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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 11:23

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Un nouveau Tchernobyl qui pourrait dépasser de loin la catastrophe russe

 

Au lendemain du terrible tremblement de terre de magnitude de 8,9, suivi d'un tsunami dévastateur et de nombreuses répliques, le Japon compte ses victimes et le bilan ne cesse de s'aggraver. Plus de 1 400 personnes sont mortes ou portées disparues, 215 000 ont été déplacées et sont actuellement dans des abris, tandis que des millions d'autres sont sans électricité.

De très fortes inquiétudes pèsent sur les installations nucléaires du pays et notamment sur la centrale nucléaire de Fukushima (à 250 km au nord de Tokyo), autour de laquelle 45 000 habitants ont été évacués. Ce matin à 10h24, une explosion s'y est produite, les murs et le toit d'un réacteur se sont effondrés... Une fusion serait à craindre dans le réacteur, selon l'Agence de sécurité nucléaire et industrielle, ce qui peut laisser craindre un grave accident nucléaire. Un total de onze réacteurs sur 55 se sont automatiquement arrêtés après le séisme.


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Dans la région de Sendaï, dévastée par le tsunami, les secours sont à pied d'œuvre. Coupée du reste du pays, seule l'armée nippone peut s'y rendre pour venir en aide aux populations sinistrées. Ce sont 50 000 sauveteurs qui ont été envoyés sur place.

 

Les images de l'explosion à la centrale nucléaire de Fukushima


 

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Sources : le parisien.fr, le figaro.fr, Youtube.com

 


 

Mise à jour du 12 mars à 14h30

 

Pas de dégâts sur le caisson du réacteur nucléaire

Selon le gouvernement japonais, les radiations sur le site de la centrale ont baissé après l'explosion. Le Premier ministre se veut rassurant et appelle la population au calme.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/707343nuclear03.jpgLe caisson du réacteur de la centrale n'a pas subi de dégâts, a affirmé le porte-parole du gouvernement, citant l'opérateur du site, Tokyo Electric Power (Tepco).  Selon ce porte-parole, les radiations sur le site ont baissé après l'explosion.

Le gouvernement japonais se veut rassurant après cet incident et appelle la population au calme. "En prenant des mesures fermes, nous allons faire de notre mieux pour qu'aucune personne n'ait des problèmes de santé", a déclaré le Premier ministre Naoto Kan lors d'une conférence de presse, quatre heures après qu'une explosion soit survenue dans l'enceinte du réacteur N°1 de cette centrale éprouvée par le séisme de la veille dans le nord-est du Japon.
"J'aimerais que tout le monde prête attention aux informations délivrées par le gouvernement et les médias et agisse calmement", a-t-il ajouté. 

Explosion confirmée 

http://img4.hostingpics.net/pics/274741nuclear01.jpgPlus tôt dans la journée, un porte-parole officiel a confirmé l'information : le gouvernement a "été informé qu'une sorte d'explosion" s'était produite sur place, a-t-il déclaré. "Nous faisons de notre mieux pour être parfaitement au courant de ce qui s'est passé. Nous étudions les radiations avec attention", a-t-il indiqué.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé l'envoi de "super pompiers" formés pour les situations d'urgence, afin d'aider les sinistrés. Une équipe médicale d'urgence a également été dépêchée pour faire face à d'éventuels cas d'exposition aux radiations.

La radioactivité reçue en une heure correspond au seuil annuel admis

http://img4.hostingpics.net/pics/112767nuclear06.jpgLe rayon d'évacuation autour des centrales a été étendu à 20 kilomètres par les autorités, d'après l'agence Kyodo. Les télévisions japonaises conseillent aux riverains de se calfeutrer, et de fermer leur fenêtre.

Les experts et les journalistes conseillent aussi aux personnes qui se trouvent à l'extérieur de protéger leurs voies respiratoires avec une serviette mouillée, et de se couvrir au maximum pour éviter les contacts directs de la peau avec l'air.

Du césium radioactif a été détecté près de cette centrale nucléaire Fukushima N°1. Le niveau de radioactivité constaté sur place serait de 20 fois supérieur à la normale, toujours d'après la télévision japonaise. La radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le site correspond au seuil annuel admis, annonce quant à elle l'agence Kyodo. 

 NHK, qui cite des sources ministérielles, explique que l'explosion s'est produite samedi aux environs de 16 heure  ( 7 heure GMT). On ignore pour le moment la cause exacte de l'incident. D'après l'opérateur Tepco cité par la chaîne japonaise, l'explosion se serait produite après une "secousse". Un expert nucléaire avait pourtant affirmé qu'il pourrait s'agir d'une explosion "intentionnelle".

 

Une fusion peut-être en cours dans la centrale

L'Agence de sécurité nucléaire et industrielle a en effet estimé un peu plus tôt qu'une fusion pourrait être en cours dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire.


Un porte-parole de la compagnie Tepco avait cependant affirmé qu'un tel phénomène "n'était pas en cours" et que la compagnie tentait "de faire remonter le niveau d'eau", pour refroidir le réacteur.

Elévation de la pression interne

Des dysfonctionnements du système de refroidissement de ce réacteur N°1 avaient auparavant été signalés, ainsi qu'une élévation anormale de la pression interne.
Tepco avait alors reçu des autorités l'instruction de laisser s'échapper des vapeurs comportant des substances radioactives pour faire descendre la pression, après avoir évacué la zone dans un rayon de 10 kilomètres.

 

Risque d'interruption de l'alimentation électrique

La compagnie d'électricité japonaise Tokyo Electric Power (Tepco) a averti samedi d'un risque d'interruption de l'alimentation électrique dans la capitale et alentours, en raison des dommages causés par le séisme de vendredi dans les centrales qui alimentent la région.


Tepco a supplié les citoyens de réduire leur consommation de courant, estimant que la demande pourrait atteindre en fin d'après-midi une puissance excédant ses capacités.
Tepco a en outre demandé aux autres compagnies desservant les autres régions du Japon de lui apporter de l'aide, a affirmé l'agence Kyodo.


La compagnie envisage néanmoins de couper l'électricité durant des phases de trois heures par rotation dans les zones qu'elle dessert à partir de dimanche, a également précisé Kyodo.

Aucune hausse de la radioactivité n'a pour le moment été enregistrée en Extrême-Orient russe, où des contrôles renforcés étaient en cours samedi, ont annoncé les autorités.

 

A priori, plus un scénario de type Three Mile Island que Tchernobyl

http://img4.hostingpics.net/pics/854530nuclear04.jpg"On n'est pas a priori sur un risque d'explosion de type Tchernobyl, mais plutôt sur un risque d'endommagement du réacteur, sans exclure qu'il y ait relâchement de radio-éléments", estime Olivier Gupta, directeur général adjoint de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). D'après l'agence, la situation dans la centrale japonaise ressemblait davantage à l'accident qui s'est produit en 1979 à la centrale de Three Mile Island, aux Etats-Unis, avec un problème de refroidissement du réacteur et du combustible liée aux pannes de prise d'eau en mer.

Il est peu probable qu'il y ait de sérieux dégâts au niveau du caisson du réacteur, avance l'agence Kyodo, ce qui viendrait confirmer ce scénario. Le correspondant au Japon de LCI avance quant à lui que l'explosion ne se serait pas produite au niveau du réacteur lui-même.

 

 

Source : NouvelObs.com

 

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 03:31

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Des blogueurs tunisiens mis à l’honneur
pour avoir favorisé la liberté
d’expression sur Internet


 Le prix du Net-Citoyen, organisé avec le soutien de Google, est remis à un blogueur, un journaliste en ligne ou un cyber-dissident, qui a contribué à promouvoir la liberté d’expression sur Internet. Le vainqueur reçoit un prix d’un montant de 2500 €.

C’est un jury indépendant composé de spécialistes de la presse qui a choisi Nawaat face aux autres finalistes originaires de Bahreïn, du Bélarus, de Thaïlande, de Chine et du Viêtnam.

Dominique Gerbaud, président de Reporters sans frontières, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières et le président de Google pour l’Europe du Sud, de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique, Carlo d’Asaro Biondo, prendront ce soir la parole lors d’une cérémonie qui se tiendra à Paris, au Salon des Miroirs. Et c’est le fondateur de Médecins sans frontières, ancien ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, qui remettra le prix à Riadh Guerfali (dit Astrubal), co-fondateur de Nawaat.

« Les événements qui ont lieu au Moyen-Orient, mis en exergue par les net-citoyens tunisiens lauréats du prix, donnent à la cérémonie de cette année un aspect particulièrement significatif et intéressant », déclare M. Gerbaud. « Quelque 1,6 milliard de personnes utilisent Internet aujourd’hui, et toutes peuvent y publier leurs idées. Ces idées peuvent être découvertes et consommées par n’importe qui. L’accès à l’information signifie généralement plus de choix, plus de liberté et surtout plus de pouvoir pour les individus. »

Jean-François Julliard rappelle toutefois que cette liberté reste fragile et qu’elle est menacée. Près de 119 internautes sont actuellement emprisonnés pour avoir exprimé librement leur opinion en ligne, principalement en Chine, en Iran et au Viêtnam. Chaque 12 mars, la Journée mondiale contre la cyber-censure rend hommage à tous ceux qui sont emprisonnés pour avoir exprimé leurs opinions en ligne et à leur combat pour la liberté d’expression sur Internet. A cette occasion, Reporters sans frontières publie une liste des ennemis d’Internet représentant la répression croissante à laquelle font face les blogueurs et les réseaux sociaux.

« Les gouvernements répressifs du monde entier créent et appliquent des codes et des pratiques qui restreignent la liberté d’expression, aussi bien en ligne qu’hors ligne », précise M. Julliard. « Le nombre et la variété des défis se multiplient alors que les régimes répressifs et les adversaires de la liberté d’expression deviennent de plus en plus sophistiqués. »

Le président de Google pour l’Europe du Sud, de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique, Carlo d’Asaro Biondo salue également les lauréats tunisiens. « Nous parrainons cet événement et ce prix parce qu’ils défendent les valeurs fondamentales de notre entreprise : rendre l’information universelle accessible et utile partout dans le monde », déclare M. d’Asaro Biondo. « Notre groupe est avant tout construit sur le libre échange des informations. »

Le fondateur de Médecins sans frontières et ancien ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, est invité d’honneur de la cérémonie. "C’est par la censure, par des interdictions de presse et par l’arrestation des journalistes que s’annoncent les dictatures" tient-il à rappeler.


Le lauréat du Prix du Net-citoyen 2011 : WWW.NAWAAT.ORG

http://img4.hostingpics.net/pics/322456370594300.jpgNawaat.org est un blog collectif indépendant animé par des blogueurs tunisiens, créé en 2004. Son but : “il donne la parole à tous ceux qui, par leur engagement citoyen, la prennent, la portent et la diffusent”. Nawaat joue un rôle crucial dans la couverture des troubles sociaux et politiques en Tunisie depuis le 17 décembre 2010. Astrubal et Sami Ben Gharbia, deux blogueurs tunisiens bien connus publient régulièrement sur le site.

Le site a récemment créé une page spéciale sur les révélations de WikiLeaks relatives à la Tunisie, et une autre sur les évènements récents de Sidi Bouzid, qui n’ont pas été couverts dans les médias traditionnels. Nawaat met également à disposition des internautes des conseils sur le contournement de la censure, insistant sur les dangers de s’identifier en ligne.

« Nous sommes très honorés par ce prix : il va contribuer à renforcer le journalisme citoyen que nous pratiquons depuis des années à Nawaat, malgré tous les risques encourus », déclare Astrubal. « Au-delà de Nawaat, ce prix est une forme d’hommage à tous nos confrères qui œuvrent, parfois au péril de leurs vies, dans des pays opprimant la liberté d’expression”


Les nominés du Prix du Net-citoyen 2011 :

Nawaat (Tunisie)

Nawaat.org est un blog collectif indépendant animé par des blogueurs tunisiens, créé en 2004. Il a pour but de donner “la parole à tous ceux qui, par leur engagement citoyen, la prennent, la portent et la diffusent”. Nawaat joue un rôle crucial dans la couverture des troubles sociaux et politiques en Tunisie depuis le 17 décembre 2010. Son action est représentative de la place essentielle des blogueurs et des utilisateurs des réseaux sociaux dans la lutte pour le droit à l’information. Le site a récemment créé une page spéciale sur les révélations de WikiLeaks relatives à la Tunisie, et une autre sur les évènements récents de Sidi Bouzid, qui n’ont pas été couverts dans les médias traditionnels. Nawaat met également à disposition des internautes des conseils sur le contournement de la censure, insistant sur les dangers de s’identifier en ligne. Astrubal et Sami Ben Gharbia, blogueurs reconnus, sont les fondateurs (et contributeurs) du site.


Ali Abduleman (Bahreïn)

Ali Abdulemam, blogueur très actif considéré par les net-citoyens comme un pionnier d’Internet au Bahreïn et dans le Golfe, a été emprisonné en septembre 2010, accusé de diffamation envers les autorités du royaume. Il a été également accusé d’avoir publié sur le forum BahrainOnline.org, un site pro-démocratique bloqué dans le pays et qui accueille plus de 100 000 visiteurs par jour, "de fausses informations sur les affaires internes du pays" dans le but de le déstabiliser. Les appels à sa libération se sont multipliés, sous la forme d’une campagne de solidarité, d’un groupe Facebook, et de pétitions. Le 22 février 2011, en signe d’apaisement envers l’opposition et les manifestants, le gouvernement l’a soudainement libéré, ainsi que les 22 militants de l’opposition et des droits de l’homme jugés en même temps que lui. Le blogueur a déclaré avoir été victime de torture et de mauvais traitements lors de sa détention.


Jiew, Prachatai (Thaïlande)

Chiranuch Premchaiporn, connue sous le nom de Jiew, est la directrice et webmaster de Prachatai (http://prachatai.com/), un site alternatif d’information thaïlandais. Arrêtée à de nombreuses reprises, elle est aujourd’hui sous le coup de plusieurs chefs d’accusation, dont celui de diffamation envers la famille royale, en vertu du « Computer Crimes Act » (loi sur la cybercriminalité) et du code pénal. Le site Prachatai a dû changer plusieurs fois d’adresse, suite à des mesures de blocage, alors qu’il assurait une couverture objective des troubles qui ont agité la Thaïlande en avril-mai 2010. Jiew est aujourd’hui victime d’un véritable harcèlement judiciaire pour son rôle à la tête de l’un des derniers sites à avoir résisté à la censure lors de ces événements. Son cas illustre les abus de l’utilisation du crime de lèse-majesté et de la loi sur la cybercriminalité. Elle risque un total de 70 ans de prison. Son procès a été reporté à septembre 2011.


Tan Zuoren (Chine)

Tan Zuoren, coauteur du blog 64tianwang, est actuellement détenu en Chine. Il a été condamné, le 9 février 2010, à cinq ans de prison pour « incitation à la subversion du pouvoir de l’Etat ».

Il avait été arrêté en mars 2009 après avoir appelé les Netcitoyens chinois à venir dans le Sichuan pour documenter ses recherches sur la situation des familles des victimes du séisme. Il mettait en cause les autorités locales, en avançant que les bâtiments en “tofu” des civils contrastaient vivement avec la solidité des bâtiments du gouvernement. Tan Zuoren est l’un de ces Net-citoyens arrêtés pour avoir défendu l’intérêt général, à l’instar, notamment, de Huang Qi (condamné à trois ans de prison la même raison).


Pham Minh Hoang (Viêtnam/France)

Le blogueur franco-vietnamien Pham Minh Hoang a été arrêté le 13 août 2010. Il a officiellement été inculpé le 20 septembre dernier, pour « avoir mené des activités en vue de renverser le gouvernement » en vertu de l’article 79 du code pénal et appartenir au parti d’opposition Viet Tan, qualifié par les autorités d’ »organisation terroriste ». Le gouvernement lui reproche la publication, sur son blog (www.pkquoc.multiply.com), de trente articles critiques sous le pseudonyme de Phan Kien Quoc. Il est, en outre, accusé d’avoir réuni une quarantaine d’étudiants dans un groupe extra-scolaire pour former des futurs membres de Viet Tan.

Selon sa femme, Le Thi Kieu Oanh, Pham Minh Hoang a été arrêté uniquement pour son opposition aux projets d’exploitation de mines de bauxite par la Chine, un sujet très sensible au Viêt Nam.


Natalia Radzina, Charter97 (Bélarus)

Sous la direction de sa rédactrice en chef, Natalia Radzina, le site d’informations Charter 97 dénonce les cas d’arrestations, d’agressions ou de harcèlement de militants des droits de l’homme et de journalistes. Le site a été victime de nombreuses cyberattaques et a dû faire face à des poursuites judiciaires ces dernières années. Les journalistes ont aussi fait les frais de la répression, par le pouvoir, des manifestations qui contestaient, en décembre, la réélection du président Loukachenko. NataliaRadzina a été blessée à la tête par des policiers, le 19 décembre. Libérée fin janvier 2011, mais placée en résidence surveillée, elle est toujours poursuivie pour « participation à des émeutes » et encourt à ce titre des peines pouvant atteindre jusqu’à 15 ans d’emprisonnement. Le fondateur du site, Oleg Bebenin, a été retrouvé “pendu” en septembre dernier. La thèse officielle du suicide est réfutée par ses proches et ses collaborateurs, qui y voient un crime politique.

 

 

Source : Reporters sans frontières

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 03:10

http://img4.hostingpics.net/pics/216158Xavier.jpg

Xavier Mathieu a nouveau menacé
pour refus de prise ADN

 

Xavier Mathieu est de nouveau menacé par la justice de classe et la répression anti syndicale.

http://img4.hostingpics.net/pics/802769arton4581.jpgXavier Mathieu est convoqué par la justice pour "refus de prélèvement d’ADN". La méthode n’est pas nouvelle puisque désormais le fichage génétique est élargi à tous les délits, et en particulier appliqué systématiquement aux militants arrêtés dans le cadre de mouvements sociaux. Le jugement de Xavier, prévu initialement le 8 mars a été renvoyé au 3 mai prochain.
C’est à cette date qu’il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Compiègne pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement de son ADN. Condamné par le même tribunal de Compiègne puis par la cour d’appel d’Amiens, en février 2010, suite au "saccage" de la sous-préfecture en avril 2009.

 

Pétition pour Xavier Mathieu
porte parole des conti

 

"A l’attention de Monsieur le Président du tribunal correctionnel de Compiègne.

Le 3 mai 2011, une nouvelle fois Xavier Mathieu, un des porte-parole des travailleurs de Continental Clairoix en lutte contre leurs licenciements, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Compiègne. Cette fois c’est pour avoir refusé de se soumettre au relevé de son empreinte ADN, après la condamnation de la cour d’appel d’Amiens, aux côtés de cinq autres camarades, à une simple amende, suite à la manifestation à la sous-préfecture de Compiègne en Avril 2009.

Cette demande de soumettre à un tel test, dans un fichier qui à l’origine ne devait concerner que les délinquants sexuels les plus graves (pédophiles, violeurs), est en soi une humiliation et une atteinte à la dignité de tous les militants à qui cela est demandé.

Si cette affaire de test ADN qui avait été classée il y a un an, au moment des fortes mobilisations, est ressortie aujourd’hui à l’initiative du parquet, sous le contrôle du gouvernement, c’est que le pouvoir veut s’acharner sur les travailleurs de Continental, et en quelque sorte les punir d’avoir tenu tête jusqu’au bout à la coalition implicite entre ce géant de l’industrie et le gouvernement. Et au-delà il s’agit de considérer comme des délinquants méritant un fichage systématique les travailleurs qui refusent de baisser la tête et entendent se battre pour leurs droits.

Aussi les soussignés demandent qu’on mette fin à ces discriminations insupportables, à cet acharnement indigne, que le parquet arrête ses poursuites, et qu’au moins le tribunal prononce la relaxe et qu’on arrête de vouloir transformer en délinquants qui doivent être fichés ceux qui ont le courage de se battre pour leurs droits et leur dignité."

 


 

Pour signer la pétition en ligne voir sur le site : ouvalacgt


Sinon pour une pétition papier, c’est en pièce jointe les pétitions doivent être renvoyées au plus tard le 25 avril à l’adresse suivante :
"Au bon coin" - QG des Contis, 136 rue de la République - 60280 CLAIROIX
.

 

 

Source : Indymedia Paris-île-de-France

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 06:49

http://img4.hostingpics.net/pics/421088dalailama.jpg

“En tant qu'être humain nous avons tous le même potentiel.
La merveille c'est que le cerveau humain est la source de notre force,
pourvu que l'on en fasse bon usage.
Si nous utilisons notre merveilleux esprit humain de mauvaise façon
il ne peut en résulter que des catastrophes”.

“Nul besoin de temple, nul besoin de philosophie compliquées.
Notre cerveau et notre corps sont nos temples”.

Tenzin Gyatso, 14ème Dalaï-Lama, prix Nobel de la paix

 

http://img4.hostingpics.net/pics/516749Dalailama.jpgLe souverain spirituel et temporel du Tibet, le dalaï-lama, renonce à sa fonction de chef du gouvernement tibétain en exil. Dans un discours prononcé à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, siège du Parlement tibétain en exil depuis 50 ans, il a affirmé qu'il était temps qu'un dirigeant « librement élu » lui succède. « Mon désir de transmettre l'autorité n'a rien à voir avec une volonté de renoncer aux responsabilités, a-t-il précisé. C'est pour le bien à long terme des Tibétains. Ce n'est pas parce que je me sens découragé. »

Le Prix Nobel de la paix a indiqué qu'il profiterait de la session du Parlement tibétain, ce mois-ci, pour demander un amendement lui permettant de renoncer à ses fonctions.

Cette démission était évoquée depuis huit ans. Un porte-parole avait déjà annoncé, en novembre dernier, que le dalaï-lama voulait conserver son rôle spirituel, mais abandonner celui de chef du gouvernement en exil, ce qui requiert un changement constitutionnel.

Quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso est âgé de 75 ans.

Le gouvernement tibétain en exil est établi dans le nord de l'Inde depuis avril 1959. Au cours des mois précédents, des dizaines de milliers de personnes étaient mortes dans la répression par la Chine du soulèvement contre son occupation du Tibet.

 

Karmapa Lama, possible successeur du Dalaï-Lama

 

 

Sources : radio-canada.ca, youtube.com

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 20:50

http://img4.hostingpics.net/pics/340667lforencecassez.jpg

 

La Française Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements, va déposer lundi un recours en révision de son procès devant la Cour suprême du Mexique, a annoncé son avocat mexicain, Me Agustin Acosta. Ce recours demande la révision pour inconstitutionnalité du rejet du pourvoi en cassation décidé le 10 février par trois juges, sentence rendant définitive la condamnation de la Française. La Constitution mexicaine prévoit un recours permettant de réviser les jugements de cassation, lorsque ces jugements comportent une "interprétation directe d'un ou plusieurs articles de la Constitution", a précisé Me Agustin Acosta. Le dépôt du recours devrait être effectif vers 13 h 30 locales, 20 h 30 à Paris, a précisé l'avocat.

 

Florence Cassez, qui a toujours clamé son innocence, est en prison depuis décembre 2005. Son cas est à l'origine d'une brouille diplomatique entre la France et le Mexique qui a décidé de se retirer de l'organisation de l'Année du Mexique en France, lancée officiellement le 3 février. Le gouvernement mexicain reproche au gouvernement français de vouloir lier cet événement à un règlement de l'affaire Florence Cassez. La France considère que la procédure ayant abouti à la condamnation de Florence Cassez est entachée d'irrégularités et a demandé, en vain jusqu'à présent, son transfèrement en France, dans le cadre de la Convention de Strasbourg, signée par la France et le Mexique.

Mise en scène de son arrestation

La Française, âgée de 36 ans, avait été arrêtée le 8 décembre 2005 en compagnie de son ex-compagnon Israel Vallarta, soupçonné par la police de diriger un groupe "los Zodiacos" qui aurait à son actif une dizaine d'enlèvements et un meurtre. Le 9 décembre, la police avait mis en scène devant les caméras de télévision l'arrestation de Florence et d'Israel ainsi que la libération de trois de leurs otages présumés, présentées comme des événements en direct. Le recours présenté lundi par les avocats de Florence Cassez met ce montage, reconnu par la justice mexicaine, au centre de l'argumentation devant la Cour suprême de justice de la nation (CSJN) du Mexique. Selon Me Agustin Acosta, les agissements de la police fédérale, le 9 décembre, "portent atteinte aux principes constitutionnels contenus dans l'article 21 de la Constitution qui stipule que les agissements de la police doivent être conformes aux principes de la légalité, du professionnalisme, de l'intégrité et du respect des droits de l'homme".

Ce recours comprend également des arguments portant sur la non-présentation immédiate de la Française devant le ministère public, le non-respect de ses droits consulaires ainsi qu'une absence de prise en considération de la présomption d'innocence.

 

Source : Le Point.fr

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 17:06

UMP-Book

Après le ministère de l'Economie et des Finances, l'Elysée et le Quai d'Orsay également piratés !

 

Les chinois n'en finissent plus d'attaquer sournoisement la France... Après Renault, c'est tout l'appareil gouvernemental qui serait victime des hackers débridés qui s'en donnent à cœur joie en divulguant des informations confidentielles sur le continent asiatique. Une sorte de chinoisierie façon Wikileaks qui n'est pas du tout du goût de nos repsonsables politiques.

Nous sommes en droit de nous demander où partent les colossales fortunes engrangées par les multiples impôts et taxes sur nos maigres salaires car l'État français n'est pas en mesure de sécuriser ses propres données ! En matière d'informatique, ce gouvernement faire preuve d'une totale incompétence et préfère harceler la population d'internautes en décrétant des couvre-feux baptisé Loppsi 2, Hadopi et que sais-je encore visant à réduire les libertés d'expression au nom sous des prétextes sécuritaires. Au lieu de gaspiller des sommes astronomiques dans le développement de ces lois absurdes et facilement contournables via des plateformes étrangères où ces diktats n'existent pas, le gouvernement ferait mieux de recuter des personnes compétentes afin de sécuriser ce qui doit l'être en priorité.

J'en viens à me demander si le sujet de la semaine dernière n'était pas prémonitoire : Ump : le système d'exploitation qui "beugue" 


Selon Bernard Carayon, député UMP du Tarn :

La sécurité informatique n'est pas une priorité nationale. En Europe, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont les deux seuls pays où il y ait une vraie réflexion sur ces questions.

 

Le ministère français des Finances a été victime d'une vaste attaque informatique visant les dossiers ultra-sensibles de la présidence française du G20, qui l'a conduit à débrancher 10.000 ordinateurs au cours du week-end.

«Il y a certainement des informations qui ont été obtenues (mais) ce qui est important c'est qu'on connaisse l'origine, qu'on définisse les modalités de cette attaque (...) venue de l'extérieur probablement», a déclaré sur Europe 1 le ministre du Budget François Baroin.

«Il y a des pistes mais à ce stade il est impossible de les confirmer», a-t-il ajouté.

Estimant que «c'est probablement la première fois» que l'Etat français est aussi attaqué de façon «spectaculaire» chez lui, M. Baroin a assuré que seules les informations «autour du G20 intéressaient les hackers».

Révélée par le site internet de Paris Match, cette attaque a débuté en décembre, alors que Paris s'apprêtait à prendre la présidence tournante de cette instance qui réunit les vingt principaux pays développés et émergents.


10.000 postes débranchés ce week-end

L'opération visait «principalement les dossiers liés au G20», a déclaré à l'AFP le secrétaire général des ministères des Finances et du Budget, Dominique Lamiot.

La découverte de l'attaque a conduit Bercy à «renforcer substantiellement ses systèmes de sécurité», a-t-il ajouté.

Selon lui, «une centaine d'ordinateurs des services centraux de Bercy» ont été «compromis» par cette attaque mais aucun ne comportait des «données personnelles» sur des contribuables.

Au cours du week-end, «une opération de maintenance a ainsi conduit à débrancher 10.000 postes informatiques sur les 170.000 que compte le ministère», a-t-il ajouté, précisant qu'ils devaient être réactivés «ce matin» (lundi).

«L'attaque visait plutôt les questions internationales que les questions internes comme les douanes ou le fisc», a encore précisé M. Lamiot.

Le secrétaire général de Bercy a par ailleurs confirmé qu'une plainte avait été déposée par le ministère.

«On a constaté qu'un certain nombre d'informations étaient redirigées vers des sites chinois. Mais cela ne veut pas dire grand-chose», a confié un haut fonctionnaire, sous couvert d'anonymat, à Paris Match.

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Premières alertes début janvier

C'est début janvier que les premières alertes sont données sur une infiltration du ministère de l'Economie et des Finances, relate Paris Match. L'attaque a démarré quelques semaines plus tôt.

La méthode des espions est classique : à partir d'une adresse mail piratée, le «hacker» prend le contrôle de l'ordinateur de sa cible grâce à un cheval de Troie, en l'occurrence une pièce jointe. Dès que celle-ci est ouverte, un «mouchard» pénètre le poste de travail de la cible. Chacun de ses correspondants au sein de l'administration peut à son tour être infiltré, selon le site de l'hebdomadaire.

Chargée de la sécurité des systèmes informatiques, l'ANSSI, qui dépend du secrétariat général de la Défense et de la sécurité nationale (SGDSN), a procédé à de nombreuses vérifications, notamment à l'Elysée et à Matignon, afin de s'assurer que l'attaque ne s'était pas propagée au-delà de Bercy, selon Paris Match.

«Depuis deux mois, entre 20 et 30 personnes de l'ANSSI travaillent jour et nuit sur cette affaire. A ma connaissance, seul Bercy a été touché», estime Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI, cité par Paris Match.


Le contre-espionnage saisi

Il faudra néanmoins plusieurs semaines aux autorités pour identifier les 150 fonctionnaires ciblés par les espions et sécuriser le système informatique de Bercy.

Il est difficile de connaître l'identité des victimes directes, selon Paris Match. «La plupart d'entre eux travaillaient sur le G20», précise simplement le patron de l'ANSSI.

La Direction centrale du renseignement extérieur (DCRI, contre-espionnage) et l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi, cyberdéfense) sont saisies. La DCRI va donc pouvoir lancer une enquête de police judiciaire sur cette agression. Les services de contre-espionnage ont été alertés «à la mi-janvier», a-t-on précisé de même source.

L'Anssi a été saisie «début janvier», a précisé l'agence de cyberdéfense. Celle-ci est chargée par un décret du 11 février 2011 de la fonction d'autorité nationale de défense des systèmes d'information. A ce titre, elle se doit de réagir «immédiatement» en cas d'attaques informatiques «violentes et paralysantes» sur les infrastructures de l'Etat.

Créée en juillet 2009, l'Anssi est rattachée au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), un service du Premier ministre.

 

l'Elysée et le Quai d'Orsay également piratés

L’attaque informatique n’a pas touché uniquement les services de Bercy, mais aussi l’Elysée et le ministère des Affaires étrangères. Une révélation qui contredit la version donnée ce matin par Patrick Pailloux, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

Une source haut placée au ministère de l’Intérieur révèle à Libération que les intrus ont «réalisé un ciblage parfait de tous les fonctionnaires préparant le G8-G20», non seulement «au ministère du Trésor, mais aussi à l’Elysée, aux ministère des Affaires étrangères et au niveau des instances européennes».

Ainsi, la présidence de la République a-t-elle été victime de détournements de documents liés à la préparation du G8-G20. Selon notre source ayant eu accès aux vérifications de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), «tout démontre qu’il s’agit  d’un espionnage et d’un pillage institutionnels, étatiques».


Piste chinoise

Et ce n’est donc pas l’œuvre d’hackers émoustillés par la seule perspective de percer la citadelle de Bercy.

La piste chinoise évoquée dans Paris-Match n’est pas forcément fausse «mais c’est plus compliqué», continue notre source: «En tout cas, ces intrus ne viennent pas de Bastia ou d’Estonie, ni de Russie». La grande majorité des documents appréhendés sont «repartis sur un continent, l’Asie».

Depuis qu’un soupçon d’attaque informatique du réseau du ministère de l’économie et des finances a été détecté «début janvier», Bercy a déposé une plainte contre X pour «intrusion dans un système de traitement de données informatiques» auprès du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Celui-ci a aussitôt ouvert une enquête préliminaire -sous son autorité- et a saisi la DCRI qui a procédé aux investigations.

Ce matin, Patrick Pailloux déclarait à l’AFP que l’attaque informatique avait été conduite par des «professionnels déterminés et organisés». Et de préciser : «Nous avons procédé de manière extrêmement large dans l’administration française auprès de tous les services de l’Etat concernés par le G20. On a vérifié du côté de l’Elysée ou de Matignon et nous avons repéré des tentatives d’attaques là-aussi, mais aucune qui ait réussi.»

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Source : Libération.fr

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:33

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L'enquête avance suite au décès d'un adolescent de 14 ans, le 22 janvier dernier, après avoir mangé la veille au Quick de Cap-Sud d'Avignon. 


Patrick Quérard, l'ex-gérant du restaurant Quick d'Avignon (Vaucluse), dans lequel Benjamin Orset âgé de 14 ans a pris un repas le 21 janvier avant de décéder d'une toxi-infection alimentaire, a été mis en examen. Placé en garde à vue mardi matin à la gendarmerie d'Avignon, l'homme a été présenté à la juge Céline Claverie dès la fin d'après-midi pour "homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence, prévue par la loi ou le règlement".

Le parquet d'Avignon avait ouvert le 18 février une information judiciaire contre X pour homicide involontaire.
Les résultats de l'enquête avaient en effet mis en évidence la présence de staphylocoques dorés dans le liquide gastrique de l'adolescent et sur cinq des huit salariés ayant travaillé le 21 janvier dans le restaurant. Le procureur de la République d'Avignon, Catherine Champrenault, avait indiqué que "la synthèse des rapports médico-légaux permet(tait) de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon".

Fermé à la suite de la mort de l'adolescent, le restaurant a rouvert ses portes le 19 février.
Après avoir évoqué un possible "dysfonctionnement local" et rompu le contrat de franchise qui la liait au gérant de trois restaurants du Vaucluse, dont celui d'Avignon Cap Sud, la chaîne a annoncé un renforcement de ses mesures sanitaires. Elle envisage notamment la création d'un label qualité, le durcissement du système de notation et une meilleure formation.

 

 

Source : la dépêche.fr

 

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 12:02

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L’armée révolutionnaire s’organise pour la prise de Tripoli, aux mains de Kadhafi.

 L'opposition libyenne, maître de vastes régions du pays, organise la lutte armée pour tenter de chasser Mouammar Kadhafi du pouvoir. L’objectif ultime est la prise de la capitale Tripoli, à l’Ouest du pays, dernier bastion contrôlé par Mouammar Kadhafi, à la tête de la Libye depuis 40 ans.

"Nous sommes prêts pour Tripoli"

Tripoli, distante de 1.000 kilomètres de Benghazi, reste un objectif difficile à atteindre, même si Mouammar Kadhafi est affaibli. La capitale est totalement à découvert dans le désert, et entourée de plusieurs villes encore tenues par les partisans de Kadhafi.

Les opposants au régime de Kadhafi, dont le fief est la ville de Benghazi ont pris possession du matériel de guerre dans les dépôts d’armes de l’Est de la Libye, qu’ils contrôlent désormais.

Mahmoud, un jeune homme de 20 ans qui s’est engagé dans l’armée révolutionnaire, est prêt à lancer l’assaut final. "Nous avons récupéré toutes les armes de Kadhafi à l’Est et nous sommes prêts pour Tripoli", lance-t-il.

 

Reportage de François Clauss, envoyé spécial à Benghazi pour Europe 1



Kadhafi, "hors de contrôle"

«Il est hors de contrôle, il est devenu encore plus fou qu’avant, il fera la guerre jusqu’à la dernière minute, il ira toujours plus loin. Il est même capable de brûler le pétrole», confie Amira, une enseignante.

D’autant que le chef d’Etat libyen ne s’avoue pas vaincu : il a largué une bombe à 160 km de Benghazi lundi, et déployé mardi soir des blindés et des soldats dans les villes de l’Ouest.

 


 

 

Le BPC Mistral et la frégate Georges Leygues ont appareillé de Brest ce lundi 28 février, sous un beau soleil. A bord, 134 élèves officiers en formation, dans le cadre de la Mission Jeanne d'Arc. La mission opérationnelle met le cap sur le Méditerranée.

 

 

Sources : Europe 1.fr, LeTélégramme.com

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 16:32

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Certains en France devraient prendre exemple sur la Tunisie et remanier le pays selon la volonté du peuple !

 

Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé dimanche sa démission à Tunis, après des journées de contestations et de violences dans la capitale tunisienne, qui ont fait au moins trois morts. Parlant devant la presse, M. Ghannouchi a déclaré : "J'ai décidé de démissionner de ma fonction de Premier ministre", et il a ajouté : "je ne serai pas le Premier ministre de la répression". Il avait pris les rênes d'un gouvernement de transition après l'éviction le 14 janvier du président Zine El Abidine ben Ali, chassé par des manifestations populaires dans le pays, que l'armée avait refusées de réprimer.

http://img4.hostingpics.net/pics/204409deca.jpg"Ma démission fournira une meilleure atmosphère pour la nouvelle ère", a expliqué Mohamed Gannouchi en ajoutant qu'il voulait empêcher que les troubles politiques fassent de nouvelles victimes. Il a ajouté: "Ma démission est au service du pays".

Il a réitéré la promesse du gouvernement de transition de tenir des élections d'ici le 15 juillet.

Depuis samedi, des affrontements qui ont fait au moins trois morts et des dizaines de blessés ont opposé des manifestants et la police dans le centre de la capitale tunisienne.

Premier ministre de Ben Ali de 1999 jusqu'à la chute de ce dernier, M. Ghannouchi avait formé le 17 janvier un premier gouvernement dans lequel l'équipe sortante conservait les postes clés. Cinq ministres avait démissionné dans les jours suivant.

Dix jours plus tard, il avait annoncé une nouvelle équipe de transition épurée des principaux caciques de l'ancien régime.

Le 25 février, une manifestation de masse, estimés à quelque 100.000 personnes, avait envahi le centre de Tunis pour réclamer le départ de son gouvernement.

Et l'annonce de la tenue d'élections en juillet n'avait pas calmé les protestataires, dans un pays confronté à une situation économique difficile et à l'afflux de réfugiés de la Libye voisine.

Tandis que l’attention des forces de sécurité est focalisée sur la frontière libyenne, que plus de 8 000 ressortissants étrangers ont franchie en moins de cinq jours, à Tunis, la contestation populaire met la pression sur le gouvernement de transition. Trois morts, une vingtaine de blessés et plus d’une centaine d’arrestations sont les conséquences de 48 heures d’anarchie qui ont secoué le centre de la capitale.


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Depuis vendredi, 40 000 personnes, dont de nombreux lycéens, réclamaient pacifiquement sur la place de la Kasbah, le départ du premier ministre Mohamed Gannouchi, perçu comme un cacique du régime de Ben Ali. Vendredi et samedi, des bandes de jeunes casseurs ont noyauté les manifestations pacifiques et provoqué des heurts extrêmement violents avec la police ainsi que le saccage du centre ville. Siège d’institutions et commerces importants ont été la cible de ces bandes organisées. L’interdiction de circuler sur la principale artère de la capitale a été aussitôt décrétée.

« Quel deus ex macchina orchestre ce chaos? » se demandait-on à Tunis.

 

 

 

Sources : RTL.fr, Jeune Afrique.com

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 21:17

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Le dernier tour du fakir Seïf al-Islam Kadhafi :
"rien dans les mains, tout dans les poches !"

 

http://www.lesechos.fr/medias/2011/0222/0201165897958_web.jpgSeif Al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, s'est exprimé en début de soirée sur la chaîne Al-Arabiya. "La situation dans les trois-quarts du pays, soit la moitié de la population, est normale (...) excellente", a-t-il assuré dans cette interview. Il a toutefois reconnu qu'il y avait une "volonté intérieure de changement", exprimée par l'opposition. "L'incitation vient de l'étranger même s'il y a une volonté intérieure de changement", a dit Seif Al-islam, souvent présenté jusqu'au début de la révolte comme le futur successeur de son père. Il a en outre affirmé que les manifestants étaient "manipulés par l'étranger". "Ce que la nation libyenne vit aujourd'hui a ouvert la porte à toutes les options, et les signes d'une guerre civile et d'ingérence étrangère sont désormais visibles", a-t-il déclaré.

«Si nous nous entendons sur cette proposition, nous éviterons l’effusion de sang», «nous réaliserons les réformes que nous voulons avec moindres pertes et moindres problèmes»  et «nous réaliserons un acquis historique»  en passant «de la première à la deuxième Jamahiriya», a-t-il dit.
«Si vous voulez qu’on change le drapeau et l’hymne national, on le fera» , a poursuivi Seïf Al-Islam Kadhafi.
«La Libye est à un carrefour. Soit nous nous entendons aujourd’hui sur des réformes, soit nous ne pleurerons pas 84 morts mais des milliers et il y aura des rivières de sang dans toute la Libye» , a-t-il averti .
Seïf Al-Islam a, par ailleurs, affirmé que les bilans des violences en Lybie donnés par "les médias étrangers"  étaient "très exagérés".

Avec son physique à la Bosso un zeste plus intellectuel (tout vient des lunettes) et un accent du sud beaucoup plus prononcé, Saif Al-Islam pourrait bien détrôné nos plus grands comiques...

 

 

 

Sources : LeMonde.fr, La Vie Marociane.com

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Résistance

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