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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:46

http://img15.hostingpics.net/pics/292487Cube.jpgÇa se passe encore de
nos jours en France  !

 

 

 

Je n'arrive pas à trouver de mots assez justes pour qualifier ce qu'il y a de plus abject dans ce qui pousse des pourritures à exploiter la misère de nos concitoyens. Comment est-il concevable qu'aujourd'hui on laisse des marchands de sommeil sans vergogne continuer leur esclavagisme en toute impunité ? Dominique, un travailleur intérimaire de 50 ans en a payé les frais pendant 15 ans de sa vie.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/262190logement.jpg

Samuel Mouchard, attaché attaché de mission de la Fondation Abbé Pierre
au micro de Guillaume Chieze (RTL)

 

15 ans de sa vie à survivre dans un placard de 1,56 mètres carrés avec un simple robinet, un matelas et une plaque de cuisson contre un loyer de 330 euros par mois à Paris ! Même les animaux qui ont la chance de trouver un refuge à la SPA sont mieux traités.
Bien que cette exploitation soit totalement illégale en France, ce ne sont pas moins de trois agences qui se sont relayées pour gérer ce crime.
Quant à l'adjoint au maire de Paris, chargé du logement, monsieur Jean-Yves Mano, il se félicite que cette situation soit rare, «scandaleux, mais, heureusement rare» selon ses propres termes, n'hésitant pas à rappeler que les services de la ville effectue des contrôles réguliers mais que la mairie n'a pas de pouvoir de sanction.
Quand j'entends cela je m'insurge contre tous ces représentant politiques inutiles et nuisibles à notre société. La loi interdit la location d'un bien d'une surface inférieure à 9m2 (avec douche).

Je condamne tous les responsables politiques de la ville de Paris, sans distinction d'étiquette, qui par leur inaction et leur surdité aux nombreuses alertes lancées depuis des décennies par plusieurs associations dont la fondation Abbé Pierre, les Enfants de Don Quichotte, le D.A.L., et bien d'autres encore, se rendent complices des marchands de sommeil qui s'enrichissent avec l'exploitation de la misère humaine dans notre pays.
Je condamne aussi toute la classe politique dans son ensemble pour n'avoir pas réagi face à l'ampleur du désastre immobilier dans notre pays.
Où sont les belles promesses du président des riches qui se vantait que sous son mandat plus aucun français ne dormirait dans la rue ?
Où est la politique sociale de ce gouvernement qui se prétend socialiste ?
A quoi bon continuer de payer des impôts s'ils sont détournés pour assurer un train de vie princier à des ministres et des parlementaires qui engloutissent le fruit de notre travail dans des guerres qui ne servent en réalité que les intérêts financiers des grandes compagnies d'énergie ?
 
Quand je lis que la propriétaire du placard de Dominique "pourrait risquer une peine de prison et une amende si la justice décide de la poursuivre" je ne peux contenir ma colère et ma rage. Cette justiciable ainsi que les agences immobilières qui ont géré ce trou à rat ne méritent aucune clémence à mes yeux, et il serait juste qu'ils soient tous condamnés à une peine de 15 ans fermes dans une cellule de 1,56 mètres carrés en plus du remboursement intégral des sommes escroquées à ce travailleur intérimaire, avec dommages et intérêts . 

Et que le premier qui a envie de me retorquer "vaut mieux ça que d'être à la rue" me contacte personnellement afin que je lui colle mon poing dans la gueule ! 

Il est plus que temps d'arrêter votre démagogie madame Duflot-Cantat, et de revoir complétement votre mode d'attribution des logements sociaux sur la totalité de notre territoire !
Notre pays est effectivement en guerre, mais cette guerre n'est pas celle que vous croyez.

http://img11.hostingpics.net/pics/463516coupdegueule.jpg 
Ze Papy Mouzeot


Précédents coups de gueule :
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 04:47

Sapin GuinnessSapin sur la sellette ?

 

Selon la presse il y aurait du remaniement ministériel dans l'air. Les rumeurs vont bon train et l'on peut lire que François Hollande envisagerait un remaniement ministériel dès le début du mois de janvier. Parmi l'équipe ministérielle en fonction, Arnaud Montebourg, demandeur, figurerait en très bonne position, suivi de Jérôme Cahuzac, empêtré dans le scandale de son "présumé" compte en Suisse, mais aussi le trop gaffeur Vincent Peillon (selon le Canard enchaîné), la trop rebelle Cécile Duflot, le trop discret Pierre Moscovici, l'embarrassante Christiane Taubira qui serait parachutée au Conseil Constitutionnel (selon l'Express) et Michel Sapin incapable d'endiguer la hausse du chômage, servant plus les intérêts du MEDEF que ceux de la nation.

 

La presse n'a de cesse de se déchaîner sur le chef de l'État notamment sur son incapacité à sortir la France de la crise mais elle omet de citer les responsables en fonction. François Hollande l'avait annoncé il ne sera pas un hyper-président, omnipotent comme son prédécesseur, et fera "confiance" à ses ministres. Ministres, qui rappelons-le, ont pour fonction majeure de servir de fusible en cas d'échec des orientations politiques du président de la République.

 

Les chiffres du chômage annoncés hier soir sont déjà un premier aveu de cet échec. Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social, en poste depuis le 16 mai 2012, sortira-t-il indemme de cet ouragan social ?

Fait évident, François Hollande n'est pas celui qui sera conduit à démissionner.

 

L'analyse de Laurent Mauduit, parue hier sur le site Mediapart, bien qu'accablante envers le chef de l'État, est plutôt à considérer comme une tirette d'alarme à actionner d'urgence afin de stopper le déraillement de la Hollandie.


 CHÔMAGE :
la dangereuse politique du laisser-faire
par Laurent Mauduit


http://img15.hostingpics.net/pics/224782LaurentMauduit.jpgC’est décidément un séisme social que connaît la France. Avec chaque mois, une nouvelle vague, de plus en plus formidable, de demandeurs d’emplois, nourrie par des plans sociaux à n'en plus finir, des charrettes interminables de licenciements ou de ruptures conventionnelles. Un séisme social, qui va porter le chômage dans le courant de l’année 2013 à un niveau historique et que François Hollande s’applique à minimiser, en promettant que la tendance va s’inverser dans le courant de l’année prochaine. Et pourtant, plus les mois passent et plus l’engagement apparaît fragile. Et surtout, moins le chef de l’Etat peut alléguer de l’héritage pour expliquer cette hausse dramatique. Car la politique d’austérité qu’il conduit commence à peser sur l’activité. Et la politique sociale, en outre, est notoirement sous-calibrée pour répondre à l’état d’urgence. En bref, cette vague sans précédent de chômage, François Hollande commence à en être lui-même partiellement responsable.
De fait, les chiffres sont catastrophiques. Pour le 19ème mois consécutif, le nombre des demandeurs d’emplois a en effet de nouveau progressé en novembre dernier. La hausse a touché précisément 29 300 personnes (+0,9%), ce qui porte le nombre des demandeurs d’emplois de la catégorie A, c’est-à-dire la catégorie la plus restreinte, à 3 132 600 en France métropolitaine. Sur an, la hausse est gigantesque : le nombre des demandeurs d’emplois a progressée de 304 600, soit une hausse de 10,8%.
Mais si on prend en compte le décompte le plus large, c’est-à-dire les catégories A, B, C, D et E, on parvient à un décompte encore plus vertigineux. Le nombre des demandeurs d’emplois est dans ce cas passé de 4 819 300 en novembre 2011 à 5 241 900 en novembre 2012, ce qui correspond à une hausse annuelle de 422 600 personnes. Ce qui laisse sous-entendre que la pauvreté doit, elle-même, gagner actuellement beaucoup de terrain et pourrait franchir la barre des 10 millions de personnes dans le courant de l’année 2013.

 
La version intégrale du bilan de Pôle emploi à fin novembre


La débâcle de l’austérité
Le plus préoccupant, c’est que, selon toute vraisemblance, les prochains mois seront aussi sombres. C’est ce que suggère la dernière "Note de conjoncture" publiée le 20 décembre par l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee). L’Insee fait en effet valoir que la France devrait rester enlisée dans une situation de croissance zéro. Et, de ce fait, la France est en passe de battre le record historique du taux chômage de 11,2 % de la population active qu’elle avait atteint dans le courant de l’année 1997, comme le met en évidence le graphique ci-dessous. Après avoir atteint un point bas à 7,7 % au deuxième trimestre de 2008, ce taux de chômage (y compris Dom-Tom) est reparti vertigineusement à la hausse. Et selon l’Insee, il pourrait culminer à 10,5 % fin décembre 2012 avant d’atteindre 10,9 % à fin juin 2013.


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Toujours selon l’Insee, le nombre des chômeurs (au sens du BIT), après avoir augmenté de 226 000 en 2012, devrait continuer de progresser à une vitesse presque aussi rapide au premier semestre de 2013, soit sans doute + 109 000 personnes.
Compte tenu de ces tendances très défavorables, la plupart des experts estiment très improbable que François Hollande puisse honorer son engagement d’une inversion de la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année.
Certes, il ne ménage pas sa peine pour tenter de convaincre l’opinion du contraire. Ce jeudi matin, il était ainsi au marché de Rungis (Val-de-Marne), de bonne heure, pour rappeler son credo : « A la fin de l’année 2013, nous devons inverser la courbe du chômage (…)  Je devais dans cette période de fêtes dire aux Français que nous devons être tous sur le pont pour le travail et la lutte contre le chômage. (...)  L’année c’est 365 jours, donc ceux qui ont la responsabilité à la tête du pays se doivent d'être présents 365 jours (…)  Ca ne veut pas dire qu’il n’y a pas de droit aux vacances et aux congés, mais le président doit être là pour faire comprendre aux Français que le pays est dirigé ».

 

Et voici une semaine, vendredi 21 décembre, sur Europe 1, le président avait déjà dit à peu près la même chose. « Le chômage ne va cesser d’augmenter pendant un an », mais « la volonté qui est la mienne, c’est qu'à la fin de l’année 2013, et ça va être long, il y ait une inversion » de la courbe, c’est-à-dire que le chômage « à ce moment-là régressera » (mot à mot le discours de Michel Sapin, note du Papy Mouzeot) .

 Pourtant, le message présidentiel relève de la méthode Coué. Et dans tous les cas de figure, par-delà l’aspect aléatoire d’une telle prévision, la seule question qui compte est de savoir si la politique économique et sociale du gouvernement contribue, peu ou prou, à la réalisation de l’objectif. Or, plusieurs raisons permettent malheureusement d’en douter.
D’abord, il y a la politique économique d’ensemble du gouvernement qui est marquée par une forte austérité. Afin de ramener les déficits publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) dès 2013, le gouvernement a décidé de couper de manière énergique dans les dépenses publiques. Et la décision de mettre en chantier un "choc de compétitivité" en faveur des entreprises, pour un montant de 20 milliards d’euros, a renforcé encore davantage le caractère restrictif de la politique économique française puisqu’il faut, de ce fait, que le gouvernement trouve au total, près de 12 milliards d’euros d’économies par an pour atteindre son objectif d’équilibre des finances publiques d’ici la fin du quinquennat.
Or, chacun comprend bien les conséquences d’une telle politique : appliquer de l’austérité à une économie au bord de la récession ne peut que la fragiliser encore plus. Sous le titre "La débâcle de l’austérité", c’est ce qu’explique de manière remarquable une récente étude de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), que l’on peut consulter ci-dessous.

OFCE: la débacle de l'austérite

Le stupide théorème de Schmidt
Du même coup, on comprend la fragilité des prévisions économiques du gouvernement. Le scénario de l’Insee aboutit à ce que « l’acquis de croissance » (ici la définition) ne dépasse pas 0,1 % à la fin du mois de juin 2013. Or, le gouvernement a construit tout son budget de 2013 sur une hypothèse de croissance de 0,8 %. Pour que cet objectif soit tenu, il faudrait donc que la croissance accélère brutalement et atteigne des chiffres de l’ordre de 0,8 % au troisième trimestre et de 1,2 % au quatrième trimestre. Ce qui est proprement impensable. Conséquence implacable : sur le front du chômage, la prévision présidentielle pêche, elle aussi, par optimisme. En bref, la politique d’austérité va forcément conduire à plus de chômage que prévu.
Mais à cela s’ajoutent encore d’autres raisons. En particulier, il est apparu de plus en plus nettement au fil de ces derniers mois que le gouvernement a fait le choix de conduire une politique néo-libérale, dite de l’offre. En clair, tout a été fait pour favoriser les entreprises, avec l’arrière-pensée que ces aides conduiraient à une amélioration sur le front de l’emploi et du chômage. C’est la logique supposée du "choc de compétitivité" voulu par le gouvernement au terme duquel les entreprises vont percevoir 20 milliards d’euros sous forme de crédit d’impôt.
Or, ce choix-là risque de rater sa cible pour deux raisons. La première, c’est qu’aucune étude économique n’atteste que l’amélioration de la situation économique des entreprises conduise à une baisse du chômage. C’est la faille bien connue du fameux "théorème de Schmidt". On se souvient que le chancelier allemand Helmut Schmidt avait pris en son temps pour cap ce principe : « Les profits d’aujourd’hui, font les investissements de demain et les emplois d’après-demain ». A l'époque, son allié et ami français, Valéry Giscard d'Estaing, avait repris cette maxime à son compte, ce dont se moquaient les socialistes français, non sans raison. Car dans le capitalisme d’actionnaires auquel la France s’est convertie, cela ne fonctionne jamais comme cela : les profits d’aujourd’hui font simplement d'abord... les dividendes de demain.
Et c’est donc le très grand risque pris par le gouvernement : en accordant 20 milliards d’euros de crédits d’impôt aux entreprises, sans leur demander en contrepartie le moindre engagement, il va alimenter le plus souvent des comportements d’aubaine. Cela va tout bonnement venir gonfler les dividendes d’entreprises qui sont déjà très généreuses avec leurs actionnaires, et d’abord les entreprises du CAC 40.
Ce choix d’une politique économique néo-libérale est confirmée par un autre chantier ouvert par le gouvernement, celui de la réforme du marché du travail. Encore une fois, l’arrière-pensée est transparente : l’Elysée veut faire croire qu’une plus grande flexibilité peut conduire à davantage de créations d’emplois. Mais en vérité, beaucoup d’études attestent que l’effet est n’est pas exactement celui-là : une plus grande flexibilité peut accroître la rapidité des embauches en période de croissance et accroître celle des licenciements en période de stagnation, mais sans que le stock total d’emplois n’en soit modifié sur longue période. En clair, la flexibilité crée d'abord... de la flexibilité ! Mais elle ne créée pas plus d’emploi. Ou si elle en crée, ce sont seulement des emplois… précaires !
Mais ces choix sont révélateurs aussi d’une autre arrière-pensée : si le gouvernement considère que le pays est en situation d’urgence économique, il n’a jamais semblé penser qu’il était aussi en situation d’urgence sociale. Car après tout, il aurait tout aussi bien pu considérer que l’envolée dramatique du chômage exigeait une mobilisation exceptionnelle de tout le pays. Et des moyens financiers tout aussi exceptionnels. En somme, il aurait pu considérer que la baisse du chômage ne serait pas la résultante ultime de la politique économique, mais sa première priorité. Et qu’il convenait, à cette fin, de lancer une sorte de New Deal à la Française. Ou une sorte de réunification à l’Allemande. Avec un objectif majeur : faire tomber le Mur… du chômage !
Mais cette volonté-là, le gouvernement ne l’a visiblement pas. Car si le retour à l’équilibre des finances publiques et le "choc de compétitivité" mobilisent toutes ses marges de manœuvre, il n’en a, par ricochet, plus aucune pour la politique sociale. Pas de "choc anti-chômage" : François Hollande a, de toute évidence, fait le choix de mettre en œuvre des moyens très limités pour faire refluer le chômage.    

Les risques de l'effet d'aubaine
Parmi ces moyens, il y a d’abord les emplois d’avenir – nouvelle variante de ce qu’étaient autrefois les "emplois jeunes". Dans la panoplie infinie des mesures relevant du traitement social du chômage, ces mesures-là sont assurément utiles, puisqu’elles offrent une première expérience professionnelle pour les jeunes de 16 à 25 ans, même si elles sont financièrement coûteuses, l’Etat assurant le financement du dispositif à hauteur de 75% du salaire brut pour une rémunération à hauteur du Smic. Encore faut-il que l’Etat décide de mettre de gros moyens pour que l’effet sur les chiffres du chômage soient sensibles.
Or, dans le cas présent, la politique d’austérité choisie par le gouvernement fait peser sur ces contrats d’avenir une très forte contrainte. D’abord, leur nombre sera limité : violant les engagements de son propre parti qui, dans son projet élaboré au printemps 2011, prévoyait 300 000 contrats d’avenir, François Hollande n’en a promis que 150 000 lors de sa campagne présidentielle, soit moitié moins, dont 100 000 dès 2013 et 50.000 en 2014.
L’explication avancée pour justifier ce choix retient l’attention. François Hollande faisait en effet valoir que la conjoncture ne permettait pas d'aller au-delà de ces 150.000 contrats : « Dans un premier temps, c’est ce que la croissance nous autorise à financer ». Et quand on y pense, l’argument est terrible. Il peut s’énoncer d’une manière plus directe : plus la croissance est faible, plus le chômage s’emballe mais plus les moyens financiers dédiés à le faire refluer seront faibles. Le principe énoncé alors par le candidat entérinait donc une sorte de fatalisme ou de résignation : en vérité, on ne peut pas faire grand chose contre le chômage.
Il ponctuait, certes, son propos d’une formule à peine plus optimiste : « Si la croissance nous offre des libertés nouvelles, nous en ferons davantage. Mais moi, mon devoir, c’est de dire la vérité ». Mais, avec le recul, en cette fin d'année 2012, dans la conjoncture présente, on en mesure bien les limites : puisque la politique d’austérité conduit durablement à une situation de croissance zéro, il n’y aura pas de "libertés nouvelles" pour créer davantage de contrat d’avenir. C’est l’histoire du chat qui se mort la queue...
Accessoirement, le gouvernement a prévu des crédits budgétaires très limités pour financer le dispositif. Le coût de la mesure ne sera en effet que de 2,3 milliards d'euros pour les trois ans à venir, à savoir 500 000 millions d'euros pour 2013, puis 1,5 milliard par an lorsque les emplois d'avenir seront installés. Et le financement sera assuré par le simple redéploiement des exonérations sur les heures supplémentaires. Or que vaut une politique sociale qui ne coûte rien ? La réponse est induite par la réponse : pas grand-chose !
Et puis, selon le gouvernement, il existe un second grand levier dans le traitement social du chômage, ce sont les contrats de génération, qui constituaient l’engagement phare de François Hollande et qui font l’objet d’un projet de loi qui sera examiné par le Parlement dans le courant du mois de janvier.
A la différence des emplois d’avenir, qui est ouvert en priorité aux jeunes sans qualification, ces contrats de génération bénéficieront à tous les jeunes, quelle que soit leur qualification, et les entreprises privées pourront aussi en profiter. Le gouvernement prévoit ainsi un peu plus de 100 000 contrats signés dès 2013, puis environ 130 000 en 2014 et les années suivantes. Soit 500 000 jeunes sur la durée quinquennat.
Mais les critiques dont ce contrat de génération peut faire l’objet sont encore plus sévères que pour le contrat d’avenir. D’abord, parce que le gouvernement a choisi d’y affecter des moyens financiers encore plus limités : pas plus de 180 millions d’euros en 2013, somme qui sera portée à 540 millions en 2014, puis 790 millions en 2015 et près de 1 milliard en 2016.
Mais surtout, ce contrat de génération risque de susciter un "effet d’aubaine" massif. Lors des primaires socialistes, c’est Martine Aubry qui, la première, avait usé de cette formule cinglante. Et tout le monde y avait vu la manifestation d’une aigreur socialo-socialiste. Pourtant, beaucoup d’experts, même de sensibilité de gauche, donnent raison à l’ex-première secrétaire socialiste. C’est le cas par exemple de l’économiste Philippe Askenazy, qui est chercheur à l’Ecole d’économie de Paris et qui est l’un des meilleurs spécialistes français de l’emploi. « Dans leur grande majorité, même sans exonérations de charges, ces jeunes seraient embauchés par les entreprises. L'effet d'aubaine sera majeur », répète-t-il à longueur d’entretien. C’est ce qu’il disait avant même l’élection présidentielle, par exemple ici dans L’Express; et c’est ce qu’il ne cesse de répéter depuis, et notamment ce jeudi dans un reportage (non mis en ligne) sur France Info.
Alors, paraphrasant la formule malheureuse mais révélatrice de François Mitterrand, François Hollande pourra dire qu’il aura "tout essayé contre le chômage". Tout… ce qu’autorise la doxa néo-libérale. Et on sait qu'elle autorise peu de choses. Un peu de traitement social du chômage, et pour le reste, il faut laisser faire la main invisible du marché. Car, c'est cela, au fond la politique de François Hollande : la dangereuse politique du laisser-faire...

 
 


Extrait de l'article de Mediapart paru le 28 décembre 

 

 

 

 

 

 

Source : Mediapart

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 16:10

http://img15.hostingpics.net/pics/290892souris2.jpgA quoi servent les services
sanitaires dans notre pays ?

 

Christiane Ropers, une morvandelle de 61 ans, en sera quitte pour une grosse frayeur...
Cette dame, sujette à des problèmes d’estomac, s’est fait opérer au début du mois. Après des complications, elle n’est rentrée chez elle, à Corancy (Nièvre), qu’au début du week-end. Avec un estomac "réduit des deux tiers", elle ne peut se nourrir que d’aliments semi-liquides. Christiane décide alors d'ouvrir une brique de soupe Liebig aux sept légumes pour son dîner
de samedi soir et n'en utilise que la moitié : « Samedi soir, j’ai pris une soupe en brique... D’habitude, je la fais moi-même. Mais là, j’ai été prise par le temps. Mon ami n’en voulait pas. J’ai juste coupé le coin et je me suis versé un bol ». Le lendemain soir, lorsqu'elle recommence l'opération, elle sent quelque chose de compact, secoue et... « J’ai renversé et j’ai vu sortir deux pattes et une queue ! ». En découpant la brique, elle découvre alors une souris entière à l'intérieur

http://img15.hostingpics.net/pics/775783liebig3.jpgUne soupe qui est restée sur l'estomac déjà atrophié de Christiane, qui a échappé de peu au retour immédiat à la case hôpital .

« Je ne suis pas prête d’en remanger... Que ce soit cette marque ou une autre. J’aurais trop peur de revoir ces deux pattes et cette queue. Je ne suis pas du genre hystérique. Mais ça m’a secouée. Je n’ai pas pu m’alimenter pendant plus de vingt-quatre heures [...] J'y ai pensé toute la nuit. Comme je viens d'être opérée, je me suis dit : pourvu que je n'aie rien attrapé avec cette bestiole qui doit être pleine de germes ! ».

 

http://img15.hostingpics.net/pics/769526liebig2.jpgLe velouté de souris aux sept légumes par Liebig

 

Le représentant du fabriquant installé au Pontet dans le Vaucluse, dit ne pas comprendre cette affaire et ne précise pas s'il envisage ou non de faire payer le "supplément" à Christiane.

 

 

 

Cette mésaventure n'est pas sans nous rappeler celle qui m'est arrivée personnellement et qui se trouve être à l'origine même de ce beulogue.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/435027KnorrR.pngATTENTAT À LA SOUPE PIÉGÉE !

 ON  A TENTÉ DE FAIRE TAIRE LE 
PAPY MOUZEOT À TOUT JAMAIS

 

 

Source : le jdc.fr

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:28

Intermarche.jpg

 

... Un gars qui a 50 ans, on peut le détruire complètement pour deux gâteaux. Grâce au directeur, mes enfants vont être un peu plus privés pour Noël. Je vais être obligé de vendre ma maison !

 

Deux biscuits indigestes

http://img15.hostingpics.net/pics/955903joelmayeux.jpgJoël Mayeux, 49 ans, chauffeur de nuit à la base logistique d'Intermarché de Bressols a été licencié pour faute grave. Son tort : avoir mangé deux biscuits destinés pourtant "à la casse".

Tout a commencé il y a trois semaines. Cette nuit-là, Joël est rentré à Bressols après avoir livré les marchandises à Lavernose et Cazères, dans la Haute-Garonne. Il était alors quatre heures et le chauffeur terminait sa nuit de travail. Son responsable lui offre un café et le dénoncera à la direction pour vol. « Je me sentais un peu fatigué. J'ai simplement voulu grignoter deux biscuits de la casse. Chez nous, la casse est un conteneur où l'on entrepose des marchandises abîmées, destinées au reconditionnement, à la Banque alimentaire ou à la destruction. Je ne pensais que ça allait avoir toutes ces conséquences. J'ai été traité comme un voleur. Après trente ans d'ancienneté, ça fait mal au ventre ».

Joël Mayeux : « Ce n'est pas moi le voleur ! »

 

 

La CGT de la base logistique Intermarché qui emploie 250 salariés, a bien tenté de réagir pour demander la réintégration de leur collègue licencié "pour faute grave", le 24 novembre sans préavis ni indemnité. Vendredi dernier, dès 5 heures, les salariés ont bloqué le site de Bressols, en ne laissant sortir aucun camion de la base. « Même si la faute est avérée, comment pouvons-nous accepter une telle décision ? »

Les négociations avec la direction ont alors duré une grande partie de la matinée. A 11 heures, un accord a été signé par les deux parties. Pierre Fernandez, délégué de la CGT a accompagné Joël dans les discussions. Les deux hommes sont donc revenus vers les grévistes pour annoncer le résultat : « On aurait aimé qu'il soit réintégré. La direction n'a pas voulu revenir en arrière. En revanche, on a négocié une indemnité pour un mec qu'elle souhaitait faire partir de l'entreprise pour zéro. C'est une victoire. On a voulu montrer à la direction que nous étions capables de nous mobiliser pour défendre les copains. On ne va pas vous laisser crever de faim. Vous pouvez être fiers de votre combat ».

 

Une victoire au goût amer pour Joël Mayeux et une semi-défaite pour la direction de la base logistique qui est finalement parvenue à licencier un salarié qui possédait 30 ans d'ancienneté pour seulement 20 000 euros, évitant ainsi une longue procédure devant les tribunaux des Prud'hommes qui était perdue d'avance. Nous ignorons encore quelle récompense aura obtenu le responsable qui a dénoncé Joël Mayeux, mais je constate que dans un pays où il devient de plus en plus difficile de garder un emploi, certaines ordures sont prêtes au pire pour se faire mousser auprès de leur direction.

 

 

 

La mésaventure de Joël Mayeux me rappelle celle que "P.B." avait vécu au sein de la même enseigne de distribution.

Après avoir démissionné de son poste pour un rapprochement familial, "P.B." avait quitté le groupe Carrefour pour un poste d'agent de maîtrise (responsable "produits secs") dans un Intermarché de l'Hérault. Après avoir effectué sa période d'essai avec succès, "P.B." qui donnait entière satisfaction à sa direction est tombé dans un piège machiavélique.

Alors qu'il s'éxécutait à sa tâche, le chef de magasin avec lequel "P.B." avait bien sympathisé, est venu le trouver pour lui demander de lui prêter son véhicule. Confiant "P.B." lui confia son trousseau de clés et il reprit son travail.

En fin de journée "P.B." fût convoqué par le PDG du supermarché en présence du "chef de magasin". Il était accusé formellement de vol par la direction de l'établissement.

Afin de prouver sa bonne foi après ces accusations, "P.B." accepta sans hésiter d'ouvrir son casier personnel ainsi que le coffre de sa voiture... remplit de bouteilles de champagne et autres spiritueux.

Le deal fût très simple. Soit "P.B." démissionnait sur-le-champ de son poste sans aucune indémnités, soit la direction téléphonait immédiatement à la gendarmerie pour faire constater le vol. Le piège parfait !

 

Le tort de "P.B" ? Avoir obtenu un salaire aligné sur celui de Carrefour à la signature de son CDI, donc très supérieur à ce qui se pratique pour un poste équivalent au sein d'Intermarché.

 

Les tribunaux des Prud'hommes sont encombrés par les plaintes qui dénoncent ces méthodes de gangsters très courantes dans le circuit de la grande distribution, dès lors qu'ils ne vous poussent pas à la dépression voire jusqu'au suicide.

 

 

 

Sources : RTL, FranceTV Info

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 17:44

Intouchables.jpgL'Assemblée nationale et le Sénat :
Associations de malfaiteurs ?

 

Depuis le pavé jeté dans la marre au cochons par Mathilde Mathieu (Mediapart, article payant) qui a dénoncé une pratique féodale utilisée notamment par François Grosdidier qui finançait sa propre association en tapant dans sa "réserve parlementaire", le site OWNI.fr en partenariat avec la ligue Anticor a enquêté pour percer les mystères de cette fameuse "réserve parlementaire".


Qu'est-ce qu'une réserve parlementaire ?

La "réserve parlementaire" (financière) est une pratique apparue en 1973 sous la présidence de Georges Pompidou. Depuis cette date, et sans discontinuer, le gouvernement laisse chaque année à la discrétion du président de la Commission des Finances de chacune des deux chambres, une certaine masse de crédits, destinés à permettre aux parlementaires de financer des projets dans leur circonscription. Chaque année donc, une "réserve parlementaire" est attribuée aux parlementaires, de manière très opaque, par la Commission des Finances (environ 100 millions d'euros pour l'Assemblée nationale et 50 millions pour le Sénat), qui est ensuite redistribuée soit directement par la Commission des Finances, soit par le président du groupe politique du député. La dotation de cette réserve est très variable selon les députés et peut être nulle pour les nouveaux membres du Parlement, ou aller jusqu'à 110 000 euros par an. L'utilisation de cette réserve est à la seule appréciation des parlementaires. C'est "un pouvoir de subvention donné aux élus" (comprendre un privilège républicain) comme l'a déclaré Frédéric Lefebvre, ancien conseiller pour les relations avec le Parlement de Nicolas Sarközy au ministère de l'Intérieur. Elle sert notamment à financer des projets municipaux mais ne peut servir qu’à des travaux n’ayant pas encore commencé et ne peut excéder 50 % du montant total du projet. A noter que ces subventions à titre grâcieux ne peuvent théoriquement pas se combiner avec celle d’un autre parlementaire du département. Rappelons qu'en application de l'article 26 de la Constitution, le député, comme le sénateur, bénéficie d’un régime d’immunité parlementaire.

 

En résumé, c'est un principe aberrant qui favorise bien entendu le clientélisme sans que les parlementaires aient l’obligation de publier l’utilisation qui a été faite de ces fonds avec l'argent de nos impôts.

 

L'enquête d'OWNI et d'ANTICOR

Le journaliste politique et indépendant Sylvain Lapoix associé à Pierrick Prévert (Secrétaire général d'Anticor) se sont efforcés de rendre une liste publique des subventions attribuées via ces enveloppes de fonds publics opaques afin d'en dénoncer les abus car comme vous allez pouvoir le constater quelques députés indélicats versent des subventions à des associations dont le Président n’est autre… qu’eux-mêmes !

Liste des associations bénéficiant de la Réserve parlementaire en 2011

 

Dans son article tonitruant intitulé "LES 150 MILLIONS ÉGARÉS DE LA RÉPUBLIQUE" publié sur OWNI.fr, Sylvain Lapoix, nous explique comment chaque année 150 millions d'euros échappent à la publication du budget et donc à tout contrôle de la Cour des Comptes.

SenathonCagnotte secrète de l'UMP ?

 

En approfondissant cette liste Sylvain Lapoix lève quelques lièvres intéressants, il cite notamment une organisation du nom de "Mouvement Initiative et Liberté" qui a perçu une "enveloppe" de 50 000 euros, en 2011. Contacté par OWNI, ce mouvement n'a pas souhaité répondre aux questions sur la "réserve parlementaire".

Vous croyez vraiment que je vais répondre à une question pareille ?
C’est votre droit. Et pensez-vous que je puisse avoir des détails sur le statut du Mil vis-à-vis de l’UMP ? 
— Il faut aller voir sur le site

Après vérification sur le site en question OWNI a découvert que le MIL est un "parti associé à l'UMP" et qu'à ce titre il peut disposer de représentants dans son bureau politique. 50 000 € d’argent public ont donc été attribués, en 2011 et en toute discrétion, à un club politique disposant de ses entrées au sein du parti majoritaire à droite.


130 000 euros versés à lAssociation de développement durable du Territoire Maures laquelle a pour président Jean-Michel Couve, député UMP de la 4è circonscription du Var. Cette association aurait pour objectif la rédaction d’un Schéma de développement durable du tourisme, un thème qui semble tenir à cœur à Jean-Michel Couve puisqu’il est aussi secrétaire nationale en Charge de l’Hôtellerie-restauration et des Loisirs de l’UMP.

 

10 000 € entrés dans les caisses du Lion’s Club de Conflans-Montjoie dont son président, Claude Ney, est directeur de cabinet chez Arnaud Richard, député UMP des Yvelines (lire l'article du Journal des deux rives).

 

"Austérité" bien ordonnée commence par soi-même

En épluchant les 1243 lignes du fichier, OWNI a pu identifier un montant à peine supérieur à 10 millions d’euros, soit un quinzième du montant de la réserve. Il reste 140 millions d'euros qui sont encore intraçables, peut-être dispersés dans la nature ! Déterminés à participer au comblement de notre déficit les journalsites d'OWNI se sont donc adressés succéssivement vers l’Assemblée, le ministère de l’Économie et le ministère de l’Intérieur afin d'obtenir des réponses à deux questions très simples :

Existe-t-il une base compilant les montants de la réserve parlementaire ?

Existe-t-il un interlocuteur pour nous parler du système ?

Pour toute forme de réponse voici ce que le site OWNI a obtenu : sujet “trop technique” et que les auteurs des “Jaunes” (les annexes) ne répondaient “jamais aux journalistes, ne cherchez pas”, d'après un fonctionnaire du Trésor. Circulez y'a plus rien à voir !

Comme le signale Sylvain Lapoix dans son article : "L’analyse de ce fichier et ses insuffisances imposent cependant quelques constats : les sommes utilisées de façon discrétionnaires le sont parfois dans des cadres qui recoupent clairement la définition du conflit d’intérêt. Quand ce n’est pas le cas (comme pour l’écrasante majorité des bénéficiaires), il s’agit de subventions pour des missions d’intérêt général (aide à l’emploi, l’enfance, l’éducation, l’insertion, etc.) normalement prises en charges par les collectivités ou l’État et donc de circuits détournés d’aide publique. Lesquels donnent parfois lieu, comme c’est le cas pour le député Grosdidier, à des détournements à des profits politiques".

 

Corruption

Engagée depuis de nombreuses années dans la lutte anticorruption, l’association Anticor tente d’alerter sur le sujet.


Sur la réserve parlementaire, notre action vise surtout à la mobilisation et à l’information. À l’occasion des dernières législatives, nous avons fait signer la charte Anticor des engagements des candidats à la députation qui engage ses signataires à, notamment, “mettre un terme à la pratique féodale de distribution opaque et inéquitable de la réserve parlementaire”.

 

Pierrick Prévert
Secrétaire général de l'association Anticor

 

Claude Bartolone, nouveau président de l’Assemblée, avait cependant affiché son intention de réformer le système en promettant notamment de publier des données (lire le paragraphe "Quelle réforme envisagez-vous pour la réserve parlementaire ?" sur le site acteurspublics.com). En fait il a donné comme instruction aux parlementaires socialistes que de limiter l’enveloppe et de respecter les délais administratifs, ainsi que d’éviter les petites subventions.

Quelques oublis notoires (réserve parlementaire, programme 122) figurent aussi dans le rapport Jospin (ci-dessous) ce que déplore Pierrick Prévert dont l'association Anticor n'a pas été sollicitée au sein de la Commission de "rénovation" et de "déontologie" de la vie publique.

 

Chaque petit pas est encourageant, et ces propositions vont incontestablement dans le bon sens mais il est très difficile de s’enthousiasmer tant elles sont en demi-teinte. Le rapport Jospin a 10 ans de retard. Il préconise la fin du cumul avec un mandat exécutif local. Sur le même sujet, la position d’Anticor qui n’est pas franchement révolutionnaire est : interdiction du cumul dans le temps (pas plus de deux mandats successifs), interdiction du cumul avec des mandats exécutifs, mais aussi avec des fonctions exécutives.


 

L'implication civique des citoyens pour lutter contre la corruption

Je pense qu'il serait temps, non pas d'intégrer la Cour des comptes au sein de l'Assemblée nationale comme cela vient d'être enfin admis, mais qu'il est plus que nécessaire, d'adjoindre un collectif totalement indépendant constitué d'un collège de citoyens tirés au sort chaque année avec pourquoi pas des membres de l'association Anticor, tel le jury qui officie aux Assises, afin de passer à la loupe toutes les dépenses de nos parlementaires et de tous les élus dans leur ensemble.

En appliquant "l'austérité" dans cette direction les citoyens auraient une solution bien plus économique et plus équitable pour participer à la réduction des dépenses de l'État plutôt que d'envisager de prochains licenciements et des baisses de salaire des véritables travailleurs de notre pays.

 

OWNI et Anticor lancent leur opération de crowdsourcing

"Dans l’attente d’une démarche d’Open Data sur les montants attribués et dépensés dans ce cadre, qui nous apparaît comme la seule démarche logique quant à l’usage des deniers de l’État, Owni s’associe à Anticor pour inviter les citoyens à nous aider dans notre exploration des données déjà collectées". 

 

Un formulaire est mis à la disposition de tous afin de signaler des liens dont chacun aurait connaissance entre une association bénéficiaire et un parlementaire ainsi que la source sur laquelle il s’appuie.

 

Pour lire l'article complet de Sylvain Lapoix et accéder au formulaire concernant l'usage de la réserve parlementaire cliquez ici : LES 150 MILLIONS ÉGARÉS DE LA RÉPUBLIQUE

 

 

 

 

Sources : @dam blog alteretcætera, OWNI.fr, Anticor 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 10:15

http://img15.hostingpics.net/pics/151739Changement.jpgle pays où consommer de la viande
est devenu un luxe

 

Ces faits vous paraîtront peut-être exagérés ou sortis tout droit de mon imagination fertile, pourtant ils existent bien et ça se passe en France ! Plus précisemment à Lille...

 

http://img15.hostingpics.net/pics/138637Viande.jpgNOUVEAU : LA VIANDE SOUS ANTIVOL !

 

Au départ l'information a été révélée par le site 20minutes.fr qui a mené son enquête dans un supermarché Match des Halles Solférino à Lille. Contacté par le site d'information, la direction du supermarché Match, dont le siège se situe à La Madeleine, s'est refusée à tout commentaire mais le quotiden rapporte que d'autres magasins de la région utiliseraient aussi ce système.

Il n'en fallait pas plus pour intriguer les journalistes de francetvinfo qui se sont déplacés sur les lieux, caméra au poing.

 

 

Au temps de Jean Valjean (titre repris de la chronique d'Olivier Aballain - 20minutes.fr)


Selon les témoignages recueillis par Olivier Aballain, les consommateurs ne sont pas surpris.

« Maintenant tout se vole, bientôt on mettra des antivols sur le pain », a même commenté Vincent, un client du magasin, comme quoi la misère qui pousse les êtres humains à voler de la nourriture devient presque banale en France.

Le journaliste cite Jean-Yves Vasseur, en charge de la campagne hivernale des Restos du Cœur dans la métropole lilloise : « C’est inquiétant. Si on doit voler de la viande pour manger, on en revient au temps de Jean Valjean »  et  Jean-Louis Callens, secrétaire national du Secours Populaire, de rajouter : « Chez les plus modestes, une fois réglé le budget logement il ne reste presque plus rien pour manger ».

Un agent de sécurité confirme, lui, qu' « avec l'alcool, l'alimentaire fait partie des produits les plus volés ».


C'est à se demander à quoi sert notre ministre de l'Intérieur. Mais qu'attend-il pour faire incarcérer tous ces voleurs ?

 

Et pendant ce temps, à l'Élysée...

 

http://img15.hostingpics.net/pics/254900Elyse769e.jpg

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 14:47

 

Prison BreakFlorence ne sera pas grâciée :
Hollande s'emmêle !

 

Emprisonnée depuis décembre 2005 et condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements par la justice mexicaine, Florence Cassez est prisonnière d'une machination politique dont elle est l'unique otage.

 

 

http://img15.hostingpics.net/pics/969390Florence.jpgFrançois Hollande a assuré hier que la France faisait "confiance" à la justice mexicaine pour dénouer la "situation douloureuse" de Florence Cassez.

Quand on sait que le Mexique est la capitale mondiale de la corruption, bien loin devant la Russie et la France, on peut craindre pour le dernier espoir de remise en liberté de la française.

La balle est maintenant dans le camp d'Enrique Peña Nieto (PRI), nouveau président élu depuis le 1er juillet dernier, qui prendra ses fonctions officielles à partir du 1er décembre dernier.

 

Selon les termes de François Hollande lui-même : "Les principes que le président mexicain a posés sont également ceux de la France : l'indépendance de la justice", on ne peut que redouter le pire à l'écoute de telles promesses.


Pour suivre toutes les informations sur Florence et/ou adhérer au comité de soutien : LIBÉREZ FLORENCE CASSEZ

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 21:24

Londres 2012La vengeance est un plat
qui se mange froid

 

 

Ça y est, enfin, ces Jeux qui n'ont plus rien d'olympiques s'achèvent sur une victoire des experts que les arbitres n'auront pas réussi à nous voler malgré quelques tentatives audacieuses de leur part.

Que retenir de ces jeux où l'or n'est plus celui que l'on croit ?

 

Les jeux de Pékin avaient été largement entâchés par de nombreuses irrégularités qui avaient déjà bien entammé la crédibilité de ce rendez-vous sportif. Nous aurions pu espérer qu'avec un retour de cet événement en Europe il en aurait été autrement et que le Sport aurait retrouvé ses lettres de noblesse. Erreur fatale.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/682747Wenlock.jpgJe passerais sur les nombreuses irrégularités relevées dans les épreuves de vitesse par équipes (cyclisme sur piste), de la finale du deux de couple poids légers masculin (aviron), des victoires plus que suspectes en cyclisme sur route, faute de preuve (voir Appelons un chat un chat) pour m'attarder sur une discipline dominée historiquement par la triche et les magouilles : la boxe.

Dans le milieu amateur, le "noble art" était encore un peu épargné jusqu'à présent par la corruption mais depuis la professionnalisation des athlètes aux Jeux Olympiques, cette discipline est tombée dans les mêmes escarcelles du milieu "professionnel".

Voilà l'image que je retiendrais de ces jeux honteux où les réclamations sont systèmatiquement rejetées dès lors qu'elles émanent des déléguations françaises.

Pour meilleure preuve les combats des deux français Alexis Vastine et Nordine Oubaali mais aussi celui du japonnais Satoshi Shimizu donné perdant à l'issu du combat face à son adversaire azerbaïdjanais Magomed Abdulhamidov, tombé cinq fois, à la limite du KO.

 

Fin de la troisième reprise opposant le Français Alexis Vastine à l’Ukrainien Taras Shelestyuk, convaincu lui-même de sa défaite au terme du combat.


 

« Je n’ai pas de mots. C’est une honte. Sur le dernier round, il ne me touche pas ». En larmes, criant des « pourquoi ? » d’incompréhension avant de passer furtivement en zone mixte Vastine voit l’histoire se répéter, quatre ans après avoir été battu en demi-finales par le futur champion olympique, le Dominicain Felix Diaz, au terme d’une décision d'arbitrage plus que contestable.

 

L’interview d'Alexis Vastine après le rapt de sa victoire

 

 

A souligner la réaction très sportive malgré la déception, du boxeur Lensois Nordine Oubaali après la décision des juges qui l'ont déclaré perdant face à l'Irlandais Michael Colan, soutenu par une salle totalement acquise à sa cause : « Les jugent en ont décidé ainsi. Je n’ai pas le recul nécessaire pour savoir si je méritais de gagner. J’ai fait mon combat. J’espère qu’en revoyant ce combat, je serai d’accord avec cette décision ».

 

  

Que dire du japonais Satoshi Shimizu face à l’azerbaïdjanais Magomed Abdulhamidov, tombé cinq fois, à la limite du KO, et qui remporte son combat. Le japonais connaîtra un sort plus favorable que les français suite à son appel de la décision arbitrale (à combien se chiffrait le montant de sa réclamation ?).

 

 

Arnaud Romera, journaliste à FranceTV a déclaré avoir échangé des mots avec un membre du comité international de boxe rapportant que les pays qui mettaient la main à la poche étaient récompensés. Sur les 10 boxeurs britanniques, 9 ont atteint les quarts de finale.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/508800JEANCLAUDEBOUTTIER.jpgJean-Claude Bouttier, ancien boxeur professionnel, 64 victoires sur 72 combats, dont 43 par KO, champion d'Europe des poids moyens en 1971 et 1974 et vice-champion du Monde, une référence du noble art nous fait part de ses impressions : « L’aventure est terminée pour les boxeurs français aux JO. C’est regrettable, d’autant qu’on a fini avec deux combats qui répètent l’injustice qu’avait vécue Jérémy Beccu en 16e de finale. L’impression que j’ai eue, et je ne suis pas le seul, c’est que l’Irlandais Michael Conlan aurait dû perdre face à Nordine Oubaali, tout comme l’Ukrainien Taras Shelestyuk dans le combat qui l’opposait à Alexis Vastine. Je suis très déçu pour ma discipline, pas seulement parce que je suis très "cocorico". Je ne comprends vraiment pas pourquoi le troisième round, où il faut admettre que les Français étaient moins bons, a autant d’influence dans la décision des juges. Vastine et Oubaali étaient en avance dans les deux premiers rounds. Mais les résultats ne représentent pas l’ensemble du combat. Dans le premier round, Oubaali dominait largement Conlan. Les juges ont noté 5 partout alors que le combat n’était pas égal : son adversaire n’avait pas la même précision, ni la même activité, la même vitesse d’exécution ou encore la même agressivité. Pareil dans le deuxième round, 7 partout. Alors qu’il dominait toujours, même si moins largement que dans le premier round. Et il n’aurait pas dû perdre de 4 points dans le dernier round, même si la réaction de survie de son adversaire lui a fait perdre son avance. Idem pour Vastine : je ne comprends pas l’égalité des points alors que son adversaire n’a pas fait grand-chose sur le ring, ni pourquoi les juges ont donné son adversaire gagnant. Pas étonnant que les boxeurs aient posé une réclamation. C’était bien de le faire, pour la presse, pour le public, pour eux aussi, de dire qu’ils n’étaient pas d’accord avec les juges. Mais leurs réclamations ont, comme souvent, été rejetées. Et pour eux ils arrêtent les JO à la porte des médailles malgré leur bonne préparation et leur bon combat. Je ne vais pas me mettre en colère, ça ne sert plus à rien. Ce qu’il faut se dire, c’est que malgré les machines le jugement de cette discipline reste humain, à l’appréciation des cinq juges. Comme pour la lutte ou le judo, cela dépend du style que préfèrent les juges. Évidemment, on peut comprendre les réactions écœurées de Vastine et d’Oubaali. D’un coup, le rêve disparaît. C’est comme si le ciel leur tombait sur la tête après n’avoir pensé qu’aux JO pendant quatre ans. C’est très différent de perdre en se disant qu’on a trouvé plus fort que soi. Quand Nordine Oubaali dit que "la boxe amateur le dégoûte", cela veut dire que cette défaite injuste aux JO le laisse face à un choix : repartir pour quatre ans d’entraînement ou choisir l’aventure de la boxe professionnelle. Il a les bases, les qualités pour faire une bonne carrière pro. Et c’est vrai que chez les pros la sanction est plus rapide : tu n’attends pas un rendez-vous fixé quatre ans à l’avance. Et l’efficacité est récompensée : chaque combat permet de savoir où tu te situes, de progresser dans le classement – ou de reculer. Mais, en amateur ou en pro, ce sport reste dur et impitoyable ».

 

L'autre image que j'ai retenu est celle du Rémois Yohann Diniz qui au bout de l'épuisement a quand même achevé ses 50 km de marche pour apprendre quelques minutes après le franchissement de son calvaire qu'il était disqualifié pour un ravitaillement hors zone. Une décision d'autant plus inacceptable qu'elle avait été prise une heure avant la fin de son épreuve. Stupide et cruel...

 


 
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 09:07

http://img15.hostingpics.net/pics/406384garfield.gifFaudrait arrêter de tourner autour du pot
... d'Aicar !

 

http://img15.hostingpics.net/pics/293455IsabelleGautheron.jpgQu'est-ce que je lis pas ce matin dans mon canard en avalant ma tasse de pinard : "La DTN du cyclisme français, Isabelle Gautheron, s'est déclarée "perplexe", vendredi, devant les performances des Britanniques, en passe d'écraser les JO de Londres, comme à Pékin quatre ans plus tôt".

Et vas-y que je t'en remets une couche : « Oui, je suis perplexe devant ces performances... Ils n'ont pas dominé depuis quatre ans, ils faisaient partie des meilleures équipes avec l'Australie, l'Allemagne et la France. Là, ils écrasent tout le monde. Les filles mettent quatre secondes aux autres (en poursuite)...  C'est bien pour eux... Non, il ne faut pas jeter un doute quand il y a des performances ».

 

http://img15.hostingpics.net/pics/516051aicar6.jpg

La DTN en quête du secret de la "magique potion"


http://img15.hostingpics.net/pics/405193Aste769rix6.jpgLa DTN s'interroge sur le fossé qui sépare les Britanniques des autres pays du cyclisme :  « Ont-ils une technologie ? Un secret de préparation ? Il faut qu'on fasse de l'intelligence sportive pour savoir comment ils peuvent faire pour être si forts » .

Isabelle Gautheron, qui n'était pas à ce poste au moment des JO de Pékin, archi-dominés par les pistards britanniques (sept titres sur dix), a évoqué aussi l'olympiade passée :   « peut-être faut-il se cacher pendant trois ans pour être aussi bon la 4e année » .

Pourtant la DTN refuse d'entrer sur le terrain du dopage, le mot qui surgit dans le cyclisme en cas de performance très élevée. A la question de la surveillance des sportifs, elle a répondu :  « le suivi UCI (Union cycliste internationale) s'applique aux Britanniques, comme aux Australiens ou aux Français. Ils sont suivis autant que nous ».

« On est arrivé à leur niveau d'il y a quatre ans mais ils ont encore progressé » a-t-elle constaté, évoquant une « maîtrise, peut-être, de méthodes d'entraînement... On l'a vu sur le Tour de France avec l'équipe Sky, ils sont performants tout le temps » conclu Isabelle Gautheron.

 

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Les Britanniques ont gagné trois des quatres premiers titres attribués sur la piste et ont battu six records du monde (sur huit qui ont été améliorés), lors des deux premières journées de compétitions sur piste aux JO de Londres.

Et alors qu'y-a-t'il d'anormal à ça ?

Ben moi keuj'dis qu'à ce niveau de responsabilité quand on a pas de preuve on ne lance pas ce genre d'insinuation portant à suspicions pour masquer les mauvais résultats de la sélection française et... on ferme sa gueule !

Ou alors... on se documente un peu avant.

Si madame la DTN avait pris la peine de demander à "Gogole mon ami que j'ai" elle aurait eu l'air moins conne.

http://img15.hostingpics.net/pics/996400aicar4.jpgIl suffit de taper "cyclisme" dans le moteur de recherche "bidule machin" et on tombe sur... Jeannie Longo !

Merdum, c'est pas bon, on la refait ! Alors essayons avec "dopage"...

Bingo ! Dopage : Environ 5 330 000 résultats... Cyclisme, cyclisme, cyclisme et vélo !

Tiens, tiens, serait-ce que les cyclistes ils se dopent ?

Re-tiens-tiens, "équipe Sky, Braddley Wiggins, Christopher Froome, Aicar..."

Keucékeucikeuça le "Aicar" ?

Aicar : pilule miracle capable de renforcer les muscles sans faire grossir. Cette pilule serait actuellement le cauchemar des autorités antidopages. Un médecin colombien a été arrêté à Madrid en possession de ce produit, qui serait utilisé dans les pelotons depuis 2009. (source sports.fr)

Voilà peut-être ce qui pourrait expliquer ce gros "Aicar" des sportifs britaniques...


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Terminé (ou presque) l'EPO et autres anabolisants. Désormais, la nouvelle grande menace qui plane sur le cyclisme porte un doux nom de cinq lettres : l'Aicar, diminutif de l'aminoimidazole carboxamide ribonucleotide. Selon toute vraisemblance, ce produit serait actuellement le plus en vogue en matière de dopage. C'est en 2009, lors du Tour de France, que les autorités compétentes ont évoqué pour la première fois la menace de l'Aicar. « J'ai été saisi par la maigreur de certains coureurs », avait alors indiqué au Monde Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Il faut dire que l'Aicar a tout du produit miracle. Il fait maigrir, en brûlant les graisses, tout en renforçant les tissus musculaires par dilatation des vaisseaux sanguins.


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 Ronald Evans

En 2010, Libération rapportait que des chercheurs californiens avaient testé la pilule magique sur des rongeurs. Le bilan est stupéfiant : les souris dopées à l'Aicar ont réussi à courir 44% plus longtemps que leurs congénères ! «C'est un peu comme si on se lâchait sur la nourriture sans prendre de calories», explique Ronald Evans, le professeur de génétique qui a supervisé cette étude. Pour le rapport poids-puissance si recherché par les coureurs, et notamment les grimpeurs, l'Aicar a tout du miracle. "Un kilo de moins, ce sont vingt-cinq secondes gagnées dans la montée de l'Alpe-d'Huez", expliquaient des entraîneurs, toujours selon Libération.

En fait, l'Aicar est connu depuis les années 50 mais son prix exorbitant (on parle de plus de 500 000 euros) excluait toute crainte d'utilisation massive. Sauf qu'aujourd'hui, grâce à l'action combinée de laboratoires indiens et chinois et d'Internet, les prix auraient très fortement diminué, au point de rendre le produit accessible au grand public. Les craintes de l'UCI et de l'AMA à propos de ce produit encore indétectable sont fondées. Début mars, le médecin colombien Alberto Beltran (déjà bien connu des autorités antidopages) a été arrêté à Madrid avec (entres autres) ce fameux Aicar, selon El Pais.

http://img15.hostingpics.net/pics/971414BradleyWiggins.jpgLes nouveaux anorexiques inquiètent beaucoup. Y a-t-il un lien entre la consommation d’Aicar et leurs kilos envolés ? Lance Armstrong, en avait perdu cinq à onze (selon les sources) après son cancer. Bradley Wiggins, le leader du Team Sky, l’ancien pistard devenu vainqueur du Tour, explique sa métamorphose par un allégement de six à sept kilos. Même sa femme s’en est inquiétée. « Elle veut m’engraisser » a plaisanté Wiggins dans la presse anglaise.

Les pilules absorbées agissent sur les tissus musculaires, permettent de brûler les graisses et font bondir les capacités d’endurance, la clef d’un effort long comme une étape du Tour de France. Connue depuis plus d’un demi-siècle sous le nom d’acadésine, cette molécule encore interdite dans les traitements médicaux est prohibée par l’Agence mondiale antidopage (AMA), dans la section "dopage génétique". Les premiers détournements remonteraient aux JO de Pékin.
http://img15.hostingpics.net/pics/347045aicar3.jpgSans citer son nom en public, l’Agence française (AFLD) suspecte que l’Aicar fut utilisée par quelques concurrents de la Grande Boucle 2009. Depuis le printemps, la rumeur s’enracine dans les milieux bien informés du vélo, du côté de cet eldorado qui s’étend par-delà les Alpes entre Saint-Moritz, la station suisse préférée du docteur Ferrari, et Vienne, la capitale de la valse et des transfusions sanguines. Les grandes oreilles de la région racontent que des spécialistes offrent de l’Aicar dans le silence ouaté des montagnes. Le montant d’une cure s’élèverait à 500 000 euros, soit deux cents fois le salaire mensuel minimum d’un néoprofessionnel. Seuls les aristos ont droit à ce produit qui développe les muscles sans effort. Le montant, s’il se vérifiait, va bien au-delà du prix public constaté : 3,63 euros le gramme chez une entreprise basée à Saint-Quentin-en-Yvelines, deux fois moins chez un concurrent du Missouri. Les nombreuses officines chinoises qui s’intéressent au marché cassent les prix. N’importe qui peut se fournir. Dans une vague tentative de prévention, les vendeurs précisent que l’Aicar est un produit destiné à la recherche in vitro, interdit d’usage sur l’homme. Ses applications médicales restent d’ailleurs à préciser, mais elle pourrait traiter l’obésité, le diabète, la leucémie, l’hépatite C…


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Le programme à un demi-million d’euros pour les athlètes inclut sans doute aussi le GW501516 (ou GW1516), une substance de la même veine qui augmenterait la performance de 68%, avec cet "inconvénient" majeur qu’il faut continuer à s’entraîner. Les deux produits agissent en synergie. Les "preparatore" qui les administrent garantissent probablement une impunité à leurs clients. Rien ne dit que l’adésine est recherchée dans les contrôles antidopage. L’AMA entretient le doute à dessein. Ronald Evans avait proposé un test de dépistage depuis 2008.

 

Voilà ce qu'aurait dû dénoncer Isabelle Gautheron. Quand on a quelque chose à dire on ne tourne pas autour du pot d'Aicar, on le dit avec des arguments à la clé.


Il est possible que les sportifs du pays organisateur ne recourrent pas tous au dopage, ils sont bien trop fair-play pour cela...

 

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Philip Hindes : « On s’était dit que si on prenait un mauvais départ, il fallait chuter pour avoir droit à un nouveau départ [...] J’ai chuté. Je l’ai fait exprès pour obtenir un nouveau départ… Tout était parfaitement planifié ».

Lors du tournoi olympique de vitesse par équipes disputé jeudi soir, le cycliste d’origine allemande s’est laissé tomber au bout de quelques mètres de course après avoir complètement raté son départ dans la série qui opposait les Britanniques à l’Allemagne. Ses coéquipiers Chris Hoy et Jason Kenny ont immédiatement levé le bras pour demander l’arrêt de la course. Une manoeuvre limite, mais néanmoins légale... (source sports.fr)

 

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Aviron. Finale du deux de couple poids légers masculin, aujourd'hui. Dès le départ l'équipage français Azou et Delayre démarre en trombe et prend la tête. 85 mètres plus loin, Zac Purchase à bord de l'embarcation britannique, lève la main pour demander l'arrêt de la course et l'obtient provocant une confusion générale et une nouvelle polémique. Un second départ est donc offert aux rameurs Britanniques sur le bassin d'Eton Dorney. Après une réparation miraculeuse le duo Zac Purchase - Mark Hunter prend la tête dès le second départ et se font battre dans les derniers mètres par l'équipage Danois Mads Rasmussen et Rasmus Quist. Les français terminent quatrième de cette épreuve très controversée. Marc Boudoux, entraîneur de Jérémie Azou précise :  « le problème c'est que les Français ont mis un énorme coup au premier départ pour tuer la course et qu'ensuite ils n'étaient pas en mesure de reproduire cet effort ». C'est un fait de course qu'il leur a été défavorable mais qui est la loi du sport. Ce que le clan français digérait mal c'est la décision du jury d'interrompre la course. « Parce que l'incident dont ont été victimes les Anglais est de leur fait, leur bateau était mal aligné au départ en raison du vent, pourtant c'est leur plan d'eau, et du coup ils ont tapé une bouée ce qui les a fait découlisser. Ce n'est pas ce que le jury a décrété » précise Marc Boudoux.

Pascal Berrest, le DTN de l'aviron a officiellement déposé réclamation à l'issue de cette finale. Réclamation naturellement rejetée par le jury organisateur.

La délégation française a toutefois 24 heures si elle le veut pour faire une nouvelle réclamation qui serait cette fois examinée par le Conseil exécutif de la FISA. (source l'Équipe.fr)

 

http://img15.hostingpics.net/pics/864126ZacPurchaseMarkHunter.jpgLes Britanniques et leur goût pour l'argent

 

 

Sources : LeMonde.fr, Libération.fr, L'Équipe.fr, Sports.fr

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 04:05

Grosdidier Le Piege  

Complot sexuel au sein
de la droite Mosellane

 

 

Décidément on manque d'originalité à l'UMP. Le sénateur-maire UMP de Woippy, François Grosdidier nous replonge dans un remake de "l'affaire DSK" en tentant de faire plonger son adversaire politique Jean-Louis Masson (divers Droite, ex-UMP) dans un guet-apens sexuel. Un stratagème bien huilé et qui a déjà prouvé son efficacité en brisant définitivement la carrière politique de l'ex-patron du FMI et ancien poids lourd du PS, adversaire tant redouté par l'ancien monarque.

Face à face, deux sénateurs, tous deux originaires de Metz et issus de la même formation politique, se livrent une guerre fraticide depuis plus de vingt ans où tous les coups bas sont permis y compris les plus vicieux.

 

Le journal Marianne rapportait lundi soir sur son site les accusations de Jean-Louis Masson accompagnées d'un document sonore proprement effarant, tiré d'une conversation téléphonique entre François Grosdidier et un agent immobilier aux pratiques musclées.

 

 

Extrait de l'enregistrement pour les malentendants (ceusse qui n'ont pas l'ADSL) :

 

François Grosdidier : « Lui, le seul truc, c’est de le faire coucher avec une mineure. Y'a que ça...
Son interlocuteur : Moi j’arrive pas, j’ai essayé. J’ai plein de copains qui ont peur de rien. Chaque fois que j’ai un locataire qui va pas, j’ai un mec qui y va. Il lui met deux claques dans la gueule et il me le fait sortir. Et là quand je lui ai dit que c’était pour l’autre, il a pris peur.
– … un politique, ils veulent pas !

Y veulent pas trouver une mineure en France. D’accord au Maroc, il se fera piéger comme un lapin.

– ... Dès que ça pète, moi je préviens le secrétaire d’Etat à l’Intérieur en lui disant, écoutez ne le protégez pas, c’est le plus foireux des hommes politiques français… Non non mais, non mais réellement parce que si celui-là disparaît, c’est une épine du pied euh... »

 

Victime d'un complot

http://img11.hostingpics.net/pics/447520masson02.jpgJean-Louis Masson affirme avoir pris possession de cet enregistrement dans des circonstances rocambolesques. Courant 2010, il aurait été contacté à plisueurs reprises par un entrepreneur qui l’invitait à le rencontrer au Maroc, tous frais payés, pour consulter des actes notariés concernant François Grosdidier. Comme, il ne donnait pas suite, ce dernier, sans jamais lui donner son nom est alors venu le rencontrer en Moselle, l’occasion pour Jean-Louis Masson de le faire photographier discrètement. Peu avant les élections cantonales de mars 2011, ce dernier lui faisait pourtant parvenir le fameux enregistrement. Pièce que Jean-Louis Masson se refuse alors à dévoiler : « On me l’a transmis juste avant les cantonales. J’ai préféré qu’il n’y ait aucune interférence sur le scrutin qu’on puisse me reprocher ». Il ne se décide à porter plainte que le 30 juillet dernier, en apprenant qu’un chef d’entreprise mosellan, Patrick Malick, au centre d’un dossier de partage illicites de marchés mettant en cause François Grosdidier, avait porté plainte le 29 juillet pour menaces de mort, tentatives d'intimidation et d'effraction quelques jours à peine après la mise en examen de François Grosdidier dans une affaire de système illicite de captation des marchés publics à Metz. « Quand j’ai lu ça, je me suis dit qu’ils étaient capables de tout. Ce qu’il y a sur cette bande, c’est surréaliste et l’affaire Malick a été le détonateur. Je voulais me préserver en déposant une plainte » déclare Jean-Louis Masson.

 

Qui est Jean-Louis Masson ?

Un nom qui n'est pas étranger dans la mémoire des blogueurs. Jean-Louis Masson s'était illustré en 2010 par sa proposition de loi visant à « faciliter l'identification des éditeurs de sites de communication en ligne et en particulier des "blogueurs" professionnels et non professionnels » mettant ainsi un terme au droit à l'anonymat des auteurs de blogs.

 

Reportage de notre envoyé très spécial, Ericko

 

Ce polytechnicien n'en n'est pas à son coup d'essai. Durant la campagne aux élections municipales de 1983 à Metz, il avait fait rédiger des tracts diffamatoires anonymes contre lui-même dans l'optique de jeter le discrédit sur Jean-Marie Rausch. La révélation de la "vérité" l'avait donc contraint à retirer sa liste. Constamment élu député depuis 1978, il est destitué de ses fonctions en 1997 et condamné à un an d'inéligibilité par le Conseil constitutionnel pour avoir financé la campagne d'un concurrent, afin d'affaiblir sa rivale centriste, Nathalie Griesbeck, soutenue par Jean-Marie Rausch.

 

 

Une blague de collégien

http://img11.hostingpics.net/pics/583731Franc807oisGrosdidier.jpgL’enregistrement déposé lundi chez le procureur de Metz par Jean-Louis Masson comme preuve d’un complot fomenté à son encontre par Grosdidier résulterait au contraire, selon ce dernier, d’un montage destiné à lui nuire. Pour Grosdidier, le document aurait été réalisé à partir d’une réunion qui aurait viré "à la blague de collégiens". Sébastien Faizand, aujourd’hui disparu de la région, serait donc l’un des protagonistes de la scène, tout comme François Grosdidier, qui en revanche ne se souvient pas des autres participants. Le maire de Woippy décrit la scène comme un jeu au cours duquel Masson aurait été pris pour cible afin d’éprouver la mythomanie de Faizand : « Faizand prenait à cœur mon conflit avec Masson et je voulais voir jusqu’où cela allait, je trouvais ça très drôle ». Contacté par le site LOR'Actu.fr, Jean-François Grosdidier affirme qu’il s’agit d’une manipulation politique à son égard conduite notamment par le sénateur de droite Jean-Louis Masson : « Il se disait déjà il y a quelques jours que des torpilles allaient exploser contre moi dès le 18 juin, Monsieur Masson a dû manipuler M. Malick qui est un entrepreneur aux abois financièrement [...] C’est une opération politique contre moi. Il n’y a pas le moindre fond de vérité ! C’est de l’affabulation. Je n’ai jamais été entendu dans cette affaire, mes collaborateurs également ».

Le sénateur-maire de Woippy déclarait ensuite aux journalistes de France 3 : « Il y a quelques années, j’ai été contacté par un certain Sébastien Faizant qui proposait des solutions financières apparemment séduisantes mais auxquelles je n’ai jamais donné suite. Derrière les discussions de l’expert financier, transperçait progressivement un mythomane parfois très drôle. Sébastien Faizant est revenu à la charge en s’intéressant beaucoup, avec insistance, à mon conflit avec Jean-Louis Masson et en me faisant des propositions délirantes pour le neutraliser politiquement et le compromettre. La conversation diffusée par Jean-Louis Masson est un assemblage de brides d’une conversation infiniment plus longue que nous (François Grosdidier et une autre personne non-identifiée) avons poussée en nous amusant pour voir jusqu’où irait son délire. J’en riais après son départ. Il m’a sans cesse relancé. Malgré son insistance, je n’ai jamais bien sûr donné la moindre suite. Le "commencement d’exécution" est complètement fantaisiste. Cette affaire se résumait à une "blague de collégiens". Il est permis de se demander si Jean-Louis Masson n’a pas commandité Sébastien Faizant, finalement plus manipulateur que mythomane [...] Je porte plainte pour dénonciation calomnieuse et mensongère, manipulation et association de malfaiteurs ».

 

Le "Sébastien Faizant" évoqué par François Grosdidier s'appelle en réalité "Sébastien Faisand" et travaille aujourd'hui au Luxembourg comme directeur du Groupe Halisa, une société fondée en 2009. L'activité de monsieur Faizand semble spécialisée dans les transactions financières. Mais il n'a pas été possible pour les journaliste de France 3 de le joindre : absent actuellement de son bureau, il n'est pas non plus joignable sur son numéro de portable qui aboutit à la Société Générale au Grand Duché.

 

Le 26 juillet dernier, François Grosdidier a été mis en examen pour détournements de biens publics dans le cadre d’une plainte déposée, il y a huit ans, par Laurence Burg, une conseillère municipale d’opposition de Woippy qui dénonçait un "système municipal de dépenses injustifiées et de petits arrangements entre amis". Pour preuve des méthodes d'intimidation employées par le sénateur-maire de Woippy, la députée UMP Marie-Jo Zimmermann déclare avoir reçu des textos menaçants de la part de François Grosdidier : « Leur contenu était menaçant, et visait à faire pression sur Masson en m’intimidant. Je les ai d’ailleurs déposés chez un huissier, pour la sécurité de ma famille et la mienne ». Des faits que n'a pas nié l'auteur des textos. 

 

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Patrick Malick

Selon l'hebdomadaire Charlie Hebdo, le sénateur-maire UMP de Woippy est mis en cause dans une affaire de système illicite de captation des marchés publics à Metz. Il est mis en cause par le dirigeant de l'une des entreprises concernées, Patrick Malick qui accuse l’élu d'avoir profité de ces pratiques présumées illégales : « Pour chaque marché, les patrons de ces boîtes décidaient laquelle remporterait tel ou tel marché public en soumissionnant aux collectivités locales et territoriales une offre plus basse que celles de toutes les autres ».

Cette affaire qui date de 2009, après que ce chef d’entreprise ait dénoncé ce fameux système à la répression des fraudes (DGCCRF) de Lorraine qui a ouvert une enquête resurgit. Une quinzaine de sociétés de Lorraine et du Luxembourg seraient trempées dans cette affaire qui a été confiée au juge d'instruction Vincent Lemonnier à Metz. Patrick Malick affirme que plusieurs millions d'euros ont pu être détournés grâce à ce système. « J'ai notamment participé à un montage financier afin d'octroyer la somme de deux fois 22.736,92 euros à Monsieur François Grosdidier. Ce montage est intervenu en mars-avril 2008 ».

L'entrepreneur mosellan de Behren-lès-Forbach a affirmé avoir porté plainte dimanche 29 juillet 2012, après que deux hommes, habillés en treillis et cagoulés, sont entrés dans sa propriété et ont tenté de s'introduire à son domicile par le toit peu après 7H00 du matin. C'est son épouse qui a fait fuir les cambrioleurs en les surprenant. « C'était une expédition » a affirmé Patrick Malik. Selon maître Pascal Bernard, l'avocat de l'entrepreneur mosellan :  « Ce n'est pas un hasard et ce n'est pas un cambriolage, les intrus savaient très bien que la maison n'était pas vide » , notant que les voitures de la famille étaient garées devant le domicile.

Après avoir récemment déposé deux plaintes pour menaces de mort, l’entrepreneur mosellan est retourné, hier, dans les locaux de la brigade de Folschviller pour raconter la tentative d’intrusion de deux hommes encagoulés, au petit matin, à son domicile situé dans la région de Saint-Avold.
Toute la famille était présente. À 7h, M. Malick était encore dans la chambre. Son épouse préparait le petit-déjeuner. « Elle a entendu du bruit. En se rendant sur notre terrasse, elle a vu une jambe descendre du toit. Ma femme a hurlé ! Elle a vu filer deux hommes en treillis et rangers, portant des cagoules. Un tenait un objet noir, peut-être une arme ».
Patrick Malick arrive en trombe ; à l’extérieur, il n’y a déjà plus personne.
L’entrepreneur ne croit pas au hasard. « On n’a jamais vu un cambriolage à 7h du matin, dans une maison devant laquelle sont garées des voitures, argumente son avocat, M e Pascal Bernard. Ça ressemble à tout le moins à une tentative d’intimidation ».
Puis l’entrepreneur se fait plus précis : « On m’a dit qu’on allait me tuer. Je pense qu’ils venaient dans un but clair ».

Se considérant comme "un homme à abattre", un homme en tout cas gênant, l’entrepreneur ne regrette rien même s’il aimerait « que les choses s’accélèrent. Mon entrevue avec le juge vendredi s’est très bien passée. Il a constaté que je ne mens pas. Je crois en la justice mais il faut qu’elle aille vite maintenant. Parce que cette histoire, j’en suis désormais certain, va mal finir ».

 

 

 

 

Sources : Marianne, Le Républicain Lorrain, France 3 Lorraine, LOR'Actu.fr, Wikipédia


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