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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 15:32

GreenWashing

Une histoire de bouffons verts

 

http://img11.hostingpics.net/pics/689175greengoblin.jpgA l'heure où Nicolas Hulot, ex-animateur de TF1 et grand vaincu des primaires écologistes, claironne à qui veut l'entendre : « Je ne sais pas encore ce que je vais faire, je sais ce que je ne vais pas faire », une ancienne salariée de la puissante ONG états-unienne Conservation International, Christine MacDonald, journaliste et auteur du livre Green. Inc., nous révèle jusqu'à quel point les organisations environnementales sont prêtes à se compromettre pour conclure des partenariats avec des grandes entreprises ! 

En échange de généreuses donations, cette organisation aide des multinationales comme Monsanto, BP, Total ou Walmart à "verdir" leur image ou conseille le vendeur d’armes Lockheed Martin pour recycler les éclats d’obus ramassés sur les champs de bataille.


Peut-on être à la fois vendeur d’armes et protéger l'environnement ?

http://img11.hostingpics.net/pics/235018dontpanic.jpgOui, répond Conservation International, dans une vidéo publiée par le magazine anglais Don’t Panic (voir ci-dessous), deux journalistes se sont fait passer pour des représentants de Lockheed Martin, une entreprise américaine qui équipe de nombreuses armées en avions militaires. Leur objectif ? Voir comment l’association de préservation de l’environnement peut les aider à "verdir" leur image en pratiquant le Greenwashing (écoblanchiment).

Les actions en faveur de l’environnement présentées par les faux représentants de Lockheed Martin sont pour le moins stupéfiantes : « Nous leur avons dit qu’une de notre principale stratégie pour préserver l’environnement était le recyclage des éclats d’obus des zones de batailles, que nous utilisions pour fabriquer de nouvelles bombes », raconte Heydon Prowse, un journaliste de Don't Panic . Des arguments développés sur le site de Lockheed Martin. De quoi indigner la représentante de Conservation International ? Pas du tout. Elle propose aux vendeurs d’armes de devenir membre d’un "Conseil du Business et de Soutenabilité" qui rassemble déjà les entreprises Cargill, Shell, Monsanto ou Chevron – des modèles de développement durable ! – et d’apparaître ainsi sur le site de l’ONG dans la liste des entreprises engagées dans la protection de l’environnement.

 

(Vidéo en anglais)

 

Des oiseaux de proie comme mascotte !

http://img11.hostingpics.net/pics/288974mrclean.jpgEn échange, l’entreprise américaine doit s’acquitter de 37.500 dollars, et pour 240.000 dollars environ, d’autres options de sponsoring peuvent être envisagées. Autres possibilités : développer des "messages verts" pertinents ou utiliser les "oiseaux de proie" d’Afrique du Nord, une espèce en danger, comme une mascotte pour Lockheed Martin, actif dans le secteur de l’aviation.

Comme l’industrie pétrolière ou celle des OGM, les entreprises de "défense et de sécurité" ne semblent pas être incompatibles, pour Conservation International, avec la défense de l’environnement. Northrop Grumman, une entreprise de défense étas-unienne, fournisseur du Pentagone, fait déjà partie de son fameux "conseil de soutenabilité". Le directeur de Northrop est d’ailleurs membre du Conseil d’Administration de Conservation International.

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 Christine MacDonald

Christine MacDonald connaît bien Conservation International. Cette journaliste indépendante a travaillé pendant sept mois, en 2006, pour l’organisation environnementale, dans le secteur de la communication. De son expérience et d’un travail d’investigation qui a suivi, elle a écrit un livre, Green Inc. : An Environmental Insider Reveals How a Good Cause Has Gone Bad, qui expose son regard très critique sur ces organisations environnementales de conservation.

Voici l'entretien que Christine MacDonald a accordé à Simon Gouin pour le site Basta! (bastamag.net).

 

Simon Gouin : Que pensez-vous de l’enquête réalisée par Don’t Panic ?

Christine MacDonald : Elle souligne combien Conservation International (CI) et ses rivaux parmi les grosses associations de préservation de l’environnement, ont perdu de vue leur mission dans la compétition qu’elles se mènent pour récolter des dons d’entreprises (son budget avoisine les 290 millions de dollars). Si vous observez comment la responsable de CI répond, jamais elle ne suggère que CI pourrait aider Lockheed Martin à améliorer ses pratiques environnementales. Au contraire, toute la discussion se centre sur comment CI peut aider l’entreprise à améliorer son image en liant sa marque à des espèces en danger.

Comment expliquer que cette organisation environnementale, comme d’autres, semble ne pas se soucier de la nature des activités de grosses entreprises avec qui elle passe des accords ?

Un employé de CI que j’ai interviewé après son départ de l’ONG l’a résumé ainsi : pour ces groupes de conservation, il est "sexy" de recruter des donateurs du monde de l’entreprise, et recruter les entreprises les plus polluantes est ce qu’il y a de plus "sexy". En accumulant les partenariats, les organisations gagnent du prestige : elles disent qu’elles sont écoutées par le monde de l’entreprise et qu’elles sont donc en train de les influencer vers un plus grand respect de l’environnement. Et puisque les ONG sont de plus en plus nombreuses à chercher à attirer ces fonds, il y a ainsi une véritable compétition entre elles.

Ces organisations environnementales doivent alimenter leurs réserves financières. Elles fonctionnent selon le même modèle que les grosses entreprises, avec des présidents, un conseil d’administration, une hiérarchie verticale. Mais elles ne fabriquent et ne vendent rien. Seules leurs marques, qui sont reconnues par beaucoup de monde, peuvent leur rapporter de l’argent.

Comment fonctionnent ces organisations de conservation de l’environnement ?

Comme le montre la vidéo de Don’t Panic, CI est un groupe expert dans la mise en valeur de son nom – sa marque – afin d’attirer les fonds. Des fonds dont l’organisation a besoin pour payer ses hauts salaires (le PDG de CI, Peter Seligmann, a gagné plus de 470.000 dollars en 2010), maintenir ses bureaux huppés tout autour du monde et continuer à redistribuer ses millions de dollars chaque année, à de plus petits groupes environnementaux et des chercheurs. Cette redistribution à des plus petits groupes est très importante puisqu’elle aide les organisations comme CI à maintenir leur position dans le haut de la hiérarchie de ceux qui luttent pour la conservation de l’environnement. En plus, ce poids économique est brandi pour décourager les autres ONG environnementales de les critiquer, par peur de perdre leurs fonds.

Certaines organisations, comme le WWF, affirment qu’ils doivent travailler main dans la main avec les grosses entreprises de façon à les faire changer. Qu’en pensez-vous ?

Depuis des décennies, des ONG comme CI, The Nature Conservancy (TNC), le WWF, liées à des grosses entreprises, clament qu’elles influencent leurs bienfaiteurs du monde de l’entreprise vers un fonctionnement plus respectueux de l’environnement. On se rend compte facilement que les progrès réalisés par ces entreprises sont superficiels. L’approche court-termiste, qui valorise les logiques boursières plutôt qu’une croissance soutenable, continue de dominer.

Ce qui ne semble pas déranger de nombreuses associations de préservation...

Si vous regardez la composition des donateurs et des membres du Conseil d’administration d’organisations comme CI, WWF ou le TNC, c’est le bottin mondain des pires pollueurs de la planète ! Ces mêmes entreprises financent des campagnes de lobbying extrêmement coûteuses à Washington pour bloquer des lois qui visent à répondre aux enjeux climatiques. Ils attaquent l’Agence étas-unienne de Protection de l’Environnement et affaiblissent les lois contre la pollution ou pour la santé publique. Tout en utilisant, parallèlement, leurs liens avec ces groupes environnementaux pour revaloriser leur image publique. Depuis longtemps, ces grands pollueurs savent faire taire les critiques. À chaque fois qu’une entreprise fait une donation à un groupe environnemental, cela sert à "utiliser" l’organisation et à affaiblir ses missions.

Quand vous travailliez pour CI, les employés étaient-ils conscients de cette manipulation et de ce greenwashing ?

Il y avait beaucoup de grognements à l’intérieur de CI sur certains de ses partenariats. Particulièrement avec les entreprises pétrolières comme BP et les compagnies minières, qui devaient répondre à la fois aux critiques environnementales mais aussi aux violations de droits humains. Mais peu de gens faisaient entendre leurs critiques, même à l’intérieur de l’organisation.

Lors d’une réunion de l’équipe de la communication, un de mes collègues parlait de projets pour étendre une grosse campagne publique menée avec BP. Quelques jours avant, j’avais lu que BP était nommée par l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) comme le propriétaire de la raffinerie la plus polluante du pays. Une de mes collègues le fit remarquer. Le groupe réagit alors comme si elle avait dit quelque chose de vraiment impoli. Pas une seule personne parmi les 30 à 40 présents, tous soi-disant écologistes, n’avait quelque chose à redire à propos du partenariat entre CI et une entreprise que l’EPA – pas vraiment un repère d’activistes radicaux – avait désignée comme le plus grand pollueur du pays. Après quelques minutes d’un silence embarrassant, la réunion reprit, comme si la remarque n’avait jamais été faite. Et peu de temps après, la campagne avec BP a été mise en route.

Comment ont réagi vos anciens collègues à la publication de votre livre ?

Les réactions ont été variées. Plusieurs employés actuels ou anciens de CI ont aimé mon livre. Ils ont l’impression qu’enfin, ces questions sont rendues publiques. Mais pour ceux qui continuent à travailler dans ce secteur, prendre la parole est très risqué. Un employé de Nature Conservancy a perdu son emploi après avoir fait l’éloge de mon livre sur Internet. D’autres, à l’intérieur de Conservation International, ont essayé de discréditer mon livre comme étant inexact, mais ils n’ont pas vraiment eu de succès.

Trois ans après sa publication, Green Inc. semble avoir plus d’écho, alors que de nombreuses personnes deviennent conscientes que ces groupes environnementaux sont redevables vis-à-vis des entreprises avec qui elles travaillent. On commence à se demander si ce lien avec les entreprises polluantes n’est pas une des raisons pour lesquelles le mouvement environnemental n’a pas réussi à mobiliser dans la lutte contre le changement climatique. Je me réjouis de voir un débat s’ouvrir sur les moyens de revitaliser le mouvement environnemental. Ce qui est moins clair, c’est de savoir si ce débat mènera à l’action ou non.

 

Le Greenwashing... kézako ?

À la base ce concept issu du milieu publicitaire avait pour vocation d'apporter une image à la mode du développement durable pour les annonceurs. Très vite ce "concept" s'est métamorphosé de publicité mensongère en outil de manipulation pour les plus puissantes multinationales.

 

 

 

Et dans la France sarkozienne qu'on a à nous, c'est pareil ?

Nicolas-Hulot

Retour sur le plus médiatique de nos zécologistes financé par des sponsors peu zécologosistes

Ça, c'était avant sa campagne aux... primaires du "zécologiste".

Nicolas Hulot va devoir désormais vivre avec une partie seulement des 60 000 euros par mois qui proviennent pour l’essentiel de ses produits dérivés payés par l’Oréal et Peugeot.
Nicolas Hulot ne pourra plus compter sur son salaire de TF1. La chaîne de Martin Bouygues, comme on pouvait s’y attendre, a décidé de lui suspendre ses émoluments jusqu’à la fin de la campagne pour les élections présidentielles. Les quatre émissions d’Ushuaïa qui ont été commandées et produites ne seront pas diffusées car elles entreraient dans les comptes de campagne.

Perte d’un salaire de 33 000 euros mensuels

Pour éviter de se retrouver dans cette situation, TF1 a donc décidé de se séparer provisoirement de Nicolas Hulot et de ne plus lui verser le moindre salaire en attendant de statuer définitivement sur son sort. L’animateur perd donc un salaire de 33 000 euros par mois, dont le montant avait été révélé par Bérangère Bonte, auteur de Saint Nicolas publié aux éditions du Moment. Le reporter pourra, en revanche, compter sur la perception de ses droits d’auteur inclus dans l’estimation de 60 000 euros. Nicolas Hulot perd donc une grosse part de ses revenus qui s’établissaient, avant son entrée en campagne à 1,2 million d’euros par an. Le candidat devra publier les comptes de sa société, Eole Sarl, s’il veut être en conformité avec la législation française. Ce qu’il ne faisait pas jusqu’à maintenant.
Pour clarifier sa position, le candidat qui se réclame de l’écologie a également abandonné toute fonction au sein de sa Fondation, ce qui devrait, en principe garantir son indépendance. Là où le bât blesse, c’est sur la provenance des fonds qu’il perçoit sur ses produits dérivés. Nicolas Hulot est, en effet, rémunéré sur les labels Ushuaïa qu’il a accordés à L’Oréal pour les gels douches ou à Peugeot pour les voitures. Sans oublier EDF et Vinci, le groupe de travaux publics qui construit des autoroutes et des parkings.
L’Oréal utiliserait des animaux morts pour sa cosmétique. Peugeot n’a pas encore mis au point de voiture électrique. EDF fait toujours du nucléaire sa priorité absolue. Vinci n’a pas fait de la protection des espaces ruraux et de l’environnement sa priorité.
Etre soutenu par de tels parrains pour un candidat qui se réclame de l’écologie va, sans doute, poser problème... ce qui n'en n'est plus un à ce jour !

Réponse de notre Ushuaïaïste : « Quand on a l'habitude de plonger avec des requins sans cage, il n'y a pas grand chose qui vous impressionne ».

 

Blague à part...

Je voudrais profiter de ce sujet pour vous faire part d'une drôle de blague... qui n'en n'est pourtant pas une !

Monsanto a obtenu, en mai 2011, un brevet européen pour des melons résistants à certains virus. « Ce brevet est un abus du droit des brevets parce qu’il ne repose pas sur une véritable invention » souligne Christoph Then, porte-parole de No Patent on Seeds, un collectif d’associations engagées contre le brevetage des végétaux, des graines et des animaux d’élevage. « Il est contraire au droit européen qui exclut les brevets sur les méthodes de sélection conventionnelle ».

 

http://img11.hostingpics.net/pics/458967mouthmelon.jpg

Le melon "résistant" n’est pas une invention de Monsanto, mais le résultat d’une sélection génétique naturelle, réalisée à partir d’espèces de melons résistantes cultivées en Inde. La résistance des melons indiens a été introduite dans d’autres espèces de melons. Or, cette sélection conventionnelle ne peut pas, d’après une décision de l’Office européen des brevets (OEB), être brevetée. Dans le cas de ce "melon résistant", l’OEB n’a cependant pas jugé que le brevetage posait problème.

En accordant ce brevet, l’EOB autorise Monsanto à se réserver l’accès et l’étude du matériel génétique qui pourrait conférer une résistance à un virus, qui se propage notamment à travers les curcubitacés d’Europe, d’Amérique et d’Afrique du Nord. Monsanto possède donc désormais les droits sur ce matériel génétique résistant. A ce titre, il peut en bloquer l’accès à ceux qui souhaiteraient l’utiliser.

  

http://img11.hostingpics.net/pics/518373choix.jpg

 

Le Papy Mouzeot

 

 

 

Sources : bastamag.net


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Published by Papy Mouzeot - dans Mensonges et vérités
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commentaires

Dany 16/07/2011 19:50



Oui Papy, surtout un sport d'équipe et l'interview de Pierrot est un exemple ! Un régal par les temps qui courent d'entendre des propos d'une telle fraîcheur !


Bises au Papy maillot jaune de l'humour



Papy Mouzeot 16/07/2011 23:22



Tout à fait d'accord !


C'est un plaisir d'entendre un jeune avec autant d'humilité et de dévouement pour son leader.


 


Bizz,
Le Papy



Dany 16/07/2011 18:12



Bonsoir Papy, étape émotion aujourd'hui,col de La Core,col D'Agnès Seix,Ustou, Bethmale ect.........Bravo à Thomas !!!!!!


Bises






Papy Mouzeot 16/07/2011 19:42



Yep bravo à Thomas mais aussi à Pierrot et toute l'équipe !





 


Le vélo est aussi un sport d'équipe


 


Bizz,
Le Papy



Dany 15/07/2011 19:20



Bonsoir Papy, de passage à Cavaillon, photo d'une autochtone......


 





 


Je vais avoir des problemes avec la censure !!!


Bises



Papy Mouzeot 16/07/2011 17:45



Joli fake de Sable Holiday !


On se demande d'ailleurs pourquoi la photo est truquée vu que le modèle original n'est déjà pas d'origine !


 


Bizz,
ze Papy...


 






Caroleone 14/07/2011 21:35



Je crois qu'on a les mêmes sources.....


Vaste sujet, délicat au possible......déjà, je pense que ces capitalistes arriveront toujours à faire du fric avec la pire décrépitude. Tout est bon pour les profits et le cynisme ne leur faisant
pas froid aux yeux, ils ont vite fait de s'offrir le costume de défenseur de la planète qu'ils détruisent par ailleurs !!


Monsanto est je crois le pire monstre capitaliste actuel, il s'est insinué partout, tout le vivant lui appartient, j'espère seulement que les plantes se révolteront plus vite que les gens, les
emmerdant aux entournures comme le fait l'amarante. Bousculer la nature et jouer aux apprentis sorciers se paie un jour ou l'autre.


Ensuite vient le problème des entreprises; ce qui me gêne ce ne sont pas les entreprises du capital, ce sont les ONG, on sait très bien que peu d'entre elles sont honnêtes, et cette info non
diffusée par les médias leur permet de niquer les crédules sous prétexte de défense de l'environnement.


Même nous, militants pourtant aguerris nous faisons avoir parce que l'on a envie d'y croire sincèrement.


L'écologie politique c'est de la merde en boîte et comme tu l'as bien décrit, Hulot n'est qu'un valet du capital, je ne voit pas ce qu'il fait avancer, il n'est qu'un apparatchick comme ceux des
autres partis.


C'est pour cette raison que j'oriente mon combat écolo ( parce que je suis quand même un petit peu verte sous mon rouge et noir!! ça fait pas toujours un bon mélange mais faut faire avec !) en me
battant pour les communautés indigènes, seules garantes de la préservation des environnements naturels comme la foret amazonienne.


Eux savent préserver leur territoire qu'ils respectent parce qu'il les fait vivre, eux savent dénicher les bonnes plantes remèdes de nos maux d'occidentaux surdéveloppés.


En préservant les ethnies, il faut avoir conscience que ce sont des milliers d'hectares de forêt et d'espaces naturels que nous pourrions protéger,uniquement en les aidant à faire reconnaître
leurs droits aux terres ancestrales. Ce combat minoritaire, paraît aux yeux de tous une gageure, sans intérêt, les gens sont portés à penser, pourquoi se battre pour un petit groupe de personnes
?


Eh! bien, au lieu de financer des wwf et cie tous pourris, aidez les indigènes dans leur combat pour la vie et pour la planète, cette cause est juste et pas récupérée par les lobbyes, la preuve,
personne n'en a cure.


En aidant à préserver les ethnies, on aide la planète, donc une façon d'être écolo, et aussi on sauve une part d'humanité, puisque chaque ethnie est une richesse de la terre, de l'histoire de
l'homme. Cela vaut pour les animaux, alors pourquoi pas pour les hommes?


Il y a deux urgences écolo et humaines actuellement, c'est la lutte contre les barrages hydroélectriques en amazonie et en patagonie et la lutte contre les palmiers à huile : pour cette dernière
c'est très simpel, boycott des produits. Les capitalistes freineront vite fait sur l'huile de palme si les citoyens boycottent en masse. Le boycott est une belle forme de militantisme citoyen, ça
marche, il faut lui faire confiace, on sait que pour le boycott des produits israéliens qui représente une cause plus politique dirais-je et engagée, cela fonctionne bien et commence à faire
peur.


On a les cartes en main pour toutes choses, on peut avec les masses inverser les tendances, ce qu'il faut c'est une prise de conscience collective.


Grâce à des articles comme celui-ci, les choses peuvent avancer dans le bon sens, il faut désinformer, désinformémonos !!


Et puis, papy, encore bravo pour cette belle affiche, tu as vraiment du génie, dans la création et dans le graphisme. Il faudra que tu penses un jour à me faire un sujet sur mes petits indiens
avec une belle mise en page......si ce sujet te branche bien sûr !!


Bises


caroleone


 



Papy Mouzeot 16/07/2011 18:14



Bonjour Caroleone,


 


Tu peux compter sur moi pour un p'tit coup de main graphique, pas de soucis.


Ce que tu dis au sujet du boycott est très juste, c'est notre arme ultime pour nous défendre contre le capitalisme.


 





 


Bizz,
Le Papy



Dany 14/07/2011 08:29



Bonjour Papy, vaste sujet une premiere réaction, en fait un raccourci entre Hulot et Monsanto......


 





 


Bises@+ et bonne journée



Papy Mouzeot 14/07/2011 19:46



Dans son cas c'est plutôt chouette qu'il se soit ramassé aux primaires...





 


Bizz,
Le Papy qui adore les melons !



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