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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 09:22

http://mimi40.m.i.pic.centerblog.net/av8928dm.jpg

 

Lien de cause à effet ?

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-01/2010-01-05/article_camus-crise.jpgSeulement 24 heures après que cet espèce de vieux pédophile de Jean-Claude Camus ait reçu sa Croix de Commandeur de l'Ordre National du Mérite qui lui a été remise par Line Renaud, un autre vieux débris, celui qui a été répudié par sa poule (aux œufs d'or) en septembre dernier et qui avait déclaré : «J'ai passé 35 années merveilleuses avec Johnny. Je lui ai tout donné mais je sais aussi ce que je lui dois. Je lui garde toute mon admiration et ma tendresse, et lui souhaite beaucoup de succès avec sa nouvelle équipe», le Canard Enchaîné révèle que le "taulier" serait sous le coup d'un contrôle fiscal puisqu'il aurait transféré une partie de ses actifs au Luxembourg via une boite dénommée Nerthus Invest SA. Une volonté vindicative aurait-elle sonné le glas pour celui qui chantait "le Pénitencier" ? Quoi qu'il en soit l'avenir pour le "chanteur abandonné" s'annonce de plus en plus "noir c'est noir"...

 

Démenti de Gilbert Coullier le nouveau producteur du chanteur :
«Jean-Claude Camus orchestre une campagne de dénigrement à l’encontre de Johnny et surtout de Laeticia. En accord avec eux, j’ai décidé de rétablir la vérité. Quand Jean-Claude Camus affirme que c’est lui qui a "jeté l’éponge" et que ce n’est pas Johnny qui aurait pris la décision de se séparer de lui, il ment. Le 1er septembre 2010, c’est Johnny Hallyday qui a appelé Jean-Claude Camus pour lui annoncer qu’il arrêtait sa collaboration. Cette conversation a duré plus d’une heure, au cours de laquelle Jean-Claude Camus a tenté, en vain, de l’en dissuader. Comprenant que la décision de Johnny était irrévocable, il lui a demandé, en désespoir de cause, de bien vouloir lui laisser une petite place à nos côtés dans la future production de ses spectacles… Quelques jours plus tard, Jean-Claude Camus m’a appelé pour me demander la même chose: lui trouver "un strapontin" pour reprendre son expression, dans la production du futur spectacle. Ce n’est pas très glorieux pour quelqu’un qui voudrait maintenant faire la morale à qui veut l’entendre.»

 

Explications par les professionnels de la presse...

Selon Le Canard Enchaîné de ce mercredi, des perquisitions chez le fondé de pouvoir du chanteur et chez son conseiller fiscal ont eu lieu le 2 décembre. L'hebdomadaire, qui s'appuie sur « plusieurs sources », écrit que les impôts disposent d'un «dossier épais et bien étayé» qui nourrit des soupçons d'évasion fiscale ou de montages «audacieux».

Principale curiosité, aux yeux des services fiscaux, le transfert au Luxembourg «d'une partie des actifs de la galaxie Hallyday».

Ce volet, si toutefois les enquêteurs parviennent à confirmer leurs soupçons, concernerait donc la partie professionnelle, et non privée, du patrimoine de Johnny Hallyday.

Johnny en 2007 : «Je suis français et je reste français»

http://storage.canalblog.com/58/25/105722/43349336.jpgCôté privé, on sait que Johnny Hallyday est résident fiscal en Suisse depuis 2006, avec l'approbation de Nicolas Sarkozy, selon ce qu'il avait déclaré en 2007 à l'hebdomadaire helvète Le Matin Dimanche. En 2006, il avait demandé la nationalité belge, avant d'y renoncer avec des accents patriotiques en 2007 : «Je suis français et je reste français.» Trente ans plus tôt, soit en 1976, le chanteur avait déjà eu maille à partir avec le fisc. Le présentateur du JT d'Antenne 2 Guy Thomas lançait le sujet par ces mots : «Encore une vedette de la chanson inculpée pour avoir dissimulé une partie de ses revenus».
A un reporter qui lui demandait s'il pourrait quitter la France au cas où une action judiciaire serait intentée contre lui, le chanteur répond :
«Je pourrais, mais je suis français, et ça m'ennuierait beaucoup »

Une plainte pourrait être déposée à l'encontre de la rockstar... On se rappelle des déclarations de Jojo sur le régime fiscal français, peu avant son départ vers la ville de Gstaad en Suisse. Visiblement, sa folle envie d'en donner le moins possible au gouvernement pourrait lui coûter bien plus cher, si les soupçons de fraude fiscale s'avéraient.

L'avocate, les conseillers fiscaux et les gestionnaires de fortune de Johnny Hallyday ont été contactés par le Canard Enchaîné, mais n'ont pas souhaité s'exprimer.

 

  

 

 

Sources : 20minutes.fr, Rue89, LeFigaro.fr

 

 


 

L'avis du Papy : *****

Message du fisc à Johnny Hallyday : A que coucou !

Après avoir reçu la bénédiction du président de la Jet Set le chanteur est totalement abandonné. Son "bienfaiteur fiscal" étant beaucoup plus affairé à redorer son propre blason en vue des prochaines présidentielles dont les sondages sont au plus bas. Pour preuve, les débats sécuritaires qui commencent à envahir nos écrans de télévisions...


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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:54

http://2.bp.blogspot.com/_x3kHjq0ClNE/S6qFeRggQxI/AAAAAAAACaQ/_kEcMNXLrjw/s1600/Patxi-España.jpg

 

Patxi Lopez, de son vrai nom Francisco Javier López Álvarez (ça sonne tout de suite un peu moins basque voire carrément espagnol), qui, rappelons le, a obtenu son fauteuil de lehendakari sur tapis "vert" à l'issue des élections de 2009 avec les voix du parti de droite, le Parti Populaire Espagnol, fût donc le premier chef du gouvernement basque à ne pas être nationaliste. Il s'était aussitôt illustré en stoppant net les budgets alloués aux ikatsolak (renaissance des écoles primaires bilingues qui avaient disparues sous Franco) comme l'indique l'article suivant publié sur Pays Basque Info :

Ikastola : après le Préfet, Patxi Lopez... Rude rentrée en langue basque

Après les menaces du Préfet envers les communes qui aideraient les investissements pour les ikastola, c’est le gouvernement de Patxi Lopez qui a annoncé une réduction drastique des aides que Vitoria octroyait pour le financement des constructions de ces écoles. Le tout dans un contexte de forte demande pour ce type d’enseignement, avec 200 enfants supplémentaires cette année, et l’ouverture de deux ikastola supplémentaires.

Si le gouvernement Ibarretxe donnait 1,1 millions d’euros par an, l’exécutif socialiste n’a pas versé un centime en 2009, et a annoncé 400.000 € pour 2010, soit un tiers de la subvention annuelle dont bénéficiait Seaska, tout en précisant que cela ne se ferait qu’à la condition d’avoir des sous en caisse à la fin de l’année...

Paxkal Indo président de Seaska avait bien senti le vent tourner lors de la conférence de presse de rentrée, en faisant appel à une dérogation de la loi Falloux pour les écoles en langues régionales, désormais langues patrimoniales reconnues par la Constitution française. La balle est désormais dans le camp du gouvernement français et de ses parlementaires, afin qu’une loi sur les langues, tant de fois promise, voit enfin le jour. Le silence de l’Office public de la langue basque et de son président est à ce sujet assourdissant, et d’autant plus difficilement compréhensible si l’on admet que les ikastola sont le moteur de la réappropriation de la langue basque.

 

Patxi Lopez, celui qui s'était donné pour mission : «Je veux normaliser le Pays basque. J’appartiens à une des régions prospères et avancées de l’Europe, mais qui vit sous la menace d’une bande d’assassins et où personne n’ose exprimer ses idées à voix haute. Il faut en finir avec cette anomalie !» vient de nommer un nouveau conseiller pour la langue basque selon les dernières informations livrées par notre compagnon Xarlo :

Le gouvernement socialiste usurpateur de la Communauté autonome basque dont le président est un certain Pachi Lopez à la botte de Madrid vient de nommer un nouveau conseiller pour la langue basque, l'Euskara.

Il est surtout fameux pour ces quelques phrases que l'association de vigilance SUSTATU a été récolter dans la longue carrière de ce linguiste distingué :

"L'Euskara n'a pas servi pour véhiculer de culture"

"Pour moi, l'Euskara est une langue du passé"

"Evidemment, les langues ne tuent pas, mais on tue au nom de l'Euskara"

"Jamais, sur cette terre chrétienne, je ne recommencerai à parler votre ingrat Euskara"

 
Au pays basque, c'est "ça" qui doit sauver notre langue millénaire !

et de rajouter :

PS : L'Euskara est, selon tous les chercheurs, la plus vieille langue d'Europe. Notre Peuple qui a toujours parlé l'Euskara vit sur cette terre depuis des millénaires; comme dit ce primate préhistorique de Juaristi, nous n'avons transmis aucune culture par notre langue alors que toute notre civilisation a été orale tout au long de notre histoire. 

Des fois, j'ai des envies de meurtre... "Ne pas condamner la violence (donc, avoir envie) n'est pas un délit, c'est une opinion, aussi répugnante soit-elle et même si elle n'est pas partagée par la majorité"... a jugé un tribunal de Madrid pour relaxer les inculpés d'Udalbiltza. Je peux donc y aller gaiement...

 

Pour sa part le Papy concluera en image :

http://files.nireblog.com/blogs/manuelmillan/files/lobocon-piel-de-cordero.jpg

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 12:49

http://www.qvq.ca/afq/Articles/atomic-blast.jpg

Le groupe français de construction navale DCNS prévoit la fabrication de plusieurs petites centrales nucléaires sous-marines. Un projet qui a fait bondir les anti-nucléaires et en premier lieu les basques.

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/01/24/409742/409742_centralenucleairesousmarine_dest_2.jpgUne centrale nucléaire sous-marine au large du Pays Basque? Après la présentationt du projet Flexblue du groupe français de construction navale DCNS, on peut se poser la question.

DCNS prévoit la fabrication de plusieurs petites centrales nucléaires sous-marines. Le Flexblue sera construit à Cherbourg, alors que tous les sites de DCNS, dont Lorient et Brest, seront mis à contribution. Le premier prototype devrait voir le jour en 2013, pour une mise en service trois ou quatre ans plus tard.

Développé en collaboration avec Areva, EDF et le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique), le Flexblue est un mini réacteur de la forme d'un sous-marin, de 100 mètres de long et 15 de large de petite puissance (50 à 250 MW).

Posé au fond de l'océan, ce mini réacteur aurait la capacité d'alimenter par un câble électrique une ville côtière de 100.000 habitants et jusqu'à 1 million de personnes en électricité. Même si le projet est encore en phase d'étude de validation, DCNS prévoit de vendre près de 200 réacteurs dans les 20 prochaines années.

Avec le Flexblue s'ouvre un nouveau front pour les anti-nucléaires.

Si Patrick Boisier, PDG de la société DCNS, assure que "cette technologie a démontré sa faisabilité et sa sécurité" et que "l'eau est la meilleure barrière contre l'irradiation", les associations écologiques ont tout de suite sonné la sonnette d'alarme.

Pour Greenpeace, le projet n'apporte "rien de concret tant sur le plan de la technique et de la sécurité".

"Toute la Manche et d'autres mers éventuelles seraient détruites ou contaminées, selon l'importance du sinistre et la dispersion par les courants", avertit dans un communiqué le président du Crilan (comité de réflexion, d'information et de lutte antinucléaire), basé près de Cherbourg.

"Qui plus est, dans un tel cas, le réchauffement brutal des eaux provoquerait un formidable choc thermique destructeur de vie, une évaporation et une dispersion d'un nuage d'aérosols toxiques tributaire des vents", ajoute-t-il.

DCNS prévoit de vendre près de 200 réacteurs à travers le monde dans les 20 prochaines années.


Flexblue, la centrale nucléaire immergée de DCNS

 

 

 

Source : Xarlo EtCHEzaharreta / eitb.com

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 00:56

http://www.fastandfood.fr/wp-content/uploads/2010/10/quick.jpg


Un fast-food de la périphérie d'Avignon a été fermé par précaution ce soir après la mort suspecte samedi d'un adolescent de 14 ans qui avait dîné la veille dans l'établissement, a-t-on appris de source proche de l'enquête, confirmant une information du site du Dauphiné Libéré.

 

Le jeune homme, originaire d'Oppède (Vaucluse), avait dîné avec son père, vendredi soir, dans ce restaurant de la chaîne Quick, situé dans la zone commerciale Cap Sud, sur la nationale 7 en périphérie d'Avignon. Dans les heures qui ont suivi, le garçon et son père ont été pris de vomissements et de violents maux de tête. L'adolescent est mort hier.

 

"Il est encore trop tôt pour établir les raisons du décès", a-t-on précisé de même source, soulignant que le garçon, d'une santé fragile, "aurait pu être victime d'une rupture d'anévrisme liée au stress et aux convulsions qui ont accompagné ses vomissements".

 

Une autopsie sera pratiquée lundi pour déterminer les causes de la mort et établir un lien éventuel avec les produits consommés au fast-food, a-t-on encore dit. L'établissement a été fermé pour une durée indéterminée. Des prélèvements y ont été effectués dimanche par les enquêteurs du groupement de gendarmerie d'Avignon, assistés du groupe santé de la section de recherches de Marseille, chargés de l'enquête.

 

 

Source : LeFigaro.fr

 


 

L'avis du Papy : *****

 

Ce drame soulève à nouveau les dangers de cette société de consommation inventée par le système américain. Mais le plus révoltant est de lire les déclarations et insinuations quant "à la santé fragile du jeune homme" qui aurait été victime d'une prétendue rupture d'anévrisme causée par les raisons indiquées plus haut dans cet article ! Et même si rupture d'anévrisme il y aurait eu, quelles en sont les origines et les explications ? N'oublions pas que le père de la victime a été atteint des mêmes troubles.

Quant aux résultats de l'autopsie il est inutile de se faire des illusions...

Je ne saurais que trop vous conseiller de visionner ce documentaire FOOD, inc. "Les alimenteurs qui vous en apprendra beaucoup plus que je ne pourrais le faire et j'espère qu'il vous fera prendre conscience des réels dangers de ce type de restauration et vous permettra d'épargner votre santé ou pire encore...

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 16:42

Face à la sur-médiatisation de la fille du borgne et à la politique édictée par son nain de prétendant voici une petite piqûre de rappel qui permettra de ne pas oublier des causes que nous continuons et continuerons de défendre !

 

 

Collectif des cinéastes
pour les « sans-papiers »

 

Professionnels du cinéma et de l'audiovisuel en soutien au Réseau Education Sans Frontières et à tous les "sans-papiers" de France

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d'hommes et de femmes sans-papiers menacés d'expulsion.

Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d'associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.

La décision de faire un film collectif s'est vite imposée à nous.

Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu'on appelle « sans-papiers ».

Avec l'accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d'écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance.

Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l'arbitraire, qui fait toujours d'eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d'être expulsés. Passion d'apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre.
Ces enfants doivent vivre parmi nous.
Il est aujourd'hui urgent d'affirmer :

"Laissez les grandir ici !"

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 15:39

http://carthoris.free.fr/Images/Presse%20baillonn%E9e.jpg

Le Papy est en rogne à cause de ce qu'il ne lui a pas été permis de voir !

Alors qu'un nouvel événement majeur se produit ce jour en Tunisie, décrit comme LA MARCHE VERS LA LIBERTÉ ou encore comme LA CARAVANE DE LA LIBÉRATION, qui n'est pas sans rappeler l'historique marche du sel entreprise le 12 mars 1930 par le Mahatma Mohandas Karamchand Gandhi, toutes les chaînes françaises de télévison hertzienne se sont tuent conformément aux directives de l'Élysée. Aucune de ces chaînes que ce soit TF1, France 2 3 4 5 ô, Arte, M6 n'ont fait d'allusion aux événements qui se déroulent en ce moment même en Tunisie lors de leur "jité" de 13 heures. Seul BMFtv a bien daigné consacrer une dizaine de secondes à cette manifestation destinée à faire tomber les derniers restes de la dictature.

Que nous cache t'on et pourquoi ?

C'est un silence qui en dit long sur la position du gouvernement français envers un fait historique qui leur échappe totalement.

Ce silence revêt pour moi une totale complicité de nos gouvernants avec les diverses autres dictatures qui règnent au Maghred et qui ne souhaitent pas que des images de la révolte tunisienne soient captées par leur population car ils ont très bien compris que le sirocco de la révolte pourrait faire tomber leur tête.

Ces ordres dictés aux médias télévisés asservis de notre pays n'ont rien à envier à celles du clan Trabelsi et de son chef de file Ben Ali.

La France vit elle aussi dans une dictature, celle du capitalisme et de ses représentants de commerce qui font et défont les lois de notre pays à leur guise.

 

Voici donc les images dont nous nous contenterons car le Papy est tenace. Ces images illustrent la révolte d'un peuple qui a chassé l'envahisseur tel que le peuple UNI de Tunisie le fait en ce moment-même.


Gandhi La Marche du Sel !
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:00

cinq.jpg

 

Pour la libération des 5 Cubains kidnappés et séquestrés aux USA depuis plus de 12 ans :

Antonio Guerrero (Miami, 1958) Ingénieur en construction d’aérodromes, poète, deux fils.

Fernando Gonzalez (La Havane, 1963) Diplômé de l’Institut des Relations Internationales du Ministère des Affaires étrangères, marié.

Gerardo Hernandez (La Havane, 1965) Diplômé de l’Institut des Relations Internationales du Ministère des Affaires étrangères, marié.

Ramon Labañino (La Havane, 1963) Licencié en Économie de l’Université de La Havane, marié, trois filles.

René Gonzalez (Chicago, 1956) Pilote et instructeur de vol, marié, deux filles.

 

 

APPEL À MANIFESTER

"A Paris la prochaine initiative se déroulera donc à partir de 18 heures 30, le VENDREDI 4 FEVRIER à DENFERT- ROCHEREAU devant la gare RER à l’invitation du Maire Socialiste du 14 ème et du Groupe Front de Gauche de la Mairie de Paris."

 

Nous vous y convions donc tous avec vos badges et vos tracts appelant nos compatriotes à l’action sous toutes les formes en faveur de la Révolution Cubaine et de ses 5 Héros captifs de l’Empire.

 

Pour la Coordination Nationale

Jacques MILHAS

 


 

Kubako Etxea,
solidaridad con Cuba en Baiona

Interview d'Alain Camus et Xarlo EtCHEzaharreta, membres de la Maison de Cuba

 

Pour les ceusses qui comme moi ne comprennent que deux mots de castillan voici un résumé de la vidéo traduit dans notre langue par Xarlo EtCHEzaharreta :


Cubako Etxea, (en français: la maison de Cuba) est une association née en 1990, à la suite de la disparition du Bloc de l'Est. Il s'agissait d'apporter notre pierre à l'édifice cubain esseulé face au reste du monde.

Ses objectifs sont une aide financière et/ou matérielle à des projets collectifs, la plupart du temps par l'intermédiaire de l'ICAP, mais aussi un soutien inconditionnel à la Révolution socialiste cubaine.

il s'agit donc de défendre politiquement Cuba et, parallèlement, de diffuser une information véritable sur ce qui se passe à Cuba, face à la désinformation et aux mensonges de la grande Presse.

Nous organisons donc des soirées festives pour récolter des fonds, des conférences et des débats, des soirées videos, etc... sans autre aide que la subvention de la mairie de Tarnos aussi appréciée que minime.

Pour recevoir quelques subventions des institutions, la solidarité avec Cuba n'est certainement pas un slogan publicitaire porteur dans une région très ancrée à droite.

L'association était située à Tarnos au départ puis, récolte de finances oblige, nous nous sommes implantés au Petit-Bayonne, où bat le coeur de Bayonne, où se retrouve la jeunesse, où se déroulent en grande partie les fêtes de Bayonne. Là où la récolte de fonds est la plus efficace...

Cette chasse au financement nous prend beaucoup d'énergie et limite notre potentiel dans d'autres branches de notre activité car les adhérents actifs se font rares et ce sont souvent les mêmes qui sont sur tous les fronts. Parmi environ 300 amis, nous avons 130 à 150 encartés et une grosse dizaine qui travaillent régulièrement et activement.

Pour atteindre ces objectifs nous avons au 18, rue des Tonneliers, un local qui fait restaurant privé en fin de semaine pour les membres et leurs invités. Nous le prêtons aussi ponctuellement à des associations proches de nos valeurs qui sont en manque de locaux pour certaines de leurs activités. Et nous organisons diverses fêtes à des dates importantes, Commémoration des grands hommes de Cuba, l'attaque de la caserne la Moncada du 26 juillet 1953, etc...

Bon an, mal an, nous arrivons à payer les emprunts pour devenir propriétaires de notre local et dégager quelques milliers d'euros pour mener à bien les projets qui nous paraissent importants à Cuba. Nous en aurons terminé avec ces emprunts en juin 2011, ce qui sera tout bénéfice pour de nouveaux projets à Cuba.

De plus, nous participons avec les autres comités locaux de France-Cuba dont nous sommes un appendice au financement de projets plus importants financièrement choisis par France-Cuba national. Parfois, nous travaillons aussi avec France-Coopération pour de grands projets encore plus coûteux, par exemple l'électrification du village San José, très isolé dans la sierra de l'Escambray, avec des panneaux solaires. Ce sont plusieurs dizaines de milliers d'euros qui ont été réunis et ont permis à la population en liesse d'avoir enfin ce service vital.

Nous participons activement à la lutte pour la libération des 5 Cubains 'de Miami' prisonniers de l'Empire.

Notre présidente actuelle, Annie Arroyo, est par ailleurs responsable nationale de France-Cuba pour la libération des 5.

Nous diffusons aussi un bulletin trimestriel, 'Cuba Siempre', visible sur notre site web kubakoetxea.com dont les rubriques principales sont réactualisées chaque jour et quand l'actualité de Cuba (et de l'Amérique latine en marche) le réclame.

Notre site web est bilingue français/castillan...

 

par Xarlo Etxezaharreta

 

 

Pour en savoir plus sur les 5, le Papy vous conseille l'excellent site web : freeforfive.org

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 20:12

Poubelle-la-Vie-800x600

 

Malgré les récents événements médiatiques qui font la Une des journaux "print and web", il existe un combat qui ne peut tomber dans l'oubli. Ce combat est celui de Philip Sion, surnommé le "Julian Assange frenchie", accusé d'avoir violé le sacro saint "devoir de réserve" par son employeur le CG 13 et pour cause ! Pourtant, depuis son lit d'hôpital Philip Sion ne baisse pas les bras et continue son combat pour dénoncer la corruption qui régne au sein de nos administrations dans notre pays et plus particulièrement dans la région marseillaise. Lui-même victime de harcèlement sur son lieu de travail, il décrit le calvaire de nombreux salariés qui endurent cette souffrance sans ne pouvoir dire mot, qu'il s'agisse de la fonction publique ou privée.

Il est grand temps que les français réagissent et fassent connaitre à leur tour la révolte du Jasmin aux nombreux dictateurs quels qu'ils soient, du plus simple chef de bureau en passant par les directeurs de grandes surfaces jusqu'au plus haut niveau de l'état de notre pays.

 

Le « Management Coercitif » dans la Fonction Publique : objectifs, moyens et résultats par Philip Sion

5ème mode de management caché derrière les classiques modes participatifs, délégatifs, persuasifs et directifs, le management coercitif existe bel et bien dans nos collectivités.

Pourtant, le sujet est rarement abordé de façon directe, et se retrouve au mieux déguisé sous des «enquêtes» cherchant à prouver l’existence pourtant connue d’une «souffrance au travail», corollaire d’un harcèlement moral qui ne dit pas son nom.

Pourquoi existe t-il, comment est-il exercé et quels sont ses effets, telles sont les questions auxquelles nous allons essayer de répondre de façon simple et directe, même si certains auraient préféré qu’elles ne soient pas posées.

 

Empêcher de nuire ou réduire au silence

Empêcher un agent de nuire au bon fonctionnement de sa collectivité par une incompétence assumée pourrait être la seule excuse «valable» à l’utilisation d’un management coercitif.

Pourtant, dans la majeure partie des cas, ces agents se retrouvent, au contraire, promus à des postes de «pseudo-responsables» :

Cet état de fait, connu sous le nom de principe de Dilbert et qui se retrouve dans toutes les structures où l’efficience n’est pas évaluée, permet de confier des postes nécessitant une réelle compétence à ceux qui en ont vraiment, tout en se débarrassant adroitement de ceux qui n’en ont pas, satisfaits de leur «promotion».

Mais dans la pratique, l’objectif généralement reconnu du management coercitif est de réduire au silence les agents qui, trop candides ou trop expérimentés, se révèlent trop bavards ou trop entreprenants.

Les managers de ces «empêcheurs de tourner en rond», appartenant parfois au premier groupe cité, pensent en effet être de leur devoir de réduire au silence tous ceux qui auraient osé mettre en évidence leurs erreurs, leur incompétence, et globalement tout ce qui pourrait «faire des vagues».

Alors que l’énergie de ces forces vives aurait pu être employée pour faire avancer la machine ou pour corriger le cap, il s’avère hors de question pour leurs supérieurs trop frileux de se (faire) mouiller alors qu’ils sont en train de se faire dorer la pilule sur le pont du navire de croisière qui doit les ramener à bon port, la retraite venue, après avoir visité toutes les strates de l’administration.

 

Une mécanique bien rodée

Généralement, la peur suffit à empêcher d’avoir à entrer en mode de management coercitif :

Cela commence habituellement par un entretien en tête-à-tête, non-officiel et uniquement oral auquel le supérieur hiérarchique convoque l’agent trop remuant.

Il débute en soulignant les qualités de l’agent, puis évoque sa «carrière», qui reste à construire, et sa «famille», à laquelle il doit penser.

Usant d’un ton à la fois paternaliste et rassurant, il en vient ensuite à la nécessité de comprendre que les choses fonctionnent «comme cela», de comprendre qu’il est inutile, et pourrait même s’avérer contre-productif pour lui de faire des vagues et de risquer des choses aussi importantes que son avenir ou celui de ses enfants…

Cela fait généralement son effet, et l’agent récalcitrant, aussitôt sorti du bureau, regagne le rang.

Mais lorsque ce dernier insiste, ou plus grave, le fait par écrit (propositions d’amélioration à l’attention de sa hiérarchie directe, voire aux niveaux supérieurs), le management passe la vitesse supérieure : le mode coercitif.

 

Phase 1 : le placard.

Reproduisant inconsciemment le modèle qui a fonctionné pour lui, le supérieur de l’agent trop entreprenant lui supprime ses attributions, les confiant à d’autres, ou les fait purement et simplement disparaître, mais dans tous les cas toujours au détriment de la qualité du service rendu.

Avec un peu de chance, l’agent, isolé et sans travail, se réduira seul au silence.

 

Phase 2 : l’agression.

Rarement nécessaire, elle attaque directement l’agent concerné, bien évidemment sur des motifs tous autres que sa façon de servir, cette dernière étant bien souvent irréprochable.

L’agent est averti, blâmé, voire suspendu de ses fonctions pour une courte durée.

La proximité de la porte et l’air frais de la planche aux requins fait généralement son Office.

 

Phase 3 : la mutation.

Lorsque l’agent utilise encore le peu d’espace qui lui reste pour essayer de bouger, on le démet de ses fonctions de façon administrative, vers un poste où il sera le plus incompétent possible ou le moins utile possible, et donc forcément silencieux.

Dans les 3 premiers cas, le traitement de l’agent ne sert plus qu’à assurer son silence, qu’il soit catégorie C ou A+, mais pas dans la dernière phase de coercition.

 

Phase 4 : la radiation (ou départ anticipé à la retraite selon l’âge).

La planche ayant été consciencieusement savonnée (dossier administratif, conseil de discipline, exclusions multiples…), l’agent est définitivement livré, pieds et poings liés, aux requins du privé.

Les récentes dispositions du départ volontaire de la fonction publique arrivent même à point nommé pour faire faire des économies aux collectivités, qui doivent trouver des moyens d’équilibrer leurs budgets avec moins de ressources et sans augmenter les impôts.

Comble de l’ironie, les économies ainsi réalisées pourront même être réinvesties dans l’embauche de personnels plus «rentables politiquement».

 

Un management lourd de conséquences

Si quelques femmes et quelques hommes à la mer ne changent pas le cap du navire, le management coercitif n’est pas pour autant exempt de conséquences :

Pour les victimes, elles sont morales tout d’abord, les pressions exercées visant précisément à écraser les trop fortes personnalités : isolement (physique et/ou par absence de communication), perte de compétence par le manque de travail, et stigmatisation (la «chance» d’être «payé à rien faire») amènent le fonctionnaire à douter de sa bonne foi, à culpabiliser, à se rabaisser.

Cette souffrance au travail se transforme alors en stress, qui rejaillit bien souvent sur la vie familiale (irritabilité, disputes, isolement…) ou peut se retrouver somatisée (problèmes digestifs, douleurs de dos, migraines…).

Le suicide n’étant pas dans les habitudes de l’administration, ce sont plutôt des alcooliques que l’on rencontre dans ses couloirs, quelque part entre leurs bureaux et la machine à café, et à tous les étages.

Enfin, pour la collectivité qui cautionne ce mode de fonctionnement, c’est accepter d’utiliser l’argent public à des causes diamétralement opposées à celles qu’il est censé servir, noyant ses personnels trop entreprenants dans l’immensité silencieuse de son obligation de moyens.

On appelle cela le sévice public !

 

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 22:47

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L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l'"incompréhensible tolérance" avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d'un fonds d'indemnisation des victimes.

Le rapport (.pdf, 2309 Ko) se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d'avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, "incapable d'analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator" et coupable d'"inertie".

"Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d'un médicament à service médical insuffisant", a encore affirmé lors d'une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l'enquête de l'IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ "AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999"

Concernant l'Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l'IGAS ne "comprend pas" comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les "alertes répétées sur le mésusage du benfluorex" venues d'Espagne et d'Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché "aurait pu être décidé dès 1999", dix ans avant son retrait effectif, "compte tenu de deux graves cas notifiés, (...) du contexte européen et de la place contestée du Mediator". A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, "le doute a profité au médicament et non aux malades".

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d'autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l'origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

"RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE" DE SERVIER

Le rapport de l'Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter "un nouveau Mediator". "Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire", a assuré M. Bertrand lors d'une conférence de presse. Reconnaissant que "le rapport de l'IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission", il a évoqué la "responsabilité première et directe" des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l'Etat financerait directement l'Afssaps, actuellement financé pour l'essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d'un fonds d'indemnisation des victimes. "Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l'indemnisation rapide et juste des malades", a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, "plusieurs possibilités existent (...), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c'est à eux de se prononcer", a-t-il ajouté. "La question financière de la prise en charge ne se pose pas." Les avocats des victimes craignent cependant qu'une indemnisation par un fonds financé par l'Etat n'exonère Servier de ses responsabilités.

Pour Servier, des conclusions
non "conformes à la réalité"

Les laboratoires Servier se sont étonnés samedi que le rapport de l'IGAS sur le Mediator puisse leur faire porter des responsabilités "qui ne leur apparaissent pas conformes à la réalité". Le deuxième groupe pharmaceutique français "tient à rappeler", dans un commniqué, "qu'il n'a pas été entendu dans le cadre de cette enquête et qu'il n'a donc pas pu faire entendre son point de vue".

"Les laboratoires Servier rappellent leur engagement d'assumer toutes leurs éventuelles responsabilités à l'égard des patients, qui constituent leur première préoccupation. Ils ne peuvent naturellement qu'approuver toute mesure visant à améliorer la sécurité sanitaire dans notre pays", concluent-ils.

 

 

 

Source : LeMonde.fr

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 17:06

stephane-hessel

Ils sont des hommes et des femmes dont je défends les combats, les idées ou bien les principes même si je ne partage pas leurs opinions politiques ce qui est le cas avec Stéphane Hessel surtout lors de sa dernière déclaration de soutien auprès de Martine Aubry. Mais s'il est bien un sujet contre lequel je me révolte c'est bien celui de la censure, quelle qu'elle soit.

J'ai donc signé la pétition "solidarité avec Stéphane Hessel et toutes les victimes de la répression" et je vous fait part du mail que j'ai reçu ce matin en tant que signataire. Indignez-vous !

 

Chers signataires de l'appel "solidarité avec Stéphane Hessel et toutes les victimes de la répression",


Avant tout merci pour votre solidarité et votre soutien. Vous avez été ajouté à cette liste parce que vous avez signé l'appel publié sur Mediapart en octobre via le site : www.collectifpaixjustepalestine.org.

Cette liste doit permettre de vous envoyer les informations relatives aux mobilisations unitaires du comité de soutien à Stéphane Hessel. Un premier message automatique, dont une partie en anglais, a été envoyé par le serveur. Nous vous prions d'excuser le désagrément que cela a pu causer.

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous un premier communiqué. La mobilisation promet de s'intensifier dans les semaines prochaines. L'engagement infatigable de Stéphane Hessel pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens fondée sur le droit international, couplé au succès extraordinaire de l'ouvrage "Indignez-vous", déjà vendu à plus de 750 000 exemplaires, lui valent des attaques virulentes. En voici l'exemple le plus frappant : 

LE CRIF REVENDIQUE LA CENSURE DE STEPHANE HESSEL ET L'ATTEINTE A LA LIBERTE D'EXPRESSION A L'ENS 

Communiqué publié sur Mediapart le 14 janvier à 00h55.

 

Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice  de l'Ecole Normale Supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d'une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier. Cette conférence s'inscrivait dans la lignée de l'appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de plus de 10000 citoyens. Voir et signer l'appel.

 

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) revendique cette victoire de la censure, et remercie ses amis : Valérie Pécresse (ministre de l'enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Claude Cohen-Tanoudji, Arielle Schwab. Tous, selon lui, seraient intervenus activement pour bâillonner Stéphane Hessel et ses prestigieux soutiens. 

 

Mobilisées pour les droits démocratiques et contre les menaces visant Stéphane Hessel et les prévenus de la campagne BDS, de nombreuses personnalités devaient effectivement s'exprimer à la tribune ou par des messages :

  • -       Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature)
  • -       Leila Shahid (ambassadrice de la Palestine auprès de l'Union Européenne)
  • -       Haneen Zoabi (députée au parlement israélien)
  • -       Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d'Information Alternative, AIC)
  • -       Nurit Peled (mère israélienne d'une victime d'attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen)
  • -       Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice et Garde des Sceaux)
  • -       Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire)
  • -       Gisèle Halimi
  • -       ... et bien d’autres… 

300 personnes étaient déjà inscrites pour cette conférence, exclusivement annoncée sur Mediapart. La direction de l’ENS a déjà reçu de nombreux mails de protestation, auxquels elle répond par le déni...


Le comportement indigne de la directrice d'un des hauts lieux de l'intelligence française et de celles et ceux qui ont fait pression sur elle pose de nombreuses questions auxquelles nous répondrons, avec nos invités et amis, lors du rassemblement auquel appellent les organisations ayant soutenu cette conférence.


Rendez-vous mardi 18 janvier à 18h30  pour un grand rassemblement contre la censure et pour le respect des libertés démocratiques.


Nul n’a le droit d’interdire aux citoyens de ce pays de dénoncer l’impunité des violations israéliennes du droit international et la collusion de notre gouvernement avec la droite extrême au pouvoir en Israël !


L'annonce du lieu du rendez-vous sera publiée vendredi 14 janvier à 17h précises ici.


Organisations signataires : AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien), CJPP5 (Comité Paix Juste Palestine 5ème), Génération Palestine, GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine, UJFP (Union Juive Française pour la Paix).

 

 

Cordialement, 

L'équipe de coordination de l'appel


 

Ci-dessous un extrait de l'intervention de Stéphane Hessel mercredi 12 janvier chez Frédéric Taddéi dans l'émission "Ce soir ou jamais" sur France 3. Il s'exprime sur une de ses principales indignations : la politique du gouvernement israélien à l'encontre des Palestiniens :

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Résistance

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