangères, Alain Juppé.


D’après les premières informations, les journalistes de France 3 seraient déjà à Kaboul, et attendus sur la base de Villacoublay (Yvelines) demain matin vers 8 heures. Tous deux seraient reçus dans la foulée par Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Cette heureuse nouvelle intervient alors qu’une nouvelle journée de mobilisation avait lieu ce mercredi à Paris. C’est d’ailleurs à l’issue du rassemblement que les familles des otages ont reçu un appel du président pour leur annoncer ce qu’ils rêvaient d’entendre depuis un an et demi. Béatrice Coulon, la compagne d'Hervé Ghesquière, a répondu à la sollicitation d’i>Télé dans un éclat de rire, en direct de Beaubourg. «C’est l’explosion de joie, je ne contrôle plus rien, a-t-elle lancé. C’est extraordinaire que cela arrive maintenant; je ne devais pas être à Paris aujourd’hui, mais je me suis trompée de route car j’ai reçu un appel déstabilisant, me disant que ma place était peut-être à Paris aujourd’hui. Et voilà, je suis là et c’est cette bonne nouvelle qui m’a accueillie», a-t-elle confié folle de bonheur. Comme on lui demandait si elle avait des indices qui laissaient présager cette libération, Béatrice Coulon a répondu oui en riant. «J’étais confiante, a-t-elle assuré. Quand je suis allée à Kaboul, déjà, il y avait des signes d’optimisme. Mais en Afghanistan, les choses prennent beaucoup de temps, donc on ne savait pas quand ça allait se faire.» Sous le choc, Arlette Taponier, elle, en a le souffle coupé. La mère de Stéphane a reconnu qu’elle ne s’y attendait pas du tout. «Ça fait tellement longtemps que nous, on y croyait pas», a-t-elle seulement réussi à dire. «Vivement demain !» Leurs trois accompagnateurs afghans auraient également été libérés. Mais d’après les sources de la chaîne d’information en continu, ils l’auraient en réalité été à la fin de l’année dernière. Une opération tenue secrète pour ne pas mettre en péril négociations concernant les Français. Les Afghans seraient donc déjà auprès de leurs familles.

 

Le gouvernement avait finalement opté pour la prudence

Stéphane Taponier, Hervé Ghesquière et leurs trois accompagnateurs afghans, Mohamed Reza, Ghulam et Satar, ont été enlevés par des taliban présumés dans la province montagneuse de Kapisa (60 km au nord-est de Kaboul), le 30 décembre 2009, alors qu'ils enquêtaient pour le magazine de France 3, Pièces à conviction. La durée de leur détention est un record depuis les prises d’otages de Jean-Louis Normandin, enlevé le 8 mars 1986 et libéré le 27 novembre 1987 au Liban, et Jean-Paul Kauffmann, enlevé à Beyrouth le 22 mai 1985 au Liban et libéré le 4 mai 1988.

Jusqu’au début de l’année, le gouvernement français se disait optimiste quant à l’issue des négociations. Un discours malheureusement pas suivi de résultat, qui a lassé les familles des deux Français, qui avaient brisé le mur du silence auquel elles s’étaient docilement soumises, au premier anniversaire de captivité. En effet, les autorités ne leur racontaient pas ou peu l’avancée des négociations, par mesure de précaution et au nom du «secret défense». En septembre 2010, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, avait évoqué un «espoir raisonnable» qu’ils soient libérés avant Noël. En décembre dernier, le ministre de la Défense d’alors, Alain Juppé, s'était encore dit «confiant» quant à une prochaine libération des deux journalistes, à l’issue de sa première visite en Afghanistan et après une rencontre avec le président afghan à Kaboul. «Les discussions, comme on vous l'a dit à plusieurs reprises, sont intenses. Je souhaite comme vous du fond du cœur que ça aille le plus vite possible, mais je ne veux pas vous donner de date», avait-il ajouté sans toutefois fixer de calendrier cette fois. Depuis, le discours de Paris avait changé. Le 4 mai, le ministre avait expliqué que les négociateurs français de Kaboul avaient scellé un accord au début de l’année, mais qu’il avait capoté «au dernier moment». «On a repris nos discussions par tous les canaux possibles. Conformément à la ligne que j'ai prise, je ne veux pas susciter de faux espoirs donc je ne donnerai pas de calendrier, ni d'indications plus précises», avait-il conclu, prudent.

La dernière preuve de vie des journalistes remontait au 19 décembre dernier. Tout ce que l’on savait depuis, «ce qu’on veut bien nous dire, précise Paul Nahon, ancien directeur de l’information de France 3, sur Europe 1, c’est qu’ils sont en bonne santé, qu’ils résistent. Ils sont fatigués, affaiblis, évidemment. Mais ils ont bon moral», poursuivait-il avant de lâcher : «Est-ce qu’on nous ment ou pas, je n’en sais rien.» Mais Paul Nahon disait de pas «perdre pas espoir». Soulignant que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont "deux durs à cuire", il assurait que "les négociations n’ont jamais cessé", que la "pression est au maximum".

 

 

Les révélations de Match :


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Les secrets d'une libération

 

Kaboul, mardi 21 juin. Le mystérieux "commandant Z." n’est pas dépourvu de sang-froid. Tranquillement installé dans les luxueux jardins d’un hôtel situé en plein cœur de Kaboul, ce commandant taliban, recherché par la coalition internationale, savoure son thé vert, en lissant son shalwar kamiz, la tunique pakistanaise, d’un blanc immaculé. Il vient d’effectuer sans encombre le voyage depuis Peshawar, la base arrière des talibans, pour honorer le rendez-vous qu’il nous a fixé quelques jours plus tôt. C’est notamment depuis Peshawar, ville pakistanaise, à la frontière de l’Afghanistan, que les insurgés montent leurs raids les plus meurtriers dans l’est du pays.

Cette région, le commandant Z. la connaît parfaitement. En 2001, il était l’un des cadres dirigeants des «étudiants en théologie» à Jalalabad, la capitale de la province stratégique de Nangarhar. Aujourd’hui, il y dirige un groupe de 300 combattants, placé sous l’autorité du maulavi Abdul Kabir, souvent considéré comme le numéro 2 dans le mouvement rebelle, après mollah Omar. Mais si le commandant Z. a insisté pour que nous nous retrouvions à Kaboul, ce n’est pas pour évoquer la montée en puissance des talibans et le début du retrait des forces occidentales. Z. est en effet porteur d’un message de Qari Baryal, le commandant qui retient nos deux confrères et amis, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

Baryal n’est pas un taleb ordinaire. Ce commandant taliban opère dans la région de la Kapisa, au nord de Kaboul, dont il est le gouverneur fantôme (shadow governor). Il figure en bonne position au sein de la liste des commandants les plus traqués par la coalition internationale, et réside désormais fréquemment à Peshawar, au Pakistan. Sa mort a été plusieurs fois annoncée à tort par la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité), notamment en janvier 2011, lors d’un bombardement ciblé, dans la province de Kunar. Le 12 janvier 2008, Qari Baryal avait déjà échappé aux bombes de la «Task Force 373», une unité spéciale chargée de liquider des «cibles de grande valeur», répertoriées dans une liste baptisée JPEL (Joint Prioritised Effects List). Son nom y apparaissait alors en septième position. L’attention portée à Baryal par la coalition s’explique par ses qualités de stratège. En prenant le contrôle de la Kapisa, cet ancien combattant du Hezb-i-Islami rallié aux talibans a porté l’insurrection aux portes de Kaboul. On le soupçonne d’avoir dirigé l’embuscade qui, en août 2008, a coûté la vie à dix soldats français et en a blessé 21 autres. Son plus récent fait de gloire ? Etre parvenu à ouvrir sur son territoire des corridors sécurisés, qui permettent aujourd’hui aux talibans de s’infiltrer depuis le Pakistan pour gagner le nord de l’Afghanistan, où la rébellion s’étend dangereusement.

Le commandant Z., son émissaire, se montre d’emblée rassurant sur la santé d’Hervé et Stéphane, ainsi que de leurs accompagnateurs afghans. «Ils vont bien. L’un des deux Français est occupé à la rédaction d’un livre. L’autre passe beaucoup de temps à dormir. Quant à leur guide afghan, il a entrepris d’apprendre le Coran par cœur.» L’essentiel du message de Qari Baryal concerne sa volonté de solder désormais au plus vite l’affaire des otages. Selon son émissaire, Baryal a demandé à la choura de Quetta, du nom de la ville pakistanaise où siège l’organe suprême des talibans, de finaliser les négociations. C’est ce haut-conseil, réunissant les plus importants dignitaires talibans dirigés par mollah Omar qui est seul habilité à traiter avec les intermédiaires désignés par la France.

 

Les talibans demandent que cela se passe au Pakistan

Le règlement de l’affaire des deux journalistes français ne semblait pas figurer parmi leurs priorités ces derniers mois. «Qari Baryal a fait récemment savoir à Quetta qu’il fallait accélérer les négociations ou qu’il traiterait lui-même directement avec les Français, explique le commandant Z. Il estime qu’il devient trop dangereux pour lui et pour ses hommes de garder les deux prisonniers. Nous avons déjà perdu plusieurs combattants, tués ou blessés lors de bombardements ciblés qui suivaient de peu des prises de contact. Le commandant Shafaq, qui est directement en charge de la surveillance de vos compatriotes, partage le même avis.» L’émissaire insiste à nouveau: «Si on n’avance pas cette semaine, Qari Baryal reprendra la négociation à son compte car il est décidé à clore ce chapitre.»

 

Vendredi 24 juin. Nouveau contact avec le commandant Z. Les évènements s’accélèrent. Le message de Baryal a été entendu par l’organe suprême des insurgés. Selon notre interlocuteur, les talibans ont revu à la baisse leurs exigences financières — pratiquement de moitié — et ne demande plus que l’élargissement de deux des leurs, contre quatre précédemment, en échange de la libération des otages : le maulavi Ihsanullah, capturé blessé en janvier dernier dans le district de Tagab, en Kapisa, et Mohamad Yunus, un important taleb. S’il ne survient pas d’éléments de blocage de dernière minute, comme cela est déjà arrivé, nos confrères pourraient recouvrer la liberté très rapidement.

 

Samedi 25 juin. L’ambassade de France à Kaboul a demandé aux talibans un délai de vingt-quatre heures. On achoppe encore sur le lieu où sera remise la rançon. Les talibans demandent que cela se passe au Pakistan. «Nous leur donnons le choix entre trois villes: Quetta, Islamabad ou Karachi». La France préfère que la négociation soit finalisée en Afghanistan.

 

Dimanche 26 juin. Dernier message de Z.: «On avance. La libération n’est plus qu’une question de jours, peut-être même d’heure.» A Match, nous décidons de verrouiller l’information.

 

Mercredi. Nos amis Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, deux journalistes aguerris, capturé le 29 décembre 2009, et leurs accompagnateurs afghans, sont libres.

 

 

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La conférence de presse de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière

 

• 9h45 : La conférence de presse débute :

Hervé : "On n’a pas l’habitude de ça donc on est un peu intimidés mais super contents. J’ai eu quelques petits problèmes de santé, une bactérie, mais ça va mieux".
"On avait un moral d’acier, Stéphane c’est vraiment un mec très costaud. Il le fallait de toutes façons. Il fallait bien structurer son temps, pas partir dans l’ennui, dans le désespoir."

On a aussi bien été aidés par notre traducteur Rezza qui est avec sa famille à Kaboul.

Stéphane: "Moi je vais bien aussi", a-t-il lancé avec humour, alors que les journalistes posaient déjà une autre question. "On pouvait tenir encore", a-t-il assuré.

"La cuisine était trop bonne!", a-t-il encore plaisanté. Il a affirmé qu’ils n’étaient pas inquiets quant à l’issue des négociations.
"On savait qu’on représentait quelque chose d’important pour eux".

Hervé: "La nourriture n’était pas spécialement celle d’otages mais celle des montagnes afghanes, donc les quantités petites".

"On était enfermé 23h45 sur 24, on avait juste deux sorties pour aller aux toilettes".

La différence avec un prisonnier classique, c’est qu’on décompte les jours sans savoir quand ça va être la fin, a-t-il souligné, précisant qu’il y avait eu 3-4 tentatives échouées.

Ils ont su qu’ils étaient libres, que c’était la fin, alors qu’ils se trouvaient dans une grande maison et qu’on leur a dit que les négociations étaient finies.
Stéphane: "Après, on en a été certains quand on nous a donné notre habit immaculé blanc."
"Et surtout quand on est arrivé dans la base française de Tagab", a nuancé Hervé. "C’était hier vers 17 heures locales donc 14h30 en France".

Interrogés sur la manière dont ils s’occupaient, ils ont répondu qu’ils structuraient leur journée, faisant du sport, écoutant la radio, notamment RFI. "Je lui ai dit que les Jeux olympiques c’était pas tout de suite!", a plaisanté Hervé Ghesquière. Ce dernier a indiqué avoir tenu un journal de bord. "J’ai beaucoup écrit, 500 feuillets", a-t-il précisé. Il a pour sa part passé huit mois seul, du 13 avril au 13 décembre. Il recevait tout de même la BBC, mais la politique de la station est de ne pas dire un mot sur les otages tant qu’ils ne sont pas libérés, donc cela ne l’informait pas beaucoup sur son sort.

Grâce à leurs traducteurs, ils avaient même des conversations avec leurs ravisseurs. "Parfois, on avait des discussions intéressantes, sur leurs motivations, pourquoi ils faisaient ça, et même d’autres choses de la vie quotidienne. Je n’aurais jamais cru avoir ce genre de discussions avec des taliban!", s’est exclamé Hervé Ghesquière. "Le seul problème, a-t-il nuancé, c’est qu’il y a une vraie culture du mensonge. Est-ce qu’ils savaient des choses, est-ce qu’ils ne savaient pas des choses? En réalité, ils ne savaient pas grand-chose", a-t-il estimé, précisant qu’ils leur mentaient toutefois sur "les opérations qui se déroulaient dans le coin". "On entendait parfois des tirs de mortiers"

Hervé a une pensée très émue pour les autres otages et leurs familles, car "nous, ça y est, c’est fini", a-t-il insisté.

Comme on leur demandait de raconter leur plus gros espoir brisé, Stéphane a dit qu’en septembre dernier, il avait été déplacé et on lui avait annoncé que les négociations aboutissaient. Là il y a vraiment cru. "Mais à la fin on y croit plus", a-t-il ajouté.

Pour Hervé, c’était le 11 décembre dernier, quand son geôlier, au bout de 172 jours, lui a dit: "Dans trois  jours, toi, Stéphane et Rezza vous êtes dans un avion en direction de Paris".

A-t-il encore envie de faire ce métier ? "Plus que jamais", a d’emblée répondu Hervé.

 

• 9h42 : Enfin les visages des deux ex-otages apparaissent sur le tarmac.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont accueillis sous les applaudissements par les membres du comité de soutien. Ils sont pâles, surtout Stéphane, mais ils ont l'air plutôt en forme.

"Ca a été long, il y a eu des longs tunnels noirs, en particulier depuis février, mais ça va", a confié Hervé Ghesquière.

 

• 9H24 : Hervé Ghesquière au téléphone sur France 3 : "ça va relativement bien, quelques problèmes de santé relativement mineurs".

Interrogé sur les conditions de détention, il a dit avoir passé six mois seul. "On passé les cinq derniers mois ensemble mais sinon on a été séparé dès le début", a-t-il raconté. "Le plus terrible au début, c’est de gérer son planning, de s’occuper", a-t-il ajouté. Il a toutefois assuré ne jamais avoir été  "maltraité, jamais frappé, jamais enchaîné".
 
Sa priorité ? "Retrouver une vie normale au plus vite" et "surtout ne pas jouer les ex-otages".

De même, Stéphane Taponier s'est dit "très heureux". "On avait la radio donc on avait un peu les informations de ce qu'il s'est passé en France", a poursuivi le journaliste.

 

 

Début de polémique avant même leurs premiers pas sur le tarmac français !

L'exclusivité des images de la "descente d'avion" réservée aux caméras de TF1 et de LCI. France Televisions  (employeur des deux journalistes) privée d'accès y compris au pavillon d'honneur.

Les journalistes de France Television sont furieux de ne pas avoir pu filmer l'arrivée des ex-otages sur le sol français !

C'est Sarközy en personne qui a accueilli l'arrivée sur le tarmac des deux otages. Et pourtant aucune image n'a pu être prise de cette arrivée ni de l'entretien qui a suivi dans le salon du pavillon d'honneur. Pareil pour les retrouvailles des familles... sauf pour TF1 !

Les journalistes présents sur place en sont venus aux insultes, fâchés de ne pas avoir eu accès au salon d'honneur et d'assister aux entretiens des deux ex-otages. Et pour cause : France Televisions et France 3 particulièrement - puisque c'est la chaîne pour laquelle travaillaient Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière - n'avaient peut-être pas accès au pavillon d'honneur mais TF1 oui ! TF1 et LCI ont ainsi pu filmer l'arrivée des otages sur le sol français et les entretiens avec le président de la République.

 

Même dans des moments aussi importants que ceux-là le petit despote ne peut s'empêcher d'afficher sa préférence pour les chaînes privées (de ses copains) et son dédain pour le service public !

 

 

 

Sources : ParisMatch.com, dh.be

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 02:13

http://img4.hostingpics.net/pics/116892Columbo01.jpgPeter Falk nous a quitté jeudi 23 juin

 

 

Si je vous dis : imper miteux, coiffure ébouriffée, vous me répondez...

Jean-Louis Borloo ?

Meuh non !

Allez je vous aide, ajoutez un éternel cigare, une Peugeot 403 de 1960 et un Basset Artésien, c'est ?

LE LIEUTENANT COLUMBO !

 

http://img4.hostingpics.net/pics/206532Columbo02.jpgColumbo est mort ! Le lieutenant le plus célèbre de la télé, incarné par Peter Falk, nous a quitté à l'âge de 83 ans dans sa maison de Beverly Hills des suites de la maladie d'Elzheimer dont il souffrait depuis de nombreuses années.

Né le 1er septembre 1927, à New York, d'une famille juive, père d'origine russe, mère d'origine polonaise et tchèque, dont l’ancêtre Miksa Falk était le rédacteur en chef de Pester Lloyd, journal de langue allemande de Budapest.

Atteint d’une tumeur maligne à l’âge de trois ans, Peter Falk devient borgne et doit porter un œil de verre. La légende veut que, lorsqu’il était enfant, il retira son œil pour l’offrir à un arbitre de base-ball en lui lançant : « Tu en as plus besoin que moi ! ».

Peter Falk, avant d'être un acteur, était un aventurier, et un brillant étudiant titulaire d'une maîtrise de sciences-politique. Mais plutôt que de s'enfermer dans un bureau, il décide à la trentaine de prendre des cours de théâtre pour réaliser son rêve secret ... devenir comédien !

 

Peter Falk fait sa première apparition à l’écran en 1957, prenant part à un épisode de la série Robert Montgomery présente sur NBC. Après être passé par d’autres émissions télévisées, dont Studio One et Kraft Television Theatre, il fait ses premiers pas au cinéma en tournant sous la direction de Nicholas Ray dans le drame La Forêt interdite (1958). Très vite, il décroche un rôle important dans le drame policier, The Secret of the Purple Reef de William Witney, avant de tenir le rôle principal de Kid Twist, dans Crime, société anonyme de Stuart Rosenberg (1960). Ce film lui vaut une première nomination aux Oscars dans la catégorie "meilleur acteur de second rôle".


Peter Falk évolue ensuite devant la caméra d’Alfred Hitchcock dans un épisode de la série culte, Alfred Hitchcock présente, et dans un épisode de la non moins culte série La Quatrième dimension (1961). Il joue cette même année dans la comédie de Frank Capra Milliardaire pour un jour (1961). Cité une seconde fois aux Oscars, Peter Falk commence à attirer l’attention du public et des gens de la profession.

 

C'est en 1968 que Peter Falk endossa pour la première fois l'imperméable qui fera de lui une vedette internationale du petit écran.  Grâce à son rôle de Columbo, Peter Falk a collectionné bon nombre de Golden Globes et d'Emmy Awards. La dernière enquête de Columbo remonte à 2003 dans l'épisode Columbo mène la danse

 

http://img4.hostingpics.net/pics/441506403.jpg

 

http://img4.hostingpics.net/pics/724744unefemmesousinfluence.jpgMais alors qu’il incarne déjà Columbo, il prend un virage qui va orienter l’autre versant de sa carrière. Il devient l’ami de John Cassavetes, et l’un des acteurs fétiches de ce réalisateur, figure du cinéma d’auteur. Il jouera dans Husbands ou encore Une femme sous influence, en 1974.

 

Dans sa carrière sur grand écran, l’année 1987 marque une étape importante. Il joue dans Les ailes du désir de Wim Wenders, qui montrent son second visage au grand public. Plus accessoirement, il incarne un grand-père narrateur dans le conte Princess Bride, de Rob Reiner. Il retrouvera Wim Wenders pour Si loin, si proche, en 1993.

 

Il jouera aussi avec Robert Altman (The Player) et il cotoira Woody Allen au casting de The Sunshine boys. Au total, il aura tourné près d’une soixantaine de films, mais pour la postérité, il sera sans doute d’abord et avant tout le lieutenant Columbo, dont il aura tourné soixante-neuf épisodes parmi lesquels il en a produit onze (1989-1991) et coproduit treize autres (1991-2003).

 

http://img4.hostingpics.net/pics/352148Columbo03.jpgAu lendemain de l'arrêt du feuilleton, l'inactivité de l'acteur et son nouveau rythme de vie, moins passionnant et moins agité, le plongèrent dans une terrible dépression qui fit apparaître au grand jour la maladie d'Alzheimer   dont il souffrait depuis déjà quelques années, l'homme serait au plus mal. Il serait victime de multiples crises de démence, de plus en plus régulières. Chez l'acteur, les premiers signes de démence se seraient manifestés en 2008 à la suite d'une opération chirurgicale dentaire, l'homme en aurait mal supporté l'anesthésie. Sa dernière apparition publique remonte au 22 avril 2008 à Beverly Hills, Peter Falk et son épouse l'actrice Shera Danese venaient juste de quitter leur vaste propriété pour emménager dans la maison qui leur servait autrefois à accueillir leurs amis. À ce moment, des infirmières veillent sur lui à plein-temps. Mais, il profite d'une minute d'inattention pour aller se promener et s'échappe de son domicile. Dès lors, son épouse s'inquiète et avertit les services de police, qui le retrouvent errant dans une rue encombrée de Beverly Hills et réputée dangereuse en raison de la vitesse à laquelle y roulent les automobilistes.

http://img4.hostingpics.net/pics/205799PeterShera.jpg
 Peter Falk en compagnie de son épouse l'actrice Shera Danese, qu'il a épousé en secondes noces le 7 décembre 1977.
Elle aura tourné aussi dans 6 épisodes.

Deux mois plus tard, pris d'atroces douleurs dans les jambes et éprouvant d'énormes difficultés à se déplacer, Peter Falk se voit contraint de subir une intervention chirurgicale à la hanche. Physiquement, il récupère mal après l'opération. Et, sur le plan mental, il en sort fortement diminué également. « Il ne se souvient même pas de son rôle le plus célèbre! Il ne se souvient pas avoir été l'inspecteur Columbo », avait déclaré, à l'époque, son médecin de famille  .

L’une de ses deux filles adoptives, Catherine Falk, détective privée et assistante de post-production, a déposé fin 2008 une demande de procuration, avançant que son père, âgé alors de 81 ans, n’était plus en mesure de gérer son patrimoine à cause de sa maladie. Son dossier a été rejeté par le tribunal de Los Angeles en février 2009. Peter Falk, sujet à d’importantes pertes de mémoire, fut mis sous la tutelle de  son épouse Shera Danese.

 

Mais jeudi 23 juin, le lieutenant a raccroché définitivement son vieil imper...

 

http://img4.hostingpics.net/pics/237804Columbo04.jpg

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 22:39

Aurore-Martin

A 15h ce mardi à Bayonne, des habitants accourus rue des Basques ont mis en échec la tentative de la police française de l'arrêter, "j'avais prévenue que je résisterai", a réagi la militante.

 

C'est vers 14h45 qu'un cri s'est propagé dans tout le petit Bayonne : "Ils sont en train d'arrêter Aurore Martin rue des Basques !!!", provoquant un afflux de personnes venues apporter leur soutien à la militante basque française recherchée par la police française pour souscrire à la volonté de la justice espagnole qui a lancé un mandat d'arrêt européen contre elle.

Trois jours plus tôt à Biarritz, Aurore Martin était sortie de la clandestinité dans laquelle elle se trouve depuis décembre 2010 pour se présenter au milieu des personnalités civiles, politiques et syndicales qui avaient fortement exprimé, leur solidarité avec son droit à l'expression politique lors d'un forum contre cette arme juridique européenne.

 

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/06/21/497592/497592_aurore_martin_original_imagen.jpg

 

C'est donc dans un appartement du deuxième étage d'un immeuble de la rue des Basques que la jeune femme a subi l'arrivée de 6 personnes cagoulées venues l'arrêter, mais pas suffisamment rapidement pour ne pas voir affluer une cinquantaine de personnes s'opposant à cette arrestation, dans laquelle on trouvait des militants politiques locaux, mais également des Indignés ou de simples citoyens, au cri de "Ne nous regardez pas ! Rejoignez-nous !"

Une vive échauffourée s'enclenchait alors dans les escaliers en bois de la bâtisse, les policiers tentant d'extirper Aurore qui se débattait, des personnes bloquant par ailleurs toute possibilité de progression de l'arrestation.

Au bout de 10 minutes, les policiers devaient constater l'impossibilité de toute exfiltration et devaient relâcher la jeune femme.

Quelques minutes plus tard, un cordon sanitaire de personnes présentes l'escortait jusqu'à la place St André, où Aurore Martin pouvait confier sa peur, mais aussi sa détermination à "ne pas se laisser faire".

"Je leur avais dit que je résisterai à mon arrestation, mais la réaction des gens venus me protéger a été extraordinaire", expliqua-t-elle, "là, ça va, il y a beaucoup de monde, ça va mieux".

Pour avoir parlé en public en Pays Basque sud en tant que membre du parti Batasuna (illégalisé en Espagne mais légal en France), Aurore Martin est sous le coup d'une peine de prison de 12 ans.

 

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/06/21/497778/497778_aurore_martin_atxiloketa_original_imagen.jpg

 

Premières réactions après la tentative d'arrestation

Le mandat d'arrêt européen visant Aurore Martin "sera mis en oeuvre", a prévenu mardi après-midi le ministre de l'Intérieur Claude Guéant après l'interruption de l'opération.

"Cette dame est sous le coup d'un mandat d'arrêt européen. Il est du devoir de la police française de mettre en oeuvre ce mandat d'arrêt. Et il sera mis en oeuvre", a déclaré le ministre à quelques journalistes en marge d'une visite à Maisons-Alfort (Val-de-Marne).

La députée européenne Catherine Grèze (Europe Écologie), a durement critiqué la tentative d'arrestation. "Avec l'arrestation d'Aurore Martin, c'est non seulement le Mandat d'arrêt qui est totalement détourné de son objectif premier, mais aussi les libertés d'opinion et d'expression, fondements même de notre démocratie, qui sont bafouées," a-t-elle dénoncé dans un communiqué ce mardi après-midi, avant de rajouter: "Voici encore une sérieuse entrave à l'établissement d'une paix durable au Pays Basque."

"Qu'est-il reproché à Aurore ? Sa participation à des réunions publiques et des écrits politiques au titre de son appartenance à Batasuna", s'est étonné mardi Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. "Il serait pour le moins incompréhensible qu'une personne de nationalité française, militante d'un parti autorisé en France, soit extradée pour des faits eux-mêmes non punissables dans notre pays. Cette arrestation remet en cause un principe essentiel reconnu en France, à savoir le refus d'extradition pour motifs politiques".

 

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/06/21/497793/497793_aurore_martin_atxiloketa_2_original_imagen.jpg

 

Les militants de la gauche abertzale (indépendantiste) ont salué la forte "mobilisation populaire" qui a empêché l'arrestation d'Aurore Martin et ont demandé aux États français et espagnol de mettre terme à leurs actions répressives vis-à-vis du Pays Basque.

Depuis que la justice française a autorisé son transfert vers l'Espagne en décembre dernier, de nombreuses personnalités se sont prononcées contre ce mandat d'arrêt européen, notamment des élus de tous bords et de tous horizons. Ce mardi après-midi, de nombreux élus se sont rendus à Bayonne pour manifester leur soutien à Aurore Martin : Martine Bisauta, conseillère UMP à Bayonne, Marie-Christine Aragon, conseillère générale PS, Francis Charpentier, du syndicat Solidaires, Claude Larrieu (NPA) et Dominique Duguet (PS), pour n'en citer que quelques-uns.

 

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/06/21/497795/497795_aurore_martin_atxiloketa_3_original_imagen.jpg

 

 

Source : Xarlo EtCHEzaharreta

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 18:29

Bonnefete

 

Je manque à tous mes devoirs...

En ce 29 mai j'oubliais de souhaiter une bonne fête aux maires notamment à Georges Tron qui est vraiment à la fête aujourd'hui !

Il perd son poste de sécrétaire de la fonction publique... Rappelons au passage que c'est lui qui a pondu la directive sur le non remplacement des départs de la fonction publique, j'attends donc qu'il en soit pareil pour ce môssieur. Espérons que pour la tranquilité de ses administrés il démissionnera aussi de son poste de maire de Davreil.

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 07:19

http://img11.hostingpics.net/pics/452327SlimAmamou.jpg« La Tunisie est à la pointe de l'Infowar »

"Slim 404"

 

Le  cyberdissident très actif "Slim 404" alias Slim Amamou, connu pour avoir été emprisonné pendant la "révolution du jasmin", a démissionné de son poste de secrétaire d'État à la jeunesse et aux sports au sein du gouvernement tunisien de transition.
"Je confirme, j'ai démissionné. Il ne reste plus que les formalités administratives", affirme le blogueur et militant de la liberté d'expression, très connu en Tunisie.

Ayant occupé le poste de Secrétaire d’Etat depuis le 17 janvier 2011, Slim Amamou a déclaré que ce genre de postes politiques « ne sont pas faits pour lui » et que sa mission au sein du gouvernement est terminée.

Slim Amamou a toutefois souligné qu’il n’écarte pas l’éventualité d'être démis de ses fonctions.
Il s’est par ailleurs indigné du retour de la censure sur internet faisant allusion à la décision de l’ATI de fermer 4 sites à la demande de l’armée

 

Cette démission intervient à la veille d'un conseil des ministres devant se prononcer sur un possible report des élections à l'Assemblée constituante, un scrutin crucial qui devait avoir lieu le 24 juillet mais qui pourrait être repoussé de plusieurs semaines pour des raisons d'organisation.

 

 

Portrait d'un cyber-activiste

http://img11.hostingpics.net/pics/428455SlimAmamou.jpgNé le 8 novembre 1977 à Tunis, Slim Amamou est titulaire d'un diplôme de technicien supérieur en informatique industrielle de l'Institut supérieur des études technologiques de Sousse.

Marié et père d'un magnifique garçon, il est membre de l'Internet Engineering Task Force et du World Wide Web Consortium (organismes internationaux de standardisation de l'Internet).

 

Il a participé à la fondation du Parti pirate tunisien pour lequel il fût membre jusqu'au 29 mars 2011, date à laquelle il a été limogé sous prétexte qu'il s'était désolidarisé avec les objectifs de la révolution basés sur la Justice.

En outre il alimentait Global Vocal On line, réseau international de veille démocratique et était notamment rédacteur pour le magazine ReadWriteWeb qu'il utilise comme tribune en juin 2010 pour attirer l'attention de la communauté internationale sur la première campagne de phising mise en place par le régime de Ben Ali et destinée à voler les identifiants Gmail et Facebook de la population tunisienne.

En mars, il a coorganisé une manifestation pour dénoncer le pillage des comptes e-mails de Tunisiens par le régime de Ben Ali. Début janvier, il a été interpellé, comme ses amis blogueurs Azyz Amamy et Slah Eddine Kchouk. Le gouvernement pensait tenir des responsables des cyberattaques, lancées par le mystérieux collectif Anonymous, contre les sites officiels du pays.

 

Le 18 janvier, Hamma Hammami, du Parti Ouvrier Communiste Tunisien, confiait : « Je ne serais pas surpris qu'il démissionne lui aussi. Les jeunes internautes sont contre ce gouvernement et le disent. Il a commis une grosse erreur... »

 

Extrait de son interview du 17 janvier 2011


 

http://img11.hostingpics.net/pics/999826Tunisiafreedom.jpg

Comment le gouvernement endoctrine
par Slim Amamou

 

Cette histoire commence quand j’ai présenté ma démission au Président. Qu’il a refusée. M’a dit de réfléchir et que ma démission affaiblirait le gouvernement. Ce fût le mot juste pour me convaincre, car je ne voulais absolument pas que ma démission soit interprétée comme un soutien à ceux qui veulent la chute du gouvernement.

Quand j’ai vu la foule demander la chute du gouvernement, j’ai pensé à cette formule inventée par un ami à l’occasion de la démission de Ghanouchi “le gouvernement Sisyphe”. Condamné à un éternel recommencement. Et j’ai vu les élections s’éloigner. C’était ça la raison de ma démission.

Ma liberté d’expression

L’une de mes premières surprises au sein du gouvernement ce fut le fait que je sois devenu moins libre de m’exprimer. Du côté du gouvernement j’avais carte blanche, mais du coté du peuple je ne l’avais plus. Je devais le respect a mes concitoyens, même les plus cons. Je ne pouvais plus exprimer mes théories du complot qui me tenaient à coeur et qui constituaient mes croyances personnelles, j’avais des responsabilités.

Je vais vous dire comment la gouvernement m’a endoctriné.

Dés le premier jour j’ai été accueilli avec une manif. Et jusqu’a aujourd’hui j’ai tous les jours des manifs/sit ins/grèves à mon ministère. Bien sûr les gens qui manifestent ne sont pas les mêmes, ils vont, ils viennent, ils ont différentes revendications. Mais l’essentiel de mon travail depuis les premiers jours à été d’écouter ces revendications et d’essayer d’expliquer que nous n’allons pas résoudre les problèmes. Nous allons faire des éléctions.

Toute la difficulté est là. Pour faire des éléctions il ne suffit pas de mettre en place des bureaux de vote, il faut mettre le contexte, il faut que le climat soit sain. Il ne faut pas qu’on vote alors qu’on est stressés ou qu’on a peur. Il faut qu’on vote en pleine conscience et en toute liberté. Et pour ça il faut résoudre les problèmes.

Comment se passe le travail au gouvernement ?

Si vous avez déjà travaillé en équipe, vous le savez déjà. Le gouvernement est un groupe,  on se réunit régulièrement pour discuter principalement de projets de décrets et de la situation du pays a partir de notes des membres. La dynamique de groupe c’est les relations humaines. On se parle. Et chaque membre du gouvernement est chargé de trouver des solutions  dans son domaine. Mais chaque ministre ou secrétaire d’état, comme moi, est confronté à la même réalité : on ne peux pas résoudre les problèmes.

Parce qu’on est un gouvernement transitoire et qu’on ne peux pas engager le pays au delà de quelques mois.

J’ai vu très tôt le problème majeur que présente le Ministère de l’intérieur. Ce Ministère représente la force publique. Et ce Ministère fut corrompu pendant des annèes au moins autant que mon Ministère. Il a pratiqué la repression et la torture pendant des annèes. Et si il y a un ministère qui doit changer maintenant c’est bien celui là. Ce ministère a besoin de réformes profondes dans les pratiques de ses employés parce que chaque employé devra être exemplaire quelque soit le résultat des élections et quelque soit sa direction. J’en ai parlé au Min. Intérieur. Mais ce n’est pas simple.

M. Le Ministre de l’intérieur est de bonne volonté. Il est là dans le but de servir le pays. Et tous les membres du gouvernement le sont. Je peux en attester, du moins par le peux d’occasions ou j’ai eu a les côtoyer dans ce laps de temps au demeurant très court. Ce sont des relations humaines.

Quand je suis entré au gouvernement c’est pour ces relations humaines essentiellement. Tout est relations humaines. Je voulais connaitre ces gens personnellement. Accèder à ce réseau social, je disais. Pour batir la confiance. Et maintenant c’est fait. J’ai confiance. C’est comme ça que j’ai été endoctriné.

Vous me direz on ne peux pas avoir confiance en 4 mois. Ça dépend. J’ai confiance en ce gouvernement pour organiser des élections libres et c’est tout ce dont j’ai besoin.

 

 

 

Propos recueillis sur le blog de Slim Amamou

 

 

 

 

Sources : Twitter.com, NoMemorySpace (le blog de Slim Amamou), Express FM

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 13:06

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... on lui répond à nouveau par la répression !

 

Les rassemblements contre le gouvernement transitoire tunisien ont été durement réprimés par les forces de l'ordre ces deux derniers jours.

 

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Un couvre-feu nocturne a été décrété samedi 8 mai à Tunis et dans sa banlieue, après plusieurs jours de manifestations, qui ont conduit à des "violences et pillages", selon les ministères de la Défense et de l'Intérieur.

Selon une habitante, des jeunes ont saccagé et pillé un grand magasin d'électro-ménager, une pharmacie et ont incendié plusieurs véhicules dans la banlieue défavorisée d'Ethadamen.

Des informations non confirmées font aussi état de violences dans la ville de Gabes, dans le Sud. Mais aussi à Sidi Bouzid, dans le centre, d'où était parti le mouvement de contestation en décembre, qui avait conduit à la chute de Ben Ali le 14 janvier.

Après l'annonce du couvre-feu, avenue Bourguiba, dans le centre de Tunis, aucun véhicule ne circulait à part quelques voitures de police samedi soir. Des barbelés bloquaient également les accès au ministère de l'Intérieur.

 

Des manifestations chaque jour

http://img11.hostingpics.net/pics/620470Tunisia03.jpgDepuis jeudi à Tunis, des manifestations anti-gouvernementales se sont déroulées chaque jour, et ont été parfois durement réprimées par les forces de l'ordre.

Samedi, le dernier rassemblement a réuni plusieurs centaines de personnes dans la capitale tunisienne. Il a été dispersée par les forces de l'ordre, qui ont procédé à des tirs de gaz lacrymogènes. Plusieurs rafales de tirs de sommation ont également été entendues.

Auparavant, les manifestants, réunis devant le ministère de l'Intérieur entouré de barbelés, scandaient des slogans comme "Gaz lacrymogènes et cartouches, les Tunisiens n'ont pas peur", "Peuple tunisien révolte-toi", "ministère de l'Intérieur, ministère terroriste" ou encore "Nous sommes fidèles aux martyrs de la révolution".

 

Tentative de conciliation

Un représentant des autorités était venu les saluer dans un geste apparent de conciliation. Ce responsable avait embrassé quelques manifestants et avait lancé un appel au calme, leur demandant "d'aider les policiers dans leur tâche".

Vendredi, les forces de l'ordre avaient déjà violemment dispersé environ 200 manifestants, majoritairement des jeunes, qui réclamaient la "démission" du gouvernement transitoire et "une nouvelle révolution".

 

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"Coup d'Etat"

Le ministère de l'Intérieur a promis ensuite une enquête sur ces violences et a présenté ses excuses "aux journalistes et aux citoyens agressés involontairement". Avant d'affirmer son respect "pour le droit de chaque citoyen tunisien à manifester pacifiquement".

http://img11.hostingpics.net/pics/196744FarhatRajhi.jpgQuinze journalistes couvrant ces événements pour des médias tunisiens et internationaux ont été brutalisés par des policiers, selon le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).

Des internautes sur Facebook avaient appelé à manifester pour soutenir l'ancien ministre de l'Intérieur Farhat Rajhi. Celui-ci a suscité un vif émoi en dénonçant la préparation d'un "coup d'Etat militaire" en cas de victoire des islamistes aux élections prévues le 24 juillet. Des allégations démenties par le ministère de la Défense.

 

2 ans de prisons pour Imed Trabelsi

Parallèlement, un tribunal de Tunis a condamné samedi ce gros porc d'Imed Trabelsi à deux ans de prison et à 2.000 dinars (environ 1.000 euros) d’amende pour consommation de stupéfiants.

http://img11.hostingpics.net/pics/135271imed2.jpgArrêté le 14 janvier, jour de la fuite de l’ancien dirigeant en Arabie Saoudite, Imed Trabelsi est sans doute après l’ex-président Ben Ali et son épouse Leïla l’un des hommes les plus détestés de Tunisie.

« Cette condamnation ne va pas calmer le peuple qui réclame justice surtout dans cette période difficile », a commenté un militant des droits de l’homme, Mokhtar Yahyaoui, soulignant l’importance  « d’informer les Tunisiens sur les autres implications d’Imed Trabelsi et leur faire comprendre qu’il ne s’agit que d’une première condamnation ».

Imed Trabelsi avait été poursuivi sans succès en France pour « vols en bande organisée » pour s’être approprié en 2006 le prestigieux yacht de Bruno Roger, l’un des dirigeants de la Banque Lazard et proche de l’ex-président Jacques Chirac et de l’actuel chef de l’État Nicolas Sarkozy.

Sa première apparition le 20 avril devant la justice tunisienne, cheveux gominés et costume-cravate, entourés de policiers avait déclenché une vague de haine dans le public.

 

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Sources : NouvelsObs.com, LeSoir.be

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Résistance

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