::::::::::::::: Le blog satirique du Papy Mouzeot :::::::::::::::
« Je préfère l'excès de caricature à l'excès de censure... Il faut défendre le droit de sourire de tout » (Nicolas Sarközy)
Il y a 4 camarade(s)
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« Je préfère l'excès de caricature à l'excès de censure... Il faut défendre le droit de sourire de tout » (Nicolas Sarközy)

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| Le sergent Dennis Copping |
Juin 1942. Dennis Copping, jeune pilote de la Royal Air Force âgé de 24 ans, ramène à la base son Kittyhawk qui avait un train d'atterrissage
endommagé ainsi que des impacts causés par la Flak. L’avion faisait partie des forces britanniques du général Montgomery, mobilisées pour combattre l’Afrika Korps de l’Allemand
Rommel en lui barrant notamment la route d’Alexandrie, ainsi que celle, plus à l’est, du stratégique canal de Suez.
Suite à un probable problème technique d'instruments de navigation, le pilote a du se perdre et effectuer un atterrissage d'urgence. Ce dernier aurait survécu
d'après les premiers éléments. Il se serait abrité du soleil à côté de l'avion avec son parachute qu'on a retrouvé à côté de l'appareil. Le pilote a démonté la batterie et le poste radio et a du
essayer d'envoyer un message sans succès. Par la suite il a probablement quitté la zone et tenté de marcher dans le désert. Le corps n'a pas été retrouvé, mais devrait se trouver non loin du lieu
d'atterrissage.
Le chasseur américain sous cocarde anglaise a été découvert soixante-dix plus tard par Jakub Perka, un polonais travaillant dans l'exploration pétrolière, dans un état de conservation étonnant, pratiquement intact.
Selon David Keen, un historien du musée de la RAF à Hendon, près de Londres, « pratiquement tous les avions qui se sont écrasés durant la Seconde Guerre mondiale, et il y a en eu des dizaines de milliers, se sont brisés de telle manière que l’on n’en retrouve que des morceaux, souvent dispersés sur de grandes étendues ».
Ou dans le meilleur des cas...
voire peut-être...
« Ce qui fait la particularité de cette épave, c’est qu’elle semble complète, et qu’elle soit restée à la surface du désert si longtemps, comme préservée du temps » selon l'historien.
L'avion qui avait effectué un atterrissage forcé est quasiment intact et ne porte aucune trace de rouille. Il s'avère qu'il est resté 70 ans en l'état et rien n'a été touché jusqu'ici. Le cockpit est intact et l'armement en place a été démonté par les autorités militaires égyptiennes.
L'avion se trouve dans le désert de Al Wadi al Jadid au sud-ouest de l’Égypte.
Des démarches ont été faites auprès de l'armée égyptienne pour qu'une mission soit envoyée à la recherche du corps dans cette zone rendue aujourd'hui dangereuse par des trafics avec la Libye et le Soudan voisins. Selon le capitaine Collins d'autres démarches vont également être entreprises pour sortir l'épave du désert, et la rapatrier en Grande-Bretagne. L'avion devrait être rapatrié en Angleterre et être probablement exposé au musée de la Royal Air Force de Londres.
Source : DailyMail.co.uk
Crédits photos : Jakub Perka
Palme
d'or de la traîtrise
Avec tout ce "chamboulage" ministériel j'en ai presque oublié cet événement culturel qu'est le Festival de Connes et c'est avec une pensée particulièrement narquoise que j'adresse mes adieux à ces opportunistes dont la carrière politique s'achève enfin.
L'ivresse du pouvoir conduit aux pires trahisons avec pour destination finale : le cimetière des éléphants.
Ce festival ne serait pas ce qu'il est sans le Prix spécial du Jury...
Alors chères et chers papynautes à qui attribuerez-vous le Grand Prix Spécial de la Connerie ?
Les Sarközy doivent
se faire oublier...
On n'avait plus entendu parler de lui depuis l'affaire de l'EPAD et de la polémique des cantonales où Jean Sarközy s'était finalement incliné face à Patrick Devedjian. Cependant Jean Sarközy pensait signer son retour en politique en se présentant sous les couleurs UMP dans la circonscription de Neuilly-Puteaux (Hauts-de-Seine) pour les législatives. Après en avoir informé ses petites troupes il s'est donc rendu à l'Élysée la semaine dernière pour obtenir la bénédiction de papa... Plus lucide que jamais, Nicolas Sarközy a enfin sorti une phrase censée depuis ses débuts en politique : « Mauvaise idée... Les Sarközy doivent se faire oublier, et ils se feront oublier ». Et pan sur les doigts !
On comprend d'autant plus qu'avec les dizaines de casseroles qu'il traîne derrière lui l'ancien monarque souhaite plus que tout se faire très vite oublier. Dans un mois son immunité-impunité sera levée...
L'écrivain mexicain Carlos Fuentes est mort à l'âge de 83 ans, a annoncé hier, le président Felipe Calderon, sur son compte Twitter. "Je regrette profondément la mort de notre estimé et admiré Carlos Fuentes, écrivain et Mexicain universel. Qu'il repose en paix", a écrit le président sur le site de micromessagerie. Selon la presse locale, il aurait succombé à des problèmes cardiaques dans un hôpital du sud de la capitale mexicaine.
Souvent cité comme potentiel Prix Nobel de littérature, Carlos Fuentes avait obtenu en 1987 le prix Cervantès, considéré comme la distinction la plus prestigieuse au monde pour la langue espagnole. Il était notamment l'auteur de La Mort d'Artemio Cruz (1962) ainsi que d'une vingtaine d'autres ouvrages comme Le Chant des aveugles, Peau neuve, La Tête de l'hydre et Le Vieux Gringo. Son roman Terra Nostra avait obtenu en 1977 le prix Romulo-Gallegos, la plus haute distinction littéraire d'Amérique latine. Carlos Fuentes portait depuis plus d'un demi-siècle un regard critique sur la société mexicaine contemporaine.
Carlos Fuentes Macías naît au Panama le 11 novembre 1928, de parents diplomates mexicains, il a passé son enfance entre les Amériques et l'Europe. En 1950, après un diplôme en droit à Mexico et une formation aux relations internationales à Genève, il embrasse la carrière diplomatique avant de s'orienter vers la littérature et le journalisme. Ses essais sur la politique et la culture paraissent également dans le journal espagnol El País. Il est un critique virulent de l'impérialisme culturel et économique des États-Unis, en particulier vis-à-vis de l'Amérique latine.
Intellectuel de gauche, il a acquis une notoriété internationale dès l'âge de 30 ans avec son premier roman, La Plus Limpide Région (1958). Sa carrière diplomatique l'a conduit à se partager entre Mexico, Paris et Londres, où il vivait une partie de l'année. En France, où Carlos Fuentes avait été ambassadeur de 1975 à 1977, le président François Mitterrand lui décerne la Légion d'honneur en 1992.
Chronique des cimaises (par Carlos Fuentes Lemus, fils de Carlos Fuentes Macías)
Source : LeMonde.fr
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Mardi 15 mai 2012
Monsieur le Premier Ministre, Cher
camarade, |
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• L'interdiction des licenciements boursiers et suppressions d’emplois dans les entreprises bénéficiaires. Cette mesure de
bon sens économique vise à empêcher des saccages comme ceux de Continental ou Samsonite. Elle empêcherait les actionnaires de préparer de nouvelles suppressions d’emplois dans des groupes
bénéficiaires, de l’automobile (PSA, Renault etc), à la chimie (Sanofi-Aventis) en passant par les banques. |
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Enfin, Monsieur le Premier Ministre, je vous demande solennellement d'intervenir pour faire cesser les poursuites engagées par le précédent gouvernement contre de nombreux syndicalistes comme Xavier Mathieu ou les agents "robins des bois" d'EDF et de GDF. |
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Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, cher
camarade, l'expression de ma très haute considération.
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Sources : Blog de Jean-Luc Mélenchon / Xarlo
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