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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 17:30

Eurodeputes.jpg

Malgré la rigueur,
les députés européens
se sont alloués une augmentation
de 1 500 euros par mois

 

Alors qu'on nous annonce chaque jour un peu plus la banqueroute de la Grèce et l'effondrement de l'Europe financière, les députés européens ont ignoré les appels à l’austérité imposée par la crise et se sont alloués, il y a quelques semaines, une augmentation de 1.500 euros par mois de leurs budgets de frais d’assistants. Les députés européens ont une rémunération mensuelle de 7.956,87 euros avant impôts et bénéficient d’une enveloppe mensuelle de 19.709 euros pour rémunérer leurs assistants. C’est cette enveloppe qu’ils viennent d’augmenter à 21.209 euros. Avec ce vote, les dépenses du Parlement européen augmenteront de 13,2 millions par an.

 

Ce vote va à l’encontre de l’appel lancé par la Commission européenne, invitant les institutions à réduire leurs dépenses de fonctionnement !

 

 

Source : L.I.E.S.I.

Une information communiquée par Dany

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 21:05

http://img4.hostingpics.net/pics/462816MaikelNabil.jpg 

Maikel, première victime de la
contre-révolution des militaires
aux ordres de la CIA ?

 

Reporters sans frontières, organisation internationale de défense de la liberté de la presse, est extrêmement préoccupée par le sort du blogueur Maikel Nabil Sanad et demande sa remise en liberté inconditionnelle et immédiate, afin que soit préservé le caractère démocratique de cette transition politique en Egypte. La libération du premier prisonnier de conscience post-révolution serait un geste symbolique très fort, perçu par l’ensemble de la communauté internationale comme un réel signe d’ouverture.

 

Maikel Nabil Sanad, qui a entamé une grève de la faim, le 23 août 2011, refuse désormais de s’hydrater. Le blogueur souffre déjà de problèmes cardiaques. Détenu, depuis le 28 mars 2011, son état de santé est très inquiétant et nécessite une intervention urgente.

 

« Si sa grève de la faim est bien le fait d’une décision personnelle, les autorités n’en sont pas moins responsables de la cause de son geste : un emprisonnement politique injuste et anti-démocratique. Si Maikel Nabil Sanad ne se réhydrate pas bientôt, il pourrait très prochainement succomber en détention. Le Conseil suprême des forces armées devra alors assumer l’entière responsabilité de ce drame. Maikel Nabil Sanad, détenu pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression, ne doit pas devenir le symbole d’une Egypte post-Mubarak répressive et partiale » a délcaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

 

Maikel Nabil Sanad, 25 ans, a été arrêté dans la nuit du 28 mars 2011 par la police militaire et jugé en cour martiale. Accusé "d'insulte à l’institution militaire et de publication de fausses nouvelles”, et de “trouble à l’ordre public” pour avoir décrit sur son blog les abus perpétrés par les militaires égyptiens,  il a été condamné à trois ans de prison, le 10 avril dernier. Ni sa famille ni son avocat n’ont eu la possibilité de le rencontrer dernièrement. Le droit de visite dont il disposait, d’une fois par semaine, a également été réduit à deux fois par mois.

 

 

Source : Reporters sans frontières

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 19:36

Sarkozy-les-cons

La Sarkozie, un état de droit ?
Dans quelle France vit-on !

 

http://img4.hostingpics.net/pics/871252Lecontrat.jpgAprès les révélations d'Henriette Youpatchou, l'ex-l'infirmière de Liliane Bettencourt qui a démenti avoir assisté à des remises d'argent liquide à Nicolas Sarkozy, comme énnoncé dans le sulfureux livre de Fabrice Lhomme et Gérard Davet, intitulé SARKO M'A TUER mais qui reconnaît avoir recevoir des menaces de mort si elle parlait, Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart et ancien collaborateur de Fabrice Lhomme, co-auteurs de l'ouvrage Le Contrat édité aux éditions STOCK, a lui-même essuyé des menaces de mort qui émanaient directement de Pierre Sellier, le barbouze aux ordres de Nicolas Sarközy.

 

Selon l'article de Mediapart d'aujourd'hui, Fabrice Arfi a déposé plainte contre X auprès du procureur de la République de Paris du chef de menaces de mort. Cette plainte fait état de menaces explicites reçues au début de notre enquête sur les documents Takieddine, alors qu'elle n'était pas encore publique. Elles émanaient de Pierre Sellier dont la société d'intelligence économique, Salamandre, évolue dans les cercles du pouvoir sarkozyste et qui a travaillé pour le marchand d'armes Ziad Takieddine.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/316379FabriceArfi.jpgLe premier article de notre enquête sur les documents Takieddine, menée en équipe par Fabrice Arfi et Karl Laske, a été mis en ligne le 10 juillet 2011 (le retrouver ici). Dans les jours qui ont précédé cette publication, précisément entre le 2 et le 8 juillet, Fabrice Arfi recevait sur son téléphone mobile une cascade de SMS – huit exactement – envoyés depuis le téléphone portable de Pierre Sellier. Certains de ces SMS étaient dupliqués et également adressés sur le téléphone du directeur de Mediapart.

 

Relevant d'un incontestable harcèlement et adressés parfois en pleine nuit, ces SMS étaient à la fois grossiers dans leur formulation, confus dans leur propos et menaçants dans leur intention. Par exemple, celui-ci, du 3 juillet à 18h06 : « Ma poule, tavais raison ! A Karachi, on va "briser des genoux". J'espère que tu as enfin réussi à te raser la barbe. Amitiés ». Ou cet autre, du 7 juillet à 23 heures : « Plenel le moustachu et Arfi le barbu, si je vous prends désormais à encore essayer d'enculer le juge Trevidic (il s'agit du magistrat chargé de l'enquête sur l'attentat de Karachi-NDLR), je vais vraiment me facher, Cela est une MENACE DE VERITE pour protéger le juge, Dénoncez moi au juge, SVP ».

 

Nous n'aurions pas prêté plus d'attention à ce délire si nous ne connaissions pas la personnalité et le parcours de Pierre Sellier. Fondateur, actionnaire majoritaire et président par intermittence de la société d'intelligence économique Salamandre, ce personnage évolue dans les milieux du renseignement, en marge des services officiels. Des anciens responsables de la DGSE, de la DST et de la Police judiciaire, et non des moindres, ont accepté de travailler avec lui ou de cautionner son entreprise.

 

C'est pourquoi, intrigués par ces messages qui tombaient de nulle part, notre enquête sur les documents Takieddine n'étant pas encore publique et n'ayant donné lieu à aucun contact avec ce monsieur, nous avons décidé d'en avoir le cœur net. Karl Laske a donc appelé Pierre Sellier, le 5 juillet, conversation que nous avons enregistrée par précaution. Se présentant en sa qualité de journaliste à Mediapart, Karl Laske a expliqué à son interlocuteur qu'il souhaitait comprendre le sens des messages envoyés.

 

Voici la réponse de Pierre Sellier :

« Mediapart n'est pas un journal, c'est une merde. (...) Ecoute-moi. Je suis un tueur. Je suis un tueur du service Action, tu le sais cela. Arfi, je vais le dézinguer. Lui raser la barbe et toutes ses couilles. Edwy Plenel, la moustache. Je lui rase la moustache. Je l'encule. Je suis cent fois plus intelligent que toi. J'ai rien contre toi, tu écris ce que tu veux. Tu peux me diffamer. Je m'en tape. Toi, Karl Laske, j'ai rien contre toi. Par contre, Arfi, je vais le massacrer, l'enculer. Je vais le défoncer. Enculé, enculé. Tu comprends ? Je vais le tuer. Service Action. Trois balles dans la tête. Enculé ».

 

Comme l'explique la plainte déposée au nom de Fabrice Arfi par notre avocat Jean-Pierre Mignard, plainte dont Mediapart est évidemment solidaire, ces propos tombent sous le coup de l'infraction prévue à l'article 222-17 alinéa 2 du Code pénal (le retrouver ici), qui réprime les menaces de commettre un crime ou un délit contre les personnes et aggrave les peines "s'il s'agit d'une menace de mort" (trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende).

 

Un "fou utile" proche du pouvoir sarkozyste

Nous avons évidemment hésité avant de déposer cette plainte. Le journalisme d'enquête, quand il dérange des intérêts puissants et des réseaux occultes, est habitué à croiser des hurluberlus, illuminés ou agités. Et, sauf à sombrer dans une inutile paranoïa, ils ne méritent pas d'ordinaire qu'on leur donne l'importance qu'en vérité, ils recherchent. Mais si, sur les conseils de notre avocat, nous nous y sommes finalement résolus, c'est qu'en l'occurrence, Pierre Sellier n'est aucunement un personnage secondaire.

 

Ce "fou utile", comme l'avaient déjà qualifié Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme dans Le Contrat, leur livre sur l'affaire Karachi déterrée par Mediapart dès 2008, navigue en effet dans les cercles du pouvoir actuel, lequel a eu parfois recours à ses services. Les compétences de sa société Salamandre, dont il est redevenu président le 29 juillet, sont utilisées par des sociétés liées au monde de la défense et de l'armement. Surtout, c'est un proche de Ziad Takieddine à tel point que nous avons trouvé, dans la masse de documents de cet intermédiaire du clan Sarkozy, plusieurs mentions de Pierre Sellier.

 

Salamandre est l'une de ces officines privées qui permettent de sous-traiter ce que le renseignement officiel ne peut assumer. Deux anciens pontes de la DGSE, François Mermet et Michel Lacarrière, ont notamment figuré à son conseil d'administration. En 2009, Pierre Sellier va inonder les rédactions de mails ou de SMS – ce qui lui vaudra le surnom de "Zorro du texto" dans Paris Match – dans une explicite opération de désinformation dont l'enjeu était l'affaire Karachi relancée par Mediapart, avec en arrière-plan le financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 et l'implication possible de Nicolas Sarkozy lui-même dans ce dossier.

 

« Chaque fois que Pierre Sellier monte au créneau, écrivaient à ce propos Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme dans Le Contrat, c'est pour défendre Nicolas Sarkozy – et attaquer les ennemis du président, les chiraquiens. De telle sorte qu'une question, évidente, s'impose : Sellier et son officine ont-ils été mandatés par l'Élysée pour mener campagne(s) ? Pierre Sellier, qui a brutalement cessé à partir de la fin de l'année 2009 d'inonder les rédactions de ses imprécations pro-sarkozystes, conteste avoir été instrumentalisé. “Je ne suis pas mandaté par l'Élysée et je ne l'ai jamais été, à aucun moment les sarkozystes ne m'ont sollicité”, affirme-t-il. »

 

Le problème, c'est que, depuis, nos confrères de Bakchich ont révélé, fin 2010, que leur site d'information avait fait l'objet en 2008 d'une surveillance intéressée à la demande de Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée et depuis ministre de l'intérieur. Or la note sur le fonctionnement de Bakchich remise à la présidence de la République, via M. Guéant, a pour auteur Salamandre, la société de Pierre Sellier (lire ici l'article de Bakchich et la note de Salamandre à Claude Guéant).

 

De même, dans la masse des documents Takieddine, nous avons découvert que ce dernier a été le destinataire de nombreuses études réalisées par Pierre Sellier au nom de Salamandre, notamment sur les entreprises Veolia, Sagem ou Gemplus, mais aussi sur la Libye, avec rien de moins qu'un projet de "think-tank" entre la France de Nicolas Sarkozy et la Libye du colonel Kadhafi, destiné "à formuler puis proposer des axes forts de coopération à long terme en matière de sécurité et de prospérité communes".

 

On trouve même dans les documents Takieddine une longue note tenant lieu de portrait de Nicolas Sarkozy, retraçant son origine, son enfance et son itinéraire, dont l'auteur est Salamandre. Ces travaux ne sont évidemment pas désintéressés. Les documents Takieddine ont gardé la trace ancienne d'au moins un versement de 150.000 euros de l'intermédiaire en ventes d'armes du clan Sarkozy à destination de Pierre Sellier, remontant à 2005.

 

Au vu de tous ces faits et du contexte qu'ils établissent, nous avons donc décidé de prendre au sérieux les menaces de Pierre Sellier, aussi grand-guignolesques peuvent-elles paraître. Car il ne faut pas s'y tromper : ces harcèlements téléphoniques, ces intimidations verbales et ces menaces explicites cherchent à semer la peur et le doute, en incitant les journalistes à renoncer ou reculer. Foncièrement antidémocratiques et profondément violentes, ces pratiques sont d'autant plus condamnables qu'elles viennent d'une personnalité dont les services sont utilisés sans états d'âme par le pouvoir actuel et les intermédiaires qui le servent.

 

Nous ne connaissons pas les motivations exactes de Pierre Sellier et nous ne savons pas s'il était en service commandé. Notre plainte vise à obtenir ces réponses. Mais, surtout, avec Fabrice Arfi, principale victime de ces agissements, nous demandons donc à la justice d'intervenir promptement pour mettre fin à ces agissements et les sanctionner sévèrement.

 

 

 

 

Source : Mediapart

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 10:11

http://www.finikode.com/a_data/dominos.jpg

"Je tombe, tu tombes, il......"

 

Avis de risque de Tsunami

Si la RATP a son "roi", Disneyland Paris a son "lion", et ces deux tristes sires sont comme tout le monde le sait, une espèce en voie de disparition.

J'alerte donc la Direction de Disneyland Paris et la Fédération CGT du Commerce et des Services sur les risques réels de contagion que pourrait connaître l'entreprise dans les semaines à venir vis à vis des évènements qui viennent de se produire à la RATP.

Ce danger étant imminent, il appartient donc de sauver ce qui peut encore l'être en prenant des mesures plus que jamais nécessaires.

A défaut, c'est un tsunami puissance 10 au regard de celui qui se déroule à la RATP qui pourrait survenir à n'importe quel moment.

Autant dire que dans un tel cas, Disneyland Paris pourra économiser sur les festivités de son 20ème anniversaire, la publicité étant malheureusement assurée par des évènements d'un tout autre ordre.

Amitiés à tous et à toutes


Cyril LAZARO

Météorologue amateur

 

 


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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 17:36

metro-boulot-sodo

et bien plus si affinités...

 

 

 

Ne pas confondre syndicat du travail et syndicat du crime

Voila un scandale qui n'est pas sans rappeler certaines similitudes avec ce qu'il se passe dans un très grand parc de loisirs parisien dont je tairais le nom afin de ne pas faire de publicité gratuite à ce groupe américain.


Ce n'est pas mieux au sein de la RATP où un ex-responsable syndical (UNSA) aurait échangé des avancées de carrière contre des faveurs sexuelles. La direction de la Régie autonome des transports urbains (RATP) et le syndicat SUD ont saisi la justice à la suite de la diffusion d'une lettre anonyme dénonçant un scandale sexuel au sein de l'entreprise et mettant particulièrement en cause un ancien responsable syndical. Le courrier avait été envoyé le 22 juin au PDG de la RATP, Pierre Mongin, qui dit l'avoir transmis au parquet de Paris, a-t-on appris, mercredi 24 août.

 

Dans ce courrier, les agents de l’établissement public s’y plaignent que certains de leurs dirigeants sont "manipulés par un gourou et roi syndicaliste". La missive anonyme évoque des "soirées" organisées dans des locaux de la RATP et avance que certains salariés ont dû se livrer à des prestations sexuelles en contrepartie d'un avancement.

 

COMPLICITÉ DE LA DIRECTION

« Tout le monde était au courant, mais il n'y avait pas de preuves. Les victimes n'ont pas porté plainte parce qu'elles ont peur », a déclaré Olivier Cots, secrétaire de SUD-RATP, également destinataire de la lettre anonyme. D'après lui, l'ex-syndicaliste mis en cause dans cette lettre, qui lui a proposé les services d'une prostituée, « a bénéficié pendant des années de la complicité de son syndicat et de la direction ». La lettre anonyme, ou du moins sa diffusion, est venue bousculer le désordre établi. La missive laisse supposer que la direction de la RATP aurait pu couvrir les manœuvres de l’homme qu’elle met en cause. « Dès que nous avons pris connaissance de l’existence de cette lettre anonyme, immédiatement nous avons diligenté une enquête interne, qui est dirigée par Franck Avice, en charge de l’inspection générale », a affirmé le porte-parole de la régie de transports. L’entreprise, qui ne souhaite pas se prononcer sur l’affaire, a par ailleurs assuré avoir déposé une plainte auprès du parquet de Paris et d’en avoir accusé réception le 22 août, soit deux mois après la date de la lettre anonyme.

 

De son côté, la CGT RATP, principal syndicat de l'entreprise, a jugé qu'il était "bien" que cette affaire soit rendue publique.  « Au-delà du scandale sexuel, c'est tout un système qu'il faut condamner. C'était un système organisé qui a été mis en place qui faisait que les gens ne parlaient pas et ce syndicaliste faisait pression » , a dit son porte-parole, Eric Nabet. La CGT a mis en cause la direction, l'accusant de le protéger :  « La direction s'est servie de ce personnage pour avancer dans l'entreprise et il a été nommé au mois de juin à la maîtrise, c'est un retour d'ascenseur de la direction ».

 

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ET PLUS SI AFFINITÉS...

Les agissements de l’homme en question, décrits avec force détails dans la missive, relèveraient effectivement, s’ils étaient avérés, de pratiques d’un autre âge. Le "Roi" et ses "lieutenants" auraient fait régner la terreur sur leurs "sujets" de la RATP pendant plusieurs années. Fort d’une position dominante, "Sa Majesté" aurait avantagé des membres de sa famille, en l’occurrence sa femme et sa fille, la "reine" et la "princesse" Monsieur, le frère du Roi, ne serait pas en reste non plus question faveurs, ni les plus proches membres du "système". Des avancements de poste immérités, des congés à rallonge, des passe-droits à tout-va, en remerciement de la loyauté. Des brimades et des pressions psychologiques pour ceux qui refusent de se plier au bon vouloir du "dictateur". Lequel se serait lui-même octroyé de généreux privilèges, comme quatre mois de vacances par an. Des membres du personnel auraient même été mis en disponibilité de leurs services pour "faire des travaux dans la villa" de Sa Majesté.

 

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DES PARTOUZES DANS LES LOCAUX DE LA RATP

La liste ne s’arrête pas là, car le Roi se serait également livré à de véritables débauches comme des soirées qualifiées de "partouzes", organisées dans les locaux de surveillance de la RATP. « Tout le monde doit obéir », dénonce le corbeau : dirigeants insérés dans le "système" ou employés harcelés physiquement et verbalement. « Plusieurs femmes ont vendu leur corps de manière contrainte pour obtenir un déroulement de carrière ou un service du syndicat », affirme le dénonciateur. Femmes abusées et hommes témoins menacés de représailles, le système était verrouillé.


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PROXÉNÉTISME ET TRAFFIC D'INFLUENCE

Le syndicat Unsa, auquel appartenait le Roi, estime pour sa part que c’est, en ce qui le concerne, « de l’histoire ancienne ». La "maison mère" du syndicat avait déjà décidé depuis un bon moment de se couper un bras pour respecter les valeurs du syndicalisme. A l’été 2010, les élus avaient été informés, disent-ils, de dysfonctionnements dans le positionnement syndical de l’Unsa-Commercial, ainsi que de bruits de couloirs et autres rumeurs faisant état de pressions et de harcèlement sexuel exercés sur les employés. Après une longue procédure, le syndicat entier avait été exclu le 4 janvier, une décision confirmée de manière définitive à la fin du mois de mars. Olivier Cots, du syndicat SUD, a été à l’époque sollicité pour prodiguer ses conseils aux disgraciés. Il s’était alors vu proposer par le "Roi" les services d’une jeune femme vraisemblablement prostituée, qui se proposait de lui prodiguer une fellation. Après avoir reçu également la lettre anonyme, le syndicat SUD a décidé de se constituer partie civile et de porter plainte contre X pour proxénétisme, trafic d’influence, harcèlement moral et sexuel.

 

 

 

 

Sources : LeMonde.fr, FranceSoir.fr

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 15:08

http://img4.hostingpics.net/pics/762693ipapy.jpg

Une grosse arnaque qui ne peut être
confiée qu'à un gros menteur

 

Pendant qu'on nous enfume avec une actualité totalement consacrée aux frasques sexuelles de DSK et de celle qui n'a été peut-être qu'une de ses nombreuses maîtresses et la fin d'un tyran qui n'en aurait plus que pour quelques heures alors qu'il reste toujours introuvable en ce moment même, un autre scandale bien plus grave se prépare dans les coulisses du Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

 

Ce scandale, révélé récemment par le site owni.fr concerne une des plus grandes régressions digne de ce gouvernement et de ce qu'il est capable de faire (destruction du service public, dégradation de la sécurité, recul de l'âge de la retraite) : LA FIN DE L'INTERNET ILLIMITÉ !

Nicolas Sarközy, symbole d'une France qui progresse de plus en plus... vers la régression ! 

 

Dire que Sarközy exécre internet et sa population est un pléonasme. D'ailleurs aurait-il cherché ne serait-ce qu'un seul instant à faire l'effort de comprendre les mystères du "mulot" ?


http://img4.hostingpics.net/pics/590963besson.jpgBien au contraire, conscient depuis peu qu'internet n'est pas un média et par conséquent difficilement voire impossible à maîtriser, la seule solution logique qui s'impose à lui est de détruire cet espace "de délinquants boutonneux" où le monarque n'y est pas vraiment populaire.

Pour cela, le lieutenant idéal qui sera chargé de nettoyer le web au Karcher sera son fidèle Juda, Éric Besson en personne !


Que dire de plus sur ces professionnels de la politique totalement incompétents en matière d'internet ?

La seule chose qu'ils ont retenu de cette révolution technologique démocratisée par Tim Berners-Lee (informaticien du CERN et père du WWW) est la "Net-Économie" et son dieu Nasdaq (National Association of Securities Dealers Automated Quotations). Voilà en quoi se résument les connaissances de nos dirigeants en matière de l'internet. Tout ce qui ne rentre pas dans leur champ de compétence est assimilé à du piratage, voire une nuisance à la sécurité de leurs intérêts.

 

 

La neutralité du Net...
comprendre "neutraliser la toile" !

Comme à son habitude le ministre chargé de l'économie numérique (saisissez bien la nuance), proteste et dément vigoureusement : « Le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille bien au contraire au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des français ! ».

Traduction en bon français : Notre gouvernement entend bien vous baiser en imposant une norme Très Haut Débit Fixe et Mobile, bien décidé à laisser choir l'ADSL tel qu'il existe aujourd'hui sur l'ensemble du territoire !


« Le gouvernement travaille à encadrer l'utilisation du terme "illimité" par les opérateurs afin de protéger les consommateurs contre certains abus [...] Certains consommateurs ayant souscrit des offres prétendument "illimitées" ont en effet pu constater des débits qui n'avaient rien d'illimité ».

Traduction... si, si, c'est nécessaire et même notoire que les internautes sont des cons et ne connaissent même pas la définition du terme "illimité" ! Ben voyons, je suis tellement con (et internaute) que j'ai pris la peine d'aller voir la définition sur le Dico de chez l'Internaute :

illimité, adjectif
Sens :  Sans limite. Anglais : unlimited

Peut-être que monsieur Besson n'utilise pas le même dico que nous !

Mais notre ami l'Internaute nous dit qu'illimité c'est sans limite, un peu comme la mauvaise foi de Besson si vous préférez !

Donc si certains consommateurs ont souscrit des offres prétendument "illimitées" et qu'elles ne le sont pas, Besson n'a qu'à faire ce pour quoi il est payé. Après tout, n'est-ce pas aussi lui le patron de la DGCCRF ?

Sans déconner !


« Le trafic échangé sur Internet croît globalement de 50 % chaque année [...] Face à ce risque de saturation, se pose la question de la régulation du trafic [...] Les associations représentant les camionneurs, c'est-à-dire ceux qui occupent une place dominante et sans cesse croissante des autoroutes, prônent une neutralité totale vis-à-vis du trafic. Mais en cas de saturation, ce seront l'ensemble des utilisateurs qui ne pourront plus avancer,  y compris les particuliers utilisant leurs voitures, y compris les ambulances nécessitant un trafic accéléré ».

 

Excellent, voilà maintenant que Besson fait dans la métaphore !

Traduction : la population internaute croît de 50% chaque année, voilà une manne financière très alléchante.

Sous un fallacieux prétexte de saturation du traffic, Besson introduit gentiment ses "poids lours de la télécommunication" représenté depuis peu par la FFT (Fédération Française des Télécoms), présidée par Frank Esser (le pdg de SFR depuis 2002, rien que ça !) et dirigée au quotidien par Yves le Mouël (ex-vice-président de France Télécom qui a démissionné de son poste pour se consacrer à plein temps à la direction de la FFT). A savoir aussi que cette FFT est constituée par les trois plus gros opérateurs de la télécommunication : Orange, SFR, Bouygues Telecom plus l'opérateur historique France Télécom. Quid d'Illiad (Free) et Numéricâble, principaux concurrents de la triade FFT, qui ont quitté cette "association de malfaiteurs" au 1er janvier de cette année.

 

Les propos de Besson sont bien évidemment soutenus par Yves Le Mouël qui pourtant se contredit...

http://img4.hostingpics.net/pics/557203panneauradar.jpg«  Il n'est pas question de la fin de l'Internet illimité sur les lignes fixes [...] Cette affaire n'est pas à l'ordre du jour » a-t-il insisté auprès de l'Agence France Presse puis «   Le fait que certains opérateurs réfléchissent à des offres d'Internet limité est un secret de polichinelle » déclairait-il aux journalistes du Monde qui l'ont questionné suite à la publication des documents publiés par le site owni.fr

« Des offres plus adaptées, peut-être plus chères mais avec un débit plus important [...] Le document de la FFT entend "dresser un cadre qui soit le même pour tous les opérateurs" en recensant des conditions pour leurs offres, mais il appartient à chacun d'eux de définir ce qu'ils proposent à leurs clients et ce qu'ils ne proposent pas [...] Nous sommes dans un domaine tout à fait concurrentiel" avec "de très nombreux opérateurs"   » confirmait-il encore.

 

Traduction en bon français : est-ce vraiment nécessaire ? Le Mouël a au moins le mérite de ne pas pratiquer la langue de bois contrairement à son ministre !

 

«  Certains services très connus, comme Google ou Facebook, occupent une place sans cesse croissante sur les réseaux, fixes et mobiles, sans contribuer d'aucune manière au financement des infrastructures ou de la création. Ces sociétés sont établies dans des pays étrangers, ne paient aucun impôt en France, et occupent dans le même temps des positions de quasi monopole sur le marché français ».

 

Encore une preuve de la limitation intellectuelle de Besson qui voit aussi des frontières géographiques sur la toile !

Définition du world wide web (www) : toile d'araignée mondiale, terme qui désigne une application fonctionnant sur Internet qui permet de consulter des pages accessibles sur des sites au moyen d'un navigateur (Firefox, Safari, Chrome, Opera, etc...).


Traduction : Google, Facebook, mais aussi YouTube, eBay, Amazon et nombre de sociétés américaines qui sont les principaux acteurs de la toile, s'enrichissent sur le dos du fisc français !


C'est le retour du fameux projet couramment appelé "Taxe Google" dont Yves le Moël en est le principal artisan avec sa théorie du Net-goinfre, largement défendu par le sénateur UMP Philippe Marini, qui de la théorie passe aux actes avec une mesure visant à taxer les revenus de la publicité en ligne (estimé à 20 millions d'euros de revenus pour l'État). Ce projet de loi qui n'a pas été adopté suite à de nombreux obstacles juridiques, il pourrait en effet constituer une violation des règles européennes sur la fiscalité et la libre concurrence, n'a pourtant pas été abandonné par le député UMP et le ministre de la "Net-économie".

http://img4.hostingpics.net/pics/638592photopeage.jpg

La FFT précise que ces propositions ont l'accord des associations de consommateurs ce que dément Edouard Barreiro, en charge des questions numériques au sein de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir qui au contraire affirme qu'une limitation de l'accès illimité à l'internet fixe est "inacceptable" : « les opérateurs ont manipulé beaucoup de gens, élus comme représentants de consommateurs. Mais cette décision reste inacceptable. Limiter Internet sur le fixe n’a aucune justification économique. Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu. Les opérateurs cherchent à rançonner des deux côtés : d’abord les fournisseurs de contenus comme Google, puis les consommateurs. Les opérateurs se croient tout puissants  ».

 

http://img4.hostingpics.net/pics/342538Alice.jpg

Transparence de l’information
consommateur

Bien que réfutée par nombre d'opérateurs, tous membres de la FFT, Jean-Marie Culpin, porte-parole du groupe Orange confirme lui aussi la mise en place d'une nouvelle stratégie et concède que la pillule sera difficile à avaler pour les consommateurs : « Pour le fixe, c’est plus délicat car il ne s’agit pas d’une phase de nouvel équipement, comme pour les smartphones dans le mobile [...]  il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils... ».

 

Voir le document de travail sur lequel planche la FFT diffusé sur le site owni.fr et lire l'interview d'Yves le Mouël publié sur le site ITespresso.fr

 

http://img4.hostingpics.net/pics/199828FFTfixetableau1.jpg

 

Free (groupe Iliad) se dit "plus que réservé sur la pertinence d’une telle proposition, qui irait à l’encontre des fondamentaux" et Numéricable explique n'être "en rien" associé aux réflexions en cours. Gageons que ces FAI sauront tirer les marrons du feu.


FFT

 

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 17:19

Wanted Meyssan

 

Ordre a été donné par des "journalistes" US
d’abattre Mahdi Darius Nazemroaya
et Thierry Meyssan

 

On se croirait en plein Far-West, pourtant nous nous trouvons en Lybie... année 2011 après J-C.

Quoi de plus naturel qu'une petite bavure en plein milieu des batailles qui font rage actuellement à Tripoli ?

 

Le matériel militaire français n'est plus ce qu'il était et Thierry Meyssan a bien des raisons de s'inquiéter pour sa propre survie, "il n'est pas à l'abris d'une roquette qui pourrait échapper à son tireur".

 

Voici le message que le président-fondateur du Réseau Voltaire a fait parvenir ce matin depuis Tripoli :

 

De Tripoli, 22 août 2011, Heure 11.46

 

L’ordre a été donné par de soi-disant "journalistes" US d’abattre Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan.


Les bombardements ont repris vers 10h 20 ce matin. Ils sont dirigés sur quelques objectifs précis sur lesquels l’OTAN s’acharne. Les combats ont repris autour de l’hotel où sont toujours retranché des dirigeants libyens et la presse étrangère.

Au Rixos, l’ordre a été donné par de soi-disant "journalistes" US d’abattre Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan.

Trois Etats ont offert leur protection diplomatique, aux collaborateurs du Réseau Voltaire.

Cependant, piégés dans la ville, ces derniers n’ont aucun moyen de rejoindre leurs ambassades.


Thierry Meyssan

 

Un peu plus tard nous pouvions lire ce communiqué qui trahit l'inquiétude de ses collaborateurs du Réseau Voltaire :

Tripoli : le Réseau Voltaire s'inquiète des menaces de mort qui pèsent sur Mahdi Darius Nazembroaya et Thierry Meyssan

 

par Réseau Voltaire
RÉSEAU VOLTAIRE | 22 AOÛT 2011

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Tripoli : le Réseau Voltaire s’inquiète des menaces de mort qui pèsent sur Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan

http://img11.hostingpics.net/pics/504045MahdiDariusNazemroaya.jpgRéseau Voltaire, lundi 22 août 2011, 13h20 GMT - Le Réseau Voltaire s’inquiète des menaces qui pèsent sur deux de ses collaborateurs à Tripoli. Mahdi Darius Nazemroaya, chercheur associé du Centre for Research on Globalization, et Thierry Meyssan, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace, sont retranchés dans l’hôtel Rixos autour duquel d’importants combats ont lieu. L’ordre aurait été donné de les abattre.

Thierry Meyssan est à Tripoli depuis le 23 juin dernier. Il y a d’abord dirigé une équipe d’enquêteurs du Réseau Voltaire. Il mène depuis deux mois un travail d’information journalistique sur le conflit. Ses positions se distinguent de celles de ses confrères : il décrit la rébellion comme étant minoritaire et permettant de justifier aux yeux de l’opinion publique internationale une classique opération militaire.

Quelles que soient les positions défendues par Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan, leur assassinat serait inacceptable. Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan ne sont pas des combattants, mais des journalistes. Les personnes qui soutiennent cette guerre en pensant qu’elle est menée pour la démocratie et la liberté ne peuvent accepter qu’on assassine des journalistes.

À l’heure actuelle, cinq États leur ont offert leur protection diplomatique. Mais les combats autour de l’hôtel les empêchent de sortir et plusieurs de ces ambassades ont été encerclées afin de rendre tout accès impossible.

Sachant les menaces qui pèsent sur eux, Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan ne s’exposent pas à des "balles perdues".

Le Réseau Voltaire appelle les citoyens des pays impliqués dans la guerre à faire pression sur leurs gouvernements afin d’assurer la sécurité de ces journalistes. Il demande à chacun de jouer son rôle de citoyen et de faire circuler cette information.

 

 

Source : voltairenet.org

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 17:42

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Ça roulait bien pour les Ben Ali


Les autorités tunisiennes révèlent jour après jour le luxe tapageur dans lequel vivaient l'ancien président Ben Ali et les siens.

 

Depuis la Révolution de jasmin et la chute du régime de Ben Ali l'hiver dernier, le peuple tunisien a pu prendre la réelle mesure du train de vie dispendieux mené par le clan au pouvoir durant 23 ans.

Après les biens immobiliers prestigieux dans les capitales européennes, les liasses de billets trouvées dans le palais présidentiel, les Tunisiens sont désormais assurés de l'amour que portaient les Ben Ali-Trabelsi à l'automobile.


La Commission d'expropriation, chapeautée par le ministre des Finances, Jaloul Ayed, a saisi 234 automobiles de luxe appartenant aux proches du président déchu. Les voitures ont été placées sous la surveillance de l'armée, en attendant d'être revendues.

L'un des bolides, de marque allemande, avait été offert par son époux à Leïla Trabelsi, l'ex Première Dame du pays. Le véhicule, spécialement préparé pour celle qui a longtemps été surnommée "la Régente de Carthage", avait coûté près d'un million et demi de dinars, soit environ 700 000 euros. La plus jeune fille du couple Ben Ali possédait, à elle seule, dix voitures de luxe.

 

Au delà du parc, impressionnant, de véhicules présidentiels, on en sait également un peu plus sur les us et coutumes du clan. Certains jeunes de la famille remplaçaient les numéros sur les plaques d'immatriculation, pourtant obligatoires, par leurs prénoms. Eux seuls avaient le droit aux vitres teintées, contrairement au Tunisien ordinaire, qui lui était puni pour ce genre d'effraction.

 

Le gendre du couple, Sakhr el Materi, et Belhassen, le frère de Leila Trabelsi, ont mis la main sur des pans entiers de l'économie tunisienne (transport aérien, hôtellerie, immobilier), dont le secteur automobile en représentant les marques les plus prestigieuses. Les deux ont fui la Tunisie au moment de la chute du régime le 14 janvier, le premier s'étant réfugié au Qatar, le deuxième au Canada. Ils font l'objet de mandats d'arrêt qui n'ont pas été exécutés.

 

 

Source : metrofrance.com

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 20:01

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Le jour où Marc Dorcel sera directeur
de campagne de Sarközy...

 

La bière est-elle une boisson alcoolisée ? pas en Russie, en tout cas pas jusqu'ici. Ce n'est qu'en juillet que le président russe, Dmitri Medvedev, a signé une loi reconnaissant la bière comme une boisson alcoolisée au même titre que la vodka. "Jusque-là, rappelle Le Figaro, les produits contenant moins de 10 % d'alcool étaient considérés comme de simples denrées alimentaires"...

 

Pour saluer cette initiative courageuse du maître du Kremlin, un collectif de jeunes filles en fleur fortement politisées, les "Medvedev girls", ont gratifié les passants moscovites d'un streap-tease engagé, jeudi dans les rues de la capitale russe. Les militantes invitaient les passants sur la place Pouchkine à vider leur bière dans un seau, en échange de quoi elles se déshabillaient pièce par pièce. Leur slogan : "Choisissez entre nous et la bière".

 

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Mais derrière cet effeuillage citoyen se cache en réalité une terrible bataille politique par nymphettes interposées entre les deux prétendants au Kremlin. Sous couvert de lutter contre l'alcoolisme, les "Medvedev girls" soutiennent en réalité une éventuelle candidature du chef de l'Etat à l'approche de la présidentielle de 2012.

Elles suivent l'exemple d'un autre mouvement féminin, baptisé "J'aime vachement Poutine", qui milite pour un retour au Kremlin du premier ministre Vladimir Poutine. Ces "Poutine girls" ont récemment lavé en maillot de bain et en public des voitures à Moscou.

 


 

Ces deux collectifs de groupies s'inscrivent dans ce qu'il est désormais convenu de considérer comme une tradition du culte de la personnalité politique en Russie. Il y a quelques années, un tube de house music vantait ainsi les qualités de celui qui était encore le locataire du Kremlin en des termes incomparablement élogieux : "J'aimerais un mec comme Poutine plein de force, un mec comme Poutine qui ne boit pas, un mec comme Poutine qui ne me ferait pas de peine..."

 


 

 

Ni Dmitri Medvedev ni Vladimir Poutine n'ont fait part de leurs intentions pour la présidentielle de 2012. Mais le premier ministre est toujours considéré comme l'homme fort (pour ne pas dire le mâle dominant) du pays, malgré son "faux départ" du Kremlin en 2008 après deux mandats consécutifs.

 

Voilà donc à quoi se résume les futures campagnes électorales en Russie, réduire les femmes à de vulgaires panneaux publicitaires plus ou moins sexy. Des femmes-sandwiches, certes belles à croquer (ne soyons pas hypocrites), qui nous ramènent tout droit à ce que préfigurent les  futures élections présidentielles de nombreux pays en 2012 (USA, Russie, France, Venezuela, Mexique, Taïwan...). L'image de la femme n'en sortira pas grandie et vulgarisée dans son plus simple appareil.

 

En France, le débat politique a démarré depuis le printemps dernier sur des thèmes plus scabreux, mais n'oublions pas que la campagne des présidentielles 2012 n'a pas encore débuté officiellement... nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

 

 

 

 

Source : LeMonde.fr

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 10:59

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Alima Boumediene-Thiery
en "situation précaire" !

 

 

Le 22 juillet, le site Atlantico.fr publiait une lettre, adressée en mai par la sénatrice membre d'Europe écologie les Verts Alima Boumediene-Thiery au ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, et au recteur d'académie de Paris, Patrick Gérard.

 

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Cette dame a, en effet, écrit le 26 mai 2011 au ministre de l’Education, Luc Chatel, pour lui demander d’intervenir en faveur de son fils dont la demande de placement en internat dans un collège public sur Paris a été rejetée selon des "critères sociaux".

Dans cette missive, la sénatrice sollicite un rééxamen de la demande d'inscription en internat de son fils, refusée "sur critères sociaux".

 

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Madame Boumediene-Thiery se dit "surprise d'apprendre que l'accès aux internats du service scolaire public relèvent de critères sociaux et que chacun n'ait pas un libre accès quels que soient ses revenus".


Un postulat qui semble étonnant pour une élue de la République, membre de la commission des lois, le manque de place en internat n'étant pas précisément une situation nouvelle. Sénatrice de Paris, où elle réside, l'élue aurait par ailleurs pu savoir que les critères de placement en internat sont également géographiques.


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Alima Boumediene-Thiery fait ensuite le point sur sa situation financière, dont elle estime qu'elle a été "mal évaluée". "Si mes revenus de sénatrice sont effectivement de l'ordre de 5 000 euros, je reverse chaque mois 1 200 euros au parti politique auquel j'appartiens", argue-t-elle. Elle évoque également "un crédit immobilier à hauteur de 1 500 euros, frais auxquels s'ajoutent des charges fixes". Et conclut : "In fine je dois vivre avec près de 2 000 euros et ainsi subvenir aux besoins de mon fils et de ma mère, qui est entièremement à ma charge."


La sénatrice est quelque peu approximative dans ses calculs. Un sénateur perçoit en effet une indemnité parlementaire "de base" de 5 514 euros bruts, auxquels s'ajoutent une indemnité de résidence de 165 euros, et une indemnité de fonction de 1 420 euros. L'indemnité nette est de 5 405,76 euros par mois.


Mais ce n'est pas tout. Chaque sénateur perçoit en plus une indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), destinée à "couvrir les frais inhérents à l'exercice des fonctions parlementaires", mais sans nécessité de fournir de justificatif. "Cette indemnité mensuelle s'élève à 6 240,18 euros nets au 1er juillet 2011. Elle n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu", peut-on lire sur le site du Sénat.


Madame Boumediene-Thiery dispose donc non de 5 500 euros mensuels, comme elle l'affirme, mais bien d'un revenu de 11 645,94 euros par mois.

 

AVANTAGES NOMBREUX

Même en ôtant les 1 200 euros qu'elle reverse à sa formation politique et les 1 500 euros d'emprunt immobilier dont elle s'acquitte, il reste donc à la sénatrice 8 945,94 euros mensuels et non 2 000 euros. Ce qui paraît suffisant pour "subvenir aux besoins" de sa famille.


Par ailleurs, les sénateurs ne croulent pas sous les frais. Ils disposent ainsi d'un accès gratuit et illimité à l'ensemble du réseau SNCF, en première classe. Ils peuvent effectuer quarante allers-retours aériens par an si leur circonscription est éloignée de Paris. En outre, frais de taxi ou de péage leur sont remboursés. Ajoutons que le Sénat dispose d'un vaste parc de véhicules avec chauffeur.


Chaque élu de la Haute Assemblée peut aussi accéder à des prêts "d'aide au logement ou pour l'acquisition d'un local à usage de bureau ou de permanence, en région parisienne ou dans leur circonscription". Ceux-ci sont à un taux moyen de 2 %, précise le site du Sénat, soit largement moins que ce qu'offrent les banques. Ils ne cotisent pas à la sécurité sociale, mais à une caisse particulière aux sénateurs, qui fait également office de mutuelle. Ils cotisent également à leur propre régime de retraite. Toujours selon le site du Sénat, "la pension mensuelle moyenne de retraite d'un sénateur, hors majoration pour enfants, était au 1er juillet 2011 de 4 442 euros nets".


La sénatrice termine sa lettre en évoquant la précarité de sa situation. "N'étant pas certaine d'être reconduite dans mon mandat sénatorial au mois de septembre, je risque de me retrouver sans revenus", explique-t-elle. Qu'elle se rassure : tout sénateur non réélu peut prétendre à une allocation d'aide au retour à l'emploi, versée de manière dégressive durant six semestres, donc trois ans. Si elle n'est pas réélue, Madame Bouemediene-Thiery ne sera donc pas "sans revenus".

 


 

 Droit de réponse

 

Suite à la parution de cet article sur le site d'Atlantico.fr, la sénatrice Alima Boumediene Thiery a demandé d'exercer son droit de réponse que le site à publié le 28 juillet.

 

Conformément à l'article 13 de la loi modifiée du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, je demande à exercer mon droit de réponse pour un article me concernant publié sur votre site le 22 juillet 2011 et rédigé par la rédaction d'Atlantico.fr, intitulé "La sénatrice qui se trouvait pauvre...".

Par l'utilisation d'une correspondance privée adressée au Ministre de l'Éducation faisant état des difficultés que j'ai éprouvées pour l'inscription de mon enfant à un internat public, l'article laisse entendre, de manière parfaitement illégitime, que j'aurais sollicité une faveur particulière pour l'inscription de mon fils à ladite école. Il laisse également entendre, de manière parfaitement erronée, que j'aurais cherché à justifier d'être éligible à une admission de mon fils dans cet établissement sur la seule base de critères sociaux.

Comme toute personne souhaitant inscrire son enfant à un internat public, j'ai suivi la procédure classique qui consiste, en premier lieu, à formuler une demande d'inscription de mon fils à un internat public.

Outre les raisons personnelles et familiales qui m'ont conduite à formuler une demande d'inscription dans un internat public, je considère que cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mixité sociale et culturelle, et que les internats de l’école républicaine reçoivent des enfants de différents milieux et horizons.

Devant le refus sur critères sociaux qui m'a été opposé, j'ai saisi, comme l'aurait fait n'importe quel parent, le recteur de l'Académie ainsi que le Ministre de l'Éducation, aux fins de réexamen de la décision.

A aucun moment, je n'ai cherché, d'une manière ou d'une autre, à bénéficier d'une faveur personnelle.

S’agissant de mes revenus, l’article affirme à tort que je bénéficie de revenus de 10 000 €, alors que mon IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) est entièrement consacrée aux frais afférents à ma permanence parlementaire, contrairement à d’autres parlementaires qui n’ont pas de permanence et qui conservent le montant de cette indemnité.

Mon salaire est donc d'environ 5000 euros, moins 1200 euros reversés mensuellement a Europe-Écologie Les Verts.

Je conteste donc le contenu de cet article orienté et diffamant qui porte atteinte à ma notoriété en prenant mon fils pour cible, et qui constitue une atteinte à ma vie privée.

 



Note de la rédaction d'Atlantico

 

"Nous avions déjà mis en lien la réponse de Mme Alima Boumediene Thiery à l'AFP dès sa publication vendredi dernier.

Mme Alima Boumediene Thiery considère que ses lettres ressortent d'une correspondance privée. La lettre ayant été établie sur du papier à en-tête du Sénat à l'attention du Ministre de l'Éducation nationale avec copie au Recteur de l'Académie de Paris, nous avons eu là-dessus une appréciation différente tout en prenant soin de ne pas mentionner les éléments relatifs à la vie familiale de Mme Alima Boumediene Thiery qui figuraient dans le courrier.

Quant à ses revenus, d'autres publications qu'Atlantico ont aussi apporté leur éclairage sur la question. Le sénateur-maire socialiste du 19ème arrondissement de Paris Roger Madec revenait ainsi par exemple dans le Canard Enchaîné sur l'indemnité représentative de frais de mandat (6840,18 euros mensuels nets d'impôts) que Mme Alima Boumediene Thiery avait omis de détailler dans la présentation de ses revenus en disant "une permanence, c'est 1000 euros par mois au maximum". Mme Alima Boumediene Thiery assure pour sa part qu'elle consacre entièrement cette indemnité à l'entretien de sa permanence électorale du 18ème arrondissement.

Pour information, les salaires des employés de la permanence sont eux pris en charge par une autre enveloppe qui permet la rémunération de trois personnes à temps plein."

 

 

 

Source : Antlantico.fr

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