Encore une information qui s'est fait enterrer par la surmédiatisation de la chasse au moudjahidine toulousain avec en ligne de mire la stigmatisation des musulmans...
Rien ne va plus dans l'équipe de campagne du président-candidat où les membres de son équipe s'entre-déchirent encore pour des questions de rivalités internes quant au choix du porte-parole de la campagne du monarque sortant.
Après sa bourde sur le prix des tickets de métro...
... précisons que la "dame aux bottes à 1700 €" a tout de même été ministre des transports durant 16 mois (du 14 novembre 2010 au 22 février 2012). Quant à ses choix vestimentaires qui ne regarde qu'elle-même, un de ses conseillers lui a tout de même fait remarquer : « On vous avait dit, Mme la ministre, qu’il fallait faire attention à ce genre de détail quand on est campagne », ce à quoi Nathalie Kosciusko-Morizet aurait rétorqué dans un éclat de rire : « Quand Sarko ne portera plus ses montres, j’enlèverai mes bottes ! ».
Nouveau couac pour la porte-parole du "candidat du peuple" lors de son passage dimanche sur France 3, en déclarant qu'en cas de duel "Hollande - Le Pen" au deuxième tour de la présidentielle, elle voterait pour le socialiste !
Il n'en fallait pas plus pour provoquer la furie du président-candidat qui se refuse à l'idée même d'un "21 avril à l'envers" et l'a immédiatement appelé en la sommant de rectifier le tir dans un communiqué en insistant bien sur : « Le second tour se jouera entre Hollande et moi ».
Aussitôt le président-candidat provoque une réunion de crise en convoquant ses stratèges Patrick Buisson, Jean-Michel Goudard, Pierre Giacometti, Henri Guaino et Franck Louvrier. NKM est évidement écartée. Selon plusieurs sources, Buisson, très remonté, l’étrille : « Catastrophique ! ». Depuis le début, le très droitier conseiller officieux du président a tout fait pour le dissuader de la désigner, soulignant qu’elle ne correspondait pas à l’électorat populaire qu’il veut reconquérir. Cette fois, Sarközy reconnait ses torts et suggère de faire "monter" davantage le porte-parole adjoint Guillaume Peltier, poulain de Buisson, qui a été longtemps proche de Philippe de Villiers après avoir milité au Front national.
En difficulté au sein même de l'UMP, NKM reste lucide sur ceux qui tentent de l’éliminer en vue de… 2017. Elle sait que Jean-François Copé compte parmi ses plus virulents détracteurs. « Elle a un problème d’image. Nos sondages qualitatifs ne sont pas bons. Mais on ne peut pas la virer, sinon on aura un problème politique », aurait-t-on dit d’ailleurs à l’UMP.
Une autre curiosité peu relevée, elle n’a pas parlé à la tribune au meeting de Villepinte, où sont intervenus le ban et l’arrière-ban de la droite. Un comble pour une porte-parole ! Ses rivaux murmurent que son nom aurait été alors rayé de la liste et que Sarközy ne l’aurait pas sauvée… Elle jure qu’elle était chargée du service après-vente sur les chaînes info. Ignorant superbement les chausse-trapes, elle trace sa route. « Au bal des jaloux, les prétendants se bousculent », a-t-elle confié.
Depuis le monarque a repris les choses en mains en conviant tous les français a assister à son "11 septembre 2001" qui se déroule en ce moment même à Toulouse.
Sources : LeParisien.fr, LePoint.fr