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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 13:58

http://img10.hostingpics.net/pics/413857FondationMAM.jpg

Les bonnes affaires de la fondation de Michèle Alliot-Marie. Michèle Alliot-Marie a été présidente de la Fondation du bénévolat de 1995 à 2000, reprise par la suite par son père Bernard Marie puis son beau-frère Jean-Pierre Olive.

La Fondation du bénévolat est créée en 1994, grâce à l’argent du ministère de la Jeunesse et des Sports. A l’époque, la ministre s’appelle Michèle Alliot-Marie. MAM apporte à la fondation 2,5 millions de francs, sur le budget du ministère, et réussit aussi à convaincre EDF et Renault de mettre au pot. Budget total: 5,5 millions de francs. La fondation sera reconnue d’utilité publique par un décret du 5 mai 1995, la veille du second tour de l’élection présidentielle. Statut très envié, une Fondation d’intérêt public permet notamment, grâce à des exonérations fiscales, de recueillir des legs et des dons beaucoup plus facilement. Ecartée du gouvernement d’Alain Juppé en 1995, MAM prend alors la présidence de la Fondation, installée avenue Bugeaud, dans le 16ème arrondissement de Paris. Au cabinet de Guy Drut, le successeur de MAM, on s’interroge néanmoins sur cette dotation de 2,5 millions de francs, au point d’envisager d’exiger son remboursement. «Juppé voulait de la rigueur budgétaire. J’avais demandé des explications sur cette fondation. Tout a été épluché, mais nous avons convenu que les choses étaient en règle», se souvient Guy Drut.


La Direction du renseignement militaire entre en scène

Elue à la tête du RPR fin 1999, MAM quitte la tête de la Fondation. Son père et son beau-frère prennent le relais. Pendant toutes ces années, la Fondation ne fera guère parler d’elle, jusqu’à une rocambolesque histoire de piratage informatique, en 2006. A l’époque, MAM est ministre de la Défense et envisage de se présenter contre Nicolas Sarkozy pour obtenir l’investiture de l’UMP à l’élection présidentielle. Le monde associatif et ses 10 millions de bénévoles ne doivent pas être négligés. Lobbyiste infatiguable, Bernard Marie convainc le ministère des sports, dirigé par Jean-François Lamour, de financer un système visant à offrir, via la Fondation, une assurance responsabilité civile aux dirigeants d’association. La Fondation travaille alors avec une société, EAR (Refasso), dirigée par Christian Beder, qui dispose de la plus grande base de données du monde associatif. Mais après plus de deux ans de collaboration, Bernard Marie juge les prétentions financières de EAR trop élevées. Christian Beder tente de trouver une solution avec Florimont Olive, le petit-fils de Bernard Marie et neveu de MAM. «Puis, du jour au lendemain, je n’ai plus eu de nouvelles», explique Christian Beder. Coïncidence? Au même moment, sa base de données est «aspirée», victime d’une attaque informatique de la DRM, la direction du renseignement militaire, qui dépend du ministère de la Défense, dirigé par Michèle Alliot-Marie, et dont la nièce, Ludivine Olive, la sœur de Florimont, est chef de cabinet. «La DRM a reconnu avoir aspiré ma base de données, mais nous a expliqué qu’il s’agissait d’un test et que ma société avait été choisie au hasard», raconte Christian Beder. Ce dernier a depuis attaqué en justice, et la DRM devant le Tribunal administratif de Paris, et la Fondation du bénévolat, au civil, pour «rupture abusive de pourparlers». Débouté en première instance dans les deux procédures l’an passé, il a fait appel devant la Cour administrative d’appel et la Cour d’appel d’Aix-en-provence. Quant à sa société, elle a été placée en redressement judiciaire.

 

560000 euros de subventions en 2007

En 2007, la Fondation du bénévolat obtiendra 560000 euros de subventions du ministère des sports, selon les comptes que nous avons consultés. Et ne déboursera, pour assurer les dirigeants bénévoles, que 63000 euros, via un contrat collectif souscrit à la Macif. «Nous n’avons jamais gagné un centime sur ces assurances! Evidemment que tout a été entièrement redistribué aux bénévoles», répond Bernard Marie. En 2008, la convention avec le ministère ne sera pas renouvelée, malgré les efforts de Bernard Marie…et de MAM. «Elle m’avait demandé de recevoir son père. Je l’ai fait. Il prétendait qu’il pouvait soutenir les bénévoles grâce à des assurances. Cela ne me semblait pas très opérationnel», se souvient Martin Hirsch, haut-commissaire en charge de la vie associative en 2009, qui ne donnera pas suite.


Des prestataires écroués pour escroquerie 

Mais les aventures de la Fondation du bénévolat ne s’arrêtent pas là. Pour remplacer EAR, qui s’occupait de son site Internet, Bernard Marie choisit une société du nom d’Amplitude. Or, le dirigeant de cette société, Constantin Guay, et son père, Maxime Guay, sont au cœur d’une vaste affaire d’escroquerie, qui leur a valu d’être écroués l’an passé et de faire l’objet de 400 plaintes, dont la moitié déposée par une association appelée «Peintres en colère». Les deux hommes faisaient miroiter à des artistes-peintres expositions dans des salles prestigieuses, catalogues haut-de-gamme et leur carnet d’adresses soi-disant bien garni. Pour mieux appâter le chaland, l’un de leurs salariés, lui aussi mis en examen, se fera même passer pour…le neveu de Michèle Alliot-Marie. Sous couvert d'anonymat, l’une des peintres de l'association «Peintres en colère» raconte : «il y a quelques mois, Florimont Olive m’a appelé. Il s’était rendu compte qu’on s’était servi de lui. Il m’a demandé si je pouvais trouver des témoignages pour attester qu’il n’y était pour rien. Il avait très peur que son nom soit mêlé à tout ça».

 

Une nouvelle association… toujours en famille 

La Fondation du bénévolat a depuis rompu avec Amplitude. «Nous n’en étions pas satisfaits, il n’y avait pas de suivi. Je les ai perdus de vue», explique Bernard Marie. Installée désormais dans le 18ème arrondissement, la Fondation compte trois salariés. Une association a également été créée, «Les amis de la Fondation du bénévolat». Sur son site internet, on peut lire que «l’association apportera à la Fondation du Bénévolat les moyens financiers, matériels et les compétences techniques l’aidant à réaliser ses actions”. Jean-Pierre Olive en est le trésorier, Bernard Marie le président. La famille, c’est sacré.

 

 

 

Source : Paris-Match

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:48

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Le ministère de l’économie l’a adressée à vingt parlementaires de la majorité triés sur le volet, en vue de la réforme fiscale sur l’ISF et le bouclier fiscal. L’ensemble des revenus des 100 foyers les plus riches dépasse le budget du ministère de la Culture. 91% de ces revenus sont issus de cessions de valeurs mobilières comme les actions. Objectif: convaincre d’abandonner l’ISF.

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C’est un chiffre qui va faire parler de lui. Car jamais l’administration fiscale n’avait dévoilé des statistiques aussi détaillées. Selon les données que Bercy a fourni à une vingtaine de parlementaires, les 100 Français les plus riches se partageaient 2,8 milliards d’euros, presque 20 milliards de nos ex-francs

Ca plane pour ces bienheureux à mille kilomètres au dessus de la tête des Français de base. En 2008, le revenu fiscal de référence moyen de l’ensemble des contribuables plafonnait à 22 202 €. Chacun de ces 100 très riches gagnait donc en un an ce qu’un Français gagnerait en presque en 1,3 millénaire, ou 300 vies de labeur à raison de la nouvelle durée légale de 42 ans de travail…

Mais la note détaille également la nature de ces revenus. Et si le contribuable moyen doit boulonner pour gagner son pain quotidien, 85 % de ses revenus sont constitués de salaires, pensions et autres retraites (certes différés, mais des revenus du travail aussi), ces très très riches tirent eux l’essentiel de leur 28,7 millions d’euros en moyenne de leur capital : 94 % de leur ressource annuelle.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/800130liasse20e.jpgEt encore ces 28,7 millions d’euros représentent-ils le revenu fiscal de référence, celui qui a subi le rabotage des niches fiscales, dont les hauts revenus sont si friands. Ainsi, notait un rapport de la Commission des finances de l’Assemblée : « 50 des 10 000 contribuables dont les revenus imposables sont les plus élevés et dont le revenu fiscal de référence était de l’ordre du million d’euros. Cela a même été le cas de contribuables déclarant des revenus imposables parmi les 100 plus élevés du pays et auxquels le Trésor public a restitué, en moyenne, 230 euros au titre de leur impôt sur le revenu de 2006.»

Plus intéressante encore est cette note dans la mesure ou elle différencie les revenus du capital en deux. D’un coté la rente, qui est constituée des loyers, dividendes et autres coupons d’obligations, et de l’autre les plus-values issues de la cession de valeurs mobilières, autrement dit de la vente de titres. C’est cette dernière composante qui est la plus importante : elle représente pas moins de 91% des revenus de ces très riches, contre 2% pour la moyenne des contribuables… merci la bourse !

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Une note anti-ISF

La note est loin d’être anodine, car elle détaille également la structure des revenus des assujettis à l’ISF. En pleine discussion sur la future réforme qui doit enterrer cet impôt, ô combien symbolique, elle offre aux partisans de la suppression de l'ISF un argument de poids vis-à-vis des députés de l'UMP encore réticents à l'égard de cette réforme : les 100 plus gros patrimoines taxés à l’ISF gagnent beaucoup moins que les 100 plus gros contribuables. Bref, la spéculation enrichit plus que la propriété : avec un revenu fiscal de référence moyen de 4,5 millions d’euros, les premiers sont six fois moins bien lotis que les seconds.

 

Et c’est bien le propos de la note que de montrer que ces deux populations sont différentes, et que les vrais riches ne sont pas ceux qui payent l’ISF. La situation n’étonne pas Vincent Drezet, le porte parole du Syndicat national unifié des impôts : « en sortant le patrimoine professionnel de l’assiette de l’ISF, avec une vision très extensive - ainsi un gros paquet d’actions d’une entreprise du CAC ne sont pas comptabilisées, on déforme l’Impôt sur la fortune. Invisibles dans la déclaration ISF, ces actions n’apparaissent qu’une fois vendues via les plus-values ». 

 

La preuve par l’affaire Bettencourt. L’héritière de l’Oréal, possède un patrimoine d’au moins 15 milliards d’euros, essentiellement en actions, tandis son que patrimoine imposable à l’ISF peine à dépasser les 2 milliards d’euros.

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A gauche, comme à droite, on n’ignore pas cette déformation de l’ISF. Pour autant, l’idée de mettre au rencard l’ISF et de le remplacer par la taxation des plus-values issues de la cession des titres -bref taxer les revenus plutôt que la détention du patrimoine- solution qui semble avoir la faveur du gouvernement, constitue-t-elle la solution ?  « On peut s’étonner de ce que les principaux promoteurs de cette solution, comme le sénateur Philippe Marini son ceux qui depuis des années, ont multiplié les initiatives pour réduire l’imposition sur les plus-values. Les mêmes aussi, qui n’ont eu de cesse de stigmatiser l’ISF comme un impôt entrainant une fuite des assujettis, sans jamais produire de preuves tangibles », s’amuse Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la Commission des finances de l’Assemblée qui n’est pas destinataire de la note.  

 

A droite également, on s'interroge, à l'instar Hervé Mariton, député UMP de la Drome : «Je reste prudent sur la réforme qui est en passe d'émerger.» 

 

Reste que le tableau que dresse ce document demeure édifiant. Il complète celui dressé par les auteurs de « Pour une révolution fiscale », Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez. Les 3 économistes fournissent sur leur site de précieuses données.

Grâce à la note de Bercy, on mesure l'énorme inégalité de revenus en France: les 1 000 foyers fiscaux les plus riches sur les 36,4 millions que compte le pays, disposent ensemble de 8,2 milliards d’euros, soit 1,1% du total. A titre de comparaison, les 6,25 millions de personnes qui travaillent pour moins de 750 euros par mois, et 445 euros par mois en moyenne, n'ont reçu qu'un peu plus que trois fois cette somme.

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Source : Marianne2.fr

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:50

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Dominique Strauss-Kahn mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale portant sur une somme de 22 milliards de dollars

 

Le 20 septembre 2010, Maître Dominique Kounkou, avocat de Christian Basano, assignait l’Agent judiciaire du Trésor (AJT) pour faute lourde de l’État devant le TGI de Paris, dans une affaire complexe d’escroquerie internationale, dans laquelle M. Dominique Strauss-Kahn fut un acteur particulièrement impliqué comme ministre de l’Industrie du gouvernement Cresson en 1991.

L’on trouvera ci-dessous le texte de l’assignation, actuellement en instance devant la Première Chambre du TGI de Paris. Une enquête approfondie devra être diligentée par ce Tribunal dans les prochains mois. Les conclusions en réponse de l’AJT dans cette affaire sont attendues à la prochaine audience du 16 mars prochain.

 

Texte de la plainte Dominique Strauss-Kahn :

page

 

 

 

 

Source : Le Cri du contribuable

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:28

http://img4.hostingpics.net/pics/331666CensureBlog.jpg

Suite de l'article "Censure du web :
ce gouvernement hostile à la liberté

d'expression et à l'internet"

 

Depuis quelque temps, on entend parler de la "mort des blogs". Comme dans cet article du New York Observer. Mais la réalité paraît très différente. En témoigne, par exemple, la censure de l’internet en Egypte en réponse au mouvement social. Cette censure est-elle fondamentalement différente d’une certaine propagande qui vise les blogs depuis quelque temps ? Les blogs véhiculent des informations. Ils contiennent également de nombreuses réflexions originales et intéressantes de citoyens qui ne sont pas dans la "bonne ligne" des lobbies, partis politiques, "bonnes associations" et assimilés... mécénisés et moulés dans le système. C’est par les blogs que s’expriment souvent la société réelle et le rejet de la "pensée unique transversale", ne pouvant pas communiquer publiquement par d’autres moyens. Et c’est précisément ce qui dérange, par exemple, à la veille de chaque échéance électorale. Que nous prépare-t-on en France pour 2011, à l’approche des élections de 2012 ?
 

 

LOGIQUE D'EMBRIGADEMENT

http://img4.hostingpics.net/pics/829782Manipulation.jpgA strictement parler, dans de nombreuses activités professionnelles, la constitution d'équipes très structurées n'est pas vraiment nécessaire ou les modalités pourraient en être assouplies.

Mais les "grands chefs" du secteur privé poussent à la "managérisation" afin de mieux contrôler et endoctriner les personnes. On nomme les "chefs" pour qu'ils "tiennent les gens", même si leur présence et leurs prérogatives ne sont pas vraiment nécessaires du point de vue de l'efficacité du travail. Cela fait partie du prétendu "esprit d'entreprise".

Depuis les années 1980, le secteur public emprunte progressivement le même mode de fonctionnement. Même dans des activités comme la recherche, les coupoles tiennent à ce qu'il y ait partout des "groupes" avec des "chefs", car une telle structure constitue un "excellent" moyen de pression sur les individus, de promotion des "bien-pensants" et de propagation d'un "esprit maison".

Or, la même logique d'embrigadement se manifeste de plus en plus ouvertement dans la vie civile, et tout particulièrement en ce qui concerne l'accès à des moyens d'expression d'une certaine efficacité. Le blog est un outil individuel et collectif qui peut permettre à tout citoyen, groupe, courant d'opinion... d'écrire et diffuser ce qu'il pense vraiment. Même si ce n'est pas conforme à la "pensée unique" concoctée et imposée par "nos élites", et c'est là que le bat blesse.

Comment permettre une liberté de pensée, d'opinion et d'expression réelles du plus grand nombre, alors que de nombreux indices mettent en évidence une défiance croissante à l'égard d'un système en place dont la crise est évidente ?


ELIMINER LA DISSIDENCE
 

Et le blog est d'autant plus "dangereux", que l'Histoire a bien montré que les idées novatrices, les mises en cause cohérentes du pouvoir ou des préjugés, les appels à la révolte ou à la brisure des carcans idéologiques... sont au départ minoritaires. Le "problème", c'est que les "mauvaises pensées", voire même des informations qui dérangent, finissent par se propager.

http://img4.hostingpics.net/pics/252459innocent3.gifDéjà au Moyen-Age, l'Inquisition, Inquisitio Haereticae Pravitatis (enquête sur la perversité hérétique), visait avant tout la pensée et son expression. La logique étant que ceux qui pêchent par la pensée et la parole cessent à terme d'obéir et répandent la désobéissance. Déjà dans sa bulle des Ides de mars de 1208 décretant la Croisade Albigeoise, le Pape Innocent III avait écrit  : "Selon la parole de vérité, il ne faut pas craindre ceux qui tuent le corps, mais bien celui qui peut envoyer le corps et l'âme en enfer".

Ce raisonnement des pouvoirs en place a-t-il vraiment changé en la matière ? Dans sa lettre du 1er avril 1766 à Etienne-Noël Damilaville, Voltaire écrit : "Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu". La liberté de pensée, c'était bien pour une minorité éclairée. Or, Voltaire reste à ce jour une référence pour "nos décideurs". Le "philosophe des lumières" ajoute d'ailleurs dans la même lettre à Damilaville : "Si vous faisiez valoir, comme moi, une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis". En clair : si vous étiez patron comme moi...


Alors, oui, les blogs dérangent. Car on peut, par exemple, accorder des avantages matériels à quelques milliers de parlementaires et de politiciens professionnels, mais pas à tous les citoyens qui ont quelque chose à dire. Lorsqu'une petite minorité "pense", décide et s'exprime "au nom du peuple", les choses deviennent plus faciles pour le pouvoir économique. A fortiori, vu que d'après la Constitution (article 27), un parlementaire ne doit aucune explication à ses électeurs, pas plus qu'à la base de son propre parti politique. Alors que le "mécénat", les réseaux et think tanks, les "alternances" de façade... se portent très bien. Le peuple n'ayant d'ailleurs pas, pour "nos élites", vocation à "tout savoir".

Il en est de même en ce qui concerne la presse professionnelle, dans une période où les médias tombent les uns après les autres sous le contrôle des oligarchies industrielles et financières. Un journaliste peut être licencié ou privé de demande d'articles, et se retrouver à terme sans revenus. Trop souvent, pour survivre professionnellement, il devra se rapprocher d'un courant plus ou moins influent ou, du moins, être accepté par une partie du monde politique. S'il dérange untel ou untel, il peut être soutenu par d'autres. Mais s'il "embête tout le monde", il est fait d'avance. Avec un blogueur bénévole et autonome qui ne roule pas pour un courant du système, c'est plus compliqué. Or, le système n'aime pas qu'on l'empêche de tourner en rond.


OBEIS ET TAIS-TOI


http://img4.hostingpics.net/pics/970025manipulation2.jpgVous comprenez, le système en place est déjà, le pauvre, "trop fragile". Que deviendrait-il si, instigués par des "inconscients" ou des "malveillants", les gens se mettaient à suivre un "mauvais exemple" ? Alors, attention à cette "source d'idées absurdes et irresponsables" que peut être, semble-t-il, l'internet. Voltaire est toujours bien présent : la liberté d'expression et de communication n'est pas faite pour le "bas peuple". Ce dernier doit regarder la télé, voter pour les candidats qu'on voudra bien lui proposer, et surtout... se taire et obéir.

L'exemple de l'Egypte est d'ailleurs là pour nous rappeler une simple réalité : le contrôle de la Toile ne se trouve pas dans les mains des citoyens, mais dans celles des Etats et des multinationales qui en détiennent les moyens de base. Pour la plupart des blogs, il appartient également aux détenteurs des médias. Avant les élections françaises de 2002, les listes de discussion étaient passablement censurées. A l'approche de celles de 2007, les mauvaises surprises dans des médias théoriquement "ouverts" n'ont pas manqué. Que deviendront les blogs, en France ou ailleurs, avec l'aggravation des tensions sociales et les nouvelles échéances électorales ?

Quant aux moteurs de recherche, qui les contrôle ? A nouveau, pas le "petit citoyen".

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Source : Le Collectif Indépendance des Chercheurs sur AgoraVox.fr

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:04

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Sous des prétextes fallacieux qui accusent la liberté d'expression, le gouvernement s'en prend à tous ceux qui dénoncent le mensonge et la corruption !


Ollier s'estime "sali en permanence" et s'en prend au Web...

 

Patrick Ollier contre-attaque. Mis en cause, de même que sa compagne, Michèle Alliot-Marie, pour leurs vacances en Tunisie, au cours desquelles ils ont profité de l'avion privé d'Aziz Miled, homme d'affaires proche du régime Ben Ali, le ministre des relations avec le Parlement fustige des "contre-vérités".

"Les mensonges réitérés, les attaques répétées fondées sur des contre-vérités ne font pas, quelle que soit la manière dont on les répète, une vérité", affirme le ministre dans un entretien sur Public Sénat, sans préciser de quelles accusations il s'agissait.

Il réfute aussi en bloc les rumeurs selon lesquelles lui et Michèle Alliot-Marie pourraient prochainement être débarqués du gouvernement. Une partie croissante de la majorité réclame pourtant leur départ, estimant qu'il en va de la crédibilité du gouvernement, et craignant une débâcle pour les élections cantonales des 20 et 27 mars prochain.

Christine Lagarde et Laurent Wauquiez, respectivement ministre de l'économie et secrétaire d'Etat aux affaires européennes,  se sont rendus en Tunisie. Sans la ministre des affaires étrangères, partie au Brésil. Pour Patrick Ollier, cette absence n'a rien à voir avec l'embarras causé par l'affaire Miled, comme l'expliquent pourtant à mots couverts des responsables de la majorité. "Son voyage [au Brésil] était décidé un mois avant", assure-t-il.

LE WEB ET LES INFORMATIONS DE "CANIVEAUX"

La défense de Patrick Ollier repose également sur l'affect. "Pensez-vous qu'on puisse passer à travers tout cela sans douleur ? Nous avons un cœur qui bat dans notre poitrine, comme vous. Oui, nous sommes très affectés et surtout les parents de Michèle, parce que franchement, c'est dégueulasse de tirer sur des personnes qui n'y sont pour rien et ont droit, dans leur vie privée, de faire ce qu'elles veulent de leur argent", a-t-il lancé.

A bien des égards, Patrick Ollier utilise pour se défendre une rhétorique qui ressemble à celle d'Eric Woerth dans l'affaire Bettencourt. Le ministre des relations avec le Parlement a ainsi fustigé... Internet. "Pensez-vous que l'on puisse passer à travers ces attaques ? Il faut lire les '.fr' (sites Internet). Ils vont chercher leurs informations dans les caniveaux. Nous sommes salis en permanence."

L'attaque est d'autant plus infondée que les révélations sur le voyage du couple ministériel proviennent du Canard Enchaîné, un journal papier qui ne possède qu'un site Internet minimaliste. Quant aux informations issues de "caniveaux", on peut se demander à quoi M. Ollier fait référence. Ainsi les articles évoquant ses liens anciens avec la Libye – qu'il assume par ailleurs – se contentent-ils généralement de rappeler ses déclarations passées en faveur de Kadhafi.

"Quelques mois plus tôt, suite à la publication par Le Monde.fr de la vidéo des propos à tendance raciste de Brice Hortefeux sur les Arabes, Jean-François Copé avait été jusqu'à réclamer un "débat" sur la liberté d'expression sur le Web !"

Durant l'affaire Woerth, la majorité avait lancé une offensive concertée contre Internet, visant essentiellement le site Mediapart, accusé de "méthodes fascistes" (Nadine Morano), mais aussi tous les médias Web, qualifiés de "poubelle", "'d'usines à ragots"... Quelques mois plus tôt, suite à la publication par Le Monde.fr de la vidéo des propos à tendance raciste de Brice Hortefeux sur les Arabes, Jean-François Copé avait été jusqu'à réclamer un "débat" sur la liberté d'expression sur le Web.

 

 

Source : LeMonde.fr

 


 

Le coup de gueule du Papy !

La liberté d'expression sur la toile, permettez moi d'en douter...

 

Le blog du Papy Mouzeot âgé d'à peine plus de 2 mois victime lui aussi de la "censure" !

 

Pour preuve quelques sujets traités sur ce modeste blog qui ont totalement disparu du Top Over-blog :

http://img4.hostingpics.net/pics/469280TopBuzz1.jpgSujet vu 3904 fois à ce jour depuis sa publication qui ne date que de 4 jours *

 

 

http://img4.hostingpics.net/pics/753547TopBuzz2.jpgSujet vu 5004 fois à ce jour depuis sa publication qui date du 18 janvier 2011 *



http://img4.hostingpics.net/pics/812159TopBuzz3.jpgSujet vu 1756 fois à ce jour depuis sa publication qui date du 25 janvier 2011 * 

 

 

* sources : statistiques Over-Blog


• Un autre exemple de censure sur Over-blog :

Over-Blog censure le blog drzz, notre liberté d’expression est en danger !

 

• Et pas que sur Over-Blog :

Blog de Bernard Gensane

 

• Un autre sujet sur la censure des blogs :

Les influenceurs

 

A quand l'imposition de la Novlang dans notre pays ?

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 15:13

http://img10.hostingpics.net/pics/825303SalahHamouri.jpg

France-Mexique, France-Israël...
une diplomatie à géométrie variable


Association France Palestine Solidarité

Chacun a désormais entendu parler de Florence Cassez. Cette jeune Française, condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour une sombre affaire de complicité d'enlèvement.

Sur ce dossier on vient de voir du beau monde monter au créneau : Michèle Alliot-Marie qui a parlé d'une «décision inique», Frédéric Mitterrand qui, rappelant que «la France n'abandonne jamais ses ressortissants», a déclaré que «le procès s'était déroulé dans des conditions suspectes».

Quant à Nicolas Sarkozy, qui a reçu à dix reprises les parents de la jeune femme, il demandait son transfèrement en France et voulait lui dédier l'Année de Mexique avant que le gouvernement du Mexique ne refuse sèchement et ne se retire des manifestations envisagées dans ce cadre.

On peut comprendre la mobilisation des autorités de l'Etat devant une telle condamnation. On ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec la mobilisation de ces mêmes autorités dans le cas d'un autre Français, Salah Hamouri, lui aussi condamné par un Etat avec qui la France entretient des relations diplomatiques... Israël.

Et de constater quelques éclairantes différences de comportement. Salah a été condamné par un tribunal militaire d'une force d'occupation, avec un dossier vide. La durée de sa peine a été fixée à sept ans parce qu'il a accepté, sur le conseil de son avocat, un arrangement pour en éviter le double.

Bernard Kouchner, en son temps, en a conclu qu'il avait reconnu les faits et que lui-même ne pouvait intervenir sur le fond, Salah ayant été jugé par un Etat de droit.

Quant à Michèle Alliot-Marie... elle répondait le 5 janvier à Jean-Claude Lefort qu'il «ne [lui] appartient pas d'intervenir ou même de commenter les procédures judiciaires d'un Etat souverain».

La mère de Salah, malgré ses demandes répétées, n'a jamais été reçue par Nicolas Sarkozy, lequel n'a pas proposé de lui dédier le Salon du livre israélien.

Ne parlons pas d'hypocrisie ou de complicité et laissons à chacun le soin de tirer les conclusions qui s'imposent de ce bel exemple d'impartialité de l'Etat.

 

 

 

Source : Xarlo EtCHEzaharreta

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 09:41

http://img10.hostingpics.net/pics/327786MoncefTrabelsi.jpg

 

C'EST UNE HONTE
POUR LA FRANCE
ET TOUS LES TUNISIENS !
Une provocation supplémentaire à mettre au titre du gouvernement qui nous ment !

 

Cette information exclusive vient d'être diffusée sur le site Le Parisien.fr


Mohamed Ben Moncef Trabelsi demande l’asile politique à la France !

 

Alors qu’une trentaine de membres de la famille de l’ex-président tunisien Zine Ben Ali et de celle de son épouse Leïla Trabelsi sont aujourd’hui incarcérés en Tunisie, l’un des neveux de l’ancienne première dame — et « neveu favori », dit-il, du président déchu — a trouvé refuge à Paris.

En secret, Mohamed Ben Moncef Trabelsi, fils du frère aîné de Leïla (qui est lui-même emprisonné à la caserne El Aouina de Tunis), vit depuis le 10 janvier avec son épouse et leurs trois enfants, de 2 mois, 2 ans et 6 ans, dans un quartier populaire de Paris. Avec le soutien de son avocat, Me Axel Metzker, le neveu de Leïla Trabelsi tente d’obtenir le statut de réfugié politique en France. Et il organise sa défense avant de pouvoir retourner en Tunisie, où il dirigeait une florissante société d’informatique.

Il affirme ne pas détenir de compte en Suisse

Pour l’heure, l’homme ne fait l’objet d’aucun mandat d’arrêt et ne semble pas susciter autant de haine au sein du peuple tunisien que son cousin Imed Trabelsi, aujourd’hui en prison, accusé de corruption, racket et escroquerie. Néanmoins, comme 47 autres membres du clan présidentiel, accusés d’avoir fait main basse sur les richesses du pays, Mohamed Ben Moncef Trabelsi figure sur la liste établie par l’Union européenne. Ce document vise les « personnes faisant l’objet d’une enquête judiciaire des autorités tunisiennes pour acquisition de biens immobiliers, ouverture de comptes bancaires et détention d’avoirs financiers dans plusieurs pays, dans le cadre d’opérations de blanchiment d’argent ».
L’homme, qui reconnaît la « générosité » de Leïla Trabelsi à l’égard des membres de sa famille, affirme en revanche avoir toujours honnêtement travaillé et ne pas détenir de compte en Suisse.
Son train de vie n’en était pas moins enviable. En témoigne la résidence du couple, une magnifique demeure de la petite ville balnéaire de La Marsa, à 18 km de Tunis, qui a été pillée. Pour la première fois, avec la traduction de son épouse qui maîtrise parfaitement le français, Mohamed Ben Moncef Trabelsi accepte de s’exprimer.

 

 

 

Source : LeParisien.fr

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 13:20

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L'argent de la mafia a servi à colmater certains trous creusés par la crise financière : ce pavé lancé dans la mare à fin janvier par un haut fonctionnaire onusien ne surprend pas du tout Nicolas Giannakopoulos, fondateur à Genève de l'Observatoire du crime organisé.


http://img4.hostingpics.net/pics/762061argentsale02.jpgDirecteur de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODOC , basé à Vienne), Antonio Maria Costa déclare le 26 janvier au magazine en ligne profil.at que certains crédits interbancaires ont été récemment financés "par de l'argent provenant du trafic de drogue et d'autres activités illégales".

Interrogé le lendemain sur les ondes de France Inter, le journaliste italien Roberto Saviano - dont la mafia a juré la mort pour avoir mis à jour ses pratiques dans son livre Gomorra – se dit lui aussi convaincu que «les banques deviennent moins regardantes quand elles ont besoin d'argent. Et l'argent, c'est les organisations criminelles qui l'ont».

Des organisations qui ne connaissent ni crise ni chômage et qui brassent – selon Antonio Maria Costa – autant d'argent qu'en rapporte l'ensemble des exportations mondiales de viande et de céréales.

Banques au-dessus de tout soupçon


«L'argent de la mafia dans l'économie, ce n'est pas nouveau, rappelle Nicolas Giannakopoulos. Ce qui l'est, c'est le directeur de l'UNODOC qui dit que l'argent noir a sauvé des banques de la faillite».

«M. Costa a parlé de banques africaines, sur lesquelles il aurait eu des infos plutôt solides», poursuit le spécialiste du crime organisé, qui admet n'avoir «aucun indice sérieux» concernant l'implication éventuelle de banques suisses.

Ce que confirme Alain Bichsel, porte-parole de la FINMA, la nouvelle Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, issue du regroupement de la Commission fédérale des banques, de l'Office des assurances privées et de l'Autorité de contrôle en matière de lutte contre le blanchiment.

«Nous n'avons aucun signe que des banques en Suisse se soient tournées vers des sources douteuses pour leur recapitalisation», affirme Alain Bichsel. Et d'ajouter que personne n'aurait intérêt à le faire, dans un pays qui connaît «une des législations les plus sévères au monde en matière de lutte contre le blanchiment».


Pas seulement les banques


«Je m'étonne que l'on ne parle que des banques, poursuit Nicolas Giannakopoulos. Parce que s'agissant des entreprises, alors là oui, nous avons des indices sérieux».

Certains patrons ont en effet admis avoir été approchés par des investisseurs douteux, sur lesquels ils se sont renseignés avant de décliner leur offre. «Mais pour deux ou trois cas comme ça, combien y en a-t-il qui, soit par nécessité, soit par simple ignorance, ne font pas cette démarche intellectuelle ?», demande l'observateur des mafias.

Une problématique qui n'émeut pas outre mesure l'organisation patronale economiesuisse. «Pour nous, ce n'est pas un sujet», répond – un peu surpris – son porte-parole Vincent Simon.

«Si la mafia avait acheté des actions dans des entreprises, cela devrait se répercuter sur le cours de ces actions, poursuit-il. Mais ne ce moment, elles ne vont pas très bien».

Et la prise de participation avec la «complicité» (même passive) du chef d'entreprise ? «A moins d'avoir le couteau sous la gorge, je ne vois pas tellement, poursuit Vincent Simon. Alors comment l'argent entrerait-il ? Je n'ai pas de réponse...»


Parasitage


http://img4.hostingpics.net/pics/112533argentsale03.jpgIl n'empêche: le crime organisé a bel et bien un pied dans l'économie légale. Une réalité qui découle de la simple logique.

«Les activités mafieuses sont des activités de parasitage, qui fournissent des biens et des services qui ne sont pas prohibés de manière économique, mais de manière morale, légale ou culturelle», explique Nicolas Giannakopoulos.

Il y a donc évidemment une clientèle pour ces biens et ces services - qu'il s'agisse de drogues, de femmes, d'armes ou de toutes autres choses -, et celle-ci doit avoir de l'argent. Le crime organisé n'a donc aucun intérêt à voir sombrer l'économie légale dans la dépression.

Le problème, c'est que lorsqu'elle prend le contrôle d'une entreprise, la mafia a tendance à y introduire ses propres «méthodes de gestion», souvent cavalières: violence, intimidation, corruption et possibilité de disposer de fonds quasiment sans limites.

«De cette manière, la concurrence est totalement distordue, note Nicolas Giannakopoulos. Et c'est ce qu'on observe malheureusement dans beaucoup de pays: une éjection des marchés des entreprises qui jouent le jeu au profit des entreprises de type mafieux».

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Inquiétant


Un peu parano comme analyse, non ? «Pas du tout, se défend l'observateur du crime organisé. Parfois d'ailleurs, j'aimerais qu'on soit un petit peu plus parano par rapport à ça».

«Certes, cette évolution n'est pas nouvelle. Mais elle est en train de s'accélérer gravement avec cette crise financière, avertit Nicolas Giannakopoulos. Et cela m'inquiète. Parce que si on a affaire uniquement à des entreprises qui ne respectent pas la légalité, où sont l'Etat de droit et la démocratie ? Dans quel monde vivons-nous ?»

Alors, faut-il durcir la loi ? Pour le spécialiste des mafias, la Suisse en tous cas dispose d'un arsenal juridique bien suffisant. Tout le problème c'est son application, dans des affaires complexes, où les preuves sont toujours très difficiles à établir.

«Quand les preuves n'existent que dans la tête des gens, comment pouvez-vous les forcer à dire la vérité ?», interroge Nicolas Giannakopoulos.

 

 

 

 

Source : swissinfo

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 03:52

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Où passent ces centaines de milliards ?

 

« Société Générale : profit multiplié par six » titre le journal financier « Les Echos » du 17 février. Le journal annonce aussi que le résultat de la banque BNP-Paribas est le plus important de son histoire, légèrement supérieur à son année record de 2007.
Le PDG lui-même vient d’annoncer qu’en 3 ans les fonds propres ont doublé, passant à 68 milliards d’euros. Ainsi cette banque avoue avoir engrangé en 1 an 34 milliards de plus que l’année précédente !

 

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Comme la Société Générale, elle a multiplié son profit par 6 !

 

Deux banques seulement et des dizaines de milliards accaparés. En ayant à l’esprit que le budget national de la France est de 360 milliards, faites le compte : à elle seule la BNP-Paribas a empoché l’équivalent de presque 10% du budget français !

 

Ces centaines de milliards accaparés sont utilisés au profit exclusif du capitalisme. A l’image des banques, les sociétés du CAC40, à elles seules, ont réalisé des profits fabuleux. Ceux de CAPGEMINI ont bondi de plus de 50%, ceux de SCHNEIDER de 100%, ceux d’ARCELOR-MITTAL ont été multipliés par 18 ! C’est le produit du travail des salariés qui est ainsi accaparé et détourné.

 

Où passent ces sommes énormes ?

 

Pas d’argent pour augmenter les salaires, les retraites ? Pas d’argent pour créer des emplois ?

 

Jamais en France et dans le monde, les écarts entre les profits capitalistes et les salaires des travailleurs n’ont été aussi importants. Et cela s’aggrave.

 

Ces centaines de milliards sont également détournés de la production nationale. Les investissements directs à l’étranger (IDE) atteignent plus de 60% de la production intérieur brute (PIB) française. Ils atteignent 400 milliards, soit une somme plus élevée que le budget national.

 

Ces entreprises augmentent leurs effectifs dans le monde en même temps qu’elles suppriment des centaines de milliers d’emplois dans notre pays. Par exemple les banques françaises ont investi 18 milliards en Egypte, soit le double d’il y a 4 ans.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/275433eurox.jpg« La France va dans la bonne direction mais doit aller beaucoup plus loin, il faut de nouvelles mesures de redressement » vient de déclarer le Président de la Cour des Comptes qui vient de remettre son rapport annuel à Sarkozy. Cette institution « exige » du gouvernement « de mettre en œuvre des réformes beaucoup plus ambitieuses que celles annoncées ». C’est ce que Sarkozy a annoncé, la Cour des Comptes ne fait que le confirmer. Le Président estime que « geler au moins pendant trois ans le salaire des fonctionnaires » s’impose.

 

Mais qui est donc le Président
de cette Cour ?

C’est un certain Didier MIGAUD, un dirigeant socialiste ! Personne ni au PS ni ailleurs, n’a condamné si peu que ce soit les propos de ce personnage.


 

Une fois de plus la preuve est faite que ce n’est pas avec gens là et leurs alliés que les choses changeront.

 

C’est seulement l’action des peuples, unis contre le capital, qui le contraindra à reculer.

 

 

 

 

Vu sur le blog du camarade El Diablo

Source : sitecommunistes.org (N°184 - Semaine du 21 au 27 février 2011) 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 14:52

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MAM a rencontré Ali Seriati et Rafik Hadj Kacem le 27 décembre 2010

Après le séjour tunisien de MAM, les transactions effectuées par ses parents, son coup de fil passé à Ben Ali pendant ses vacances, MAM a rencontré le 27 décembre, en secret et en pleine révolte populaire, le tandem sanguinaire, Rafik Belhaj Kacem (l'ex-ministre tunisien de l'intérieur), et Ali Seriati (chef de la garde présidentielle) à Tabarka, révèle Tunis-Hebdo dans son édition d'aujourd'hui.

" La réunion a eu lieu le 27 décembre à 11H00 dans le salon d'honneur de l'hôtel Tabarka Beach durant laquelle Hadj Kacem et Seriati tentent de convaincre, par tous les moyens, l’ancienne ministre de l’Intérieur qu’elle fut, de les aider afin de mater la "rébellion". Le ministre de l’Intérieur tunisien va même plus loin en l’alarmant du risque d'éclatement du pays tout en dressant un tableau noir de la situation dont l’enjeu est de voir les extrémistes prendre le pouvoir. " précise Tunis-Hebdo.

Les casseroles s'enchaînent pour Michèle Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères française, et son dossier s'assombrit chaque jour un peu plus.


Michèle Alliot-Marie dément avoir rencontré deux lieutenants de Ben Ali

Interrogé lundi matin par Nouvelobs.com, le Quai d'Orsay a formellement dément l'information.

La ministre, qui était attaquée pour avoir bénéficié de l'invitation de l'homme d'Affaires Aziz Miled, proche du président déchu Ben Ali, avait jusque là argué du fait qu'elle était en vacances et donc plus tout à fait ministre.


Entrevue "quasi-clandestine"

Or, selon Tunis hebdo, qui ne donne aucune précision sur les origines de cette information, cette entrevue "quasi-clandestine" aurait eu lieu à 11h dans le salon d'honneur de l'hôtel où résidait la ministre à Tabarka.
"Durant cette réunion de deux heures Hadj Kacem et Seriati tentent de convaincre la ministre par tous les moyens de les aider afin de mater la rébellion", affirme le journal. "C'est au cours de cet entretien secret que MAM sous la pression d'Ali Seriati a fini par s'entretenir avec Ben Ali", selon le premier hebdomadaire tunisien .

 

"Savoir-faire" français

Un entretien dont l'hebdomadaire conclut qu'il pourrait bien être à l'origine de la proposition faite le 11 janvier par Michèle Alliot-Marie. La ministre avait alors proposé au pouvoir tunisien le "savoir-faire" de la France en matière de "maintien de l'ordre", alors que les manifestations se poursuivaient dans le pays.

 

54% des Français souhaitent que MAM démissionne

Parmi les sympathisants de gauche, le pourcentage des personnes souhaitant qu'elle quitte son poste, après les nouvelles révélations sur son voyage tunisien, atteint 82%.

54% des Français souhaitent que la chef de la diplomatie Michèle Alliot-Marie démissionne, après son voyage controversé en Tunisie fin décembre, alors que le peuple se soulevait contre Ben Ali, selon un sondage publié dimanche 20 février dans Le Parisien.

Parmi les sympathisants de gauche, le pourcentage des personnes souhaitant qu'elle quitte son poste atteint 82%. Cinquante-quatre pour cent des personnes interrogées estiment également que cette affaire, qui a sérieusement écorné l'image de la diplomatie française, est "grave".

 

"Confusion des genres"

Après de nouvelles révélations sur une transaction immobilière entre les parents de la ministre et un grand patron tunisien proche de Ben Ali, en pleine révolution en Tunisie, l'opposition a réclamé mercredi le départ de Michèle Alliot-Marie, dénonçant désormais une succession de "mensonges" et une "confusion des genres" nuisibles pour l'image de l'Etat français.

 

L' Enquête Harris-Interactive a été réalisé en ligne les 16 et 17 février 2011 auprès d'un échantillon de 1.051 personnes de 18 ans et plus représentatifs de la population française, selon la méthode des quotas.

 

MAM désavouée par l'UMP ?

Ce ne sera pas la chef de la diplomatie française encore en poste mais Christine Lagarde qui va conduire mardi la première visite d'officiels français en Tunisie depuis la chute de Ben Ali. MAM serait-elle totalement désavouée par son propre clan ?

 

mam-airplane

 

 

 

Sources : Tunis Hebdo, webdo.tn, NouvelObs.com

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Résistance

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