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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 01:01

http://s.tf1.fr/mmdia/i/47/7/la-roue-de-la-fortune-2279477.jpg

... ou comment les grands patrons échappent à l'impôt !

Franck Riboud de Danone, Bernard Charlès de Dassault Systèmes ou encore Antonio Belloni de LVMH : ces trois patrons figurent sur le podium des dirigeants les mieux payés de France. Ils ont un autre point commun : comme la fine fleur du CAC 40, ils ont utilisé la niche fiscale des investissements outre-mer pour réduire leur impôt de plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce dispositif, mis au point en 2003, profite à moins de douze mille contribuables, mais il coûte plus cher à l'Etat que le bouclier fiscal : 767 millions contre 679 millions, en 2009 !

A l'heure où le gouvernement racle les fonds de tiroirs pour réduire le déficit budgétaire, l'enquête du Nouvel Observateur est édifiante. En contrepartie d'investissements dans l'industrie, les énergies renouvelables ou le tourisme dans les DOM-TOM, le Who's who des affaires a bénéficié d'un avantage fiscal exorbitant. Un exemple : Patrick Ouart, ex conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, aujourd'hui chez LVMH a investi 300.000 euros et obtenu 400.000 euros de réductions d'impôts. Légal, mais…

 

 

Source : NouvelObs.com

 


 

L'avis du Papy : *****

 


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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 20:35

http://a10.idata.over-blog.com/500x345/2/43/50/34/FM1.jpg

 

"Moi, quand j'écoute mes électeurs (...), ils me disent qu'ils se sont trouvés face à un juge qui avait des positions politiques différentes des leurs, qui avait des positions syndicales, qui a été influencé par les médias, qui a été influencé parce qu'il était au Rotary, ou dans tel groupe, ou parce qu'il était franc-maçon"... Quand elle s'exprime ainsi, le 11 avril 2010, sur Canal+, pour justifier la suppression du juge d'instruction, à quoi Michèle Alliot-Marie pouvait-elle bien penser pour mentionner - fait hautement inhabituel - le problème des magistrats francs-maçons ?

Avait-elle en tête les interrogations légitimes qui peuvent naître quand sont instruits des dossiers concernant de puissants initiés ? Celui des "biens mal acquis", par exemple, qui concerne les conditions d'acquisition d'un important patrimoine en France par Omar Bongo, le défunt chef d'Etat gabonais, et le président du Congo, Denis Sassou Nguesso. Tous deux étaient grand maître de la Grande Loge de leur pays. Ali Bongo, qui a pris la succession politique de son père, a récemment été bombardé grand maître de la Grande Loge du Gabon. Les liens étroits entre ces chefs d'Etat et la Grande Loge nationale française (GLNF), qui les a installés sur leur trône maçonnique, ne sont plus à démontrer. Lors de l'intronisation d'Ali Bongo, en novembre 2010, deux anciens grands maîtres de la GLNF étaient placés à sa gauche et à sa droite. Que se passe-t-il si l'un des magistrats désignés pour instruire ce dossier explosif appartient lui aussi à l'obédience ? C'est une question intéressante qu'il est inconvenant de poser au nom de l'impartialité des magistrats.

Faveurs

http://www.denistouret.net/constit/alliot-marie2.jpgMichèle Alliot-Marie avait forcément aussi entendu parler d'une histoire qui a pollué les débats au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sortant. L'un de ses membres était en même temps mis en cause dans une affaire privée d'ordre familial et a bénéficié d'un arrêt favorable de la cour d'appel de Toulouse, cassé depuis par la Cour de cassation. Le justiciable membre du CSM, comme le président de la formation de jugement de Toulouse, se connaissent et sont tous les deux francs-maçons. Dans le même temps, une action à fin de subsides est exercée devant le tribunal de Paris à l'encontre du magistrat membre du CSM. Un dossier assez banal, jugé durant l'été 2010. Banal ? Pas vraiment, puisque la représentante du parquet est l'objet de pressions telles que le procureur de la République en personne les déplore. La main invisible, en l'espèce, s'est montrée trop insistante.

Ce feuilleton à tiroirs a tellement choqué qu'il a même nourri les débats parlementaires sur la réforme du CSM. À l'Assemblée nationale, l'examen de ce texte donne lieu à ce bref mais savoureux échange entre Michèle Alliot-Marie et le député Philippe Houillon, rapporteur. "Mieux vaudrait éviter d'alimenter le soupçon portant sur les détenteurs de l'autorité , dit la garde des Sceaux. Je suis d'accord avec vous, lui répond l'élu, mais il faut tout de même reconnaître qu'il y a eu des précédents quelque peu problématiques."

Récemment, une sorte d'expérience de laboratoire a eu lieu au tribunal de Paris. Des francs-maçons attaquent d'autres francs-maçons, tous de la même obédience. C'est, depuis un an, la panique à la GLNF, deuxième obédience du pays derrière le GO. Des frères sont entrés en dissidence et remettent en question la légitimité du grand maître, François Stifani, qui, selon eux, outrepasse son pouvoir. Pour régler le contentieux, il a fallu, horresco referens, faire appel à la "justice profane".

Insurgés

Chaque camp espère tomber sur des juges compréhensifs, et reconnaît donc de façon implicite l'influence fraternelle dans les prétoires. Les frères avocats sont nombreux aussi. De part et d'autre, on leur demande des conseils et l'on fait appel aux meilleurs professeurs de droit pour des consultations juridiques. Mais qui choisir comme avocat officiel ? La GLNF opte pour le bâtonnier sortant, Me Christian Charrière-Bournazel, et les insurgés, réunis au sein de l'association FMR (pour Franc-Maçonnerie régulière) s'offrent les services de Me Francis Teitgen, ancien bâtonnier lui aussi.

Ces deux éminents plaideurs sont alors regardés d'un drôle d'oeil : seraient-ils initiés ? Ils jurent que non. Mais Me Charrière-Bournazel glisse le nom d'un magistrat à la cour d'appel de Paris qui se trouve être président de la commission de recours gracieux de la GLNF. Une tentative pour insinuer devant le tribunal que les instances de la GLNF sont peuplées de hauts magistrats ? Certains l'ont interprété ainsi.

 

 

Source : Le Point.fr

 

http://static.lexpress.fr/medias/955/489168_sans-titre.jpg

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 19:56

Poubelle-la-Vie-800x600

Marseille : Eugène Caselli, le président (PS) de la communauté urbaine en garde à vue

Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue mercredi matin par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux.

Eugène Caselli est «tout à fait disposé à répondre aux questions qui vont lui être posées. Simplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait, on aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin», a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.

Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de M. Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé.

Le frère du président PS du département déjà écroué dans cette affaire

Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.
Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins.

MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive. Dans cette affaire, Alexandre Guérini, patron de décharges et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.

Eugène Caselli avait été élu président de MPM en avril 2008 aux dépens de l'UMP Muselier. Les enquêteurs s'intéressent notamment à deux marchés publics, concernant le tri et la collecte des déchets, lancés par MPM en 2009 et qui auraient fait l'objet d'interventions d'Alexandre Guérini. Les conditions du recrutement de M. Karabadjakian à MPM et le rôle de M. Dumontel, présenté comme un proche d'Alexandre Guérini, sont également passés au crible.

 

 

Source : LeParisien.fr


 

L'avis du Papy : *****

 

Je déplore toute la machination mise en place par les ripoux marseillais qu'ils soient de babord ou de tribord et qui ont poussé Philip Sion jusqu'à l'extrême. Heureusement ses jours ne sont plus en danger à l'heure actuelle mais de nombreux partisans de ce jeune fonctionnaire exemplaire, mis au placard et poussé au suicide pour avoir dénoncé les sombres et malodorantes magouilles qui règnent à Marseille, craignent toujours pour sa vie et celle de sa famille. Je n'ose à peine croire qu'il existe une justice dans ce pays et encore plus dans la capitale phocéenne mais les faits semblent contredire mes craintes. Espérons que ce milieu puisse être éradiqué grâce à l'intervention de ce fonctionnaire comme il n'en existe plus beaucoup de nos jours. Philip Sion a subi toutes les atrocités professionnelles qui peuvent être relevées dans le code du travail, il a été calomnié depuis la mise en ligne de son site Wikileaks13, lui et sa famille ainsi que ses amis. Je souhaite vraiment que les avocats qui soutiennent Philip obtiennent toutes les réparations dûes à ce héros des temps modernes.

Les inculpations ne font que commencer, d'autres restent à venir...

Je concluerais simplement par un signe de respect envers un citoyen qui n'a pas eu peur de défendre les intérêts des contribuables au péril de sa vie.


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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 17:58
La Chine contrôle les forums internet sur l'Égypte

Comme la plupart des gouvernements de la planète, les autorités chinoises observent avec nervosité l'évolution des événements en Égypte. À l'occasion de la soirée annuelle qu'organisait le 31 janvier le ministère des Affaires étrangères chinois pour la presse internationale, la situation au Proche-Orient était au coeur de toutes les conversations, mais prudemment absente des discours officiels. "La Chine suit de près l'évolution de la situation en Égypte", avait indiqué, la veille, le porte-parole du ministère Hong Lei. "L'Égypte est un pays ami de la Chine, et nous souhaitons le rétablissement de la stabilité sociale et le retour à la vie normale dans les meilleurs délais..."

À l'incrédulité devant la montée de la colère de la rue et la chute de Ben Ali en Tunisie et à l'anxiété (partagée avec le monde occidental) de voir des gouvernements islamistes radicaux occuper la vacance du pouvoir s'ajoute, à Pékin, une prise de conscience inquiète sur la fragilité des régimes autoritaires du monde arabe qui paraissaient, récemment encore, insubmersibles. Déjà, en 1990 et en 1991, les responsables chinois avaient contemplé avec effroi l'éclatement de leur "grand frère rouge", l'Union soviétique, et la fin tragique du couple Ceausescu en Roumanie. Cet exemple à ne pas reproduire a certainement pesé dans la décision de l'homme fort de l'époque, Deng Xiaoping, de relancer les réformes économiques et de miser sur l'enrichissement de la société chinoise pour assurer sa stabilité. Il explique aussi le choix d'un régime politique au fonctionnement collégial qui permet d'éviter une personnification du pouvoir, et donc une concentration du ressentiment.

Place Tahrir-Place Tian'anmen

http://tizel.free.fr/images/General/tien.JPGMais Internet était encore balbutiant voilà vingt ans. Or, les autorités chinoises ont parfaitement compris que les nouveaux moyens de communication, particulièrement les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, expliquaient la propagation de l'onde de choc. En Chine, ces deux canaux sont censurés depuis les événements du Tibet en 2008. Mais ils ont été remplacés depuis lors par des équivalents chinois : Tacent et autres QQ. Très vite, les policiers de la Toile se sont inquiétés des parallèles que les internautes chinois pourraient tracer entre des motifs communs d'insatisfaction - comme l'inflation, les inégalités de revenus, la corruption, l'impunité de responsables locaux, le chômage des jeunes (ouvriers et diplômés)... - et la tournure des événements en Égypte, qui, par bien des aspects, rappelle la situation du printemps 1989 en Chine.

"La place Tahrir, sur laquelle se déroulent les manifestations au Caire, ne s'écrit-elle pas en anglais (ou en français) avec la lettre T comme Tian'anmen", soulignait, voilà quelques heures, un message vite effacé de la Toile chinoise... Les autorités chinoises, échaudées par les événements du Xinjiang en juillet 2009 (manifestations et émeutes auraient alors été encouragées via Internet) ont donc répondu avec une triple tactique. D'abord, une censure "affinée" des micro-blogs. Les réseaux sociaux chinois ne sont pas fermés, mais les moteurs de recherche tournent dans le vide lorsque les mots-clés "Égypte, Tunisie ou Moubarak" sont entrés. Et les rares messages qui parviennent à s'inscrire sur les écrans lorsque leurs auteurs ont joué sur l'ordre des caractères ne restent guère longtemps visibles.

L'Égypte, le deuxième partenaire commercial arabe

Les responsables des grands sites ou journaux confirment en catimini qu'ils ont reçu, la semaine dernière, l'ordre de ne publier que les dépêches préparées par l'agence Chine Nouvelle, la voix officielle du gouvernement. Ce qui n'a pas empêché de grands sites, tel Baidu, de laisser des photos éloquentes - mais non légendées -, comme celle de cette douzaine d'Égyptiens se prosternant, dans un geste de prière, devant un tank. Cette image évoque immédiatement la photo du jeune Chinois debout devant un char, devenue l'icône de Tian'anmen. Mais tous les commentaires ont été "harmonisés", c'est-à-dire supprimés...

S'ajoute une propagande de plus en plus sophistiquée. Les reportages sur l'Égypte se concentrent depuis trois jours sur les pillards, le chaos, le risque d'effondrement de cette économie égyptienne - qui repose essentiellement sur le tourisme - et l'organisation du rapatriement des touristes et expatriés chinois. L'Égypte est en effet le second partenaire commercial de la Chine en Afrique et dans le monde arabe, avec plus de 5 milliards d'euros d'échanges en 2010, et plus de deux mille touristes chinois sont encore en attente à l'aéroport du Caire. "Cette couverture permet de déplacer habilement le débat, explique un journaliste chinois loin d'être dupe, on ne parle pas des manifestations du peuple égyptien, mais du rapatriement des Chinois. Cela permet au passage au gouvernement de démontrer comment il protège les intérêts de son peuple à l'étranger..."

Les Chinois, peuple optimiste

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/entertribe.musicblog.fr/images/gd/1232805066/Lapin-Chinois.jpgEnfin, les autorités utilisent des dérivatifs. Les pages d'accueil des sites internet sont dominées par des photos de lapins joyeux, le sympathique animal du zodiaque chinois qui doit accompagner la prochaine année lunaire. Toutes les festivités entourant le nouvel an chinois qui aura lieu le 3 février sont recensées et détaillées, alternant avec quelques "bonnes nouvelles" de percées technologiques sur les TGV ou de passionnants scoops sur la vie privée des stars... Sur le fond, la situation chinoise reste différente de celle de l'Égypte. Les vingt années de croissance continue qu'a connues la Chine ont donné une nouvelle légitimité au pouvoir, et le peuple, malgré des difficultés quotidiennes, a retrouvé, dans sa grande majorité, une véritable fierté. Les jeunes ont des projets et sont globalement confiants dans l'avenir, en dépit d'inquiétudes pour acquérir un logement.

Un sondage, réalisé l'été dernier par le Pew Research Center, révélait que les Chinois figuraient parmi les peuples les plus optimistes de la planète (à l'opposé des Français, parmi les plus pessimistes... et des Égyptiens !) Les problèmes d'emploi n'ont jamais créé, comme en Égypte, des flots d'inactifs traînant dans les rues, l'éducation est de nouveau privilégiée (même si elle reste très inégale entre villes et campagnes) et les contrôles de la police sont beaucoup plus discrets, même si le régime reste autoritaire. Du coup, certains intellectuels se prennent à rêver que l'exemple égyptien donne de nouveaux arguments aux réformistes chinois, qui, depuis l'an dernier, menés par le Premier ministre, prônent une progressive ouverture politique pour répondre aux attentes croissantes de la société. La réforme politique serait, selon eux, le meilleur moyen de désamorcer les risques croissants de troubles sociaux.

 

 

Par Caroline Puel pour Le Point.fr

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 15:57

http://s1.lemde.fr/image/2007/03/29/600x300/889540_3_55ca_michele-alliot-marie-ump-ministre.jpg

Alliot-Marie dans la tourmente de ses accointances tunisiennes

Michèle Alliot-Marie dit avoir voyagé dans un jet appartenant à un homme d’affaires tunisien lors d’un séjour fin 2010 en Tunisie mais nie qu’il s’agisse d’un membre du «clan Ben Ali».

La ministre française des Affaires étrangères avait admis le week-end dernier avoir passé le dernier réveillon de Noël en Tunisie tout en assurant avoir payé son séjour et n’avoir eu aucun contact avec le président déchu, Ben Ali.
Selon ‘‘Le Canard enchaîné’’, à paraître mercredi, elle a effectué le vol entre l’aéroport de Tunis et la station de Tabarka à bord d’un appareil de neuf places appartenant à Aziz Miled et à Belhassen Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, l’un des personnages les plus détestés du régime tombé le 14 janvier.

Aziz Miled, un ami de longue date
La chef de la diplomatie française était accompagnée dans ce voyage de ses parents et de son compagnon Patrick Ollier, ministre des Relations avec le Parlement.

«M. Miled, un ami de longue date, a proposé à Michèle Alliot-Marie de prendre place avec sa famille dans l’avion dans lequel lui-même se trouvait à destination de Tabarka», dit-on au cabinet de Michèle Alliot-Marie. «Il est exact qu’elle a pris cet avion pour Tabarka où elle a passé ses vacances.»
En revanche, le cabinet de la ministre des Affaires étrangères dément qu’Aziz Miled, qui possède notamment la compagnie aérienne Nouvelair, soit un membre du clan Ben Ali. «Le clan Ben Ali l’a obligé à céder des parts de sa compagnie d’aviation et les nouvelles autorités lui ont rendu ses parts», affirme-t-on.
Selon les proches d’Aziz Miled, dont le nom figure sur la liste des personnes dont la Suisse a gelé les avoirs après le départ de Ben Ali, l’homme d’affaire a été forcé à s’associer au frère de Leïla Trabelsi, l’épouse du président déchu. Il aurait subi, 23 ans durant, le racket de la famille présidentielle.

Qui a payé l’avion et l’hôtel ?
Le ‘‘Canard enchaîné’’ s’interroge en outre sur le fait de savoir si la ministre a réellement payé ses vacances, notamment la facture de son hôtel à Tabarka. «A la fois les billets d’avion pour la Tunisie et l’hôtel ont été réglés par Mme Alliot-Marie et sa famille», assure-t-on dans son entourage.

La ministre des Affaires étrangères a été vivement critiquée pour avoir proposé l’aide de la France à la police tunisienne au moment où celle-ci réprimait des manifestations, trois jours avant la chute et l'exil du président tunisien.
«Mes vacances sont à mes frais, et la dernière fois que j’ai vu le président, en tête-à-tête, c’était en 2006, dans mes fonctions de ministre de la Défense. Je n’avais aucun contact privilégié avec lui», a-t-elle dit au ‘‘Parisien’’ paru dimanche.
Plusieurs médias, dont ‘‘Le Canard enchaîné’’, ont écrit que la ministre avait bénéficié d’une escorte de la police tunisienne et qu’une voiture officielle l’attendait à sa descente d’avion pour la conduire à son lieu de villégiature.

 

Sources : kapitalis.com


 

Un sondage sans équivoque publié sur le Post.fr

http://img4.hostingpics.net/pics/635596sondagemam.jpg


 

MAM n'aurait jamais pris de Médiator, elle reconnaît avoir passé Noël en Tunisie !

http://www.bakchich.info/IMG/jpg_alliot-marie_jpeg.jpg

Michèle Alliot Marie "reconnaît" avoir passé ses vacances de Noël en Tunisie.
Soit, et de rajouter :"Comme des millions de Français, je vais en Tunisie. Voilà tout"
Comme nombre d'autres politiques, comme Delanoë qui y était également à la même période.
Cela dit, on les comprend, c'est cool la Tunisie pour des vacances.
Donc, MAM passe ses vacances en Tunisie, c'est son droit, comme "des millions de Français"

Ah ? MAM pratique les vacances en club ? Façon il a fait bip-bip, on a fait meuh ? Elle pratique le buffet à volonté, la cure de thalasso moins chère ? Les plages bondées et les piscines encore plus ?
Le club et ses gentils organisateurs, les randonnées et excursions en joyeuses bandes organisées, dépêche-toi Mamie, le bus va partir sans nous ?

Parce qu'entendons-nous bien, la majorité des Français qui vont passer quelques jours de vacances en Tunisie c'est pas franchement la suite présidentielle d'un hôtel grand luxe, ou la grande et superbe maison, à l'abri d'une palmeraie, le tout en profitant d'une escorte policière à l'insu de son plein gré.

Comme l'avait déjà précisé le Post, MAM aime la Tunisie, et s'y est toujours sentie bien.
On la comprend, on le serait à moins.

Mais là, la ficelle n'est pas seulement un peu grosse, elle est juste énorme.
On dément d'abord, en espérant que ça passe, et comme ça passe pas, que des empêcheurs de vacancer en rond comme Le canard enchaîné insistent et persistent, on finit par reconnaître du bout des lèvres.

Mais on minimise, on aplanit les bosses, on fait passer le chameau dans le trou de l'aiguille.

On oublie que tout le monde ne descend pas de l'avion pour monter dans une limousine grâcieusement prêtée par le pouvoir en place, que tout le monde ne bénéficie pas d'une escorte policière, que tout le monde ne possède pas une maison sur place, surtout à Noël quand tout le monde était bloqué par la neige.

Et on s'invente une storytelling en pensant renverser la vapeur.

De politique privilégiée qui profite de ses relations pour passer des vacances à l'abri de la populace, dans un luxe réconfortant et en bénéficiant de passe-droits dûs à des relations privilégiées avec un ex-grand démocrate devenu dictateur infréquentable, on devient femme ordinaire qui fait des pâtés de sable en passant des vacances familiales ordinaires, dans des conditions ordinaires, à des prix ordinaires, mais en restant malgré tout une ministre exemplaire et dévouée à sa mission, prête à sacrifier ses vacances à la moindre demande d'aide de la France en matière de maintien de l'ordre.

MAM passe des vacances, comme vous, comme moi, mais à trois heures de Paris seulement, parce qu'elle est professionnelle et qu'elle fait passer le devoir avant le plaisir, quelle abnégation ! (sinon elle serait en train de faire du snorkeling dans le Pacifique), elle prend l'avion comme vous, comme moi, paye ses vacances, comme vous, comme moi, et revient bronzée, comme vous, ou comme moi.

Appelle-moi con, aussi !

 

Source : Le Post.fr



Zapping on ze web, l'histoire du feuilleton...

 


Le Canard Enchaîné révèle, ce mercredi, que Michèle Alliot-Marie et son conjoint, Patrick Ollier, ont bénéficié des faveurs d'un proche du clan Ben Ali. Un jet et des chambres d'hôtel auraient été mis à leur disposition, lors des fêtes de fin d'année qu'ils ont passées en Tunisie.

 


La chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, a eu recours fin 2010 en Tunisie au jet privé d'un homme d'affaires tunisien, présenté par l'hebdomadaire Le Canard Enchaîné comme membre "du clan Ben Ali". La ministre s'est défendue à la sortie du Conseil des ministres.

 


"Arrivés à Tunis, M. Miled (Aziz Miled), qui est un de mes amis, nous a proposés, puisqu'il a un jet privé et qu'il est propriétaire d'une compagnie aérienne qui s'appelle Nouvelair, de nous amener à Tabarka en avion en 20 minutes plutôt que de faire 2 heures de voiture avec des routes de montagnes", a expliqué Patrick Ollier, l'époux de MAM.



Martine Aubry déclaré ce matin sur RTL : « Si c'est vrai, c'est grave (...) Quand on est dans un gouvernement, on n'a pas à utiliser des moyens privés ».
Très intéressant, faudra se souvenir de cette remarque !



À droite, le chef de file des sénateurs UMP Gérard Longuet a attaqué fort, en jugeant sur LCI que "la ministre des Affaires étrangères aurait pu passer ses vacances en France".



L'ex-ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin a jugé de son côté la situation "malheureuse" : « Je ne la charge pas mais bon, il faut être prudent (...) Manifestement, c'est un comportement qui n'est pas souhaitable »
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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:12

http://lajustice.blogs.liberation.fr/.a/6a00d8341cb42453ef01287789566b970c-320wi

Michèle Alliot-Marie n'en finit pas d'être embarrassée par ses relations avec le clan Ben Ali. Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 2 février, que la ministre des affaires étrangères, accompagnée de son compagnon Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, et de ses parents, a profité à titre gracieux d'un jet privé appartenant à Aziz Miled, homme d'affaires proche du clan Ben Ali-Trabelsi, et Belhassen Trabelsi, beau-frère du président déchu Ben Ali.

Interrogée par l'hebdomadaire, la ministre a reconnu avoir fait ce voyage, durant les vacances de Noël, entre Hammamet et Tabarka, pour se rendre dans un hôtel appartenant également à Aziz Miled. L'entourage de Mme Alliot-Marie répond cependant au Canard enchaîné que ce dernier n'est "pas, mais alors pas du tout un proche de Ben Ali".

Une affirmation bien hardie : d'une part, l'homme d'affaires était associé au beau-frère de l'ex-président tunisien. Ensuite, comme le prouve cette liste (.pdf), l'homme a vu ses avoirs en Suisse gelés par la Confédération helvétique à la suite de la chute de l'ex-homme fort du pays. Selon le Canard, il était l'un des bailleurs de fonds des campagnes de M. Ben Ali et a signé un appel pour que ce dernier se représente en 2014 (un texte encore disponible ici).

Toujours selon l'hebdomadaire, la ministre affirme avoir "payé ses vacances", mais n'est pas en mesure de préciser à quel nom a été établie la note de l'hôtel de M. Miled. Et admet avoir profité de l'avion privé de ce dernier à titre gracieux.

L'information tombe d'autant plus mal que Michèle Alliot-Marie a choqué en proposant, à l'Assemblée nationale, quelques jours avant la fuite de M. Ben Ali, d'apporter à l'Etat tunisien le "savoir-faire" français en matière de maintien de l'ordre. Des propos qui ont, selon elle, été "mal interprétés".

 

 

Source : Le Monde.fr

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 18:19

http://estaticos01.cache.el-mundo.net/elmundo/imagenes/2005/11/30/1133369356_1.jpg


Le 18 janvier dernier, le prisonnier politique basque Arkaitz Agirregabiria devait être transféré de la prison de Gradignan au Tribunal de Paris. Au moment de quitter la prison, les gendarmes ont voulu fouiller Arkaitz. Ils l'ont forcé à ouvrir la bouche, puis, devant son refus de tirer la langue, l'ont violemment poussé, sa tête heurtant une vitre. Il a le côté gauche du visage enflé et un bleu sur le nez.

Rebellion à coups de nez contre agents de la force publique, ça va chercher dans les combien ?

 

 

Source : Xarlo EtCHEzaharreta

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 17:28

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/01/06/a0d84dfe-19bc-11e0-85b9-cb2eddb77dda.jpg

 

Le chef de l'Etat cherche à désamorcer la polémique sur le sort de l'hôtel de la Marine à Paris.

Il a annoncé mercredi 19 mars la création d'une commission chargée de réfléchir à la "meilleure utilisation" de cet hôtel particulier du XVIIIe, situé place de la Concorde.

Auparavant, six historiens, dont Pierre Nora, et l'écrivain Régis Debray lui avaient demandé dans Le Monde de "ne pas brader" ce lieu "chargé d'histoire".

 

L'édifice, classé monument historique depuis 1862, raconte en effet deux siècles d'histoire. C'est ainsi là que fut signée la condamnation de Louis XVI à la guillotine, comme l'abolition de l'esclavage. L'hôtel particulier loge depuis 1789 l'état-major de la marine.


 
Quel avenir pour l'hôtel de Marine ?

Un appel à projets en vue de "l'occupation, la mise en valeur et l'exploitation" de l'édifice, occupé par l'état-major de la Marine jusqu'en 1994, a été lancé fin novembre. Il devrait être loué par l'Etat pour une très longue durée (60 à 80 ans). 


"Vous n'imaginez pas le nombre de coups de téléphone, de lettres enflammées que je reçois sur le sujet de l'hôtel de la Marine", a déclaré avec amusement Nicolas Sarkozy en présentant ses voeux au monde de la culture et de l'éducation, dans l'immense (et somptueusement restaurée) nef du Grand Palais à Paris. Il a souligné qu'il n'était "pas question que l'Etat vende l'hôtel de la Marine, l'aliène". "L'appel d'offres qui a été ouvert, c'est pour savoir ce qu'on met dedans", a-t-il ajouté.

La commission, composée d'experts indépendants, d'historiens et de spécialistes du patrimoinhe, sera chargée "d'éclairer les pouvoirs publics sur la qualité des projets", selon une source proche du projet. "Il faut veiller à ce que soit trouvé un équilibre entre la valorisation commerciale du lieu d'une part, et le respect de la valeur patrimoniale du bâtiment et son ouverture au public d'autre part", explique la même source. "Toutes les hypothèses restent ouvertes", ajoute-t-elle.

Selon Le Monde, l'Elysée a fait savoir que "l'Etat pourrait très bien ne pas donner suite à l'appel à projets et qu'il statuera sur le bien-fondé de l'opération au vu des propositions".



Un appel dans Le Monde

Outre Régis Debray et Pierre Nora, les signataires de l'appel du Monde sont les historiens Alain Decaux, Jean-Noël Jeanneney, Jacques Le Goff, Mona Ozouf et Michel Winock.

"Quiconque éprouve encore un minimum de respect pour le passé national, pour les pierres chargées de symboles et d'une histoire qui touche tous les Français, ne peut qu'être révulsé à l'idée que l'hôtel  de la Marine soit alloué sans protestation aucune, affermé, disons le mot aliéné à un groupe financier international, Alexandre Allard, pour, derrière la façade inchangée, en faire un Barnum commercial assorti de suites de luxe", écrivent les signataires.

"Et que ce soit un ancien ministre de la Culture qui, devenu salarié d'un 'rénovateur' d'hôtels, facilite auprès des politiques la réalisation juteuse d'un projet si évidemment contraire à l'intérêt général, cela lève le coeur", ajoutent-ils. Ils font référence à l'ancien ministre (UMP) de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller de l'homme d'affaires Alexandre Allard "pour le développement, la stratégie et la culture".

"On veut faire une Maison de l'histoire de France parce que, paraît-il, la France perd sa mémoire", relèvent les signataires. "Mais on liquide en même temps une maison qui est, à sa manière, une leçon d'histoire de France. La France ne perd pas sa mémoire, elle la vend", affirment-ils.

Une association, les Amis de l'hôtel de la Marine, présidée par Olivier de Rohan-Chabot, s'est créée pour que celui-ci demeure "au service de l'Etat" et que ses collections ne soient pas dispersées. Elle a lancé une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 7000 signatures.

 

Un édifice "représentatif
de l'Etat et de la nation"
A l'intérieur de l'hôtel de la Marine

L'hôtel de la Marine, qui a toujours appartenu à l'Etat, a été édifié de 1757 à 1774, sous Louis XV, par les architectes Gabriel et Soufflot, pour abriter le garde-meubles de la Couronne. Après la Révolution, il a été affecté au ministère de la Marine. Par la suite, il a été affecté à la Marine nationale.

 

Véritable joyau patrimonial, il a gardé ses décors du XVIIIe et du XIXe, mais aussi une grande partie de son mobilier. Une restauration de l'édifice a été lancée, sous l’égide du ministère de la Culture, avec Bouygues comme mécène.

 

"Ce lieu est chargé des images historiques les plus lourdes qu'on puisse imaginer: au croisement de l'Ancien régime et de la Révolution. C'est là (...) qu'ont eu lieu les prémières émeutes populaires à la veille du 14 juillet 1789. (...) C'est là que (...) que Louis XVI et Marie-Antoinette, mais aussi tant d'autres acteurs célèbres ou anonymes de la Révolution, ont été guillotinés", rappellent les signataires de l'appel dans Le Monde.

 

"Visiter les salons d'apparat juste rénovés, aux décors ciselés d'or façon XVIIIe, réalisés sous Napoléon III, éblouit. Mais parcourir les anciens appartements, jusqu'au charmant boudoir de Marie-Antoinette aux miroirs égayés d'oiseaux et de fleurs des champs, est le plus émouvant. Comme descendre dans le bunker allemand de 1940 creusé dans la grande cour", écrit le quotidien.

 

En 2009, un architecte en chef des Monuments historiques, Etienne Ponte, avait réalisé une étude sur la valeur patrimoniale de l'hôtel de la Marine. Sa conclusion: celui-ci "n'est pas seulement un hôtel ministériel, ni un décor urbain comme les autres, il participe en bonne place parmi les édifices représentatifs de l'Etat et de la nation".

 

La contre-attaque d'Alexandre Allard

Le financier Alexandre Allard, accusé par l'appel dans Le Monde de vouloir transformer l'hôtel de la Marine "en faire un Barnum commercial assorti de suites de luxe", a finalement décidé de sortir de son silence. Dans un premier temps, il refusait de répondre aux questions des journalistes.


La polémique "est un débat entre les Anciens et les Modernes", a-t-il expliqué dans une interview à l'AFP. "Dans ce combat extrêmement inégal, il y a d'un côté des gens qui vont soumettre un projet et qui ne peuvent s'exprimer", estime-t-il. De l'autre côté, "il y a les Anciens qui pensent que le patrimoine français doit être mis dans la naphtaline, qu'il ne faut toucher à rien. Et comme l'Etat n'a pas les moyens de l'entretenir, ces bâtiments sont dans un sale état" alors que "là, on a un outil de création de valeur", déclare cet entrepreneur de 42 ans.

Depuis deux ans et demi, Alexandre Allard prépare un projet pour faire du site un "centre mondial de la création et de la culture". Epaulé par l'ancien ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, il fait également travailler l'architecte Jean Nouvel.

Le financier ne souhaite pas dévoiler ses idées dans la mesure où le processus de sélection est en cours. Quelques éléments ont percé ces derniers mois: il y aurait des résidences d'artistes, des galeries, des marchands d'art, des fondations, des suites de grand standing pour attirer mécènes et collectionneurs.

"Nous avons chiffré que rien que pour mettre ce bâtiment d'équerre, il y a plus de 200 millions d'euros à investir", explique Alexandre Allard. "Le contenant, la boîte, est exceptionnelle. Sinon il y 350 m2 de salons rénovés et au premier étage il y a 2224 m2 qui ont une valeur historique. Pour le reste, il n'y a rien. Ce n'est même pas du niveau d'un appartement haussmanien", considère-t-il. "On parle de 24.000 m2 et de 550 pièces, mais de tête, il y en a 30 qui sont très intéressantes", affirme-t-il.

Selon lui, "il y peu de candidats" aujourd'hui, en raison non pas du coût mais des "contraintes", car il s'agit d'un bâtiment entièrement classé sur lequel l'Etat continuera à exercer un "contrôle" et "qui laisse aux citoyens la propriété du bien". "Dans 60 ou 80 ans, si le modèle de notre projet est pérenne, ils hériteront d'un bâtiment entretenu et flambant neuf qui vaudra des milliards à ce moment là et qui aura créé du rayonnement pour la France. Alors, il est où le problème?", s'interroge-t-il.

 

(image France 3)

Réactions

La pétition pour la sauvegarde de l'hôtel de la Marine a notamment été signée par l'ex-président de la République Valéry Giscard d'Estaing alors qu'il "ne signe jamais de pétition". Mais là, il a "signé pour que l'État garde ce monument", selon des propos rapportés par Le Figaro. "Si on peut comprendre que l'État soit conduit à se défaire de bâtiments dont l'entretien constitue de trop lourdes charges, il doit auparavant prendre en compte l'intérêt patrimonial", ajoute VGE.

 

"Cela doit rester un lieu culturel et intellectuel, je ne veux pas qu'on y organise l'élection de Miss France", a déclaré, dans le Monde, le ministre de la Défense, Alain Juppé, qui a visité le bâtiment deux jours après l'appel lancé par les historiens et Régis Debray.

 

Interrogé par des journalistes sur son mutisme sur le dossier, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand a assuré que "le ministère de la Culture n'est pas silencieux du tout". "Seulement, il ne parle pas à tout le monde. Dans certains domaines, il est quelquefois nécessaire de réserver sa parole à un certain nombre d'interlocuteurs surtout lorsqu'il s'agit de sujets particulièrement propres à susciter les passions légitimes", a-t-il dit. "Je suis au contraire très présent dans le domaine - on peut presque dire depuis le premier jour de mon arrivée", a-t-il affirmé. "Me connaissant comme vous me connaissez, je ne suis pas très 'larguez les amarres'", s'est-il borné à dire, sans plus de précisions.

 

L'ancien porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé: "je m'oppose à ce que cet édifice de mémoire situé dans un des hauts lieux historiques de Paris ait une destination autre que publique".

 

L'historien Jean-Pierre Rioux, qui préside le comité d'orientation scientifique de la future "Maison d'histoire de France" voulu par l'Elysée, a expliqué qu'il n'avait pas retenu le site de l'hôtel de la Marine dans son rapport sur les implantations possibles d'un musée car cela semblait "très compliqué" côté aménagement intérieur.

 

"Immeuble de prestige
et d'exception"

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Le prestigieux hôtel particulier néo-classique du XVIIIème a fait son entrée sur le marché de l'immobilier par une très discrète annonce sur le site internet du ministère du Budget.

"Magnifiquement situé sur la place de la Concorde, cet immeuble de prestige et d'exception, à usage de bureaux", développe une surface habitable d'environ 24.000 m2, indique le ministère du Budget sur la
 page consacrée aux cessions immobilières de l'Etat . Une photo du bâtiment est jointe à l'annonce.

Il est actuellement occupé par l'état-major de la Marine qui doit le quitter fin 2014 pour rejoindre le futur "Pentagone français" de Balard, dans le XVème arrondissement de Paris.

Pour l'instant, le gouvernement a choisi non pas de le vendre, ni d'y installer la future Maison de l'histoire de France, mais de le louer pour une très longue durée. Potentiellement jusqu'en 2090. Pour pouvoir le faire, il a glissé un article sur "la valorisation du patrimoine immobilier" dans une loi sur les réseaux consulaires, le commerce et l'artisanat, adoptée en juillet. Cette nouvelle disposition législative autorise l'Etat à conclure un bail emphytéotique administratif pour certains biens immobiliers lui appartenant. Un bail emphythéotique accorde un droit réel de jouissance sur une longue durée (18 à 99 ans).

L'appel à projets précise que le preneur s'engagera à "concevoir, financer et réaliser un programme de travaux et de mise en valeur de l'hôtel de la Marine". L'Etat ne participera pas au financement des travaux. Le preneur assurera seul la maîtrise d'ouvrage des travaux.

"Le bail conférera au preneur des droits réels", précise l'appel à projets. "En contrepartie du droit d'occuper et d'exploiter l'immeuble, le preneur devra s'acquitter d'une redevance auprès de l'Etat qui sera composée d'une redevance fixe capitalisée, payable à la signature du bail et d'une redevance variable annuelle assise notamment sur le chiffre d'affaires", ajoute l'annonce.

 

 

 

Source : culture.france2.fr

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 18:06

 

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Chez les agriculteurs, le taux de suicide est trois fois plus élevé que chez les cadres

"J'avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j'étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils". Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu'il serait passé à l'acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. "On est parti de rien. Et on est arrivé à rien". Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c'était d'y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d'une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre "trente à quarante salariés".

Et puis, il y a eu la tempête de 1999. "Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu'en pertes occasionnées". L'assurance n'a pas fonctionné. "En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre". S'ensuivent quatre années de procédures judiciaires. "J'ai tout perdu, ils m'ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n'étais plus rien, je n'ai eu droit qu'au mépris."

Si Roger Pessotto s'en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l'acte. "En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d'agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d'Auvergne. Et le constat est d'autant plus cruel que le phénomène semble s'accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres".

"LE SUICIDE D'UN AGRICULTEUR NE FAIT PAS DE BRUIT"

Aucune région n'est épargnée. "C'est un problème d'ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu'il se voit et s'entend sur le terrain. C'est comme un bruit de fond recouvert d'une chape de plomb", s'indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. "C'est une situation très préoccupante", confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l'absence de données la rend difficile à appréhender. "On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national", déplore la Coordination rurale.http://s1.lemde.fr/image/2010/04/27/540x270/1343608_3_f521_manifestation-d-agriculteurs-qui-veulent.jpg

Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C'est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d'agriculteurs, réalisée par l'Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d'épidémiologie et de santé publique. "Nous avons analysé les causes de décès par secteur d'activité de 1968 à 1999", détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l'INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l'INVS et la MSA pour affiner les données.

"Le suicide d'un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c'est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur", s'indigne Bernard Lannes. "C'est une forme de désespérance qui s'est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s'endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire".

"IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D'ENTRAIDE DANS LE MILIEU"

Aux difficultés économiques et financières et à l'absence de perspectives du secteur, semblent s'ajouter d'autres facteurs, comme l'isolement, le célibat. "La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd'hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d'exercice particulièrement mêlés", remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d'information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l'Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

"Il y a toujours eu beaucoup d'entraide dans le milieu, mais aujourd'hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l'exclusion rurale, on essaie de s'organiser entre-nous en réseaux de solidarité", indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd'hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est "tombé plus bas que terre", le jour où crise oblige, le veau s'est brusquement dévalorisé.

"ILS NE M'AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ"

http://static.lexpress.fr/medias/1122/574613_french-farmers-demonstrate-against-deteriorating-economic-conditions-in-paris.jpg"On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C'est très difficile à vivre". Une situation qu'il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l'Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. "Ils ne m'auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu'un dossier parmi tant d'autres".

En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd'hui contraints d'avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. "Les agriculteurs n'ont pas l'habitude de demander de l'aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu'un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale".

Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. "Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c'est un clignotant qui doit s'allumer".

 

 

Source : LeMonde.fr

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 16:07

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/03/12/20090312PHOWWW00102.jpg

LES CAISSES SONT VIDES, ON NE PEUT PAS REVALORISER LES SALAIRES, ON NE PEUT PLUS FINANCER LES RETRAITES MAIS...

Le gouvernement et la région Ile-de-France ont annoncé mercredi avoir conclu "un accord historique" pour le développement des transports du Grand Paris, avec une enveloppe de 32,4 milliards d'euros d'ici à 2025.

Dans son communiqué, la région Ile-de-France, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, souligne que les onze millions de Franciliens "peuvent être fiers et satisfaits: la région Ile-de-France et l'Etat s'engagent à unir leurs forces pour la réalisation d'un réseau de transport banlieue-banlieue, une rocade de métro automatique ainsi qu'un plan ambitieux de modernisation de l'existant".

Le ministre de la Ville Maurice Leroy et Jean-Paul Huchon ont détaillé lors d'une conférence de presse les principales mesures, notamment la mise en oeuvre du plan de mobilisation, le tracé et le plan de financement de "Grand Paris Express".

Dans ce cadre, il est prévu la modernisation des réseaux actuels et la réalisation d'un métro automatique de rocade autour de Paris, avec notamment la prolongation d'Eole à l'ouest de la Défense qui permettra de relier la gare Haussmann-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie, en passant par le secteur de La Défense, la désaturation de la ligne 13 du métro par le prolongement de la ligne 14.

Cette "grande boucle" pourra transporter 40.000 personnes en heure de pointe à une vitesse de 60 à 80km/h et fonctionnera 24 heures sur 24.

Cela facilitera les déplacements domicile-travail entre l'est et l'ouest de l'Ile-de-France. L'objectif est de remédier à la saturation du RER A et de délester le tronçon Gare du Nord-Châtelet-Les Halles sur les RER B et D, note Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

L'enveloppe de 32,4 milliards d'euros se répartit entre l'Etat (neuf milliards), les collectivités (neuf milliards), de nouvelles ressources fiscales et l'emprunt (sept milliards chacun)

Par contre, "un désaccord entre la Région et l'Etat demeure sur le développement de Saclay à l'horizon 2020: des études menées conjointement devront trancher ce différend, en toute objectivité". En effet, le projet de loi garantit la préservation des terres agricoles, en précisant que "la zone de protection devra comporter au moins 2.300 hectares de terres" consacrées à cette activité sur le plateau de Saclay, au sud-ouest de Paris.

Le Grand Paris est un projet porté par Nicolas Sarkozy pour faire de la région capitale une "ville-monde", capable de concurrencer les grandes métropoles internationales.

Les élus socialistes se sont déclarés "satisfaits du contenu de cet accord parce qu'il permet de débloquer la question des transports en Ile-de-France, centrale pour l'amélioration du quotidien de millions de Franciliens".

Pour Cécile Duflot, présidente du groupe Europe Ecologie Les Verts au conseil régional d'Ile-de-France, "la précipitation et la forme de l'annonce font craindre une opération de communication du gouvernement qui ne répondra pas aux besoins urgents des Franciliens".

"Bien éloigné de leur préoccupation, le contenu de l'accord est de la poudre aux yeux des usagers des transports en commun qui ont besoin d'une réponse urgente", déplore Cécile Duflot.

http://www.bakchich.info/IMG/jpg_metro-grand-paris-oliv-2.jpg

Le futur métro du Grand Paris paraît plus fumeux que jamais. Ce qui n’empêche pas le machin chargé de l’installer de bénéficier d’un royal budget de 400 millions d’euros, dont 10 millions en salaires.

«Le projet de développement du Grand Paris, dont la double boucle de métro automatique n’est qu’une composante, vise, notamment, à favoriser la croissance économique de la région-capitale et par effet d’entraînement de la France entière». Voici comment au printemps dernier, défendant sa loi devant les sénateurs, Christian Blanc jouait les pères Noël avant l’heure.

Aujourd’hui le mégalomaniaque ministre n’est plus là, tombé pour une affaire de cigares, et son héritage peine à prendre son essor. Comme prévu, il n’y a pas un rond dans les caisses de l’Etat pour doter en 2011 la Société du grand Paris (SGP) de 4 milliards d’euros de capital. C’est elle qui doit coordonner les études, attribuer les contrats et lancer les travaux du super métro de près de 160 kilomètres. sa facture s’élève officiellement à 32,4 milliards d’euros.

Toujours est-il que le rêve de Blanc que tente de mettre en musique le ministre de la Ville, Maurice Leroy, a déjà une concrétisation bien tangible, sonnante et trébuchante. Elle va se traduire d’ici quelques jours par un renforcement des taxes sur les entreprises.

http://www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L460xH178/jpg_picto_sgp-678ce.jpgCliquez pour lire le doc (pdf)

Comme le montre ce document, la Société du Grand Paris vient de se voter pour 2011 un joli budget de 399,1 millions d’euros dont 10,5 millions pour les salaires de l’équivalent de 55 personnes.

Sur un joli budget de 399,1 millions d’euros, la Société du Grand Paris va ainsi bénéficier en 2011 de 390 millions d’euros de ressources fiscales votés par le Parlement dans la loi de finances. 213 millions notamment proviendront de la modernisation de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement en Ile de France. 117 autres millions seront apportés par une taxe spéciale d’équipement créée par la loi. De quoi réjouir le Medef Ile de France, hostile au Grand Paris depuis l’origine. Il y voit l’effet inverse de l’objectif assigné par Christian Blanc, qui, pour reprendre ses paroles est "d’améliorer la compétitivité" de l’Ile de France.

Tout cet argent – auquel s’ajoute une subvention de l’Etat de 9,1 millions d’euros - ne sera pas de trop pour régler les salaires des membres de la SGP.

Le conseil de surveillance de ce machin crée et contrôlé par l’Etat vient ainsi le 16 décembre de se voter son budget. «  Le montant prévisionnel pour 2011 de la masse salariale de la Société du Grand Paris est de 10,5 M€ pour un effectif moyen de 55 ETPT » (équivalent temps plein travaillé) lit-on dans un document interne. Soit avec les charges, quelque 191 000 euros annuels en moyenne par tête de pipe. Ce qui n’est pas rien par temps de crise.

De quoi assurer un honorable train de vie aux membres de la SGP, constitués pour une grande part d’anciens de la RATP, de proches de Blanc comme son ancien directeur de cabinet Marc Véron, (devenu directeur général de l’établissement public) et souvent franc-macs à l’instar de leur mentor.

Reste que ces émoluments ne suffisent pas à donner le sourire aux promoteurs du Grand Paris. Jeudi 16 décembre, intervenant à un colloque organisé par le député UMP Hervé Mariton, l’un des membres du directoire du Grand Paris, Didier Bense a fait une présentation très laborieuse qui cachait à peine les insuffisances d’un métro mégalo à peine étudié. Surtout, l’intervenant avait l’air tout déconfit.

Explication. La veille, une sorte de Yalta est intervenu entre l’Etat, la région Ile de France (qui promeut avec Arc Express un projet de RER concurrent du "Grand huit de Blanc" et dans les cartons depuis un moment), la SGP et la RATP. L’annonce officielle d’une fusion entre les deux systèmes de transport devrait être faite prochainement, en reprenant une proposition formulée au lendemain du remaniement par Jean-Paul Huchon, le patron PS de la région Ile-de-France. Faute de moyens, l’Etat a accepté de faire ami-ami avec le conseil régional. Les études, la conduite du projet, le financement de la future ligne de transport en commun devraient ainsi être partagés.

http://static.lexpress.fr/medias/229/portzamparc-aubervilliers-grand-paris_235.jpg

 

 

Sources : NouvelObs.com, Bakchich.info

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