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Erick Bernard

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 14:06

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Ce n'est pas une nouveauté mais il semblerait que ce phénomène de discrimination professionnelle soit en forte recrudescence comme l'indique Europe 1 sur son site...

Elles ont été virées après un bébé

De plus en plus de femmes sont licenciées avant ou après leur congé maternité.

Un bébé, mais plus de boulot. La discrimination à la grossesse gagne du terrain dans toutes les catégories socio-professionnelles. Mais c'est dans le milieu libéral qu'elle est particulièrement flagrante. Pour preuve, une dizaine d’avocates ont contacté le mois dernier l’association SOS collaborateurs, rien qu'à Paris, pour dénoncer ces discriminations. Pour tenter d’y mettre un terme, un groupe de travail vient d’être mis en place à Strasbourg.

La situation des avocates est particulière. Exerçant une profession libérale, elles ne sont pas soumises au Code de Travail. Ainsi, du jour au lendemain, leur contrat de collaboration peut être rompu. Isabelle, une avocate d’affaires parisienne, a vécu une telle situation. En poste depuis cinq ans dans un cabinet parisien et régulièrement augmentée, elle pensait avoir une situation stable. Mais sa grossesse en 2010 a changé la donne.

Après l’accouchement, "on vire", explique Anne-Marie :


La Haute autorité de lutte contre les discriminations, la Halde, est de plus sollicitée pour ce type d’affaire. 600 dossiers ont été traités en 2010, soit deux fois plus qu’en 2009. Les interventions de la Halde ont abouti à des condamnations devant les tribunaux : des salariées enceintes licenciées ont ainsi obtenu des indemnités allant de 15.000 à plus de 200.000 euros. Ces amendes ne suffisent toutefois pas à décourager les employeurs. La Halde souhaiterait que la France prenne exemple sur la Grande-Bretagne où les discriminations à la grossesse sont sévèrement punies.

 

Des droits existants mais méconnus

Le dépliant diffusé par la Halde revient entre autre sur la question de l’annonce de la grossesse qui doit être faite par lettre recommandée accompagnée d’un certificat médical.

Rappelons, qu’un licenciement doit être annulé si l’employée informe son entreprise de sa grossesse, dans un délai de 15 jours à compter de la réception de la lettre de licenciement. Excepté en cas de faute grave ou de motif étranger à la grossesse.
Par ailleurs, pour information la discrimination pour cause de grossesse est interdite par le code du travail français. Tandis que le droit européen mentionne une directive comprenant une série de mesures à appliquer pour améliorer les conditions de sécurité et de santé des salariées enceintes, accouchées ou allaitantes dans leurs contextes professionnels.

+ d'infos : www.halde.fr

http://www.fashionisingpictures.net/photoshoots/pregnancystreetstyle2.jpg
Sources : Europe1.fr, Halde.fr
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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 09:08

Ben-Ali-Baba-2

Les Tunisiens n’en reviennent pas. La découverte des caches des trésors de l’ex-président Ben Ali dans on palais sur les hauteurs de Sidi Bou Saïd les a laissés sans voix.
"Des millions d’euros et de dollars et des colliers de diamant et d’or"

La Chaîne nationale 1 a montré hier les caches dans lesquelles le président déchu dissimulait des liasses très épaisses de billets de 500 euros, des liasses de dinars avec encore devant le papier au nom de la Banque Centrale de Tunisie avec les noms et les signatures des vérificateurs et des contrôleurs. Et puis ce n'est pas tout des coffres pleins de montres en or magnifiques, des colliers d'or, de perles et de pierres précieuses d'une valeur inestimable.


Des millions d’euros et de dollars et des colliers de diamant et d’or ont été trouvés dans ces caches installées derrière les rideaux du palais de Sidi Bou Said ou construites derrière une fausse bibliothèque.


Le trésor de guerre de Ben Ali a été dévoilé par Abdelfattah Amor, président de  la Commission nationale d’établissement des faits sur les affaires de malversation et de corruption, en présence de membre de ladite commission et de hauts fonctionnaires de la Banque centrale de Tunisie (Bct) où l’argent et les bijoux vont être déposés avant qu’une décision judiciaire soit prise à leur sujet, sachant que l’ex-président et plusieurs membres de sa famille sont poursuivis pour malversations.


"La fortune de Ben Ali et de son clan sera restituée à l’Etat tunisien"

Selon les responsables du gouvernement de transition, la fortune de Ben Ali et de son clan sera restituée à l’Etat tunisien et sera utilisée notamment pour financer des projets de développement dans les régions intérieures restées à l’écart de la dynamique économique du pays.


Surpris et choqué, par la découverte des énormes liasses d’argent, dont une grande partie est issue des caisses de la Banque Centrale de Tunisie,
M. Amor a laissé échapper: «Et dire qu’une partie de la population est affamée !»


 

Vidéo en français

Vidéo plus complète en langue arabe

Il y a un mois, la presse annonçait le gel des avoirs du clan Ben Ali-Trabelsi. Un magot de 6 milliards qui attire toutes les convoitises. Dans quelle escarcelle finira-t-il ? Ces six milliards seront-ils restitués au peuple tunisien ? Pas sûr, car les rapaces obscurs aux manettes de la haute finance internationale n'ont pas l'intention de laisser filler le magot.



Source : jijel.info

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 21:43

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Trafic de drogue : La justice relâche trois hommes, la police s'insurge


Le parquet a justifié sa décision par le respect d'une circulaire...

Dans le contexte de l’affaire Laëtitia et de la colère du monde judiciaire, l’information fait évidemment grand bruit. ILes trois hommes avaient été interpellés cette semaine au péage de Capitou, sur l’A8 à Fréjus, en possession de 1,3 kg de cocaïne. A l’issue de leur garde à vue, les trois "mules" ont été déférées devant le parquet jeudi pour "transport et détention de stupéfiants", et devaient passer en comparution immédiate.

Mais à l’audience, les magistrats n’ont eu le temps de traiter qu’une seule comparution immédiate. L’audience a été suspendue à 20h45, dans le strict respect de la "circulaire dite Lebranchu qui recommande de ne pas dépasser six heures d’audience", précise la procureure de la République de Draguignan.

Un dysfonctionnement de la justice

Le parquet a alors demandé au juge de la détention et des libertés un débat différé de 24 heures avec mandat de dépôt. Mais ces réquisitions n’ont pas été suivies. Résultat : les trois hommes ont été remis en liberté et ont été convoqués à une audience ultérieure.

Les syndicats de police sont furieux.

Les syndicats de police n’ont pas tardé à exprimer leur colère. Car les suspects étant d’origine étrangère, il est très probable qu’ils regagnent leur pays avant leur passage au tribunal. «Nous avons là des trafiquants internationaux que l'on ne va pas retrouver. Nous avons du travail qui a été fait pour rien», dénonce ainsi le commandant Jean-Louis Martini, du syndicat Synergie, au micro de France Info. Pour son syndicat, il s'agit d'un «dysfonctionnement de la justice» qui «provoque la colère et l'incompréhension des policiers».


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Sources : 20Minutes.fr, FranceInfo.com

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 18:29

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En janvier, un adolescent est mort d'une intoxication alimentaire après avoir dîné au restaurant Quick d'Avignon. (voir un fast-food du Vaucluse fermé après la mort d'un ado de 14 ans)

 

Des manquements graves aux règles d'hygiène. L'enquête sur la mort en janvier d'un adolescent qui avait mangé chez Quick a établi que le décès était lié à ce repas, a annoncé ce vendredi le parquet qui a ouvert une information contre X pour homicide involontaire.  

"La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon", a déclaré le procureur de la République à Avignon, Catherine Champrenault. 

"Cette analyse résulte d'abord de l'exclusion de toutes les autres hypothèses étudiées par le juge d'instruction: repas pris à la maison, élevage d'animaux par la famille, déjeuner à la cantine scolaire", a-t-elle ajouté. 

Les expertises ont mis en évidence la présence de staphylocoques dorés dans le liquide gastrique de l'adolescent et sur cinq des huit salariés ayant travaillé le 21 janvier dans le restaurant, "ainsi que sur le sol carrelé du stand d'emballage des denrées alimentaires", a poursuivi Catherine Champrenault. 

En outre, une même entérotoxine a été retrouvée à la fois dans le liquide gastrique de la victime, sur deux employés et dans les locaux de l'établissement. Cette double présence de staphylocoques dorés et de l'entérotoxine est "anormale et dangereuse", selon les experts. 

Reste à déterminer, dans le cadre de cette nouvelle information, les responsabilités pénales, l'établissement étant franchisé. 

Dysfonctionnement local

"Le fait que ce restaurant ait été contrôlé fin 2008, date à laquelle déjà plusieurs anomalies d'hygiène avaient été relevées par la direction des services vétérinaires, anomalies qui se sont agravées d'après le rapport de la direction départementale des populations du 25 janvier 2011, permet de retenir des indices graves ou concordants de violations manifestement délibérées d'obligations réglementaires de sécurité", a souligné Catherine Champrenault. 

Quick s'est rapidement défaussé sur son franchisé, avec lequel il est en conflit évoquant pour la première fois des "dysfonctionnements". "Les premiers résultats de l'enquête (...) pourraient confirmer un dysfonctionnement local, limité au seul restaurant d'Avignon Cap Sud, et non une défaillance des produits fournis par Quick", a déclaré le groupe dans un communiqué. 

"Par mesure de précaution, dès le 22 janvier, la direction de Quick avait immédiatement avancé la rénovation du restaurant Avignon Cap sud et pris la décision de reprendre sa gestion en direct", a rappelé la chaîne de fast-foods. 

Quick n'a toutefois pas réussi à reprendre cette gestion, faute d'accord avec le franchisé, propriétaire des murs et du fonds de commerce, et a rompu le contrat qui les liait en attendant. 

 

Quelle sera la part de responsabilités de l'État (Caisse des dépôts et consignations) principal financier du rachat de Quick pour une somme de 800 millions d'Euros alors que le vendeur, le groupe milliardaire belge Albert Frère n'en demandait que 300 millions ?

Pour plus d'information sur cette affaire je vous conseille de lire l'article publié sur le blog de Cyril Lazaro : Rachat de Quick par la Caisse des dépôts : la justice s’interroge.

 

La mode étant à la lutte contre les conflits d'intérêts vous découvrirez comment la première fortune belge et ami personnel de Ben Sarközy, qui fût l'un des invités du fameux dîner au Fouquet's, s'est grassement enrichi et bénéficié notamment de la Légion d'honneur que lui a décerné le président des riches !

Je tiens aussi à vous rappeler qu'il n'y a pas si longtemps Nicolas Sarközy fustigeait lui-même les banques pour les contraindre à financer les entreprises françaises en difficulté.

 

Le groupe Quick installé en Belgique était-il en difficulté pour que l'État français fasse preuve d'une aussi grande largesse ? Comment faire comprendre aux milliers de petits patrons français qui ont dûs mettre la clé sous la porte par manque de soutien financier que la Caisse de dépôts et consignation ait déboursé 500 millions d'euros supplémentaires pour une entreprise étrangère ?

Si ça ce n'est pas prendre les français pour des cons, je ne vois pas trop comment appeler ça !

 

 

 

Source : l'Express.fr

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:38

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Dans un communiqué du ministère des affaires étrangères, le Mexique a réitéré, jeudi, qu'il n'appliquera pas la convention de Strasbourg sur le tranfèrement dans leur pays d'origine des personnes condamnées à la Française Florence Cassez.

http://medias.lepost.fr/ill/2011/02/12/h-4-2403132-1297492548.jpgMercredi, le porte-parole du gouvernement français, François Baroin, rendant compte du conseil des ministres, avait souligné la demande de la France "que le Mexique respecte sa signature" à l'égard de la convention de Strasbourg. Selon le porte-parole du gouvernement, M. Sarkozy a également rappelé "les engagements publics" du président mexicain Felipe Calderon "pour accepter le respect de la signature de ces conventions internationales".

Selon le ministère mexicain des affaires étrangères, l'application de la convention de Strasbourg "requiert le consentement de l'Etat du jugement et de l'Etat de l'exécution pour que s'appliquent ses dispositions". Dans son communiqué, il rappelle qu'en juin 2009, après la création d'une commission binationale créée spécialement pour le cas de Florence Cassez, "le gouvernement du Mexique a conclu que les conditions n'existaient pas pour permettre de donner son consentement pour le transfèrement de Florence Cassez en France".

 

Les relations diplomatiques entre la France et le Mexique traversaient vendredi une crise sérieuse, après le rejet par la justice mexicaine d'un recours en cassation de Florence Cassez, une Française condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements.
Le gouvernement français, qui a pris le parti de cette femme de 36 ans arrêtée au Mexique en 2005, n'a pas mâché ses mots: "Un déni de justice", "une décision inique" qui "va peser sur les relations bilatérales", a lancé la chef de la diplomatie Michèle Alliot-Marie.
Dans la foulée, la ministre a annoncé la convocation vendredi de l'ambassadeur du Mexique à Paris et prévenu qu'elle ne participerait à aucune manifestation de l'année du Mexique en France, une série d'événements culturels et scientifiques lancés au début du mois.
http://www.boursier.com/illustrations/feeds/reuters/la-justice-mexicaine-rejette-le-pourvoi-de-florence-cassez-big.JPGJeudi, les trois magistrats mexicains de la Cour de cassation ont rejeté le recours de Florence Cassez, condamnée à 96 ans de prison en première instance avant de voir sa peine ramenée en appel à 60 ans en mars 2009.

Ils n'ont pas suivi la défense de la jeune femme, incarcérée depuis 5 ans, qui espérait démontrer que toute l'accusation "repose sur du sable", sur "des preuves falsifiées".
Son arrestation pour des enlèvements, en compagnie de son ex-compagnon Israel Vallarta, avait notamment fait l'objet d'une retransmission télévisée présentée le 9 décembre 2005 comme un reportage en direct aux abords de Mexico. La police a finalement reconnu qu'il s'agissait d'une "reconstitution".

Le Mexique, où les nombreux rapts sont devenus un enjeu politique majeur, a peu apprécié les critiques françaises: il "déplore" les propos de Michèle Alliot-Marie et réfute tout "déni de justice", dans un communiqué publié vendredi par son ambassade à Paris.
Le ministère mexicain des Affaires étrangères "suggère respectueusement" à la chef de la diplomatie française "d'analyser attentivement les termes du jugement" et affirme que Florence Cassez a pu utiliser "tous les moyens de défense" prévus par la législation mexicaine.
Le gouvernement mexicain "déplore profondément que la ministre Michèle Alliot-Marie considère que les relations entre nos pays puissent être affectées par ce dossier d'ordre strictement juridique", a-t-il ajouté.

La famille de la jeune femme a également contre-attaqué et demandé que l'Année du Mexique en France soit utilisée comme un moyen de pression.
http://www.vosgesmatin.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=28842550"Je veux qu'on demande l'annulation de l'année du Mexique en France (...). Il est impensable de fêter le Mexique en France tant qu'elle sera là-bas", a plaidé sa mère, Charlotte Cassez. Son avocat français, de son côté, a réclamé la saisine par le gouvernement français de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.
Nicolas Sarkozy doit recevoir lundi la famille de la prisonnière. Le président avait déjà intercédé auprès de son homologue mexicain, Felipe Calderon, pour le transfert de la jeune femme en France, où son sort a ému.
La brouille entre la France et le Mexique tombe cependant mal pour le chef de l'Etat qui préside cette année le G20. Il vient justement de demander à Felipe Calderon de travailler avec la chancelière allemande Angela Merkel à des propositions sur l'une de ses principales priorités, la réforme du système monétaire international.

L'affaire Cassez tourne donc à l'incident diplomatique entre la France et le Mexique.

Mexico a annoncé lundi soir son retrait de l'année du Mexique en France pour protester contre la décision du président français, Nicolas Sarkozy, de dédier les 350 manifestations à la jeune femme.

 

 

 

Sources : Le Monde.fr, Les Echos.fr

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 14:06

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Chère Florence,


 

Un président dont le gouvernement vient de faire adopter la loi Loppsi deux sur la sécurité (sic) intérieure, qui expulse les étrangers en allant jusqu’à faire arrêter leurs enfants dans les écoles de la République, qui poursuit de sa vindicte les tsiganes, qui fait de toute intervention en matière des droits humains une scène de théâtre, qui… J’en passe, et des pires.

Un président dont le gouvernement réprime violemment le mouvement social, qui se fiche des centaines de femmes disparues, violées, assassinées à Ciudad Juarez et ailleurs, dont la justice et la police ne font pas toujours leur travail dans les règles de déontologie, qui fait aussi voter des lois scélérates sur la sécurité, qui… J’en passe et des pires.

Ces deux présidents, aux politiques similaires, sont séparés par l’océan. L’un cherche la réélection à la présidence l’année prochaine et l’autre, le maintien de son parti à la présidence en 2012 aussi. L’un et l’autre ont décidé, au nom d’un nationalisme étroit pour le Mexique, et de droits humains à géométrie variable pour la France, d’utiliser ton cas pour faire oublier le rejet de leur politique par l’immense majorité de leur peuple.

Ils t’utilisent, l’un comme symbole d’une France impériale et méprisante, envahisseuse du Mexique, l’autre comme symbole de la liberté bafouée par la justice d’un pays corrompue, pour faire briller leur étoile descendante et tenter de faire oublier au peuple leurs politiques néolibérales assassines. L’un et l’autre continuant néanmoins leur coopération en matière de police et d’armement..

Florence, je t’ai rencontrée l’année dernière, à la prison de Tepepan. J’y suis allée sans bien connaitre ton affaire. J’en suis ressortie avec la conviction que tu étais la victime d’une machination qui te dépasse et dont tu n’es devenue que par hasard le centre.

Tu m’as dit alors que tu ne voulais pas de transfert en France mais la reconnaissance de ton innocence. Et, quand je t’ai dit « à cet été, j’espère, en France », tu m’as répondu « je crois qu’avant les élections, il n’y aura rien ! »

Je ne veux pas que cette lettre que j’adresse aux médias français el la lettre ouverte que j’ai adressée à mes amis mexicains par l’intermédiaire de la Jornada (Correo ilustrado du 14/2/11) pèsent négativement sur ton cas mais c’est mon grain de sel, ma petite goutte d’eau dans un océan d’injustices. Injustice aussi le peuple français privé de mieux connaître l’art et la culture du Mexique, et pour les artistes mexicains privés de voyage par la décision d’un président qui ne s’intéresse, pas plus que celui de ce côté de l’océan, à la culture, l’objectif de leurs politiques est, au contraire, d’en limiter l’expression et de la détruire.


Hasta pronto Florence.

Françoise Escarpit

 

Ex-correspondante de presse au Mexique

 

 

 

Source : Xarlo / legrandsoir.info

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:51

http://s2.lemde.fr/image/2005/03/31/600x300/634032_3_38d8_andre-tarallo-l-un-des-principaux-prevenus-du.jpg

 

Au cœur du scandale Elf, qui a défrayé la chronique politique et judiciaire française durant les années 1990-2000, André Tarallo, le «Monsieur Afrique» de l'ex-compagnie pétrolière, a profité des bonnes grâces fiscales du gouvernement. Alors que l'administration fiscale lui réclamait, au total, plus de 24,6 millions d'euros d'arriérés d'impôts, de majorations et de pénalités diverses, Bercy lui a accordé en mai 2009 une remise d'un peu plus de 6,2 millions d'euros, soit une somme équivalente au triple de l'amende qui lui a été infligée lors de son procès, en 2005. L'affaire risque de faire d'autant plus de bruit que le comité de magistrats – que l'ex-ministre du budget, Eric Woerth, était tenu légalement de consulter – avait émis au préalable un avis négatif.

Comme différentes procédures étaient engagées devant le tribunal administratif pour le recouvrement de ces sommes, Mediapart a eu vent de l'affaire de source judiciaire. Apprenant ensuite que ces mêmes procédures étaient suspendues, nous avons supposé qu'une transaction avait eu lieu entre André Tarallo et l'administration fiscale. Ce dont nous avons trouvé très vite confirmation. Un proche d'André Tarallo nous l'a confirmé. Puis, en réponse à nos questions (voir la “Boîte noire” sous cet article), Maître  Jean-Yves Leborgne, l'avocat de l'ex-ministre du budget, Eric Woerth, et un haut responsable de Bercy nous ont fourni leur version de l'histoire. C'est peu dire qu'André Tarallo (83 ans) est l'un des personnages les plus controversés de la célèbre affaire Elf, l'un de ceux aussi qui a été le plus lourdement condamné, puisque le tribunal de grande instance de Paris lui a infligé le 12 novembre 2003 une peine de quatre ans de prison ferme. Cette peine a été alourdie à sept ans de prison ferme et 2 millions d'euros d'amendes, par un arrêt du 31 mars 2005 de la cour d'appel de Paris, devenu définitif quelques mois plus tard. La cour a estimé que l'ancien numéro deux du groupe pétrolier était l'un des principaux responsables des très importants détournements de biens sociaux, qui, au total, ont coûté 305 millions d'euros à la firme.En première instance comme en appel, André Tarallo avait usé d'une même et constante défense, prétextant que les millions de francs qui avaient transité sur ses comptes en Suisse, entre 1989 et 1993, ou les fastueux bien immobiliers qu'il avait acquis –un immense appartement à Paris, une très luxueuse villa en Corse, près de Bonifacio– étaient en fait la propriété de son « mandant » africain, comme il appelait le président du Gabon, Omar Bongo.Pour tenter de convaincre ses juges de sa bonne foi, André Tarallo avait même produit lors de son procès en première instance un arbitrage attestant que le véritable propriétaire de la plupart de ces biens, issus de l'argent détourné d'Elf, était bel et bien Omar Bongo, le président du Gabon. Le tribunal n'avait pourtant pas été dupe et avait relevé, dans son jugement, que l'arbitrage avait été réalisé dans « d'étranges conditions » et qu'il n'était, en vérité, qu'un « habillage juridique ». Avec le recul, la formule retient l'attention car l'arbitre qui était ainsi mis en cause en 2003 n'était autre que l'ancien président de la cour d'appel de Versailles, Pierre Estoup, qui fut, cinq ans plus tard, l'un des trois arbitres d'une sentence également controversée, celle en faveur de... Bernard Tapie (voir nos articles Affaire Tapie : Pierre Estoup, un très étrange arbitre et De Tapie à Elf, les méfaits de la justice privée).Dans le jugement prononcé en première instance, on trouve une relation très détaillée des faits reprochés à André Tarallo.

Le jugement s'attarde notamment sur l'acquisition le 26 mars 1993 par André Tarallo d'un «appartement de 400 m2, situé 55 quai d'Orsay, dans le VII eme arrondissement de Paris, au prix de 13 millions de francs, 14 millions de francs avec les frais». Le jugement ajoute : «André Tarallo a payé ce prix à l'aide d'un prêt personnel de la banque Hottinger, de 6 millions de francs, et des fonds propres (ventes de Sicav), d'un montant de 3,2 millions de francs, soit au total 9,2 millions de francs. Mais l'information a été établie que André Tarallo avait payé la différence, 4,8 millions de francs, à l'aide des fonds déposés sur le compte UBP-Colette, dont il a déjà été indiqué qu'ils provenaient du groupe Elf.» En outre, «André Tarallo a décidé d'entreprendre des travaux très importants dans cet appartement pour un coût total de 27,3 millions de francs».

 

 

Source : Xarlo / Médiapart

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 11:45

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Le 23 février 2008, lançait à un visiteur du Salon de l'Agriculture qui l'invectivait : «Casse-toi alors pauv'con». «Le Parisien» le révélait en publiant la vidéo tournée sur place. Depuis, un certain Fernand Buron revendique être ce visiteur insulté par le chef de l'Etat.

Il publie dans quelques jours un petit livre aux éditions Après la Lune, dans lequel il prétend sortir enfin de son silence. 

Sauf qu'il semble bien que le dénommé Fernand Buron soit une fois encore l'imposteur qui, l'an dernier, déjà voulait à tout crin se faire passer pour l'insulté du salon de l'agriculture. Ecrivain, tiens, et éditeur, tiens donc, d'une maison appelée Après la Lune, Jean-Jacques Reboux avait été démasqué en janvier 2010 par le Parisien. Il admettait alors avoir glissé ses idées antisarkozystes dans le costume du dénommé Fernand Buron, paysan retraité à Saint-Martin des Besaces, dans le Calvados. «En fait, je prépare un roman de politique-fiction sur Nicolas Sarkozy où je reviens sur l'épisode du Salon de l'agriculture, confiait-il alors. Comme personne ne connaît l'identité du pauvre con, j'ai décidé de créer de personnage».

Décidé à se faire un coup de pub, Buron-Reboux a lancé via les réseaux sociaux l'idée d'un «apéro Casse-toi pov'con» le 23 février prochain, à midi, rue Saint-Honoré devant le palais de l'Elysée. La même invitation, le 28 janvier 2011, pour fêter les 55 printemps du président de la République, avait réuni quelques maigres soutiens, dont les tenants de l'éphémère «No Sarkozy day», et conduit au placement en garde à vue de Jean-Jacques Reboux.

 

23 février 2008 : date historique 

 

Clip non officiel No Sarkozy Day 27 Mars 2010

 

Clip officiel Sarkozy Day  27 Mars 2010
Le blog de Jean-Jacques Reboux est disponible dans les liens fraternels (menus de droite)
Sources : LeParisien.fr, YouTube.com, DailyMotion.com
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 08:32

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Trois mois après son départ, Bernard Kouchner disposait toujours d'un bureau, d'une secrétaire et d'un chauffeur au ministère

On savait que les ministres bénéficiaient d'une prolongation de leur revenu de ministre, jusqu'à six mois après leur départ du gouvernement. Mais visiblement, ce n'est pas le seul privilège. Selon Lesinrocks.com et Marianne2.fr, Bernard Kouchner vit toujours aux frais de la princesse et dispose d'un bureau, d'une secrétaire et d'un chauffeur au ministère. Pas directement au Quai d'Orsay, c'est là toute la subtilité de la manœuvre, mais dans une annexe du ministère des Affaires étrangères, au 27, rue de la Convention, dans le XVe arrondissement de Paris. « L'usage républicain veut que les anciens ministres du Quai d'Orsay disposent de ces avantages pendant 6 mois », fait valoir le ministère. D'après les Inrocks, il se rend régulièrement dans ces bureaux et profite de la cantine du ministère. Et pas que de cela...

Le 21 décembre dernier, Bernard Kouchner était l'invité du président guinéen Alpha Condé à son investiture. Comment s'est-il rendu en Guinée ? En accompagnant le ministre de la Coopération Henri de Raincourt dans l'avion gouvernemental bien sûr ! Un mois après, Kouchner est revenu en Guinée pour conseiller le gouvernement sur une réforme du système de santé.

 

 

Source : LesInrocks.com

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:56

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Vu sur le blog de Cyril Lazaro

MEAUX — La somme des détournements de fonds présumés au comité d'entreprise (CE) d'Eurodisney entre 2006 et 2009, est désormais estimé à 558.000 euros contre 300.000 jusqu'à présent, selon une expertise judiciaire.

Ce rapport a été remis fin janvier au juge d'instruction de Meaux (Seine-et-Marne) en charge de l'enquête, a-t-on appris de source syndicale confirmant une information du Parisien.

En novembre, le secrétaire et un ancien salarié du CE ont été mis en examen à Meaux.

Jusqu'à présent, des sources concordantes faisaient état de 300.000 euros de préjudice. Mais selon le rapport d'étape remis par l'expert judiciaire, ce serait "558.000 euros" qui auraient été détournés "entre le 1er octobre 2006 et le 30 septembre 2009".

Et le total des "anomalies" pourrait être encore plus élevé. En effet, dans les comptes du 30 septembre 2009, "275.000 euros" de "stocks de billetterie" sont "non justifiés".

Les pertes sur les ventes de tickets de cinéma, de théâtre et d'activités culturelles diverses s'élèvent sur trois ans à "413.000 euros". S'y ajoutent "99.000 euros d'espèces non déposées en banque" et 46.000 euros de "charges non justifiées sur les achats".

L'auteur du rapport dénonce une situation "anormale" et déplore que des documents de contrôle des comptes ne lui ont pas été remis par le cabinet comptable du CE.

Le syndicat FO a demandé dans un courrier daté du 10 février au président d'Eurodisney Philippe Gas, "qu'une réunion extraordinaire soit convoquée sur le sujet". Il regrette que la présidente du CE les "renvoie à la fin du mois d'avril".

Contactée, la direction d'Eurodisney n'a pas souhaité faire de commentaires "à ce stade".

L'affaire a éclaté fin octobre 2009 par une plainte contre X pour "malversations" et "escroquerie" du syndicat FO.

http://s1.e-monsite.com/2009/03/23/02/63467056picsou-png.pngL’expertise demandée par un juge d’instruction conclut que plus de 500 000 € ont été détournés des caisses du comité d’entreprise entre 2006 et 2009. L’essentiel de la fraude porte sur la vente de billets aux salariés d’Euro Disney.

Il y a plus d’un an, « le Parisien » - « Aujourd’hui en France » révélait que plus de 230 000 € avaient été détournés des comptes du comité d’entreprise d’Euro Disney en 2009. Une expertise judiciaire avait alors été lancée à la demande du géant des loisirs, qui emploie quelque 14000 salariés dans ses parcs et hôtels de Disneyland Paris. Les résultats, remis fin janvier au juge d’instruction de Meaux (Seine-et-Marne), dépassent largement les premières estimations. Selon l’expert, une somme de 558000 € manque dans les comptes du CE établis entre le 1er octobre 2006 et le 30 septembre 2009, à laquelle pourraient s’ajouter 275000 € de stocks de billetterie non justifiés, portant les irrégularités constatées à 833000 € sur trois ans.

Les moyens de détournement. Selon l’expert, l’essentiel des pertes inexpliquées porte sur les ventes de billets aux salariés d’Euro Disney pour les activités culturelles et sportives. Sur trois ans, 413000 € manquent ainsi dans les comptes « billetterie » du comité d’entreprise. S’y ajoutent 99000 € d’espèces perçues par le CE, qui n’ont jamais été déposées à la banque. L’expertise mentionne enfin n’avoir obtenu « aucune explication » concernant la nature et la justification d’une « opération diverse » réglée début 2009 à un voyagiste pour 46000 €.  

Des documents manquants. Ces trous abyssaux pourraient être encore en deçà du montant réel des détournements. Le rapport précise qu’en dépit de ses demandes répétées auprès des responsables du comité d’entreprise et de son comptable Acecom l’expert n’a pas pu obtenir l’inventaire détaillé des stocks de billetterie achetés pour un montant de 275000 € en 2009.

Une situation dénoncée comme « anormale » par l’auteur du rapport. Il précise en outre que son analyse « s’est trouvée impactée et limitée » car des documents de contrôle des comptes ne lui ont pas été remis par le cabinet comptable du CE.

Pas de commentaires à Euro Disney. Au siège d’Euro Disney, le document a été accueilli avec peu d’empressement par la direction, pourtant commanditaire de l’expertise. La responsable des relations sociales du groupe a programmé une réunion du comité d’entreprise sur le sujet… en avril. Contacté jeudi, un porte-parole d’Euro Disney a donné par écrit la « position de Disneyland Paris quant aux malversations au CE » en ces termes : « Afin de laisser la justice faire son travail, nous ne souhaitons pas commenter une enquête en cours. » Impossible, donc, de savoir pour l’instant si le mandat de l’expert sera étendu aux années précédant 2007.

Même silence chez Amadou N’Diaye, secrétaire CGT du CE jusqu’à novembre. Accusé par son ex-employé Raymond Myon d’avoir commandité les détournements à son profit, l’ex-patron du CE a été mis en examen avec son ancien subordonné en novembre par la doyenne des juges d’instruction de Meaux.

Malversations au CE de Disneyland Paris : la CGT en prend plein la figure

L'amalgame est facile qui consiste à rejeter la responsabilité de quelques uns sur tous.

Je tiens donc à m'inscrire en faux sur bon nombre des commentaires ci-dessous (écrits par les lecteurs du parisien) qui font la part belle au patronat et crachent sur la CGT.

Demandez à la Direction de Disneyland Paris pourquoi le Comité d'Entreprise connaît des scandales récurrents depuis 18 ans, et comment cela se fait-il que la Direction ne prenne jamais ses responsabilités face à ces manquements à répétition?

La Direction de Disneyland Paris assure la présidence du CE et a même octroyé une enveloppe supplémentaire de 500 000 euros dans le cadre d'un accord atypique.

500 000 euros, ce n'est pas le montant détourné dans le cadre des malversations présumées?

Quant à la CGT, elle existait avant ce scandale et existera après, même si la nécessité de reconstruire sur de nouvelles bases se fait de plus en plus urgente, et qu'un bon nombre de changements devront être effectués. Nous y travaillons avec l'ensemble des instances.

 

http://media.paperblog.fr/i/399/3998921/bonne-annee-2011-fans-bd-disney-L-Fse3Iy.jpeg

 

Source: Cyril Lazaro

 


L'avis du Papy : *****

 

Mickey cède sa place à Picsou...

Pour beaucoup de français le Monde Magique représente le rêve dans toute sa splendeur où l'on peut cotoyer les princesses et princes charmants qui ont bercé notre enfance et celle de nos descendances (pour ceusses qui ont les moyens bien entendu, le rêve à un prix).

Derrière ce cadre féérique se cache un envers du décors des moins charmants où le rêve se transforme en véritable cauchemard pour les salariés de cette grande multinationale capitaliste.

Nous ne comptons plus les suicides, les quantités non négligeables d'arrêts de travail pour dépression, les pressions continuelles exercées sur les "cast members" (oui c'est comme ça qu'on appelle les salariés chez Mickey), et maintenant voici le temps des magouilles où l'on découvre des malversations gigantesques orchestrées par des hommes de main de la Direction, costumés en syndicalistes de la CGT !

Il serait difficile d'impliqué Philippe Gas dans cette affaire pour des raisons financières (salaire : 1 071 320 € annuel) voire suicidaire étant donné ses appuis politiques (Disneyland est le premier employeur de la circonscription de Jean-François Copé et aussi le premier employeur privé en France). Pourtant le PDG d'une telle entreprise ne peut ignorer un tel détournement de fonds d'autant plus que c'est le comité directoire qui a commandé le rapport sur les comptes du CE. A moins que...

A moins que la Direction ne ce soit positionnée en comploteur d'un stratagème machiavélique afin de jeter le discrédit sur le syndicat CGT. Ça s'est déjà vu avec les américains au sujet d'un certain Saddam !

Jusqu'à présent la Direction se tient très discrète sur ce Disneygate et se refuse à tout commentaire dans la presse. La presse, parlons-en... A ma connaissance peu ou prou ont intégré ce scandale dans leurs colonnes. Si vous souhaitez réellement obtenir des informations sur les coulisses du Monde Magique vous les trouverez uniquement sur le site d'un blogueur syndicaliste (délégué du personnel CGT) qui informe les salariés et plus encore sur ce blog : Cyril Lazaro 

C'est une totale abérration de constater que de nos jours où la communication règne en maître, un seul petit bonhomme informe plus à lui tout seul que la totalité de la presse réunie ! Et le plus fort dans tout ça, c'est que le bonhomme en question, Cyril Lazaro, n'est pas payé pour ça, il assure l'information bénévolement après ses journées de boulot ! Lorsqu'on interroge ce personnage sur ses motivations voici ce qu'on obtient : « Non, y'a pas de quoi fouetter un chat, je fais ça juste en dilétente puis c'est un devoir pour tout syndicaliste de tenir informé les militants et les salariés, il faut jouer la transparence, il n'y a que comme ça que les choses peuvent évoluer ».

Ben là, le Papy il dit : RESPECTS !

Beaucoup de journalistes et de syndicalistes devraient prendre exemple sur ce Zorro du Monde Magique !

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