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  • : Le blog satirique du Papy Mouzeot
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Erick Bernard

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:38

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« On savait que l'issue serait favorable »

 

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, enlevés le 30 décembre 2009 alors qu'ils étaient en reportage en Afghanistan, ont enfin été libérés après 547 jours de captivité.

 

Les premières images de l'arrivée de Taponier et Ghesquière

 

Une grosse et belle surprise. Les journalistes français Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, enlevés depuis 18 mois, 547 jours exactement, en Afghanistan, ont été libérés, a confirmé France 3 mercredi après-midi. L’information a été officialisée par le président de l'Assemblée nationale en pleine séance des questions au gouvernement, pour justifier le soudain départ du Premier ministre, François Fillon, et de son ministre des affaires étrangères, Alain Juppé.


D’après les premières informations, les journalistes de France 3 seraient déjà à Kaboul, et attendus sur la base de Villacoublay (Yvelines) demain matin vers 8 heures. Tous deux seraient reçus dans la foulée par Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Cette heureuse nouvelle intervient alors qu’une nouvelle journée de mobilisation avait lieu ce mercredi à Paris. C’est d’ailleurs à l’issue du rassemblement que les familles des otages ont reçu un appel du président pour leur annoncer ce qu’ils rêvaient d’entendre depuis un an et demi. Béatrice Coulon, la compagne d'Hervé Ghesquière, a répondu à la sollicitation d’i>Télé dans un éclat de rire, en direct de Beaubourg. «C’est l’explosion de joie, je ne contrôle plus rien, a-t-elle lancé. C’est extraordinaire que cela arrive maintenant; je ne devais pas être à Paris aujourd’hui, mais je me suis trompée de route car j’ai reçu un appel déstabilisant, me disant que ma place était peut-être à Paris aujourd’hui. Et voilà, je suis là et c’est cette bonne nouvelle qui m’a accueillie», a-t-elle confié folle de bonheur. Comme on lui demandait si elle avait des indices qui laissaient présager cette libération, Béatrice Coulon a répondu oui en riant. «J’étais confiante, a-t-elle assuré. Quand je suis allée à Kaboul, déjà, il y avait des signes d’optimisme. Mais en Afghanistan, les choses prennent beaucoup de temps, donc on ne savait pas quand ça allait se faire.» Sous le choc, Arlette Taponier, elle, en a le souffle coupé. La mère de Stéphane a reconnu qu’elle ne s’y attendait pas du tout. «Ça fait tellement longtemps que nous, on y croyait pas», a-t-elle seulement réussi à dire. «Vivement demain !» Leurs trois accompagnateurs afghans auraient également été libérés. Mais d’après les sources de la chaîne d’information en continu, ils l’auraient en réalité été à la fin de l’année dernière. Une opération tenue secrète pour ne pas mettre en péril négociations concernant les Français. Les Afghans seraient donc déjà auprès de leurs familles.

 

Le gouvernement avait finalement opté pour la prudence

Stéphane Taponier, Hervé Ghesquière et leurs trois accompagnateurs afghans, Mohamed Reza, Ghulam et Satar, ont été enlevés par des taliban présumés dans la province montagneuse de Kapisa (60 km au nord-est de Kaboul), le 30 décembre 2009, alors qu'ils enquêtaient pour le magazine de France 3, Pièces à conviction. La durée de leur détention est un record depuis les prises d’otages de Jean-Louis Normandin, enlevé le 8 mars 1986 et libéré le 27 novembre 1987 au Liban, et Jean-Paul Kauffmann, enlevé à Beyrouth le 22 mai 1985 au Liban et libéré le 4 mai 1988.

Jusqu’au début de l’année, le gouvernement français se disait optimiste quant à l’issue des négociations. Un discours malheureusement pas suivi de résultat, qui a lassé les familles des deux Français, qui avaient brisé le mur du silence auquel elles s’étaient docilement soumises, au premier anniversaire de captivité. En effet, les autorités ne leur racontaient pas ou peu l’avancée des négociations, par mesure de précaution et au nom du «secret défense». En septembre 2010, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, avait évoqué un «espoir raisonnable» qu’ils soient libérés avant Noël. En décembre dernier, le ministre de la Défense d’alors, Alain Juppé, s'était encore dit «confiant» quant à une prochaine libération des deux journalistes, à l’issue de sa première visite en Afghanistan et après une rencontre avec le président afghan à Kaboul. «Les discussions, comme on vous l'a dit à plusieurs reprises, sont intenses. Je souhaite comme vous du fond du cœur que ça aille le plus vite possible, mais je ne veux pas vous donner de date», avait-il ajouté sans toutefois fixer de calendrier cette fois. Depuis, le discours de Paris avait changé. Le 4 mai, le ministre avait expliqué que les négociateurs français de Kaboul avaient scellé un accord au début de l’année, mais qu’il avait capoté «au dernier moment». «On a repris nos discussions par tous les canaux possibles. Conformément à la ligne que j'ai prise, je ne veux pas susciter de faux espoirs donc je ne donnerai pas de calendrier, ni d'indications plus précises», avait-il conclu, prudent.

La dernière preuve de vie des journalistes remontait au 19 décembre dernier. Tout ce que l’on savait depuis, «ce qu’on veut bien nous dire, précise Paul Nahon, ancien directeur de l’information de France 3, sur Europe 1, c’est qu’ils sont en bonne santé, qu’ils résistent. Ils sont fatigués, affaiblis, évidemment. Mais ils ont bon moral», poursuivait-il avant de lâcher : «Est-ce qu’on nous ment ou pas, je n’en sais rien.» Mais Paul Nahon disait de pas «perdre pas espoir». Soulignant que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont "deux durs à cuire", il assurait que "les négociations n’ont jamais cessé", que la "pression est au maximum".

 

 

Les révélations de Match :


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Les secrets d'une libération

 

Kaboul, mardi 21 juin. Le mystérieux "commandant Z." n’est pas dépourvu de sang-froid. Tranquillement installé dans les luxueux jardins d’un hôtel situé en plein cœur de Kaboul, ce commandant taliban, recherché par la coalition internationale, savoure son thé vert, en lissant son shalwar kamiz, la tunique pakistanaise, d’un blanc immaculé. Il vient d’effectuer sans encombre le voyage depuis Peshawar, la base arrière des talibans, pour honorer le rendez-vous qu’il nous a fixé quelques jours plus tôt. C’est notamment depuis Peshawar, ville pakistanaise, à la frontière de l’Afghanistan, que les insurgés montent leurs raids les plus meurtriers dans l’est du pays.

Cette région, le commandant Z. la connaît parfaitement. En 2001, il était l’un des cadres dirigeants des «étudiants en théologie» à Jalalabad, la capitale de la province stratégique de Nangarhar. Aujourd’hui, il y dirige un groupe de 300 combattants, placé sous l’autorité du maulavi Abdul Kabir, souvent considéré comme le numéro 2 dans le mouvement rebelle, après mollah Omar. Mais si le commandant Z. a insisté pour que nous nous retrouvions à Kaboul, ce n’est pas pour évoquer la montée en puissance des talibans et le début du retrait des forces occidentales. Z. est en effet porteur d’un message de Qari Baryal, le commandant qui retient nos deux confrères et amis, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

Baryal n’est pas un taleb ordinaire. Ce commandant taliban opère dans la région de la Kapisa, au nord de Kaboul, dont il est le gouverneur fantôme (shadow governor). Il figure en bonne position au sein de la liste des commandants les plus traqués par la coalition internationale, et réside désormais fréquemment à Peshawar, au Pakistan. Sa mort a été plusieurs fois annoncée à tort par la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité), notamment en janvier 2011, lors d’un bombardement ciblé, dans la province de Kunar. Le 12 janvier 2008, Qari Baryal avait déjà échappé aux bombes de la «Task Force 373», une unité spéciale chargée de liquider des «cibles de grande valeur», répertoriées dans une liste baptisée JPEL (Joint Prioritised Effects List). Son nom y apparaissait alors en septième position. L’attention portée à Baryal par la coalition s’explique par ses qualités de stratège. En prenant le contrôle de la Kapisa, cet ancien combattant du Hezb-i-Islami rallié aux talibans a porté l’insurrection aux portes de Kaboul. On le soupçonne d’avoir dirigé l’embuscade qui, en août 2008, a coûté la vie à dix soldats français et en a blessé 21 autres. Son plus récent fait de gloire ? Etre parvenu à ouvrir sur son territoire des corridors sécurisés, qui permettent aujourd’hui aux talibans de s’infiltrer depuis le Pakistan pour gagner le nord de l’Afghanistan, où la rébellion s’étend dangereusement.

Le commandant Z., son émissaire, se montre d’emblée rassurant sur la santé d’Hervé et Stéphane, ainsi que de leurs accompagnateurs afghans. «Ils vont bien. L’un des deux Français est occupé à la rédaction d’un livre. L’autre passe beaucoup de temps à dormir. Quant à leur guide afghan, il a entrepris d’apprendre le Coran par cœur.» L’essentiel du message de Qari Baryal concerne sa volonté de solder désormais au plus vite l’affaire des otages. Selon son émissaire, Baryal a demandé à la choura de Quetta, du nom de la ville pakistanaise où siège l’organe suprême des talibans, de finaliser les négociations. C’est ce haut-conseil, réunissant les plus importants dignitaires talibans dirigés par mollah Omar qui est seul habilité à traiter avec les intermédiaires désignés par la France.

 

Les talibans demandent que cela se passe au Pakistan

Le règlement de l’affaire des deux journalistes français ne semblait pas figurer parmi leurs priorités ces derniers mois. «Qari Baryal a fait récemment savoir à Quetta qu’il fallait accélérer les négociations ou qu’il traiterait lui-même directement avec les Français, explique le commandant Z. Il estime qu’il devient trop dangereux pour lui et pour ses hommes de garder les deux prisonniers. Nous avons déjà perdu plusieurs combattants, tués ou blessés lors de bombardements ciblés qui suivaient de peu des prises de contact. Le commandant Shafaq, qui est directement en charge de la surveillance de vos compatriotes, partage le même avis.» L’émissaire insiste à nouveau: «Si on n’avance pas cette semaine, Qari Baryal reprendra la négociation à son compte car il est décidé à clore ce chapitre.»

 

Vendredi 24 juin. Nouveau contact avec le commandant Z. Les évènements s’accélèrent. Le message de Baryal a été entendu par l’organe suprême des insurgés. Selon notre interlocuteur, les talibans ont revu à la baisse leurs exigences financières — pratiquement de moitié — et ne demande plus que l’élargissement de deux des leurs, contre quatre précédemment, en échange de la libération des otages : le maulavi Ihsanullah, capturé blessé en janvier dernier dans le district de Tagab, en Kapisa, et Mohamad Yunus, un important taleb. S’il ne survient pas d’éléments de blocage de dernière minute, comme cela est déjà arrivé, nos confrères pourraient recouvrer la liberté très rapidement.

 

Samedi 25 juin. L’ambassade de France à Kaboul a demandé aux talibans un délai de vingt-quatre heures. On achoppe encore sur le lieu où sera remise la rançon. Les talibans demandent que cela se passe au Pakistan. «Nous leur donnons le choix entre trois villes: Quetta, Islamabad ou Karachi». La France préfère que la négociation soit finalisée en Afghanistan.

 

Dimanche 26 juin. Dernier message de Z.: «On avance. La libération n’est plus qu’une question de jours, peut-être même d’heure.» A Match, nous décidons de verrouiller l’information.

 

Mercredi. Nos amis Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, deux journalistes aguerris, capturé le 29 décembre 2009, et leurs accompagnateurs afghans, sont libres.

 

 

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La conférence de presse de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière

 

• 9h45 : La conférence de presse débute :

Hervé : "On n’a pas l’habitude de ça donc on est un peu intimidés mais super contents. J’ai eu quelques petits problèmes de santé, une bactérie, mais ça va mieux".
"On avait un moral d’acier, Stéphane c’est vraiment un mec très costaud. Il le fallait de toutes façons. Il fallait bien structurer son temps, pas partir dans l’ennui, dans le désespoir."

On a aussi bien été aidés par notre traducteur Rezza qui est avec sa famille à Kaboul.

Stéphane: "Moi je vais bien aussi", a-t-il lancé avec humour, alors que les journalistes posaient déjà une autre question. "On pouvait tenir encore", a-t-il assuré.

"La cuisine était trop bonne!", a-t-il encore plaisanté. Il a affirmé qu’ils n’étaient pas inquiets quant à l’issue des négociations.
"On savait qu’on représentait quelque chose d’important pour eux".

Hervé: "La nourriture n’était pas spécialement celle d’otages mais celle des montagnes afghanes, donc les quantités petites".

"On était enfermé 23h45 sur 24, on avait juste deux sorties pour aller aux toilettes".

La différence avec un prisonnier classique, c’est qu’on décompte les jours sans savoir quand ça va être la fin, a-t-il souligné, précisant qu’il y avait eu 3-4 tentatives échouées.

Ils ont su qu’ils étaient libres, que c’était la fin, alors qu’ils se trouvaient dans une grande maison et qu’on leur a dit que les négociations étaient finies.
Stéphane: "Après, on en a été certains quand on nous a donné notre habit immaculé blanc."
"Et surtout quand on est arrivé dans la base française de Tagab", a nuancé Hervé. "C’était hier vers 17 heures locales donc 14h30 en France".

Interrogés sur la manière dont ils s’occupaient, ils ont répondu qu’ils structuraient leur journée, faisant du sport, écoutant la radio, notamment RFI. "Je lui ai dit que les Jeux olympiques c’était pas tout de suite!", a plaisanté Hervé Ghesquière. Ce dernier a indiqué avoir tenu un journal de bord. "J’ai beaucoup écrit, 500 feuillets", a-t-il précisé. Il a pour sa part passé huit mois seul, du 13 avril au 13 décembre. Il recevait tout de même la BBC, mais la politique de la station est de ne pas dire un mot sur les otages tant qu’ils ne sont pas libérés, donc cela ne l’informait pas beaucoup sur son sort.

Grâce à leurs traducteurs, ils avaient même des conversations avec leurs ravisseurs. "Parfois, on avait des discussions intéressantes, sur leurs motivations, pourquoi ils faisaient ça, et même d’autres choses de la vie quotidienne. Je n’aurais jamais cru avoir ce genre de discussions avec des taliban!", s’est exclamé Hervé Ghesquière. "Le seul problème, a-t-il nuancé, c’est qu’il y a une vraie culture du mensonge. Est-ce qu’ils savaient des choses, est-ce qu’ils ne savaient pas des choses? En réalité, ils ne savaient pas grand-chose", a-t-il estimé, précisant qu’ils leur mentaient toutefois sur "les opérations qui se déroulaient dans le coin". "On entendait parfois des tirs de mortiers"

Hervé a une pensée très émue pour les autres otages et leurs familles, car "nous, ça y est, c’est fini", a-t-il insisté.

Comme on leur demandait de raconter leur plus gros espoir brisé, Stéphane a dit qu’en septembre dernier, il avait été déplacé et on lui avait annoncé que les négociations aboutissaient. Là il y a vraiment cru. "Mais à la fin on y croit plus", a-t-il ajouté.

Pour Hervé, c’était le 11 décembre dernier, quand son geôlier, au bout de 172 jours, lui a dit: "Dans trois  jours, toi, Stéphane et Rezza vous êtes dans un avion en direction de Paris".

A-t-il encore envie de faire ce métier ? "Plus que jamais", a d’emblée répondu Hervé.

 

• 9h42 : Enfin les visages des deux ex-otages apparaissent sur le tarmac.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont accueillis sous les applaudissements par les membres du comité de soutien. Ils sont pâles, surtout Stéphane, mais ils ont l'air plutôt en forme.

"Ca a été long, il y a eu des longs tunnels noirs, en particulier depuis février, mais ça va", a confié Hervé Ghesquière.

 

• 9H24 : Hervé Ghesquière au téléphone sur France 3 : "ça va relativement bien, quelques problèmes de santé relativement mineurs".

Interrogé sur les conditions de détention, il a dit avoir passé six mois seul. "On passé les cinq derniers mois ensemble mais sinon on a été séparé dès le début", a-t-il raconté. "Le plus terrible au début, c’est de gérer son planning, de s’occuper", a-t-il ajouté. Il a toutefois assuré ne jamais avoir été  "maltraité, jamais frappé, jamais enchaîné".
 
Sa priorité ? "Retrouver une vie normale au plus vite" et "surtout ne pas jouer les ex-otages".

De même, Stéphane Taponier s'est dit "très heureux". "On avait la radio donc on avait un peu les informations de ce qu'il s'est passé en France", a poursuivi le journaliste.

 

 

Début de polémique avant même leurs premiers pas sur le tarmac français !

L'exclusivité des images de la "descente d'avion" réservée aux caméras de TF1 et de LCI. France Televisions  (employeur des deux journalistes) privée d'accès y compris au pavillon d'honneur.

Les journalistes de France Television sont furieux de ne pas avoir pu filmer l'arrivée des ex-otages sur le sol français !

C'est Sarközy en personne qui a accueilli l'arrivée sur le tarmac des deux otages. Et pourtant aucune image n'a pu être prise de cette arrivée ni de l'entretien qui a suivi dans le salon du pavillon d'honneur. Pareil pour les retrouvailles des familles... sauf pour TF1 !

Les journalistes présents sur place en sont venus aux insultes, fâchés de ne pas avoir eu accès au salon d'honneur et d'assister aux entretiens des deux ex-otages. Et pour cause : France Televisions et France 3 particulièrement - puisque c'est la chaîne pour laquelle travaillaient Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière - n'avaient peut-être pas accès au pavillon d'honneur mais TF1 oui ! TF1 et LCI ont ainsi pu filmer l'arrivée des otages sur le sol français et les entretiens avec le président de la République.

 

Même dans des moments aussi importants que ceux-là le petit despote ne peut s'empêcher d'afficher sa préférence pour les chaînes privées (de ses copains) et son dédain pour le service public !

 

 

 

Sources : ParisMatch.com, dh.be

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Published by Papy Mouzeot - dans Actualités
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commentaires

Dany 01/07/2011 15:20



Bonjour Papy,


le Didi est overbooké depuis quelque temps .......


 





 


Il mérite une grosse manifestation de sympathie !


 





 


Bises à vous deux



Papy Mouzeot 01/07/2011 16:12



Je reconnais qu'il ne fait pas un job facile...





 


Il devrait aller faire un tour, ça lui changera les idées...


 





 


Bizz,
Le Papy pas vache avec ses potes !



didier 30/06/2011 18:42



Enfin libre!!!!!! maintenant qu'ils sont "revenu", François à hate des les rencontrés...






Papy Mouzeot 01/07/2011 07:51



On reconnait bien là "l'humour corrézien" !



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