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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 14:55

Marine Aube DoréeUn député grec néo-nazi frappe
une élue en direct à la télé

 

 

Alors que le pays est en pleine crise, les candidats grecs aux élections législatives se livrent une bataille sans merci.

http://img15.hostingpics.net/pics/706388IliasKasidiaris.jpgCe matin lors d'un débat en direct sur la chaîne grecque Ant1 le député grec néonazi Ilias Kasidiaris, porte-parole de la formation Chryssi Avgi (Aube dorée) entrée au Parlement avec 6,9 % des voix lors des dernières élections du 6 mai n'a pas supporté que la députée de gauche radicale Rena Dourou évoque les poursuites lancées contre lui par la justice pour un vol à main armée en 2007. Kasidiaris a commencé par jeter un verre d'eau à la figure de Rena Dourou avant d'infliger deux gifles et un coup de poing à une autre élue communiste, Liana Kanelli, qui s'était levée pour protester. Le présentateur arrive trop tard pour s'interposer. Selon une journaliste de la chaîne, des employés ont tenté de retenir l'agresseur mais il a pris la fuite.

Un mandat d'arrêt contre Ilias Kasidiaris a été émis ce jeudi par la police grecque.

 

 

 

 

Source : LeMonde.fr

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:12

http://img15.hostingpics.net/pics/816227Sarkocchio.jpg La France, maillon faible de
la lutte contre la corruption

 

 

La France est en retard par rapport à plusieurs de ses voisins européens dans la lutte contre la corruption, selon un rapport publié aujourd'hui, mercredi 6 juin, qui devrait obliger le président François Hollande à honorer ses engagements pour enrayer ce phénomène.


Un nouveau rapport de Transparency International montre que les règles de transparence encadrant la vie politique et économique française ne sont pas à la hauteur de celles en vigueur dans plusieurs autres pays européens. La France est notamment le seul pays avec la Slovénie où les déclarations de patrimoine et les déclarations d’intérêts des parlementaires ne sont pas rendues publiques.

 

Communiqué de Transparence International France

 

Paris, 6 juin 2012. Dans un rapport inédit publié aujourd'hui, Transparency International (TI) compare l’efficacité des mécanismes anti-corruption de 25 pays européens, dont la France.

Si aucun des 25 pays évalués ne dispose d’un système de lutte contre la corruption totalement efficace, certains se distinguent par des garanties plus solides : les pays scandinaves d’abord, suivis par l’Allemagne, la Finlande, la Suisse et le Royaume-Uni. Sans surprise, la Bulgarie et la Roumanie sont considérés comme les pays dont les institutions sont les moins efficaces dans leur action contre la corruption.

Parlement, Exécutif, Justice : les maillons faibles du système d’intégrité français

La France ne fait pas partie des deux groupes d’Etats les plus performants. Son système national d’intégrité est situé sur le même plan que celui des Pays-Bas et de la Belgique. Bien que relativement solide, il se caractérise par certaines faiblesses notamment au niveau du Parlement et de la protection des déclencheurs d’alerte. Le rapport met par exemple en lumière le fait que la France est le seul pays, avec la Slovénie, où les déclarations de patrimoine et les déclarations d’intérêts des parlementaires ne sont pas rendues publiques.

Outre le Parlement, l’Exécutif et la Justice sont en France les maillons faibles de la lutte contre la corruption. La France se distingue en cela des autres pays européens. Autre différence, les services publics et la société civile sont bien notés en France alors qu’ils occupent respectivement le 11ème et 8ème rang dans la moyenne européenne. A l’instar de la plupart pays européens, les institutions qui arrivent en tête sont les juridictions financières (Cour des comptes, chambres régionales des comptes) et les organes de contrôle des élections.

Le Gouvernement et le Parlement français doivent pleinement mettre en  œuvre les engagements pris par le Président de la République François Hollande

La mise en relief du retard français par rapport à ses voisins d’Europe du Nord vient rappeler une nouvelle fois la nécessité de mettre en œuvre les recommandations prioritaires contenues dans le rapport de TI France publié en décembre dernier.

Le Président de la République François Hollande enverrait un signe fort en mettant pleinement en œuvre les engagements qu’il a pris en réponse aux 7 propositions de TI France pour renforcer l’éthique de la vie publique [1]. C’est là une condition essentielle pour que la France rejoigne enfin le groupe des pays d’Europe les plus vertueux. Signalons qu’une première étape a déjà été franchie avec l’adoption, à l’issue du premier conseil des ministres, d’une charte de déontologie pour les membres du gouvernement.

Le manque de transparence et d’intégrité dans la vie politique, un mal européen

Le manque de transparence et d’intégrité dans la vie politique, de même que la défiance des citoyens à l’égard de leurs institutions, ne sont cependant pas spécifiques à la France. Selon l’Eurobaromètre de la Commission européenne publié en février 2012, 74% des Européens estiment que la corruption est un problème croissant dans leur pays. Ce sentiment est confirmé par le rapport publié aujourd'hui : 75% des parlements européens ont des mécanismes d’intégrité insuffisants ou mal appliqués.

Les liens trop étroits entre le secteur privé et la classe politique sont notamment pointés du doigt, même dans les pays considérés comme les plus vertueux. Ainsi, la moitié des pays évalués ne prévoient aucun plafonnement des dons versés aux partis politiques. La Suisse et la Suède n’ont même aucune règlementation en la matière. Le lobbying opaque, le pantouflage, les trafics d’influence et les conflits d’intérêts ont provoqué divers scandales ces dernières années : scandale des notes de frais à la Chambre des Lords britannique, fraude sur les retraites de parlementaires en Norvège, mise au jour de conflits d’intérêts au sein de la classe politique finlandaise, etc.

Pour rompre ces liens trop étroits entre le secteur privé et la classe politique, le rapport formule plusieurs recommandations :
- 19 pays doivent réglementer le lobbying
- 12 pays doivent plafonner les dons politiques et 13 pays doivent supprimer les dons anonymes
- 10 pays doivent supprimer les réserves relatives à la publication par les parlementaires de leurs déclarations d’intérêts et de patrimoine et 2 pays doivent les rendre publiques
- 19 pays doivent adopter des codes de conduites pour les parlementaires
- 14 pays doivent renforcer ou introduire des limites au pantouflage dans le secteur privé des parlementaires.

TI appelle par ailleurs l’Union Européenne à montrer l’exemple en adoptant des règles efficaces pour encourager le plus haut niveau d’intégrité au sein de ses propres institutions. La transparence et la bonne gouvernance à tous les niveaux de la décision publique sont en effet des conditions essentielles pour la résolution de la crise économique en Europe.

 

Pour que notre pays se hisse enfin au niveau de ceux qui donnent le plus de garanties contre la corruption, nous attendons du Gouvernement et du Parlement français qu’ils mettent pleinement en œuvre les engagements pris par le Président de la République François Hollande.

  

Le rapport "Système national d'intégrité - France"


 

L'organisation avait ensuite publié en mars dernier un rapport sur le bilan en matière de lutte contre la corruption du quinquennat de Sarközy qui relevait deux points noirs : l'indépendance de la justice et la prévention des conflits d'intérêts.  "Pour que notre pays se hisse enfin au niveau de ceux qui donnent le plus de garanties contre la corruption, nous attendons du gouvernement et du Parlement français qu'ils mettent pleinement en œuvre les engagements pris par le président de la République François Hollande", écrit Transparence International France dans son communiqué.

L'organisation note qu'une première étape a été franchie sous la nouvelle présidence avec l'adoption, dès le premier conseil des ministres, d'une charte de déontologie pour les membres du gouvernement. Le manque de transparence et d'intégrité dans la vie politique, de même que la défiance des citoyens à l'égard de leurs institutions, ne sont cependant pas spécifiques à la France, relève l'ONG, qui pointe notamment du doigt des liens trop étroits entre le secteur privé et la classe politique dans tous les pays étudiés.


Selon une enquête de la Commission européenne publiée en février, 74 % des Européens estiment que la corruption est un problème croissant dans leur pays. Ce sentiment est confirmé par le rapport publié mercredi, selon lequel 75 % des Parlements européens ont des mécanismes d'intégrité insuffisants ou mal appliqués, note Transparency.

 

 

[1] Ces 7 propositions portent sur la prévention des conflits d’intérêts, l’indépendance de la justice, la fin du cumul des mandats, l’inéligibilité des élus condamnés pour corruption, la transparence du lobbying, l’indépendance de l’expertise et l’introduction d’un contrôle citoyen.

 

 

 

 

Sources : Transparency International France, LeMonde.fr

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:00

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La mise en péril de notre démocratie

 

126 947 français de l'étranger ont voté par internet, de mercredi à mardi, pour les élections législatives, participant au premier scrutin numérique organisé en France pour une consultation nationale, malgré les critiques de certains internautes et les mises en garde des candidats du Parti Pirate. Le scrutin numérique, pour le premier tour, s'est déroulé sur six jours, de mercredi 12h00 (heure de Paris) à mardi 12h00. Ses résultats ne seront connus qu'une fois que l'ensemble des français de l'étranger auront voté.

« Les conditions constitutionnelles exigées pour tout scrutin politique ont été respectées : secret du vote, sincérité du suffrage et accessibilité du scrutin. Il en a été de même au plan technique »  affirme le Quai d'Orsay.

Le Parti pirate avait émis des réserves sur la sécurité informatique du scrutin par l'intermédiaire de la "pirate" Mathilde Cameirao : « La fiabilité repose sur la parole des prestataires, techniciens venant d'entreprises privées », qui déplore « l'abandon du contrôle démocratique à des sociétés privées ». De plus, les "pirates" affirment avoir « constaté des défauts de sécurité importants : l'ouverture de l'urne a eu lieu avec des outils informatiques dont l'intégrité n'est pas garantie et les clefs électroniques pour ouvrir l'urne ont pu être dupliquées par toute personne ayant accès aux ordinateurs ayant permis leur génération ». (voir le communiqué du Parti Pirate plus bas)

 

http://img4.hostingpics.net/pics/321459FranoisSaintPaul.jpg« Il faudrait des milliers d'années avec un ordinateur pour forcer un bulletin de vote numérique »

 

François Saint-Paul

Directeur des Français de l'étranger
au ministère des Affaires étrangères

 


 

Pourtant, un jeune informaticien nantais, Laurent Grégoire, assure qu'il est possible d'injecter un virus modifiant le vote de l'internaute à son insu, après qu'il l'a validé, dans un rapport de 20 pages et une vidéo qu'il a publié où il montre comment avec un code informatique, il peut connaître le vote d'une personne, voire même le modifier.  « Pour voter, le ministère des Affaires étrangères propose d'installer un programme Java qui se lance sur l'ordinateur de l'électeur. Or, dans ce logiciel censé être sécurisé, il est possible d'injecter un code malveillant via un virus. J'ai essayé sur ma propre machine et je me suis aperçu qu'avec un simple code il est possible de savoir pour qui je vote, voire même de modifier ce vote juste avant validation au profit d'un autre candidat ». Une affirmation que le ministère n'avait pas commentée mardi.

 

Démonstration en images qui bougent :

 


Désolé pour cette version sans son, qui est la seule que j'ai réussi à trouver, toutes les autres ont été effacées ou censurées depuis leurs misent en ligne.

 

Communiqué du Parti Pirate en date du 21 mai 2012 :

 

http://img4.hostingpics.net/pics/815026logopp.jpg

 

Le Parti Pirate dénonce l’opacité du vote par Internet des Français à l’étranger et l’abandon du contrôle des élections à des sociétés privées

 

Pour la première fois, dans 48 heures, 700 000 Français à l’étranger sont appelés à voter sur Internet à partir du 23 mai pour élire les 11 députés qui les représenteront. Sur les cinq délégués des candidats présents lors de  la cérémonie officielle de clôture de l’urne électronique, vendredi 18 mai, quatre représentaient le Parti Pirate. Les délégués ont observé des insuffisances graves, pouvant remettre en cause la sécurité du vote, dans le contrôle des quelques procédures qui leur ont été données à voir. Le Parti Pirate va continuer à surveiller le déroulement du scrutin sur Internet. Il appelle tous les Français à l’étranger à faire part de leur expérience de vote en ligne sur un site dédié : http://vote-electronique.partipirate.org

 

Plus d’un million d’électeurs français résidant à l’étranger sont appelés à élire 11 députés pour les représenter à l’Assemblée Nationale. Selon le Ministère des Affaires Étrangères, environ 700 000 d’entre eux pourront exprimer leur vote sur Internet à partir du 23 mai, une première en France de cette ampleur. L’ensemble des opérations de vote est surveillé par un unique Bureau de vote électronique (BVE). Ce Bureau de vote est le plus important de France ; il est équivalent, en nombre d’électeurs inscrits, aux villes de Lyon, Toulouse et Nice réunies.
Sur le territoire français, chaque bureau de vote physique comprend en général environ 1000 électeurs inscrits et est tenu par un président, deux assesseurs et un secrétaire. Pour le BVE qui contrôlera les opérations de vote de 700 000 électeurs, la réglementation a prévu seulement 7 titulaires (4 fonctionnaires d’État et 3 élus de l’Assemblée de Français de l’Étranger). La majorité des opérations est, de fait, effectuée par des prestataires privés, non soumis à des règles de transparence démocratique vis à vis des électeurs.
 

Conformément à la possibilité offerte par la loi, les quatre candidats du Parti Pirate sur les circonscriptions des Français de l’Étranger ont chacun désigné un délégué pour contrôler les opérations de vote électronique. Pour 178 candidats des Français établis hors de France, seulement cinq délégués, dont quatre du Parti Pirate, étaient présents pour observer les opérations de vote.
Le Parti Pirate déplore l’abandon du contrôle démocratique à des sociétés privées. Mathilde Cameirao, une des délégués du Parti Pirate a déclaré : « Nous avons pu constater une totale séparation des compétences et des observations : les trois élus du Bureau de Vote ont observé les éléments visibles lors de la cérémonie. Mais ils ne peuvent en rien attester des processus dématérialisés, dont la fiabilité repose totalement sur la parole des prestataires, techniciens venant d’entreprises privées. »
 

Le Bureau de vote électronique s’est réuni la première fois le vendredi 18 mai. Lors de la clôture officielle de l’urne électronique, les délégués du Parti Pirate ont constaté des défauts de sécurité importants. Ainsi la génération des clefs électroniques permettant l’ouverture de l’urne à l’issue du  scrutin a eu lieu avec des outils informatiques dont l’intégrité n’était pas garantie. Par ailleurs, les clefs, censées être uniques et soumises à la garde des titulaires du bureau de vote, pourraient être dupliquées par toute personne ayant accès aux ordinateurs ayant permis leur génération, ces matériels n’ayant pas été correctement nettoyés devant les membres du Bureau de Vote.
 

Face à cette situation, les délégués du Parti Pirate ont demandé l’accès au code source des programmes permettant le vote électronique, ce qui leur a été refusé. Philippe Blanc, autre délégué du Parti Pirate, a conclu : « Nous avons assisté à un cérémonial mis en scène pour donner une impression de sécurité et rassurer les officiels, alors qu’il y a une opacité totale des points clefs. ».

Constatant l’absence de prise de conscience sur ces enjeux majeurs, le Parti Pirate a décidé de donner la parole à ces électeurs dont le scrutin est abandonné aux mains de personnes privées et de systèmes opaques.
Nous donnerons la possibilité à tous les électeurs Français de l’étranger de reporter aux délégués toutes les difficultés auxquelles ils pourraient faire face pour exercer leur droit de vote en toute confidentialité et sécurité. Le Parti Pirate invite tout électeur à signaler sa situation et témoigner des éventuels problèmes ou suspicions de failles dans son expérience du vote électronique sur le site dédié http://vote-electronique.partipirate.org. Les délégués du Parti Pirate recueilleront les témoignages significatifs et s’engagent à en faire porter les incidents sur le procès-verbal du Bureau de vote électronique.

 

 

Le Parti Pirate, 21/05/2012
Communiqué publié sous licence CC-BY.

 

 

 

 

Sources : PartiPirate.org, Express.fr, FranceSoir.fr

 


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 19:14

Copé et TakieddineLe "contre-la-montre" de Copé


 

Préambule :

 



Difficile de trouver meilleure introduction pour ce délicat sujet de l'évasion fiscale en France. A l'heure qu'il est vous faites peut-être partie des retardataires qui sont en train de remplir leurs déclarations d'impôts, cherchant vainement une miraculeuse case à cocher qui permettrait d'éviter de vous faire saigner encore un peu plus.

Inutile de chercher ! Il est impossible d'échapper aux ordinateurs inquisiteurs du fisc à moins que vous soyez très riches, puissants et encore mieux, célèbres.

En tant que simples salariés, retraités ou chômeurs vous n'aurez aucune chance de passer au travers des mailles du filet.

 

Ce sujet m'a été grandement inspiré en regardant l'excellent documentaire diffusé dans l'émission Spécial investigation (Canal +) dimanche dernier, réalisé par Stéphane Malterre et Nicolas Bourgouin, intitulé Riches et célèbres : comment échapper au fisc.

J'ai décidé de vous en faire profiter en le déclinant en deux parties. La première étant consacrée à  l'obscur ami de Jean-François Copé,  Ziad Takieddine, ce millionnaire libanais qui ne payait pas d'impôts mais qui vient d'être rattrappé par le fisc et la justice. La seconde partie vous expliquera en détail les rouages machiavéliques des vautours de la finance qui s'abreuvent des fortunes de notre pays en soustrayant leurs clients à la loi française.

 

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Ziad Takieddine, l'ami encombrant
de Jean-François Copé

 

C'est encore une fois le site d'information Mediapart qui est à l'origine de cette affaire de "dissimulation de patrimoine" en publiant l'année dernière le résultat d'une partie de leurs investigations ménées sur l'affaire Karachi et qui les avait conduit tout droit à Ziad Takieddine (pour plus de détails lire : "Karachigate : l'affaire à 350 millions d'euros qui plombe Sarkozy").  

http://img15.hostingpics.net/pics/776964Takieddine.jpgUne information judiciaire a été ouverte en avril pour démarchage illicite et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. Pour les besoins de l’enquête, Stéphane Malterre et Nicolas Bourgouin se sont donc intéressés à leur tour à la dissimulation du patrimoine de l'homme d'affaires franco-libanais. Un délit qui pourrait valoir à Ziad Takieddine un redressement sur dix ans, une amende d’un million d’euros et une peine de sept ans de prison. Dénoncé par son ex-femme Nicola Johnson, à qui il refusait de verser une pension alimentaire, l’homme d’affaires franco-libanais l’affirme lui-même : « Même mes ennemis, je leur souhaite de ne pas avoir un divorce aussi horrible et difficile ».

La vérité est pourtant là, Takieddine a beau être à la tête d’un patrimoine évalué à 100 millions d’euros (collection de voitures de luxe, résidence au cap d’Antibes, yacht, maison à Londres, château au Liban…), il ne paierait pas d’impôts !

Pire, l’intermédiaire en armement se louerait à lui-même son hôtel particulier de 600 mètres carrés au Trocadéro, via une société civile immobilière. Histoire de minorer d’autant ses déclarations au fisc. Grâce au système dit des poupées russes, impossible de remonter jusqu’à lui. Au mieux, la piste mène-t-elle jusqu’à une société basée au Panamá, qui préserve l’anonymat de son propriétaire grâce à ce qu’on appelle des actions au porteur (donc non nominatives).

Alors, tous égaux devant l’impôt ?http://img15.hostingpics.net/pics/891838TakCop.jpg

Rien de moins sûr, surtout quand, comme Ziad Takieddine, on est protégé par un ami bienveillant, un certain Jean-François Copé, un temps ministre délégué au Budget.

Voici ce qu'il en coûte aux journalistes un peu trop curieux sur les affaires de cette éminence grise du pouvoir lorsqu'ils le questionnent au sujet des nombreux documents compromettants que son ex-femme a transmis à la justice et qui constituent autant d'éléments à charge...
A ne pas manquer !


 

 

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Jean-François Copé au cœur d'une
enquête sur une étrange faveur fiscale

 

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 Nicola Johnson

Parmi les nombreux documents que Nicola Johnson, l'ex-épouse de Ziad Takieddine, a découvert dans son domicile londonnien, se trouvait aussi le dossier fiscal d'un autre riche homme d'affaire franco-libanais lié à une affaire qui porte sur l'effacement des deux tiers de la dette de Gérad Achcar (le monsieur "Y" dans la vidéo ci-dessous). L'intervention de Ziad Takieddine auprès de Jean-François Copé aurait permis à Gérard Achcar de bénéficier d'une étrange ristourne de 4 millions d'euros sur les 6,2 millions que le fisc lui réclamait !

Le 9 décembre dernier, Nicola Johnson a été priée de livrer son explication sur ces documents : « Je me rappelle qu'une fois Nicolas Bazire est venu voir Ziad Takieddine pour que Ziad l'aide par rapport à Gérard Achcar. Ziad a accepté d'aider monsieur Achcar, à la demande de Nicolas Bazire. Ziad a ensuite contacté Jean-François Copé qui était ministre du budget à ce moment-là ». (pour plus de détails lire : "Le généreux Copé accorde une ristourne fiscale de 4 millions d'euros à un "contribuable")

 

 

 

 

http://img15.hostingpics.net/pics/270583ztcope.jpg

Jean-François Copé :

 
« J'ai toujours assumé mes amitiés.
Je suis quelqu'un de très droit, très profond, très sincère
».

 

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Etre riche à millions et ne pas payer un centime d'impôts, ou presque, c'est possible grâce à l'UMP de Jean-François Copé !

 

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Chaque année, entre 30 et 50 milliards d’euros échapperaient encore à l’Etat. Un chiffre pas tellement surprenant, surtout dans un pays où se soustraire à l’impôt relève presque du sport national pour tous ceux qui en ont les moyens.

 
A défaut d’être tous concernés, c’est l’occasion de comprendre enfin la différence entre l’exil et l’évasion fiscale ou ce qu’est une SCI. En 2009, Sarközy déclarait qu’“à Londres, la France s’était battue pour que les paradis fiscaux, le secret bancaire, la fraude organisée, ça soit terminé”, pourtant il existe bien des astuces pour se soustraire à l'impôt, dans certains cas, il s'agit de fraudes.


Première combine, a priori la plus simple : placer son argent dans des paradis fiscaux (il en existe une quarantaine) comme Panamá, les îles Caïmans, les îles Vierges britanniques, les Seychelles, le Luxembourg ou Singapour. A voir Isabelle, qui interpète une candidate à l’évasion fiscale dans ce documentaire, il suffit de contacter des conseillers via un des nombreux sites internet qui proposent leurs services en la matière, de les rencontrer (de préférence, pas sur le territoire) puis de créer une société off shore et une autre qui fait office de paravent, chaque fois avec un prête-nom. Filmé en caméra cachée, le conseiller explique ensuite que, pour rapatrier l’argent, sa “cliente” doit seulement ouvrir un compte dans un pays protégé par le secret bancaire et effectuer des retraits sur ce compte à l’aide d’une carte de crédit sans nom. La prestation est facturée 5 000 euros. Mais c’est peu au regard des quelque 80 000 euros d’impôts économisés par une entreprise qui réaliserait 250 000 euros de bénéfices !
Sans compter que, de l’aveu même d’un fiscaliste, il est rare d’être pris la main dans le sac.

 

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Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Alain Delon, Amélie Mauresmo ou Emmanuelle Béart ont, eux, préféré s’exiler fiscalement en Belgique ou en Suisse, un procédé tout à fait légal, à condition de vivre six mois par an sur place. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. L’ancien roi du textile Maurice Bidermann est ainsi soupçonné de ne pas résider au Maroc mais dans le 7e arrondissement de Paris. Or l’octogénaire est membre du Premier Cercle, le club des donateurs les plus généreux de l’UMP. D’où l’embarras de Bercy dans ce dossier. Détenir un compte secret en Suisse est une autre manière de se jouer de l’administration fiscale. Si cette technique est largement médiatisée depuis l’affaire Bettencourt, les agissements de banquiers suisses venus démarcher politiques, people, sportifs ou industriels français le sont moins. Selon d’anciens cadres d’UBS, qui témoignent à visage caché, la banque helvète aurait à elle seule permis la fuite de 70 à 100 millions d’euros par an ces dernières années.

 

Retrouvez ci-dessous l'intégralité de cette enquête réalisée par Stéphane Malterre et Nicolas Bourgouin...

 

Riches et célèbres :
comment échapper au fisc

 

 

 

 

Source : Spécial investigation - Canal+

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 04:20

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Ils remettent ça !

 

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Ça y est, ça recommence !



http://img11.hostingpics.net/pics/587055ChristianeBAYARD.jpgCher(e)s ami(e)s,

 

Les départements se remettent à retirer en douce les panneaux d'annonce des radars !

Le processus avait été stoppé pendant plusieurs mois suite à la mobilisation massive des conducteurs.

Mais voilà que la semaine dernière, pendant que tous les regards étaient tournés vers la présidentielle, les départements de l'Ariège, de Charente, du Puy de Dôme, du Vaucluse et de Haute-Vienne en profitaient pour démonter leurs panneaux signalant les radars.

En théorie, ils devraient être remplacés par des "radars pédagogiques". Sauf qu'entre la théorie et la pratique, le fossé est large !

Sur les 35 nouveaux radars qui ont été installés en France ces deux derniers mois, 11 ne sont pas signalés - ni par un panneau, ni par un "radar pédagogique".

Le but est évident : piéger coûte que coûte les conducteurs, même pour 3 ou 4 km/h au dessus de la limite autorisée, pour les faire passer à caisse !

Peu importe si les conducteurs, apercevant ces cabines non signalées au dernier moment, mettent un grand coup de frein par réflexe au risque de créer un accident (c'est malheureusement déjà arrivé. On se souvient, en décembre dernier, de ce jeune conducteur de Saint Etienne dont la voiture est partie en tonneaux suite au freinage brutal à la vue d'un radar non signalé).

Pour assurer la rentabilité des radars, les pouvoirs publics sont maintenant prêts à mettre la vie des usagers en danger !

Comment en est-on arrivé à de telles dérives ?

Depuis l'installation des premiers radars il y a 10 ans, les pouvoirs publics ont progressivement transformé la politique de sécurité routière pour tout miser sur la répression - peu importe si les routes sont en mauvais état ou mal aménagées, peu importe si les gens sont obligés de conduire les yeux rivés sur le compteur, ce qui est dangereux, peu importe si les jeunes ne sont pas assez sensibilisés aux dangers de la route...

L'important désormais, c'est de "faire du chiffre". Et les radars qui fleurissent sur les routes leur donnent entière satisfaction : ils rapportent près d'un milliard d'euros par an !

Voilà comment la sécurité routière est devenue cet acharnement aveugle et systématique sur la majorité des citoyens qui n'ont pas une conduite dangereuse, que vous et moi subissons à chaque fois qu'on prend le volant.

A votre avis, qu'est-ce-qui pourra mettre un coup d'arrêt à ces dérives intolérables de la répression routière, si ce n'est une mobilisation massive des conducteurs ?

A la veille des élections législatives, nous avons une occasion inouïe pour agir : qui mieux que votre député peut vous défendre face à la frénésie répressive des pouvoirs publics ?

Nous allons exiger des candidats aux législatives qu'ils prennent des positions claires sur le tout-répressif !

J'ai préparé un message que vous trouverez ici et que vous pourrez envoyer aux candidats de votre circonscription pour leur demander de prendre position sur le sujet de la répression routière avant les élections du 10 juin prochain.

C'est très facile : il vous suffit de signer le message et d'indiquer votre code postal et ville, et la liste des principaux candidats dont nous avons pu trouver l'email s'affichera automatiquement. Vous pourrez alors choisir les candidats à qui vous voulez envoyer le message.

Croyez-moi, si nous sommes des centaines de milliers à leur envoyer le même message, ils ne feront pas la sourde oreille !

A l'automne 2010, c'est suite à une pression exceptionnelle des conducteurs que les députés ont réduit d'un an à 6 mois le délai de récupération des points suite à un petit excès de vitesse. Le seul geste en faveur des conducteurs qu'on ait eu ces dernières années !

Et à chaque fois que notre association les sollicite pour défendre les conducteurs, bon nombre d'entre eux, quel que soit leur bord politique, nous répondent et sont attentifs à nos arguments.

C'est pourquoi je vous demande d'envoyer sans tarder votre message à votre député en cliquant ici.

Je ne vous cache pas que, pour être sûrs que tous répondent à nos messages, nous devons être le plus nombreux possible, qu'ils sentent la pression monter dans leur circonscription et qu'ils n'aient pas d'autre choix que de prendre position sur la répression routière.

Nous sommes en droit de savoir si nos futurs députés comptent nous défendre sur un sujet qui concerne 38 millions de personnes au quotidien !

Aussi, n'hésitez pas à transférer cet email à tous vos contacts, qu'ils envoient eux aussi le message à leur député pour l'obliger à prendre position sur la répression routière à outrance !

 

Je vous remercie pour votre action.

 

Bien cordialement,

 

 

Christiane Bayard
Secrétaire Générale
Ligue de Défense des Conducteurs

116, rue de Charenton - 75012 - PARIS

 

http://img15.hostingpics.net/pics/569374LDC.jpg

 

A voir :

ENQUÊTE NATIONALE SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE

 

Agir :

Participez à l'enquête nationale sur la sécurité routière

 

http://img15.hostingpics.net/pics/930958radar.gif

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 10:10

http://img15.hostingpics.net/pics/590320LaurenOdes1.jpgVirée parce que trop sexy !

 

Après le délit de sale gueule, le délit d'être trop sexy...

Lauren Odes, une américaine de 29 ans, vient d'être licenciée par son employeur qui jugeait les seins de sa vendeuse trop gros. Je tiens à vous préciser que la jeune femme travaillait dans une boutique... de lingerie !

 

 

http://img15.hostingpics.net/pics/881473LaurenOdes2.jpgIl arrive parfois qu'un physique avantageux n’est pas un atout... Lauren Odes, en a fait l’amère expérience, après avoir été licenciée de la boutique de lingerie Natives Intimates où elle éxerçait le métier de vendeuse, pour cause de trop grosse poitrine.

Cruel dilemme... Une vendeuse de soutien-gorge à forte poitrine n’est-elle pas le plus bel argument de vente qui soit ?

Il semblerait que non, puisque l’employeur de Lauren Odes l’a licencié pour ce motif. « D’abord on m’a dit que j’était trop hot et que mes seins étaient trop gros. J’étais choquée. J'estimais que je m’habillais chaque jour de façon appropriée pour le travail. Je portais une robe ce jour-là ». Malheureusement, cela n’est pas au goût des propriétaires juifs orthodoxes de la marque qui n’apprécie pas son apparence.

Engagée en avril 2012 par la marque de lingerie Native Intimates, Lauren n’aura donc pas fait long feu. Durant les quelques semaines de sa courte période d'embauche, la jeune femme en voit de toutes les couleurs. Au début, son patron lui a demandé de faire en sorte que ses seins paraissent plus petits. « J’étais choquée, très humiliée : j’avais l’impression de devoir me cacher », confie Lauren Odes. Mais, après les choses vont encore plus loin puisqu’on lui propose de porter "le t-shirt de son petit ami et un pantalon de survêtement".

Puis un jour les patrons, ne supportant plus son physique, l’obligent à aller chercher un sweat-shirt ample dans une boutique à côté. Sauf que l’employeur profite de ce temps de shopping pour décider de son renvoi et le lui annoncer par téléphone ! La jeune femme a bien entendu décidé de porter plainte contre son employeur pour licenciement abusif.


http://img15.hostingpics.net/pics/618181Debrahlee.jpg
  Debrahlee Lorenzana

Gloria Allred, son avocate estime que sa cliente « a simplement été virée parce qu'elle est attirante et qu'elle ne se conforme pas aux vues religieuses imposées par son ancien manager ». Elle a donc également déposé une plainte pour discrimination due au genre et à la religion. Et Lauren peut compter sur cette ténor du barreau car ce n’est pas sa première affaire de ce genre. Elle avait en effet défendu avec succès Debrahlee Lorenzana, renvoyée de CityGroup fin 2009 à cause de sa beauté fatale. La raison de son employeur : la jeune femme accaparait l’attention de ses collègues masculins qui ne travaillaient plus !

 

 

La beauté serait-elle devenue un motif de licenciement ? Je préfère ne pas me prononcer sur cette question et vous laisser juges...

 

 

Franchement les mecs, juste entre nous, auriez-vous eu le courage de virer cette mère de famille alors âgée de 33 ans ?

Aujourd'hui, à 35 ans, la belle Debrahlee est devenue agent d'assurance et s'est offert une augmentation... de son tour de poitrine !

 

 

 

Sources : GentSide.com, VillageVoice.com


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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:30

Gueant Valls
L’héritage empoisonné que
Claude Guéant
a légué
à Manuel Valls

 

L'ancien ministre de l'Intérieur a voulu laisser son empreinte avant de quitter la place Beauvau. Afin que la très controversée loi sur la sécurité Loppsi 2, voulue par Sarközy et Hortefeux, ne reste pas au fond des tiroirs, Claude Guéant a fait paraître en douce au Journal officiel du 8 mai le décret d'application d'une des mesures phares de la Loppsi 2, le "fichier d'analyse sérielle", renforçant le fichage de la population française.

Derrière cette dénomination barbare se cache une véritable arme atomique contre la vie privée, puisqu'il s'agit ni plus ni moins d'exploiter ensemble toutes les données dont disposent l'État et ses services sur un individu. Cela inclut les données qui peuvent être réclamées à des entreprises, par exemple l'ensemble de l'activité sur Facebook, ou Twitter, les communications par email, les sites web consultés depuis un abonnement à Internet, etc...

Des fichiers qui compilent des éléments sur l’origine ethnique, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale des personnes et même la vie sexuelle des individus !

Le fichier permettra également la "comparaison automatisée de photographies, notamment la comparaison biométrique de l’image du visage des personnes" décrit la Cnil, qui relève que "c’est la première fois qu’elle est saisie par un service de l’État d’une demande d’avis sur un traitement reposant sur cette technologie". Dans son avis, la Cnil conclut que "cette fonctionnalité d’identification (par reconnaissance faciale) voire de localisation, des personnes à partir de l’analyse biométrique de la morphologie de leur visage, présente des risques importants pour les libertés individuelles, notamment dans le contexte actuel de multiplication du nombre des systèmes de vidéoprotection". La durée de conservation des données est précisée : 5 ans pour les contraventions, jusqu’à 40 ans pour les délits les plus importants, 15 ans maximum pour les victimes. Des durées supérieures aux délais de prescription de l’action publique...

 

http://img15.hostingpics.net/pics/810738GueantWatching.jpgClaude Guéant, serial ficheur

 

Ce n'est pas le seul cadeau de départ de Claude Guéant. La Loppsi 2 prévoyait déjà de fusionner les fichiers de police (Stic) et de gendarmerie (Judex), et de conserver des données jusqu'à quarante ans, grâce à un décret lui aussi paru très opportunément au Journal Officiel le dimanche 6 mai, jour de l'élection de François Hollande ! La loi permet donc désormais aux policiers et aux gendarmes des recoupements beaucoup plus précis, y compris avec des informations biométriques. Les abus dans les accès aux fichiers de police étant nombreux, y compris au profit d'officines extérieures à l'État, les défenseurs de la vie privée ont exprimé leurs plus vives inquiétudes.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/766577loppsi2.jpg

Des fichiers plein d’erreurs et non sécurisés

La fusion du Système de traitement des infractions constatées de la police nationale (STIC) et du système Judiciaire de documentation et d’exploitation de la gendarmerie (JUDEX) a été décidé dans le cadre de la Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2). Ces fichiers font depuis longtemps l’objet de critiques de la Cnil. Le fonctionnement du Stic a fait l’objet d’un contrôle de la Cnil pour la première fois en 2009. Le rapport fait état de nombreuses erreurs et usages non sécurisés : la commission a ainsi constaté "des pratiques peu sécurisées telles des mots de passe inscrits sur des papiers à côté de l’ordinateur, la transmission des mots de passe par écrit dans des plis non cachetés, l’absence de tenue de registre des changements de mot de passe au sein des commissariats ou des SRPJ".  Ainsi que l’absence totale de système d’alerte permettant "de détecter des utilisations anormales de cet énorme fichier auquel 100 000 fonctionnaires peuvent accéder et qui donne lieu à 20 millions de consultations par an".

La fiabilité-même du fichier est remise en cause : la Cnil rapporte "des erreurs de saisie du motif pour lequel une personne figure dans le Stic (victime / mise en cause)" ! 17 % seulement des fiches consultées à la demande des personnes concernées sont exactes, pointe encore la Cnil. 6,5 millions de personnes mises en cause figuraient au Stic en 2011, contre 3,96 en 2009. Et 38 millions de fiches relatives à des victimes d’infraction, contre 28 millions en 2009, selon un rapport publié en décembre dernier par Delphine Batho (PS) et Jacques Alain Bénisti (UMP). Une grande partie de la population française y est donc fichée !

 

http://img15.hostingpics.net/pics/340970darthvader.jpg

Des fichiers revendus à des entreprises privées

Les députés déplorent que leurs précédentes recommandations sur ces fichiers soient "à de rares exceptions près, restées lettre morte". "Les droits de personnes inscrites au sein des fichiers d’antécédents judiciaires [Judex et Stic] n’ont connu que peu d’avancées ces deux dernières années", déplorent-ils. La sécurisation du fichier de gendarmerie Judex laisse autant à désirer. Le groupe Eurodisney et trois ex-gendarmes, dont deux retraités reconvertis en détectives privés, ont été renvoyés en mars 2012 devant le tribunal correctionnel pour enquête illégale sur des candidats à l’embauche (affaire des "barbouzes de Disney"). Les gendarmes sont accusés d’avoir consulté et revendu des milliers de fiches Stic et Judex entre 1998 et 2004. Des informations exploitées par Eurodisney lors de ses recrutements.

« TPJ sera le Stic et Judex en pire, car il procède à la fusion de ces deux fichiers, sans mise à jour préalable des données personnelles déjà enregistrées ni réelle modification structurelle. TPJ devient invraisemblablement un méga casier d’antécédents policiers intimes », estime Philippe Pichon, commandant (honoraire) de la Police nationale, dans une chronique publiée sur Mediapart. « Il a été indiqué par la Cnil que certains policiers qui reçoivent la plainte d’une personne se disant victime dans une affaire, consultaient préalablement le fichier Stic pour vérifier si celle-ci n’était pas déjà "connue des services" en tant que "mise en cause" dans une affaire précédente », décrit-il.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/162760geeknerd.jpg

Des fichiers alimentés par Facebook ou Twitter

À quoi servira le fichier géant TPJ ? Pas seulement aux investigations judiciaires. Il pourra être consulté "dans le cadre des enquêtes administratives préalables à une décision de recrutement, d’autorisation, d’agrément ou d’habilitation concernant certains emplois, à l’occasion de l’instruction des demandes d’acquisition de la nationalité française et de délivrance de titres de séjour", précise la Cnil, qui rappelle à nouveau "l’existence de risques graves d’exclusion sociale et d’atteinte aux libertés individuelles, ainsi qu’au respect des droits des personnes que comporte cette utilisation administrative des fichiers de police judiciaire". Ce type de consultation est susceptible de concerner plus d’un million d’emplois, estime la Cnil.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/756695disneydarkvador.jpg40 millions d’empreintes digitales
doivent être effacées

Pour la Ligue des droits de l’Homme, la publication de ces deux décrets est « un nouveau mauvais coup contre les libertés publiques. L’ex-ministre de l’Intérieur est parti, mais en tentant de parachever son œuvre de contrôleur généralisé ». Reste à savoir ce que fera le nouveau gouvernement face à ces décrets. Claude Guéant, quant à lui, a été assigné pour "voie de fait" par cinq personnes, qui n’ont pas pu recevoir de passeport biométrique, après avoir refusé de laisser huit empreintes digitales lors du dépôt de demande. La puce du passeport ne contient que deux empreintes, mais huit empreintes sont toujours demandées... et collectées dans un fichier. Le Conseil d’État a donné raison aux plaignants en octobre dernier, jugeant le passeport biométrique français non conforme avec la législation européenne. Mais l’État a tardé à modifier la loi.

Le ministère de l’Intérieur a finalement publié le décret d’application mi-avril. « Le ministère s’était engagé à détruire les empreintes collectées. Mais nous n’en avons pas la preuve, » explique leur avocat. L’audience a eu lieu le 15 mai, pour obtenir une réponse sur le sort réservé aux 40 millions d’empreintes recueillies illégalement. L’État a enclenché une procédure pour gagner un délai... Le temps de faire oublier les décisions sécuritaires prises par l’ancien gouvernement ?

 

 

 

 

Source : Agnès Rousseaux / BastaMag.net

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 16:55


"L'idéal, c'est quand on peut mourir

pour ses idées. La politique, c'est
quand on peut en vivre !"


http://img11.hostingpics.net/pics/503339CharlesPeguy.jpgCharles Peguy

7 janvier 1873 - 4 septembre 1914

Poète, écrivain, essayiste

Mort au champ d'honneur le 4 septembre 1914 à Villeroy

 

 

 

Charles Peguy visait juste. Hauts les cœurs, nous voilà enfin débarrassés du gouvernement Fillon, de son cortège de bouffons et dans quelques jours ce sera le tour du monarque. Profitez bien de cet instant éphémère car après ce court instant qui fait renaître certaines illusions, la réalité va nous ramener très rapidement à cette république monarquale qui ne cesse de nous épuiser financièrement.

Nous avons beaucoup critiqué les indémnités et les avantages princiers du gouvernement Sarközy. Qu'en est-il maintenant qu'ils ont été chassé par le peuple ?

A commencer par Sarközy qui en sa qualité d’ancien chef de l’Etat, va bénéficier d’indemnités et avantages qui avoisinent 1,5 million d’euros par an. Il pourra en outre toucher une indemnité de 11 500 euros nets mensuels s'il décide de siéger au Conseil Constitutionnel, un droit acquis à vie par tous les anciens présidents ! Faites les comptes, avec trois anciens présidents encore vivants et à la retraite c'est la somme de 4,5 millions d'euros que nous allons devoir débourser chaque année !

La République monarquale n’a pas oublié de prendre soin des ministres sur le départ. lIs vont pouvoir percevoir, en l’absence de retraite, leur salaire jusqu’à six mois après leur départ avec pour seule condition de ne pas avoir retrouvé un travail. Aujourd’hui, le traitement mensuel du premier ministre avoisinne les 22.000 euros par mois, 14.000 euros pour un ministre et 13.000 euros pour un secrétaire d’Etat.

Un rapide calcul qui nous affiche un montant de 2 820 000 euros qu'il va encore falloir débourser pour des ministres incompétents qui n'ont pas réussi à protéger notre pays de la perte du triple A (avez-vous remarqué comment la question du AAA a été éludée durant cette campagne présidentielle ?).

Retenez bien les noms de ces minisitres et secretaires d'État puis donnons-nous rendez-vous au mois de novembre pour vérifier lequel d'entre eux aura retrouvé un travail durant les six mois à venir.

 

 

 

Et ce n'est pas tout !

Par "tradition", les anciens locataires de Matignon bénéficient à vie d’une voiture, d’une secrétaire et d’un chauffeur-garde du corps. Des avantages dont jouiraient aussi les anciens ministres d’Etat, comme Alain Juppé, qui dans l’ordre protocolaire du gouvernement se retrouvent juste après le Premier ministre.
Pour les autres ministres, en théorie, les avantages (garde du corps, chauffeur, logement de fonction, train gratuit en première classe et quota de billets d’avion), sont supprimés. Dans la pratique, tous les anciens ministres de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense et des Affaires étrangères bénéficieraient d’un chauffeur et d’une protection. Mais pour "raisons de sécurité", le gouvernement refuse de dire qui (source Rue89).

 

«Des situations qui sont monarchiques»

Une situation que déplorait René Dosière, député PS de l’Aisne. Selon cet élu, qui lutte pour la transparence de la gestion publique, "en raison d’une tolérance", seuls les ex-Premiers ministres et ministres de l’Intérieur ont droit à un chauffeur et à une protection à vie. Mais pour lui, les autres ex-ministres n’ont pas à rouler aux frais du contribuable. «Il y a comme ça des situations qui sont monarchiques», enrage ce député.

En février 2010, la Cour des comptes tempêtait  contre l’usage détourné des voitures banalisées de police  par des personnalités politiques. « La Cour n’a eu connaissance d’aucun texte régissant ces mises à disposition qui sont demandées oralement par le cabinet du ministre », soulignait alors l’institution. Quant au garde du corps, il coûte, selon elle, en moyenne 71.879 euros par policier et par an.

 

 

Ze Papy Mouzeot

 

http://img11.hostingpics.net/pics/1209104aot1789.jpg

 

 

 

 

Sources : Rue89, 20minutes.fr

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:23

http://img15.hostingpics.net/pics/599921Umpistes.jpg

Sus aux journalistes !

 

Qu'arrive-t-il aux militants de l'UMPFN pour qu'ils s'en prennent à ce point aux journalistes ?

Suivraient-ils des consignes de leur candidat qui manifeste une telle arrogance envers certains professionnels de la presse qui n'ont pas soutenu sa campagne tel que cela avait été le cas en 2007 ?

 

4 agressions dans la même semaine !

http://img15.hostingpics.net/pics/364976MarineTurchi.jpgMardi 1er mai c'était Marine Turchi, journaliste à Mediapart que se faisait malmener et  insulter alors qu'elle couvrait le rassemblement du Trocadéro.

Ces faits sont d'une gravité autrement symbolique, relevant d'une attaque à la liberté fondamentale, celle de la presse. Ils dénoncent un climat de violence inhabituel dans les rassemblements de l'ex-droite républicaine, une agressivité inédite à l'égard des journalistes des médias indépendants du pouvoir, une hystérie jamais vue qui libère des pulsions hier réservées à l'extrême droite. Il faut croire que la droite extrême de Nicolas Sarkozy n'aime pas plus la liberté que l'extrême droite qu'elle copie désormais.

Le témoignage de Marine Turchi :

 

« Je suis journaliste pour Mediapart et ce jour alors que je me trouvais au meeting de Monsieur Sarkozy, j'ai été pris à parti par des personnes venues assiter au meeting. En effet, dans un premier temps, alors que je me trouvais sur le rond-point et plus précisement sur le terre plein central, prenant des photos, j'ai été repérée par une huitaine de militants UMP qui sont venus vers moi et ont commencé à hurler: "Aaaaaah! il y a Mediapart !"

« J'ai réussi à plus ou moins calmer la situation mais, sentant qu'il y avait quand même une certaine tension, j'ai voulu sortir de ce terre plein. J'ai, pour ce faire, enjambé la délimitation extérieure du rond-point pour rejoindre la chaussée, mais de nombreuses personnes étaient arrivées entre temps et il était très difficile de traverser la foule.

« Après avoir passé cette délimitation, un homme d'une soixantaine d'années a saisi mon bagde de jounaliste qui était attaché à mon cou et l'a levé au ciel en criant: "C'est Mediapart !". Ce badge était attaché à un cordon autour de mon cou, avec également mon appareil photo. Après cela, il a arraché ce dit badge et l'a jeté au sol.

« Entre temps, les gens autour de nous se sont retournés vers moi et j'ai été insultée notamment de "sale gauchiste" et ce à plusieurs reprises. Cet homme m'a également insultée de la sorte et disait avec les autres militants : "Ils sont là!, ils sont là!". Comme je sentais monter un énervement contre moi, je l'ai pris en photo afin qu'il cesse de me bousculer.

« J'ai réussi à quitter la foule en laissant au sol mon badge professionnel car je ne pouvais pas le récupérer. J'ai été extrèmement choquée par cette situation car j'ai été secouée lors de mon passage à travers la foule. Je ne suis pas blessée et ne désire pas me rendre aux urgences-médico-judiciaire.

« Après ces faits je suis allée rejoindre le responsable de la sécurité de l'UMP qui m'a invitée à me rendre auprès de la Police afin de relater les faits, car j'étais sous le choc et en larmes. Je vous envoie par mail la photographie de l'individu responsable de ces violences.

« Je dépose plainte contre X pour les faits relatés.

« Je prends acte que vous me remettez un récépissé de dépôt de plainte .

« Je prends acte que je serai avisée par le Parquet territorialement compétent des suites de l'enquête.»

 

http://img15.hostingpics.net/pics/118154PVMarineOK.jpg

 

 

 

Jeudi soir, peu après 19h, la chaîne d'information BFMTV a du interrompre son direct avec Ruth Elkrief lorsqu'un incident s'est produit après le meeting de Sarközy à Toulon. La journaliste et son collègue Thierry Arnaud, alors à l'antenne avec l'un des présentateurs de BFMTV, ont été violemment chahutés par les électeurs du candidat de l'UMP : « On nous a traités de vendus, de collabos, il y a eu des crachats, qu'un disait "On est de droite et fiers de l'être". Des militants autour de nous nous agressent, nous prennent à partie, et sont assez méchants », a-t-elle raconté. Les électeurs du président sortant, visiblement très violents depuis ces derniers jours, ont également jeté des bouteilles d'eau pleines sur les deux journalistes, ce qui a nécessité l'intervention de la sécurité. Quelques minutes plus tard, elle a expliqué son agression et a affirmé qu'ils ont reçu « quelques mots assez durs, et quelques jets de projectiles, des bouteilles ».

 


Vendredi c'est aux Sables d'Olonne que le président sortant s'en prenait à un journaliste de TF1 réalisait un duplex pour le journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut.

Alors qu'il était en direct sur TF1, le président candidat lâche : « Si notre ami qui fait un direct en me tournant le dos pouvait s'arrêter, ça m'arrangerait ». L'assistance se retourne alors vers lui et le hue. Le malaise est perceptible sur le visage de Philippe Morand. Sarközy en profite pour livrer une nouvelle charge contre les médias. « Qui sont-ils pour oser dire qu'on ne doit ne pas parler à 6,5 millions de Français. Quelles sont leurs titres de gloire ? Quelle autorité morale les porte ? ». Visés, les journalistes, «  qui n'ont cessé d'inviter Madame Le Pen lorsque elle disait du mal de moi pour m'interdire de parler aux électeurs de Madame Le Pen ». Puis il précise sa pensée : « Je n'ai jamais vu une émission, un journal avec un bandeau où il y aurait écrit toute personne ayant voté pour le FN ne doit pas nous regarder ».

 

 

 

 

Sources : Mediapart, BFMtv, TF1

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 13:01

Les Vieux sont tombes sur la teteY'a une couille dans le système !

 

Que j'vous l'dit qu'on touche le fond ! On pensait avoir tout vu avec ce gouvernement d'incompétents, entre les affaires de corruption, de chantage, de tricherie, de clientélisme mais là on touche le summum de la connerie humaine.

 

http://img15.hostingpics.net/pics/833901singes.jpg


Hier, vendredi 4 mai, le conseil constitutionnel, a abrogé le délit de harcèlement sexuel, jugé trop flou, avec effet immédiat, ce qui a provoqué l'indignation des associations féministes et citoyennes qui s'est très vite transformée en colère.  Plus aucune des procédures en cours ne pourra donc aboutir et les futures victimes se retrouvent devant un vide juridique inquiétant.

Dès que la décision du Conseil constitutionnel aura été publiée au Journal officiel, il n'y aura plus en France de délit de harcèlement sexuel. Ce qui signifie que toutes les poursuites en cours perdent leur base légale et sont vouées à l'échec : classement sans suite, non-lieu, ou relaxe. Toutes les décisions judiciaires non définitives, c'est-à-dire susceptibles d'appel ou de cassation, ne pourront plus aboutir à une condamnation. « De surcroît, les condamnations inscrites au casier judiciaire devront être effacées » comme l'affirme le célèbre blogueur, Maître Eolas.

 

 

A qui profite le crime ?

http://img15.hostingpics.net/pics/356509Ducray.jpg
 Gérard Ducray

Le 21 mars 2011, Gérard Ducray, 70 ans, avocat, ancien secrétaire d'Etat au tourisme, ancien député et ancien adjoint à la mairie de Villefranche-sur-Saône en charge de la sécurité, condamné par la Cour d'appel de Lyon pour harcèlement sexuel, s'est pourvu en cassation contre cette condamnation. A l'occasion de ce pourvoi, il a formulé une Question Prioritaire de Constitutionnalité, jugée suffisamment sérieuse par la Cour de Cassation pour être transmise au Conseil Constitutionnel le 29 février 2012.
Constatant l'absence de définition du délit de harcèlement sexuel, Gérard Ducray demande donc au Conseil constitutionnel de le déclarer purement et simplement anticonstitutionnel et de l'abroger immédiatement.

 

Aussitôt le désarroi s'empare d'Aline Rigaud qui avait porté plainte contre son supérieur hiérachique de la mairie de Villefranche-sur-Saône.

 


"En décidant d'abroger la loi, sans utiliser la faculté qu'il avait de différer cette abrogation, le Conseil constitutionnel a fait un choix politique qui doit être considéré comme un affront pour les droits des femmes"
, a lancé  Marilyn Baldeck, déléguée générale de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT).

 

Au-delà d'un retour à la discrimination sexuelle qui n'a jamais véritablement cessé, une question vient se poser à quelques heures du second tour des élections présidentielles.

Quelle motivation a pu pousser les "sages" à céder devant les exigences d'un ancien ministre, condamné en première instance puis en appel pour harcèlement sexuel alors qu'ils avaient toutes latitudes pour abroger cette loi en différé ?

La réponse se trouve peut-être parmi la liste des noms figurants sur cet article où l'on trouve entre autres un certain Georges Tron...

 

http://img.over-blog.com/400x574/4/16/26/23/Papyrodies-2012/La_liste_de_Sarko.jpg(Cliquez sur l'image pour atteindre l'article)

 

A savoir que ce Conseil constitutionnel est composé de neuf "sages" nommés pour neuf ans et renouvelés par tiers tous les trois ans, auxquels il faut ajouter les anciens présidents de la République qui sont membres de droit. Les membres sont désignés respectivement par le président de la République, le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale, à raison d'un tiers chacun. Les anciens présidents de la République font partie à vie du Conseil constitutionnel, mais la plupart n'ont soit pas siégé au Conseil, soit pas de façon continue.

 

Composition de Conseil constitutionnel :

• Jean-Louis Debré (UMP) : Président de 2007 à 2016 - Nommé par Sarközy

• Valéry Giscard d'Estaing (UMP) : Membre de droit à vie

• Jacques Chirac (UMP) : Membre de droit à vie

• Pierre Steinmetz : Membre de 2004 à 2013 - Nommé par Sarközy

• Jacqueline de Guillenchmidt (née Jacqueline Barbara de Labelotterie de Boisséson) : Membre de 2004 à 2013 - Nommée par Christian Poncelet (ex-président du Sénat)

• Claire Bazy-Malaurie : Membre de 2010 à 2013 - Nommée par Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale)

• Renaud Denoix de Saint Marc : Membre de 2007 à 2016 - Nommé par Christian Poncelet (ex-président du Sénat)

• Guy Canivet : Membre de 2007 à 2016 - Nommé par Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale)

• Michel Charasse : Membre de 2010 à 2019 - Nommé par Sarközy - "Maçon sans tablier", il a été secrétaire administratif de la Fraternelle parlementaire. Or pour en être membre, il faut bien évidemment être un initié.

• Hubert Haenel : Membre de 2010 à 2019 - Nommé par Gérard Larcher (ex-président du Sénat) - Franc maçon de la “La lyre de Salomon”, Grande Loge nationale française.

• Jacques Barrot : Membre de 2010 à 2019 - Nommé par Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale)

 

Pervers-Peperes 

L'abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel est-elle un préambule à un début sur la régression de nos droits et un nouveau pas franchit vers la dictature ?

Dictature... le terme est-il éxagéré ?

Corruption serait plus approprié. Comme observé plus haut nous constatons que le Conseil constitutionnel est composé à 100% de membres de l'UMP.

Un autre fait et non des moindres, révélé ce jour par le journal Le Monde, indique que quatres des sages connaissaient l'auteur de la question prioritaire de constitutionnalité qui a conduit le Conseil constitutionnel à censurer la loi sur le harcèlement sexuel et qui sera donc être blanchi et sa condamnation cassée.

Cependant Gérard Ducray n'est pas un total inconnu d'au moins quatre des membres du Conseil. Il a été secrétaire d'Etat au tourisme de 1974 à 1976, le chef de l'Etat était alors Valéry Giscard d'Estaing, le premier ministre Jacques Chirac, tous deux membres de droit du Conseil constitutionnel, même s'ils ne siègent plus.

En revanche, Jacques Barrot, qui était secrétaire d'Etat au logement dans le même gouvernement que Ducray, a, lui, statué sur la QPC qui a de fait annulé la condamnation de son ancien collègue. Hubert Haenel, qui a lui aussi siégé, était de son côté conseiller pour les questions judiciaires à l'Elysée de 1975 à 1977.

Si les membres du Conseil sont impartiaux, ils doivent aussi juridiquement en donner "l'apparence", et faute pour deux d'entre eux de s'être déportés (s'être abstenus de siéger), se pose une nouvelle fois la question de la composition du Conseil. "Les conditions de déport sont très strictes, fait valoir la haute juridiction, la seule question qui se pose, c'est de savoir si les membres ont participé à l'élaboration de la norme, c'est-à-dire le vote de la loi. Ce n'est pas le cas."

 

URGENT : OFFRE D'EMPLOI

 

http://img15.hostingpics.net/pics/976489Dayna.jpgRecherche secrétaire polyvalente, de préférence blonde à forte poitrine, possédant une bonne expérience des nouvelles technologies, sachant faire le café, le ménage, la vaisselle, et plus si affinités. Disponibilité à toute heure indispensable, heures supplémentaires à prévoir (de 5 à 7). Parfaite maîtrise des langues éxigée. Une connaissance des massages thaïlandais serait fortement appréciée.

 

Salaire : selon performance (réglement en liquide) + prime au résultat

 

Déposez vos mensurations références ici-même sur ce beulogue qui transmettra au Papy Mouzeot.

 

Cette gabégie constitutionnelle met en exergue d'une part la crédibilité du Conseil consitutionnel et les conséquences qui en découlent.

 

Voici à quoi pourront ressembler les futurs entretiens d'embauche...

 

http://img15.hostingpics.net/pics/404905ronald02.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/429908ronald01.jpg

 

Si vous voulez participer vous aussi à ce changement il ne vous reste plus qu'une seule alternative !

Dans quelques heures rassemblons-nous tous pour un unanime...

 

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Résistance

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